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Congo: Parfaite Louhou, coiffeuse des hommes à Brazzaville

mars 7, 2020

Parfaite Louhou Loumbemba est l’une des femmes qui coiffent les hommes à Brazzaville. Dans un environnement exclusivement masculin, elle manie les ciseaux et la tendeuse pour rendre ces messieurs beaux et admirables. Un métier qu’elle exerce en toute liberté, avec passion.

Formée par Grand Père de Lemberala, un coiffeur qui a pignon sur rue à Brazzaville, Parfaite Louhou Mbemba est une congolaise qui a tenu à se démarquer des autres femmes rencontrées dans le monde de la coiffure. Contrairement à ces dernières, elle a jeté l’éponge sur la coiffure féminine et a opté pour coiffer les hommes. « J’avais commencé à coiffer les hommes au début des années 2000. Certes, avant je coiffais les femmes mais j’avais préféré les hommes parce que leur coiffe ne prend pas beaucoup de temps. Au bout d’une dizaine de minutes, vous avez fini », a indiqué Parfaite Louhou Mbemba, ajoutant qu’ en termes de revenus, coiffer les femmes rapporte mieux.

En outre, il y a beaucoup d’hommes qui trouvent du plaisir en se faisant tendre les cheveux par une femme. Cela explique l’affluence de clients dans son salon. « C’est un plaisir de voir une femme qui coiffe les hommes. Non seulement qu’ils sont surpris mais ils sont aussi attirés et veulent assouvir leur curiosité. Il en est de même pour un homme qui coiffe les femmes. Les femmes sont toujours tentées », a expliqué Parfaite

Cette clientèle masculine qu’elle côtoie au jour le jour est satisfaite car Parfaite sait faire toute sorte de coiffure : ras-pelouse, punk, ras-bas et autres. Face à cet environnement plein d’hommes, son mari ne fait pas de jalousie et reste très confiant en elle. « Il ne doit pas faire la jalousie parce qu’il m’a trouvée là-dessus. S’il jalouse, il me fera fuir les clients. Il était très jaloux au début de notre relation, mais il a finalement compris », a-t-elle confié. Elle n’exclu pas le harcèlement dont toute femme de sa trompe peut subir, cela expose à des tentations. Mais notre coiffeuse d’hommes fait attention à elle pour ne pas briser sa dignité.

C’est une joie pour Parfaite de voir que les femmes sont intéressées depuis un bon moment aux métiers des hommes. On les retrouve dans la mécanique, la soudure, la menuiserie et autres métiers. Elle invite toutes ces belles demoiselles qui font le trottoir de les rejoindre, de suivre leur exemple car l’argent n’a pas d’odeur. « Au commencement, mes camarades [femmes] me prenaient pour une lesbienne. Cela dépassait leur entendement de voir une femme qui ne coiffe que les hommes. C’est avec le temps qu’elles avaient fini par comprendre que c’est un métier que j’aime bien », a-t-elle expliqué.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Craignant le coronavirus, un Lituanien enferme sa femme dans la salle de bains

mars 4, 2020

 

La police lituanienne a annoncé mercredi être intervenue pour libérer une femme que son mari, craignant qu’elle soit contaminée par le nouveau coronavirus, avait enfermée dans leur salle de bains.

«Nous avons été informés qu’un homme et ses deux fils adultes refusaient de laisser sortir cette femme de la salle de bains après qu’elle leur avait dit pouvoir être contaminée par le coronavirus», a indiqué à l’AFP le porte-parole de la police nationale Ramunas Matonis.

«Ni violence ni plainte»

Elle aurait dit à son mari qu’elle a pu attraper le virus en parlant avec une personne arrivée de l’étranger.

«Les policiers y sont allés, il n’y avait eu ni violence ni plainte, donc on a appelé une ambulance», a précisé le porte-parole.

Selon les médias locaux, la femme a subi un test qui a donné un résultat négatif.

Jusqu’à présent, un seul cas de contamination a été enregistré en Lituanie, un pays balte de 2,8 millions d’habitants. Il s’agit d’un homme de 39 ans ayant séjourné récemment à Vérone, dans le nord de l’Italie.

