Posts Tagged ‘Félicitations’

Congo/Distinction : Francine Ntoumi congratulée par le gouvernement

avril 13, 2021

Elue présidente du Conseil scientifique de l’Institut de recherche (IRD) pour le développement de France au début de ce mois, Francine Ntoumi, dont les travaux témoignent de la capacité du Congo à produire de la science, a été congratulée par le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, le 12 avril à Brazzaville au nom du gouvernement.

Francine Ntoumi élue présidente du Conseil scientifique de l’IRD

« Ma présence à la tête du conseil scientifique de l’IRD est celle de tout le Congo. Notre pays joue ainsi le rôle de porteur des aspirations des pays du sud à une connaissance pleine et valorisante de leurs capacités à la production de la science au service d’un développement durable et humain », a déclaré Francine Ntoumi, lors de la cérémonie de sa congratulation. Elue à une majorité de 76% à la tête de l’IRD, cette dernière a pour missions d’orienter et d’évaluer la politique scientifique de l’institution de recherche. Il s’agit là d’une lourde responsabilité, a-t-elle reconnu.

Justifiant l’intérêt de cette congratulation, le ministre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a rappelé que le mérite se félicite. « Nous devons multiplier ces exemples pour  que nos productions scientifiques soient au rendez-vous en qualité et en excellence, car peu de Congolais bénéficient de la reconnaissance internationale », a-t-il dit, lui-même commandeur dans l’ordre du mérite maritime français depuis 2017.

Abondant dans le même sens, Francine Ntoumi qui estime que les scientifiques congolais sont compétents a lancé un appel à l’unité. « Leurs talents se bonifieraient s’il existait entre eux une dynamique de synergie et de complémentarité par la mise en place en réseaux verticaux, horizontaux et transversaux, car la science et la recherche ne se pratiquent pas de manière isolée », selon elle.

Très attachée à la place de la femme dans la recherche scientifique, Francine Ntoumi, qui dirige au plan local la Fondation congolaise pour la recherche scientifique, a plusieurs distinctions à son palmarès, entre autres, le prix kwame-Nkrumah de l’Union africaine pour les femmes scientifiques en 2012, en 2015 prix scientifique Goerg Forster de la fondation Alexander-Von-Humbolt, prix Christophe Mérieux de l’Institut de France en 2016 pour ses travaux sur les maladies infectieuses en Afrique centrale.

Avec Adiac-Congo par Rominique Makaya

Présidentielle américaine: la Chine félicite Joe Biden avec près d’une semaine de retard

novembre 13, 2020

Pékin a adressé ce vendredi ses félicitations à Joe Biden, après que des autorités électorales américaines ont affirmé n’avoir « aucune preuve » d’un piratage de la présidentielle américaine.

Le président chinois Xi Jinping félicite Joe Biden pour sa victoire aux élections présidentielles 2020.© LUDOVIC MARIN / POOL / AFP Le président chinois Xi Jinping félicite Joe Biden pour sa victoire aux élections présidentielles 2020.

Avec une semaine de retard, la Chine a fini par féliciter Joe Biden pour sa victoire à l’élection présidentielle américaine. Cette réaction intervient après que des agences américaines chargées de la sécurité des élections ont affirmé n’avoir « aucune preuve » d’un piratage du scrutin, contredisant ainsi Donald Trump, qui refuse de reconnaître sa défaite.

« Nous respectons le choix du peuple américain », a déclaré devant la presse le porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin. « Nous adressons nos félicitations à M. Biden et à (la vice-présidente élue Kamala) Harris. »

Biden avait traité de « voyou » le président chinois

La lenteur de la réaction chinoise peut laisser supposer que Pékin misait sur une réélection de Donald Trump, largement perçu en Chine comme ayant affaibli son pays et l’Occident, même s’il a gravement contribué à détériorer les relations sino-américaines en déclenchant notamment une guerre commerciale transpacifique. Le régime communiste pourrait redouter de la part de Joe Biden d’une pression accrue de Washington sur les questions de droits de l’Homme, selon des experts. Durant la campagne électorale, le démocrate avait traité de « voyou » le président chinois Xi Jinping. « C’est un type qui n’a pas le moindre ossement de démocratie dans son squelette », avait-il déclaré. Ce dernier n’a pas pour l’heure félicité personnellement le président élu.

