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France : une jeune femme condamnée pour une vingtaine de faux pass sanitaires en une semaine

septembre 22, 2021
France : une jeune femme condamnee pour une vingtaine de faux pass sanitaires en une semaine
France : une jeune femme condamnée pour une vingtaine de faux pass sanitaires en une semaine© AFP/Pascal GUYOT

Une femme de 19 ans, qui travaillait au plus grand centre de vaccination de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, a été condamnée mercredi à 18 mois de prison avec sursis pour avoir édité une vingtaine de faux pass sanitaires au bénéfice de proches auxquels elle voulait rendre service.

Le tribunal correctionnel de Bordeaux qui la jugeait l’a également condamnée à une inéligibilité de deux ans et à cinq ans d’interdiction d’exercer un emploi public.

Interpellée lundi après le signalement d’un médecin pompier et une enquête de police, la jeune contractuelle qui était employée depuis le 1er septembre dans ce centre a reconnu avoir participé à la contrefaçon de 24 faux pass sanitaires au bénéfice de 16 personnes.

« J’ai fait n’importe quoi », a admis la jeune femme à la barre, réfutant avoir agi pour de l’argent.

« Je ne crois pas que cela a été fait sans contrepartie financière », a au contraire estimé le procureur de la République.

En exploitant le téléphone de Samia G., les policiers ont retrouvé des cartes vitales, des cartes d’identité et une quinzaine de QR codes, fabriqués sans grande précaution, parfois avec de grossières incohérences comme des dates de prescription qui pouvaient être postérieures aux dates d’injection des vaccins.

Devant ses juges, cette femme, qui travaille depuis ses 16 ans, a expliqué avoir seulement voulu rendre service à des amis, à sa famille ou à des proches d’amis, des personnes « qui ne voulaient pas se faire vacciner », selon elle. « Je voulais sortir avec eux (ses amis) au ciné, au resto », a-t-elle affirmé.

L’alerte avait été donnée dimanche par un médecin pompier du centre de vaccination qui avait notamment remarqué des connexions informatiques alors que le centre était vide de tout patient.

L’enquête se poursuit concernant les bénéficiaires des faux documents, mais aussi pour vérifier l’existence d’éventuelles autres fraudes.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec/Orage et inondations: une femme prise dans sa voiture à Trois-Rivières

juin 9, 2021

Isabelle Provençal va se rappeler longtemps de l’orage qui s’est abattu sur Trois-Rivières mardi en fin de journée. Elle revenait chez elle tout bonnement quand, en passant sous le viaduc de la rue Père-Daniel, sa voiture s’est engorgée d’eau et a arrêté de fonctionner. «Je me suis mise à paniquer, je pensais vraiment rester là», raconte-t-elle.

Isabelle Provençal ne s’attendait pas à ce que la situation prenne une telle ampleur.

© COURTOISIE Isabelle Provençal ne s’attendait pas à ce que la situation prenne une telle ampleur.

«J’étais rendue avec de l’eau jusqu’aux épaules, j’étais prise dans mon auto, les fenêtres n’ouvraient pas, les portes non plus. Je ne cacherai pas que je commençais à paniquer. J’avais vraiment peur, je n’étais pas capable de sortir. Je faisais juste crier.»

La jeune femme était encore en état de choc lorsque jointe dans la soirée de mardi, alors que l’évènement l’a énormément ébranlée. «Je fais juste pleurer depuis que c’est fini», a-t-elle confié au téléphone avec Le Nouvelliste.

Écoutez cet article en version audio.

Ayant perdu la notion du temps durant l’évènement, elle ne peut dire combien de temps exactement tout cela a duré, mais elle rapporte que l’eau s’est mise à monter très rapidement dans le véhicule.

Elle a d'abord appelé les services d’urgence et a pu prendre des photos pendant que le policier et les gens de la Ville élaboraient un plan.

© ISABELLE PROVENÇAL, COURTOISIE Elle a d’abord appelé les services d’urgence et a pu prendre des photos pendant que le policier et les gens de la Ville élaboraient un plan.

«Sur le coup, j’ai vu qu’il y avait de l’eau sous le viaduc, mais je voyais que les voitures en face de moi passaient. Je me suis dit: il n’y a pas de trouble, tout le monde passe. Sauf que, quand je suis passée, mon char a éteint. Il avait trop pris l’eau.»