Par Le Figaro avec AFP

France/Le Havre: décès d’une femme après des violences de son compagnon

mars 4, 2020

 

Un homme de 31 ans a été placé en garde à vue mardi au Havre «pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» après le décès de sa compagne de 33 ans, a confirmé mercredi le procureur de la République.

À lire aussi : Faut-il parler de «féminicide» ou d’«uxoricide»?

«Les faits démarrent par un appel au 17 le 3 mars. L’individu dit en substance qu’il a fait une bêtise qu’il a frappé son amie qui ne se réveille pas». À leur arrivée, les secours découvrent «une femme de 33 ans inconsciente et qui présente des marques de violences», a expliqué à la presse le procureur du Havre, François Gosselin. Emmenée à l’hôpital du Havre puis transférée au CHU de Rouen, la victime «est décédée mardi après-midi», a précisé le magistrat.

15 mentions à son casier judiciaire

Le suspect a confirmé que le couple, qui entretenait une relation depuis la fin de l’été dernier, avait passé la journée ensemble. «Ils ont consommé de l’alcool. Il est parti puis revenu. Les violences ont commencé avec des coups de poing, des coups de pied, des coups portés avec un transat. Il reconnaît un épisode de violence», a développé M. Gosselin, indiquant qu’ont été retrouvés «des linges avec du sang sur les lieux». Le suspect, qui devait être présenté en soirée à un juge d’instruction puis au juge des libertés et de la détention (JLD), «a une quinzaine de mentions à son casier judiciaire, la plupart pour des faits de violences», a précisé M. Gosselin. Le parquet devait réclamer le placement en détention.

Avant cette affaire l’AFP avait décompté au moins dix féminicides présumés depuis le début de l’année. En 2019, l’AFP a recensé au moins 126 cas, soit une femme tous les trois jours en moyenne.

Par Le Figaro avec AFP

Canada/Femme poignardée à Montréal: son fils de 21 ans a été arrêté

février 7, 2020

 

© Getty
 

MONTRÉAL — Un jeune homme aurait poignardé sa mère à l’intérieur d’un appartement dans le quartier Petite-Bourgogne à Montréal, et celle-ci lutte pour sa vie à l’hôpital, selon ce qu’a appris La Presse canadienne.

Un appel au 911 a été fait peu avant 15 h 00 jeudi pour signaler l’agression à l’intérieur d’un immeuble à logements situé sur l’avenue Lionel-Groulx, tout près de l’avenue Atwater.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a indiqué que le jeune homme de 21 ans a été arrêté après avoir agressé à l’arme blanche une femme de 46 ans à l’intérieur du logement, sans donner plus de détails à cette étape de l’enquête.

Le jeune homme s’était barricadé à l’intérieur du logement une heure après l’agression. Une intervention du groupe tactique a mené à son arrestation, a affirmé le SPVM. L’homme, qui n’est pas blessé, a tout de même été transporté à l’hôpital pour évaluation, et il sera rencontré par la suite par les enquêteurs.

La femme a été transportée à l’hôpital dans un état critique, et sa vie est en danger, a indiqué jeudi soir le SPVM.

La Presse canadienne

Maroc: après une vidéo virale, l’agresseur présumé d’une femme arrêté

décembre 26, 2019

 

La police marocaine a arrêté un homme apparaissant dans une vidéo massivement partagée sur les réseaux sociaux en train de harceler une jeune femme et frapper sa voiture à Casablanca.

Firdaous Yousfi, une «make-up artist» (maquilleuse) ayant 36.000 abonnés sur Instagram, a publié une vidéo en début de semaine montrant deux hommes en voiture tentant de lui faire barrage, visiblement pour la draguer, pendant qu’elle roulait seule à bord de son véhicule à Casablanca, dans l’ouest du Maroc. La deuxième partie de la vidéo la montrait enfermée dans sa voiture à l’arrêt, en pleurs, pendant qu’un des agresseurs la menaçait en tapant nerveusement sur l’avant de son véhicule.