Trump refuse toujours de jeter l’éponge

Joe Biden qui a rassemblé cinq millions de suffrages de plus que le président sortant au niveau national, a consolidé sa victoire jeudi en remportant l’Arizona, que les démocrates n’avaient pas gagné depuis 1996. Avec cet État du Sud-Ouest, il rassemble 290 grands électeurs, contre 217 pour Donald Trump, alors que 270 sont nécessaires pour remporter la Maison Blanche.

Refusant toujours de jeter l’éponge, l’actuel locataire de la Maison Blanche a relayé jeudi sur Twitter des informations infondées selon lesquelles un système électoral, appelé Dominion, avait « effacé » 2,7 millions de votes en sa faveur à travers le pays et en avait réattribué des centaines de milliers à son rival démocrate en Pennsylvanie et dans d’autres États. Et ce alors que plusieurs autorités électorales locales et nationales ont rejeté les assertions de fraude, affirmant que « l’élection du 3 novembre a été la plus sûre de l’histoire des Etats-Unis ».

Avec BMTV par S.B.-E.

États-Unis: L’ancien président George W. Bush félicite Joe Biden pour sa victoire

novembre 8, 2020

Le président américain George H.W. Bush

Le 43e président des États-Unis, républicain, a félicité le démocrate, alors que Donald Trump continue à contester les résultats.

Un message de félicitation d’un poids lourd du parti républicain qui n’a rien d’anodin. L’ancien président George W. Bush, dont la victoire en 2000 avait été arrachée devant les tribunaux, a téléphoné ce dimanche à Joe Biden pour le féliciter de sa victoire dans une élection «fondamentalement honnête», au résultat «clair».

«Malgré nos différences politiques, je sais que Joe Biden est un homme bon qui a gagné l’opportunité de diriger et d’unifier notre pays», a écrit dans un communiqué l’ancien locataire de la Maison-Blanche (2001-2009). Dans son discours de victoire samedi soir à Wilmington, «le président élu a répété qu’il avait été le candidat démocrate mais qu’il dirigerait le pays pour tous les Américains», a rappelé George W. Bush, en le remerciant pour ce «message patriotique».

À l’heure où Donald Trump refuse de concéder sa victoire, arguant d’irrégularités dans le processus électoral, George W. Bush a souligné le record de participation au scrutin, signe selon lui de la bonne «santé de la démocratie» américaine. «Le président Trump a le droit de demander des recomptages et de déposer des recours en justice et tous les problèmes en suspens seront tranchés», a-t-il encore écrit. Mais, a-t-il ajouté, «les Américains peuvent avoir confiance dans cette élection honnête, dont l’intégrité sera confirmée et dont le résultat est clair».

Lors de la campagne de 2000, George W. Bush et son rival démocrate Al Gore étaient arrivés au coude-à-coude dans l’Etat-clé de Floride. Devancé d’un peu plus de 500 voix, le démocrate avait demandé un recomptage de milliers de bulletins ignorés par les machines de vote. Mais la Cour suprême l’avait interrompu arguant d’un manque de temps, et George W. Bush était devenu le 43e président des États-Unis malgré son retard dans le vote populaire au niveau national. Donald Trump, qui espère probablement une issue similaire, a menacé d’en appeler à la Cour suprême.

Par Le Figaro avec AFP

Trump salue la rencontre « historique » entre Kim et Moon

avril 27, 2018

Washington – Donald Trump a salué vendredi la rencontre « historique » entre les dirigeants sud et nord-coréens, remerciant chaleureusement le président chinois Xi Jinping pour son « aide précieuse » sur ce dossier dans une série de tweets.