Quand l’accumulation dans l’habitacle a commencé, elle ne pensait pas que le tout allait prendre une telle ampleur. «Quand je prenais des photos au début, je ne m’attendais pas à ce que ça devienne aussi pire que ça. Pour vrai, je me suis mise à paniquer. Je pensais vraiment que je restais là. Personne ne bougeait, je faisais juste crier de me sortir et l’eau ne faisait que monter et monter», a émis la conductrice avec beaucoup d’émotion.

Son premier réflexe a été d’appeler le 911, mais seulement le temps de l’appel, le véhicule s’était déjà beaucoup rempli. «Je n’étais déjà plus capable de sortir.» Un policier qui était sur place à ce moment pour faire de la surveillance en raison des pluies torrides a tenté d’envoyer un camion de la Ville pour aider la femme de 26 ans, mais le temps qu’il s’y rende, la conductrice se faisait inonder de plus en plus.

Isabelle Provençal avait peine à croire ce qui lui était arrivé, mardi, comme le démontre cette publication faite sur ses réseaux sociaux peu de temps après les événements.Isabelle Provençal avait peine à croire ce qui lui était arrivé, mardi, comme le démontre cette publication faite sur ses réseaux sociaux peu de temps après les événements.

C’est finalement l’agent de la paix qui a aidé Mme Provençal à s’en sortir, voyant la situation s’empirer. «Il a eu le réflexe de partir à la nage pour venir me chercher. Il essayait de forcer ma porte en tirant et moi, je poussais avec mes pieds. [Quand la porte s’est ouverte] il m’a prise et m’a amenée à la nage. Il avait de l’eau au-dessus des épaules», a rapporté celle qui est originaire de Trois-Rivières.

Elle tient d’ailleurs à remercier ce policier qui a pris l’initiative d’aller l’aider. «Je voudrais faire des remerciements au policier. C’est le seul qui a fait le move pour venir me chercher, parce que tout le monde était en train de penser à un plan. C’est le seul qui a plongé alors qu’il voyait que le véhicule se remplissait vite et que j’allais manquer d’espace», de conclure celle qui est finalement de retour chez elle, saine et sauve.

Avec Rosie St-André – Le Nouvelliste 

Congo-Brazzaville/Kintélé: un militaire de la GR se colle à une femme qu’il violait dans les herbes

mai 28, 2021

Toute femme n’est pas à violer dans ce pays où chacun met les garde-fous dans sa vie, soit dans les prières, soit dans les pratiques ancestrales. Un militaire de la garde républicaine est resté collé à une femme qu’il violait dans les herbes au quartier kintélé dans la banlieue nord de Brazzaville, capitale du Congo. Conspué par les riverains, le militaire n’a été libéré qu’après paiement d’une forte amende apportée par sa famille à sa victime.

A Kintélé dans la banlieue de Brazzaville, une scène surréaliste défraie la chronique et alimente les discussions dans les Ngandas et habitations. Un militaire qui a menacé une femme avec son arme pour assouvir ses appétits sexuels en a payé un lourd tribut. A peine avoir introduit brutalement son pénis dans le vagin de sa victime, il a selon ses explications senti comment quelque chose l’a bloqué.

Apeuré, il s’est mis à supplier sa victime qui l’aurait menacé de couper son pénis s’il n’accédait pas à ses doléances. Elle a exigé le paiement d’une forte somme d’argent pour libérer le militaire.

Un peu vers 15 heures en cette journée du jeudi 27 Mai, une femme qui revenait de la prière à la montagne Émile Biayenda a été violenté par un militaire qui lui a exigé de se faire violer sous la menace d’une arme.

Traînée dans les herbes par le militaire, la victime n’a pas paniqué et s’est laissé faire. Allongée à même le sol, elle a enlevé son slip pour permettre au militaire de perpétrer son viol en toute tranquillité.

A peine qu’il a pénétré la femme que le militaire a senti quelque chose comme un cadenas ayant bloqué son pénis.En tentant de se retirer, il ne pouvait plus et a compris s’être trompé de victime. Aussitôt, il a tenté en vain de bénéficier de la clémence de la femme. Elle lui a exigé une rançon et un prix à l’amiable a été marchandé entre les deux.

Le militaire violeur a appelé par téléphone quelques proches pour réunir la somme exigée préalable à sa libération. Une honte pour sa famille qui ignorait tout de ses activités de violeur.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: 25 ans de réclusion pour le mari violent qui avait percuté mortellement sa femme

mai 21, 2021
25 ans de reclusion pour le mari violent qui avait percute mortellement sa femme
25 ans de réclusion pour le mari violent qui avait percuté mortellement sa femme© AFP/Archives/JEFF PACHOUD

« Chronique d’une mort annoncée »: un mari violent a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion criminelle par les assises du Rhône pour le meurtre de son épouse qu’il avait percutée et écrasée avec sa voiture.