L’un d’eux a été arrêté mercredi pour cette «agression verbale et physique, conjuguée au harcèlement sexuel», a annoncé mercredi soir la DGSN, la police marocaine. Il a été «placé en garde à vue à la disposition de l’enquête», tandis que les «investigations se poursuivent pour arrêter le deuxième suspect». «J’ai été atteinte dans ma dignité», a confié la victime à des médias locaux après la diffusion de sa vidéo, affirmant qu’elle avait porté plainte pour que ce «genre d’actes ne se répète plus». Selon l’instagrameuse, ses agresseurs l’ont suivie jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant un commissariat.

Sa vidéo a été largement relayée par la presse locale, qui tire fréquemment la sonnette d’alarme sur le fléau des violences contre les femmes au Maroc, en particulier le harcèlement, alors que plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique ces dernières années. Selon une étude officielle marocaine parue en 2015, les lieux publics sont les endroits où la violence à l’égard des femmes est la plus manifeste. Les remarques désobligeantes et les insultes y sont fréquentes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Chine : une femme de 62 ans donne naissance à un garçon

décembre 26, 2019

Une femme de 62 ans a accouché d’un garçon à Xiangtan dans la province du Hunan, en Chine centrale la semaine dernière, selon le China Daily. L’opération par césarienne a duré 40 minutes et un bébé de 2,95 kg est né.

La mère de l’enfant s’était promis d’avoir un autre enfant après la mort de son enfant unique il y a six ans. Avec son mari, elle a eu recours à une fécondation in Vitro.

La mère a été admise à l’hôpital en octobre à Xiangtan. Les médecin lui ont ensuite diagnostiqué un problème cardiaque et un diabète gestationnel. Selon l’anesthésiste, la mère risquait de faire une crise cardiaque pendant la césarienne, mais aujourd’hui, la mère et l’enfant se portent bien.

Guadeloupe: une femme égorgée, son conjoint pendu

décembre 10, 2019

 

Une jeune femme a été retrouvée, lundi, égorgée dans son appartement à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe)et son conjoint pendu mercredi,a-t-on annoncé le parquet de Basse-Terre.

Sabrina, 38 ans, maman de deux enfants de 8 et 13 ans, était employée à la Semsamar, une société d’économie mixte spécialisée dans la gestion de logements sociaux, de promotions immobilière et d’aménagement du territoire. Son corps a été découvert par des membres de sa famille, alertés par la cadette du couple à son retour de l’école.

Son conjoint, Marc Olivier, sapeur pompier de la commune et «employé au CHU en qualité d’agent», a été retrouvé pendu à un arbre dans un bois de Capesterre-Belle-Eau. Il était recherché par les enquêteurs depuis la découverte du corps de sa compagne. Dans son véhicule, il avait laissé une lettre d’adieu à sa mère, laissant penser à un acte suicidaire, mais sur lequel l’enquête devra faire la lumière.

«Mais rien ne permet de dire son implication ou non dans le décès de sa compagne» pour l’heure, a indiqué dans les médias guadeloupéens le parquet de Basse-Terre. L’autopsie des deux corps doit avoir lieu vendredi.

S’il s’avérait que Sabrina a été tué par son compagnon, il s’agirait du 142e féminicide de l’année 2019 en France, mais du premier pour la Guadeloupe, selon le collectif «féminicides par compagnons ou ex».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Le sexe chez les aînés, un tabou qui perdure

novembre 18, 2019
Se regarder, se désirer, puis s’enlacer pour se perdre dans un mélange de sensations et d’abandon. Une scène que l’on croit réservée à ceux dont le corps n’a pas encore été (trop) marqué par le poids du temps. Pourtant, cette scène pourrait bien se dérouler entre deux personnes âgées. Et peut-être même dans une résidence pour aînés (et vlan pour le tabou !).Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.

© Les 3 sex* Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme
Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.  
« On pense que la sexualité diminue avec l’âge, mais c’est faux. Ce n’est plus le même rythme, mais la sexualité est encore là. Il suffit de l’entretenir », raconte au Devoir Chloé Viau, âgée de 70 ans. Et la sexualité, c’est aussi, voire beaucoup, une question d’expérience et de pratique qui se raffine, rappelle-t-elle. « Disons que j’ai plus de raffinement aujourd’hui. »

L’image peut déranger. En effet, l’idée voulant que la sexualité s’arrête à un certain âge est tenace dans la société. Peut-être parce que, penser à la sexualité des personnes âgées, c’est penser à ses parents, à des corps qui flétrissent ou encore à la fatigue et à la maladie. Peut-être aussi simplement parce qu’on n’en parle pas, ou si peu.