Le président américain a toutefois émis une note de prudence, en soulignant que seuls les actes à venir permettraient de juger de la nature des changements en cours.

« Après une année folle de lancements de missiles et de tests nucléaires, une rencontre historique entre la Corée du Nord et la Corée du Sud a lieu. Des choses positives se passent mais seul le temps permettra de juger! », a tweeté Donald Trump.

M. Trump a par ailleurs estimé que les Américains devraient être « fiers » de l’évolution de la situation sur la péninsule, avec l’engagement pris vendredi entre les deux Corées de chercher cette année à mettre fin de manière permanente à la guerre.

« LA GUERRE EN COREE VA SE TERMINER! Les Etats-Unis et tous leurs citoyens devraient être vraiment fiers de ce qui se passe en ce moment en Corée! », a-t-il écrit.

Un sénateur américain, le républicain Lindsey Graham, a d’ailleurs estimé vendredi que Donald Trump mériterait le prix Nobel de la Paix si ces avancées diplomatiques débouchent sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

« Cela ne serait pas arrivé sans Trump », a-t-il affirmé sur Fox News. « Que s’est-il passé ? Donald Trump a convaincu la Corée du Nord et la Chine qu’il voulait sérieusement contribuer au changement », a ajouté le sénateur. « Nous n’en sommes pas encore là mais si cela arrive, le président Trump mérite le prix Nobel de la Paix ».

Alors que la Chine, seul grand allié de Pyongyang, a pu un temps paraître marginalisée dans le processus de rapprochement entre les Corées et avec l’annonce début mars que Donald Trump acceptait de rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, le président américain a pris soin vendredi de saluer le rôle de Pékin.

« Veuillez ne pas oublier l’aide précieuse que mon bon ami, le président Xi de Chine, a apporté aux Etats-Unis, particulièrement à la frontière avec la Corée du Nord. Sans lui, cela aurait été un processus bien plus long et dur! », a-t-il écrit.

Pyongyang et Séoul sont toujours techniquement en guerre depuis l’armistice du 27 juillet 1953 qui a établi un cessez-le-feu mais sans déboucher sur un traité de paix.

Donald Trump a accepté de rencontrer Kim Jong Un d’ici juin pour un sommet inédit. Son nouveau chef de la diplomatie, Mike Pompeo, a rencontré, lorsqu’il était encore à la tête de la CIA, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un durant le week-end de Pâques au cours d’une mission tenue un temps secrète. Les deux hommes se sont bien entendus, selon Donald Trump.

Avançant que Pyongyang souhaitait que le sommet ait lieu dès que possible, le président américain a mardi salué l’attitude du dirigeant nord-coréen, estimant qu’il avait été « très ouvert » et avait eu un comportement « très honorable ».

Romandie.com avec(©AFP / 27 avril 2018 13h01)                                            

Le président français félicite Weah pour son élection et l’invite en France

décembre 29, 2017

Paris – Le président français Emmanuel Macron a félicité sur Twitter l’ancien footballeur George Weah « pour sa brillante élection » à la présidence du Liberia, avant de s’entretenir avec lui vendredi par téléphone pour l’inviter en France, selon la présidence française.

« Félicitations à George Weah pour sa brillante élection et à l’ensemble du peuple libérien pour le chemin parcouru vers la paix et la réconciliation. Congrats Mister George », a écrit le chef de l’État dans un tweet en français, doublé d’un message en anglais.

Un peu plus tard, le président français a appelé son nouvel homologue pour le féliciter directement et « l’assurer de son soutien », en soulignant « la place particulière qu’il avait conservée dans le coeur des Français », a indiqué son entourage.

« Tous deux ont partagé le souhait de développer davantage les liens entre la France et le Liberia » et Emmanuel Macron a invité George Weah « à se rendre en France, ce que le nouveau président du Liberia a accepté », a ajouté l’Élysée.

