Posts Tagged ‘Femen’

France: Deux Femen interrompent brièvement une conférence de Tariq Ramadan

novembre 30, 2019

«Derrière chaque victime, nous sommes une armée.» Ce vendredi 29 novembre, deux Femen ont bondi, seins nus, pour interrompre une conférence de Tariq Ramadan à Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne). L’action dure à peine quelques secondes: les deux femmes ont rapidement été sorties par la sécurité.

Les Femen interrompent une conférence de Tariq Ramadan

«Derrière chaque victime, nous sommes une armée.» Ce vendredi 29 novembre 2019, deux Femen ont bondi sur l’estrade, seins nus, pour interrompre une conférence de Tariq Ramadan à Saint-Germain-lès-Corbeil.

«Après avoir été détenu par les autorités françaises, suite à de multiples accusations de viol et d’agression, actuellement libéré sous caution, Tariq Ramadan est apparu en public, pour prêcher l’islam politique, à Saint-Germain-lès-Corbeille en banlieue parisienne […] FEMEN n’a pas laissé cela se reproduire», explique le mouvement sur Twitter, précisant que l’événement portait le nom, «prétentieux»: «Face à l’islamophobie et à l’injustice: résister avec foi et intelligence».

Mis en examen pour les viols de deux femmes en France en 2009 et 2012 -viols qu’il conteste-, l’islamologue suisse a déjà passé près de dix mois en détention provisoire, avant d’être remis en liberté en novembre 2018. Deux autres plaintes pour «viol» ont été déposées à son encontre, en mars 2018 et juillet 2019.

«Les femmes sont à ses trousses. FEMEN est à ses trousses», a posté le mouvement féministe, en conclusion de tweets revenant sur l’action de ce vendredi. Laurence Rossignol, ex-ministre des Droits des femmes, a salué «le courage politique et le courage physique» des Femen.

Par Le Figaro.fr

Les Femen simulent une pendaison pour « accueillir » le président iranien à Paris

janvier 29, 2016

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La mise en scène des Femen à Paris pour la visite du président de l’Iran.

REUTERS/Charles Platiau

Une femme nue, peinte d’un drapeau iranien, a été suspendue sous un pont près de la Tour Eiffel. Les militantes dénoncent la peine de mort en Iran, deuxième pays en nombre d’exécutions dans le monde.

Communication choc pour une pratique choquante. Les militantes Femen, dont les combats ne se limitent pas au féminisme, ont décidé de mettre en scène une fausse pendaison à Paris ce mercredi, jour de la visite officielle en France du président iranien, Hassan Rohani.

Le mouvement entend dénoncer et interpeler sur la réalité de la peine de mort en Iran, le deuxième pays en nombre d’exécutions dans le monde après la Chine et avant les États-Unis.

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La fausse pendaison des Femen sous un pont parisien, où une militante entourée d’une corde épaisse autour du cou mime une mise à mort à l’Iranienne. REUTERS/Charles Platiau

En Iran, les peines de mort sont majoritairement appliquées lors d’une pendaison, jusqu’à ce que la strangulation tue le condamné, parfois en public. En 2014, le pays a mis à mort 289 personnes, mais Amnesty International estime que « des sources crédibles laissent à penser que le chiffre réel était au moins de 743 », dont certaines ne sont pas reconnues officiellement.

La question des droits de l’Homme

Surtout, la République islamique serait le pays qui exécute le plus de mineurs au monde. Reporters Sans Frontières y voit, de son côté, « l’une des cinq plus grandes prisons au monde pour les journalistes ».

La question des droits de l’Homme en Iran ne doit pas être escamotée des discussions diplomatiques lors de cette visite historique, a-t-on assuré de source française. Les relations entre Paris et Téhéran ont été marquées par plusieurs crises depuis la révolution islamique de 1979. Ce n’est que depuis l’accord international sur le programme nucléaire iranien, en juillet dernier, qu’un apaisement a lieu et la volonté d’une « relation nouvelle »… et d’accords économiques avec Total et PSA Peugeot Citroën.

Sur Twitter, celle qui dirige le mouvement Femen à l’international, Inna Shevchenko, a expliqué que la mise en scène était un « cadeau d’accueil » au président iranien, lui qui est venu apporter un « nouvel élan » aux relations bilatérales. « L’Iran peut compter sur la France », a déclaré le Premier ministre français Manuel Valls, lors d’un discours d’introduction face à des industriels français. L’Iran peut aussi visiblement compter sur les Femen pour ne pas faire oublier leur application de la peine de mort.

Lexpress.fr

Vatican – La « femen » voleuse de Jésus libérée par le Vatican

décembre 27, 2014

Les autorités vaticanes ont ordonné samedi la libération de la « femen » qui a tenté jeudi, jour de Noël, de dérober la statuette de l’enfant Jésus sur la place Saint-Pierre à Rome. Originaire d’Ukraine, Iana Aleksandrovna Azhdanova avait été arrêtée le jour même et incarcérée à la gendarmerie du Vatican.

Elle encourait le risque d’avoir à répondre devant la justice vaticane d' »outrage, actes obscènes dans un lieu public, et vol ». Mais les autorités judiciaires du Vatican ont opté pour lui interdire l’accès au Vatican et autres institutions ecclésiastiques.

Lors de son action, elle s’était emparée de la statuette de Jésus, seins nus. Sur sa poitrine était écrit au feutre noir « God is woman » (Dieu est une femme).

« Massacre des innocents »
L’initiative entrait dans le cadre d’une campagne baptisée « Massacre des innocents » contre ce que le mouvement décrit sur son site internet comme le « besoin maniaque » des religions « de contrôler la fertilité des femmes ».