Pourtant, c’est une réalité et il faut la démystifier, clame Marion Bertrand-Huot, qui lance ce lundi le projet « On existe. Ça existe » avec l’organisme Les 3 sex*, qui milite pour l’amélioration de la santé et des droits sexuels. Une vingtaine de capsules vidéo de moins d’une minute et demie — mettant en scène des personnes de 55 ans et plus issues de la diversité sexuelle et de genre, racontant leur sexualité, confiant leurs peurs et plaisantant sur leurs expériences — seront diffusées, jusqu’au mois d’avril, sur le site Web de l’organisme et sur les réseaux sociaux.

« L’objectif, c’est de changer les perceptions et les mentalités. Et de marteler le message que la sexualité continue d’exister quand on est une personne aînée et qu’il faut s’y intéresser », explique Marion Bertrand-Huot.

On y voit par exemple Chloé Viau, une personne trans lesbienne, témoigner du fait que sa sexualité se porte aujourd’hui « mieux, même beaucoup mieux ». Même si elle a parfois des doutes, parce que son corps change et vieillit. « C’est toujours difficile de penser qu’on peut être désirée. »

Denis, 70 ans, raconte que « le désir reste jusqu’à la mort ». Diane, 72 ans, affirme avoir besoin de sexe « pour être équilibrée physiquement et mentalement ». « J’ai la santé […] Quand t’es en santé, t’as le goût de baiser. »

Hélène, 63 ans, décrit ses fantasmes. Et Royal nous apprend qu’à 74 ans, il connaît encore des « matins glorieux ».

 

Une intimité difficile à préserver 
Les témoignages — qui visent à lutter à la fois contre les préjugés âgistes, homophobes et transphobes — sont essentiellement positifs. Une posture adoptée par l’équipe de production dans le but avoué de faire fléchir les idées reçues et d’éveiller les consciences sur le fait que cette sexualité, vécue et appréciée, doit être assortie de droits.« Le scénario idéal, ça serait pas dans ma chambre de résidence », souligne dans une capsule Marie-Michèle, 77 ans. « Avec pas de monde qui viennent frapper à la porte : “Avez-vous besoin d’un piqué ?” »

Parce que voilà, être une personne âgée et vouloir vivre sa sexualité, c’est souvent devoir lutter pour préserver son intimité. Dans une résidence pour personnes âgées, les portes de chambres ne se ferment pas à clé. Les préposés entrent sans cogner, ou en cognant et en entrant d’un même geste. Les visites sont interdites après le couvre-feu. Et les enfants sont mis au courant lorsque leur parent développe une relation avec un autre résident. Tout pour nuire à l’épanouissement sexuel des aînés, voire les décourager, croit Marion Bertrand-Huot. « Il y aurait sûrement moyen de trouver un système qui serait sécuritaire pour les aînés, mais sans passer outre leur intimité », estime-t-elle.

L’existence du tabou à l’égard de la sexualité des aînés conduit également à des problèmes de santé publique, déplore la sexologue. « Les médecins ne leur demandent plus s’ils sont actifs sexuellement. » Exit donc les tests de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang et les notions d’éducation à la sexualité. « Beaucoup de personnes âgées croient qu’elles n’ont pas besoin de se protéger. » Les cas de gonorrhée, de chlamydia et de syphilis sont conséquemment en hausse chez les aînés.

 

Découvertes  
 

Vivre sa sexualité longtemps, ça implique également de l’entretenir et d’accepter qu’elle évolue au fil des ans. « Il faut pouvoir adapter sa sexualité à certains impératifs physiques et élargir ses horizons », suggère Marion Bertrand-Huot.