Au second tour de la présidentielle, George Weah a recueilli 61,5% des suffrages, contre 38,5% pour son adversaire, le vice-président Joseph Boakai, selon des résultats officiels portant sur plus de 98% des suffrages annoncés en début de soirée jeudi, 48 heures après la fermeture des bureaux de vote.

Attaquant star de Monaco, du PSG et du Milan AC dans les années 1990, George Weah doit prêter serment le 22 janvier, marquant ainsi la première transition démocratique depuis plus de 70 ans dans ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest.

Romandie.com avec (©AFP / 29 décembre 2017 14h05)                                            

Bouteflika félicite Emmanuel Macron, « un ami de l’Algérie »

mai 8, 2017

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 4 mai 2017 à Alger / © AFP / RYAD KRAMDI

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a félicité lundi Emmanuel Macron pour son « élection bien méritée », affirmant que le peuple français a « distingué un ami de l’Algérie »

« Votre élection bien méritée (…) récompense, à bon droit, la force de votre volonté, la lucidité de votre vision et la rectitude de vos engagements », a déclaré Bouteflika dans un message diffusé par l’agence de presse APS.

« Le peuple français qui a su choisir en vous l’homme d’Etat (…) capable de présider à ses destinées dans cette conjoncture difficile (…), a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l’Algérie », a-t-il estimé.

Le président algérien a salué la « contribution significative » de Macron, dans ses fonctions ministérielles, à « l’édification du partenariat d’exception » entre Alger et Paris.

Pour Bouteflika, les « anticipations et initiatives » du nouveau chef d’Etat français ont fait « l’ample démonstration de (sa) claire détermination à travailler avec nous à compenser les occasions manquées dans les relations algéro-françaises ».

Lors de sa visite à Alger en février, Emmanuel Macron avait qualifié la longue colonisation française (1830-1962) de « crime contre l’humanité », suscitant de la sympathie en Algérie et une polémique en France.

Et dans son message, le président algérien a estimé que « cette attitude pionnière de votre part vous place, naturellement et légitimement, dans la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d’une réconciliation authentique entre nos deux pays ».

Romandie.com avec(©AFP / 08 mai 2017 13h19)                

Gambie : A l’unisson, la société civile et Ban Ki-moon félicitent le président élu Adama Barrow

décembre 30, 2016

Le secrétaire général de l’ONU a téléphoné au président élu et s’engage à « soutenir une passation de pouvoirs pacifique »

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors d’une conférence de presse à Juba, Soudan du Sud, le 25 février 2016. Crédits : Uncredited / ASSOCIATED PRESS
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a félicité Adama Barrow pour sa victoire à l’élection présidentielle en Gambie, a indiqué l’ONU jeudi 29 décembre.

M. Ban a téléphoné jeudi à M. Barrow, dont l’élection est contestée par le président sortant Yahya Jammeh, et a « confirmé que les Nations unies soutiennent pleinement la décision de la Cédéao du 17 décembre ».

Le secrétaire général, qui quitte ses fonctions dans quelques jours, avait tenté en vain, jusqu’à présent, d’entrer en contact par téléphone avec M. Jammeh.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), réunie à Abuja le 17 décembre, avait demandé à M. Jammeh de reconnaître sa défaite et décidé que M. Barrow serait investi normalement le 19 janvier. Les chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest se sont engagés à être présents le jour de l’investiture du président élu, alors que le président sortant, Yahya Jammeh, a déclaré sur la télévision nationale fin décembre que cette inauguration n’aurait pas lieu.

Selon le communiqué onusien, M. Ban a « réaffirmé l’engagement de l’ONU à soutenir une passation de pouvoirs pacifique, ordonnée et dans les délais prévus ». M. Ban « encourage » M. Barrow à « demander à ses partisans de faire preuve de retenue et de ne pas recourir à la violence ».