L’accusé, qui n’a pas réagi à l’énoncé du verdict, devra se soumettre également à un suivi socio-judiciaire pendant dix ans comprenant une obligation de soins.

Gilou Rakotoasimbola, 46 ans, cheveux ras et vêtu d’un large blouson orange et noir qui épaissit sa frêle silhouette, est un « homme banal, inséré, normal », a noté dans son réquisitoire l’avocate générale Charlotte Millon.

« Mais c’est un homme profondément blessé sur le plan narcissique par cette plainte déposée par Bernadette, blessé par cette séparation imposée par le juge (…) il a mal à son ego », a-t-elle poursuivi.

La magistrate avait réclamé une condamnation à 30 ans de réclusion, assortie d’une peine de sûreté de 20 ans.

Le 25 juillet 2019 à Vénissieux, vers 07H15, Gilou Rakotoasimbola était entré en trombe avec son SUV sur le parking de l’entreprise de sa femme Bernadette, 43 ans, qu’il ne pouvait approcher depuis une plainte pour violences conjugales déposée deux semaines plus tôt.

En moins de trois minutes, au volant de son véhicule de près de deux tonnes, le mis en cause a alternativement percuté et écrasé la victime, à deux reprises. Il a marqué aussi deux arrêts durant cette séquence, mettant le pied à terre pour invectiver son épouse agonisante avant de quitter les lieux.

La scène très violente, filmée par les caméras de vidéosurveillance de la société, a été diffusée jeudi lors du premier jour d’audience, plongeant le public dans la sidération.

Bernadette avait déposé plainte le 8 juillet après l’étranglement que lui avait fait subir la veille son mari et qui lui avait fait perdre connaissance. M. Rakotoasimbola avait été placé en garde à vue, puis mis en examen et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec elle.

Du côté de la défense, Me Stéphanie Rogeron a estimé la peine prononcée « juste », indiquant à l’AFP qu’elle ne comptait pas faire appel.

Dans sa plaidoirie, l’avocate a expliqué que son passage à l’acte est intervenu « quand il comprend qu’il ne parlera pas avec Bernadette, qu’elle ne veut pas lui parler, que c’est fini, pour lui la coupe est pleine ».

« Ce qu’il a fait est horrible et il le sait », a-t-elle ajouté, en déplorant que les émotions aient « du mal à transparaître » chez son client d’origine malgache.

« Escalade de la violence »

« Reconnaissez-vous l’avoir volontairement tuée ? » a demandé dans la matinée le président Eric Chalbos à l’accusé.

« Oui », a-t-il répondu en opinant du chef, avant d’exprimer des « regrets » et de demander « pardon » à la famille de la victime. La veille encore, il avait conservé la ligne de défense adoptée durant l’instruction, réfutant toute intention homicide.

L’ancien chauffeur routier, père de deux filles d’une précédente union, a en revanche contesté avoir été violent envers son épouse durant leur mariage.

Bernadette s’était rendue dans les locaux d’une association d’aide aux femmes battues dès le 16 avril 2018 pour évoquer « un contexte de violences physiques, psychologiques et sexuelles » au sein de son couple, a rappelé à la barre une responsable de l’association Viffil.

L’ex-femme de l’accusé, qui avait refusé de répondre aux enquêteurs de peur que son ex-mari puisse avoir connaissance de son adresse, a ensuite raconté à la cour qu’au moment de leur séparation, Gilou, qui « s’énerve très vite », l’avait « étranglée un soir ».

« C’est une chronique d’une mort annoncée », s’est désolée dans sa plaidoirie l’avocate des parties civiles, Me Isabelle Steyer, la plainte de Bernadette ayant entraîné, selon elle, « une escalade de la violence ».

Cette dénonciation mettait au jour « la double personnalité de cet homme qui souffle le chaud et le froid, qui par moments se met à genou devant elle et à d’autres la contrôle et la rabaisse », a ajouté Me Steyer.

Par Le Point avec AFP

France: Une femme accuse de viol l’avocat Juan Branco, qui évoque une relation consentie

avril 30, 2021
Une femme accuse de viol l'avocat Juan Branco, qui evoque une relation consentie
Une femme accuse de viol l’avocat Juan Branco, qui évoque une relation consentie© AFP/Archives/Lionel BONAVENTURE

Une enquête a été ouverte à Paris pour vérifier des allégations de viol portées par une jeune femme contre l’avocat Juan Branco, qui décrit de son côté une relation consentie, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

La femme de 20 ans, a déposé une main courante au commissariat du XIVe arrondissement de Paris jeudi, après sa rencontre avec Juan Branco, selon Le Parisien.