Car la sexualité, c’est aussi la tendresse. « Ça peut être s’embrasser, s’enlacer », souligne Chloé Viau. « On peut être seule et avoir une sexualité. On peut être deux et avoir une sexualité. »

Et pour certaines femmes issues d’une génération où le plaisir était tabou, la sexualité au troisième âge, c’est enfin la découverte du temps qui s’étire, des caresses moins furtives et d’une sensualité décomplexée. « Puisqu’il n’y a plus l’impératif de la pénétration, pour plusieurs femmes, ça ouvre un nouvel univers », avance Marion Bertrand-Huot.

Dans les capsules vidéos, la sexologue a décidé de braquer les projecteurs sur les aînés issus de la communauté LGBTQ+, puisque ceux-ci vivent une double discrimination, mais les capsules visent un public plus large. « Habituellement, on fait des messages en prenant des personnes hétérosexuelles et en disant qu’ils sont pour tous. Là, on a décidé de faire l’inverse, en faisant une campagne avec des membres de la communauté LGBTQ+, mais qui s’adresse à tout le monde. »

Malgré les démarches, répétées et étirées dans le temps, la sexologue n’a pas réussi à trouver des représentants des communautés culturelles acceptant de témoigner devant la caméra. Une des capsules vidéo met donc en scène une chaise vide. « Ce n’est pas tout le monde qui s’identifie aux concepts occidentaux de diversité sexuelle. Ce n’est pas tout le monde qui veut ou qui peut parler de sexualité ouvertement », peut-on lire à l’écran.

Le Devoir.com par Magdaline Boutros

France/Finistère : une femme retrouvée morte à son domicile

octobre 6, 2019

 

Son conjoint de 36 ans a été placé en garde à vue. Le couple avait 4 enfants en bas âges.

Une femme d’une trentaine d’années à été retrouvée morte à son domicile près de Morlaix (Finistère) et son conjoint de 36 ans placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix, dans le Finistère. L’homme a étranglé son épouse, qui est morte, selon le quotidien régional Ouest-France.

Le parquet de Brest n’a pas confirmé cette information, en précisant que l’autopsie de la victime aurait lieu lundi. Le parquet a néanmoins ouvert une enquête pour homicide volontaire aggravé.

C’est le suspect qui a appelé la police dans la nuit pour leur signaler la mort de sa femme, selon la même source.

Les quatre enfants du couple, âgés de 2 à 9 ans, étaient présents au domicile lorsque les faits se sont produits.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Une femme de 74 ans accouche de jumeaux

septembre 6, 2019

 

Une Indienne âgée de 74 ans pourrait bien être la femme la plus âgée au monde à donner naissance à un enfant. Elle a accouché de jumeaux ce jeudi 5 septembre.

C’est un accouchement qui va faire parler de lui aux quatre coins du monde. Ce jeudi 5 septembre, Erramatti Mangayamma a donné naissance à deux petites filles. Jusque-là, rien de vraiment exceptionnel. Ce qui l’est plus, c’est que cette Indienne est âgée de 74 ans. Si son âge se confirme, elle deviendrait la « jeune maman » la plus âgée du monde.

Deux bébés après 57 ans de mariage

Mariée depuis 57 ans avec Raja Rao, âgé de 78 ans, et ménopausée depuis 30 ans, la septuagénaire n’avait jamais eu la chance d’avoir des enfants malgré de multiples tentatives. Pour cette naissance, elle a eu recours à la fécondation in vitro. Les médecins ont obtenu des ovules d’une donneuse et elles ont été fécondées avec le sperme de son mari. L’accouchement a eu lieu par césarienne.

« Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je ressens. Ces bébés me comblent. Mes six décennies d’attente sont enfin terminées et maintenant plus personne ne pourra dire que je suis infertile », a déclaré la maman.

© Metro

Un coup de pub pour la clinique

Il semblerait que la clinique Ahalya IVF de Guntur où l’accouchement a eu lieu ait grandement participé au financement de cette opération et ce, afin d’entrer dans l’Histoire et de se faire une publicité auprès d’autres sexagénaires et septuagénaires Indiennes qui voudraient des enfants.

« C’est un miracle médical », ont déclaré les médecins aux médias indiens, précisant « qu’il n’y avait pas eu de complications ».

Avec Metrotime.com