Yahya Jammeh, qui avait dans un premier temps reconnu sa défaite et félicité Adama Barrow, a ensuite fait volte-face le 9 décembre, rejetant les résultats et réclamant un nouveau scrutin. Depuis, il a affirmé qu’il demeurerait à la tête du pays tant que la Cour suprême ne se serait pas prononcée sur son recours. D’après la Constitution, son mandat expire le 19 janvier.

Soutien majeur de la société civile

Outre le secrétaire général de l’ONU, l’immense majorité de la société civile gambienne s’est prononcée ces derniers jours en faveur d’une transition démocratique en Gambie. Le dernier en date à avoir apporté son soutien à Barrow est le maire de Banjul, Abdoulie Bah. « Ce n’est pas surprenant, il n’a jamais été dans le camp Jammeh, c’est l’un des rares officiels de Gambie à s’être présenté face aux urnes sous une étiquette indépendante », explique un observateur de la politique gambienne. Son soutien n’en est pas moins important, et s’ajoute à une litanie de déclarations en faveur d’Adama Barrow.

Depuis le 1er décembre, les appels au président sortant de se retirer le 19 janvier se multiplient. Le 18, onze ambassadeurs de Gambie, aux États-Unis comme en Russie ou à Cuba, ont ensemble signé une lettre ouverte appelant à « une transition démocratique » et « un respect de la Constitution ».

Dans la foulée, l’association des avocats gambiens, l’Université de Banjul, l’union des enseignants, le syndicat de la presse, les syndicats de médecins, la fédération des handicapés de Gambie, entre autres, se sont ensemble déclarés pour le respect de la Constitution, multipliant les visites au domicile du président élu et renforçant l’image d’un Yahya Jammeh toujours plus isolé en son palais présidentiel.

Enfin, à Banjul et Serekunda (la seconde ville du pays), un drôle de manège se passe depuis quelques jours. A l’appel des Gambiens de la diaspora, des dizaines de panneaux « Gambia has decided » ont été installés en lieu et place des portraits de Yahya Jammeh, autrefois omniprésents dans les rues gambiennes et enlevés dès l’annonce officielle des résultats par des Gambiens en liesse. Mais l’armée, toujours acquise au président sortant, enlève un à un les panneaux installés, déchirant les affiches aussi vite qu’elles ont été installées.

Lemonde.fr par Amaury Hauchard (contributeur Le Monde Afrique) avec AFP

États-Unis : Nkurunziza en tête des premières réactions africaines à la victoire de Donald Trump

novembre 9, 2016

Le président burundais Pierre Nkurunziza fait la queue pour voter, à Ngozi, dans le nord du Burundi le 21 juillet 2015. © Berthier Mugiraneza/AP/SIPA

À l’instar du Burundais Pierre Nkurunziza, qui a été le premier chef d’État africain à féliciter mercredi matin Donald Trump pour son élection à la présidence des États-Unis, plusieurs personnalités du continent ont réagi à la victoire du républicain. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en fait partie.

« M. Donald Trump, au nom du peuple burundais, nous vous félicitons chaleureusement. Votre victoire est celle de tous les Américains », a déclaré le 9 novembre Pierre Nkurunziza, le chef de l’État du Burundi, sur son compte Twitter.

En froid avec la communauté internationale, États-Unis en tête, qui ont longtemps dénoncé son troisième mandat à la tête de son pays, Pierre Nkurunziza espère sans doute que le nouveau locataire de la Maison Blanche sera plus conciliant avec le régime de Bujumbura. D’autant que l’administration Obama avait imposé des sanctions contre plusieurs proches du président burundais.

Trump prendra la bonne décision pour le Burundi.

« Nous ne sommes pas dans cette logique », tente pourtant de justifier Willy Nyamitwe, conseiller principal en communication de la présidence burundaise.