Les « femen » s’en étaient déjà prises au Vatican le mois dernier, mais elles n’avaient pas été inquiétées.

Le mouvement « femen » est né en Ukraine. Il s’est notamment opposé à l’Eglise orthodoxe, que les « femen » accusent de collusion avec l’Etat russe. Le mouvement a ensuite essaimé en Europe.

Romandie.com

Une femen seins nus saisit la statuette de l’Enfant Jésus sur la place Saint-Pierre

décembre 25, 2014

Cité du Vatican – Une militante des femen a exhibé ses seins nus le jour de Noël sur la crèche de la place Saint-Pierre, se saisissant de la statuette de l’enfant Jésus avant d’être stoppée par un gendarme, ont rapporté jeudi des témoins à l’AFP.

Au milieu de la place, fondue au milieu de la foule, cette jeune femme blonde a soudain retiré son teeshirt, sauté au-dessus des barrières de sécurité, couru jusqu’à la crèche où elle s’est emparée de la statuette de l’enfant Jésus qu’elle a tenue à bout de bras.

Sur sa poitrine nue était écrit au feutre noir God is woman (Dieu est une femme).

Elle a été ensuite poursuivie par un gendarme en grand uniforme, portant une grande cape, qui l’a rattrapée et lui a repris le santon, dans une scène théâtrale tragi-comique.

Elle a été obligée de se rhabiller et emmenée loin de la crèche par le gendarme.

L’incident est intervenu en début d’après-midi, bien après la bénédiction Urbi et Orbi du pape, mais il y avait encore beaucoup de monde sur la place.

Ce n’est pas la première fois que des femen font de telles actions surprises sur la place Saint-Pierre.

Le mouvement féminin des femen, né en Ukraine et qui s’est opposé par des actions seins nus à l’ancien régime pro-Kremlin, au président russe Vladimir Poutine et à l’Église orthodoxe, a essaimé en Europe où il s’attaque aussi à l’Église catholique, qu’il accuse d’être rétrograde en matière de droits des femmes.

Dernière action spectaculaire en date: une militante Femen était montée fin septembre sur l’autel de la cathédrale de Strasbourg, seins nus, pour dénoncer le caractère politique de la visite du pape François, prévue alors dans les institutions européennes.

Les femen protestent notamment contre l’opposition de l’Église catholique à l’avortement et à l’union libre, et choisissent toujours des lieux symboliques sacrés aux yeux des fidèles.

Romandie.com avec(©AFP / 25 décembre 2014 17h32)

Québec: Des manifestantes Femen perturbent la période de questions à Québec

octobre 1, 2013

Trois militantes se réclamant du mouvement Femen ont perturbé la période de questions à l’Assemblée nationale, mardi après-midi, en se dénudant les seins et en criant des slogans contre la présence du crucifix au Salon bleu.

Au moment où la première ministre Pauline Marois s’est levée pour répondre à la première question de Jean-Marc Fournier, les femmes juchées à la tribune se sont mises à scander une dizaine de fois « crucifix, décâlisse! ».

Des militantes opposées à la présence du crucifix à l’Assemblée nationale ont perturbé les travaux parlementaires. Des responsables de la sécurité les ont interceptées, avant de les escorter hors du Salon bleu. Les trois femmes ont depuis été relâchées.

La manifestation a été organisée par le groupe Femen Québec, qui a expliqué à Radio-Canada que trois manifestantes de Montréal s’étaient rendues à l’Assemblée nationale pour ce coup d’éclat. Seulement deux d’entre elles ont réussi à se dévêtir à temps avant l’intervention des agents de sécurité. En fait, dès leur arrivée à l’Assemblée nationale, les agents les ont repérés et se sont mis à les surveiller. Ils les ont même avertis qu’ils « ne voulaient pas de problèmes avec les Femen », mais qu’ils ne pouvaient pas leur interdire l’accès au salon bleu.

Après la manifestation, les agents de sécurité on expliqué aux trois jeunes femmes qu’elles étaient bannies de l’Assemblée nationale et qu’elle pourraient être accusées de grossière indécence ou de trouble à l’ordre public.

Les militantes précisent qu’elles ont été bien traitées par les agents.

Contre le crucifix, symbole de la Grande noirceur

Les Femen ont publicisé leur action sur leur page Facebook. On peut les voir poser, sur des photos, dans une église, devant des symboles religieux. Ces photos ont été prises avant leur coup d’éclat au salon bleu. On peut notamment lire dans leurs messages « Non à un gouvernement qui accepte la présence religieuse en son sein! Oui à la laïcité de l’État ! ».

Une photo montre une manifestante près de la statue de l’ancien premier ministre Maurice Duplessis devant l’Assemblée nationale. Sur une pancarte, on peut lire « Je suis mort mais mon crucifix me remplace ».

Les Femen affirment que l’intervention de mardi visait spécifiquement le crucifix à l’Assemblée nationale, qu’elles considèrent comme un symbole de la Grande noirceur, « un souvenir douloureux, spécialement pour les femmes ».

Des messages sur leur page Facebook disent d’ailleurs qu’elles souhaitent « décrucifier le Québec ».

Selon « Morgane », membre de Femen jointe au téléphone, le groupe n’a pas de position ferme sur la Charte des valeurs québécoises.

Le groupe dit lutter notamment contre le sexisme, le racisme, l’homophobie, les excès de la libération sexuelle, mais aussi les pressions sociales, notamment les pressions religieuses.

Radio-Canada.ca