« Cette victoire de Trump ressemble plus à ce qui s’est passé au Burundi. Contrairement à ce que les faiseurs d’opinion, médias et certains spécialistes, essayent souvent de faire croire, le peuple a toujours le dernier mot », poursuit-il, confiant que « Trump prendra la bonne décision lorsque la vérité sur la situation réelle au Burundi va éclater ».

La société civile burundaise en exil, très opposée au maintien au pouvoir de Nkurunziza, espère de son côté « un président Trump différent du candidat Trump ».

Joseph Kabila disponible pour « œuvrer » avec Trump

En Ouganda, le président Yoweri Museveni a expliqué dans un tweet qu’il a « hâte de travailler avec Donald Trump », saluant également la victoire du magnat de l’immobilier.

Dans la RDC voisine, cette élection de Donald Trump n’est pas non plus regardée d’un mauvais œil par le régime en place à Kinshasa, tant la pression américaine s’était accentuée ces derniers mois sur le pouvoir de Joseph Kabila, soupçonné de vouloir se maintenir au pouvoir.

« Le chef de l’État [congolais] saisit cette occasion historique pour exprimer sa disponibilité à œuvrer avec le président [américain] élu à l’affermissement des relations d’amitié et de coopération qui existent fort heureusement entre la RDC et les États-Unis », indique un communiqué de la présidence congolaise. « Le peuple a parlé », a ajouté Atoki Ileka, l’ambassadeur congolais en France, félicitant « le président élu Donald J. Trump ».

« Le Sénégal entend poursuivre ses relations privilégiées avec les États-Unis », a déclaré pour sa part Macky Sall, le président sénégalais, dans un message de félicitation à Donald Trump posté sur Twitter. Idem pour le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, qui a tenu à « [féliciter] Donald J. Trump, 45e président des États-Unis, pays ami du Gabon ».

Une « victoire bien méritée » pour Paul Kagame

Sur le même réseau social, Paul Kagame, le président rwandais, a pour sa part salué la « victoire bien méritée » de Donald Trump, expliquant qu’il était « impatient de poursuivre les bonnes relations » entre le Rwanda et la nouvelle administration américaine.

Paul Biya, le président camerounais, a de son côté envoyé une lettre au président américain nouvellement élu pour « [l’] assurer de [sa] disponibilité à œuvrer encore davantage à la consolidation et à la promotion continues des excellentes relations d’amitié et de coopération qui existent entre [leurs] États et [leurs] peuples ».

Pour l’Afrique, c’est le brouillard total.

Pour l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou, « Bernie Sanders était le candidat idéal capable de battre Trump », car selon lui, « Hillary n’incarne pas vraiment le rêve démocrate porté par Barack Obama ».

Pour Alice Nkom, avocate camerounaise et ancienne conseillère d’Hillary Clinton, « le peuple s’est exprimé et a décidé, donc il faut le respecter. Vive l’alternance ». Mais pour elle, le grand gagnant est le président russe Vladimir Poutine : « Il rentre aux États-Unis par la grande porte. Pour l’Afrique, en revanche, c’est le brouillard total. Elle est perdue dans les radars », a-t-elle expliqué à Jeune Afrique.

Sissi espère un « nouveau souffle pour les relations égypto-américaines » 

Dans un communiqué publié ce mercredi 9 novembre au Caire, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a indiqué que l’Égypte « espère que la présidence de Donald Trump apportera un nouveau souffle aux relations égypto-américaine ».

Il figure parmi les premiers dirigeants arabes à adresser ses félicitations au candidat républicain. Il a par ailleurs plaidé pour « plus de coopération et de coordination pour le bénéfice des peuples égyptien et américain », ainsi que pour « le renforcement de la paix, de la stabilité et du développement au Moyen-Orient ».

Jeuneafrique.com par Trésor Kibangula

Justin Trudeau félicite Donald Trump et veut travailler de très près avec lui

novembre 9, 2016

Ottawa – Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a félicité mercredi Donald Trump pour sa victoire surprise à l’élection présidentielle américaine, se disant impatient de travailler de très près avec lui.

Le Canada n’a pas d’ami, de partenaire ou d’allié plus proche que les Etats-Unis, a souligné le dirigeant libéral dans un communiqué.

Nous sommes impatients de travailler de très près avec le président élu, M. Trump, et avec son administration et le Congrès des Etats-Unis au cours des prochaines années, notamment sur les dossiers du commerce, de l’investissement ainsi que de la paix et de la sécurité internationales, a déclaré M. Trudeau.

Le magnat de l’immobilier a stupéfié le monde en déjouant les pronostics et en remportant la course à la Maison Blanche mardi soir, battant la favorite démocrate Hillary Clinton.

Premiers partenaires commerciaux de la planète, partageant la plus longue frontière du monde, le Canada et les Etats-Unis réalisent environ deux milliards de dollars d’échanges bilatéraux chaque jour via l’Accord de libre-échange d’Amérique du Nord (Alena), que M. Trump souhaite renégocier.

Nos valeurs communes, nos liens culturels profonds ainsi que nos économies fortes et intégrées continueront de servir de bases à l’avancement de notre partenariat solide et prospère, a fait valoir le Premier ministre canadien.

M. Trudeau avait refusé ces derniers jours de donner un avis personnel sur sa préférence à la course à la Maison Blanche, mais avait relevé que des changements allaient inévitablement se produire avec la prochaine présidence américaine.

Dans ce contexte, avait-il souligné, il y aura une nécessité pour le Canada de réaffirmer les positions qui sont importantes pour les Canadiens, pour nos entreprises, nos voyageurs et notre place dans le monde.

Au fil des mois, le Premier ministre canadien a été plus prudent dans ses déclarations sur sa préférence entre les candidats à la présidentielle américaine, principalement depuis que Donald Trump a obtenu l’investiture républicaine cet été.

Lors de sa visite à la Maison Blanche en mars, il avait délivré une pique à Donald Trump sans le nommer directement, en dénonçant avec force les politiques fondées sur la peur, l’intolérance ou la rhétorique haineuse.

En septembre, Justin Trudeau avait mis en garde contre les tentations isolationnistes de certains. L’isolement, la construction de murs ou le renfermement sur nous-mêmes ne créent ni opportunités, ni croissance ni bénéfices pour la classe moyenne, avait-il déclaré en référence aux propositions de Donald Trump de vouloir construire un mur à la frontière du Mexique ou de mettre fin à l’Alena.

Romandie.com avec(©AFP / 09 novembre 2016 14h16)

Le président de la FIF félicite Didier Drogba pour sa nomination à la FIFA

mai 16, 2016

 

Le Président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) Augustin Sidy Diallo a adressé dans un communiqué dont APA a obtenu copie, ses ‘’félicitations’’ à Didier Drogba, nommé Vice-Président de la Commission des acteurs du football de la Fédération internationale de football association (FIFA).

‘’Le Président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) et le Comité Exécutif ont appris avec fierté, la nomination de Didier Drogba en qualité de Vice-Président de la Commission des Acteurs du Football de la FIFA », stipule le communiqué qui date de dimanche.

A travers cette nomination, ajoute le texte signé par Augustin Sidy Diallo, ‘’la FIFA honore la Côte d’Ivoire mais manifeste surtout sa reconnaissance à l’un de ses fils qui, par son talent et sa personnalité, contribue au rayonnement du football dans le monde ».

‘’Le Président de la FIF et le Comité Exécutif, ainsi que la Famille du Football ivoirien adressent leurs sincères félicitations à Didier Drogba et le souhaitent plein succès dans la mission que vient de lui confier l’instance faîtière du football », conclut M. Diallo.

L’ex- capitaine des Eléphants Didier Drogba a été nommé, vendredi, Vice-président de la Commission des acteurs du football par le conseil de la FIFA lors du 66è congrès de l’instance internationale de football tenu à Mexico.

Apanews.net