La main courante vise à signaler des faits aux forces de l’ordre, sans constituer une demande d’engagement des poursuites, contrairement à une plainte. L’enquête a été confiée au premier district de la police judiciaire parisienne (1er DPJ), a précisé la source proche.

Contacté par l’AFP, le parquet de Paris n’a pas souhaité faire de commentaire.

Dans un long post Facebook, l’avocat et essayiste a nié toute relation contrainte. Il raconte sa rencontre avec la jeune femme après des échanges sur le réseau social Instagram.

Après une balade dans Paris, le couple se serait rendu au domicile de l’avocat. Ils auraient regardé un film avant d’avoir une relation sexuelle consentie, selon la version de Juan Branco.

Le lendemain matin, la jeune femme l’aurait « embrassé » avant de partir, assure encore l’avocat. Elle serait revenue le soir « froide et troublée » en lui annonçant qu’elle avait déposé une « main courante » sur les conseils de deux amies.

Suite à l’article du Parisien, M. Branco a transmis à la presse vendredi après-midi un message Facebook attribué à la plaignante, non vérifiable dans l’immédiat, qui lui annoncerait qu’elle entendait « retirer » sa main courante « lundi ».

Juan Branco est notamment connu pour un succès de librairie, le pamphlet anti-Macron « Crépuscule », paru en ligne fin 2018 puis Au Diable Vauvert/Massot en 2019.

Il est devenu l’avocat de l’artiste russe Piotr Pavlenski dans l’affaire de la diffusion en 2020 de la vidéo à caractère sexuel de l’ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, alors candidat à la mairie de Paris.

L’avocat a été placé fin janvier sous le statut de témoin assisté dans ce dossier.

Il fait également l’objet de poursuites disciplinaires du conseil de l’Ordre dans ce dossier.

Par Le Point avec AFP

Congo-B/Ville: le cadavre d’une femme découvert à l’hôtel Bikoumou

avril 13, 2021

Un corps sans vie d’une jeune dame âgée d’une trentaine d’années, originaire de la République démocratique du Congo, a été découvert le 12 avril  à l’hôtel Bikoumou situé à Poto-Poto, à Brazzaville. Ce corps déjà en état de décomposition a été conduit au cimetière public de Mayitoukou au sud de la capitale pour l’inhumation.

Dérangés par les odeurs qui sortaient dans l’une des chambres d’un hôtel de la place, les proches d’une jeune femme la trentaine révolue qui se nommait Jeannine, avaient résolu tôt ce matin de connivence avec  certaines personnes épis de bonne volonté, de défoncer la porte où elle était logée depuis un certain temps, pour retrouver le corps sans vie  de la victime en décomposition.

Le corps de la victime a été sorti de la chambre par les services de la pompe funèbre, emballé  dans un sachet avec l’aide des jeunes du quartier OCH, avant d’être mis  dans un cercueil fabriqué de toute pièce par les jeunes du quartier.

D’après le témoignage de ses amies,  la dernière fois qu’elles ont pu échanger, remonte à plus de trois jours.  Distraite, la victime qui était une prostituée, avait l’habitude de déserter sa chambre d’hôtel pendant les jours, pour réapparaître après. C’est la raison pour laquelle ses amies  ne se sont pas inquiétées de sa disparition.

Cet hôtel qui se trouve actuellement dans un état piteux, avec les chambres  transformées en appartement pour les jeunes filles prostituées, ressemble à une maison close.

Affligées, ses amies n’ont pas pu retenir leurs larmes, de voir le corps de Jeannine enseveli dans un cercueil et peinent encore à réaliser la disparition tragique d’une proche. C’est au cimetière public de Mayitoukou, au sud de Brazzaville que le corps de Jeanine repose pour l’éternité.

Une brigade de la police est arrivée sur le lieu et a mis la main sur l’un des responsables de l’hôtel, qui était conduit aux services de la police pour les besoins d’enquêtes.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Paris : Alberto Nzonzi, un jeune Congolais se suicide à cause d’une femme. Une mort bête

avril 9, 2021

La mort est le chemin de tous, et arrive sous plusieurs formes, mais précipiter sa mort à cause d’une femme est la plus bête des décisions qu’un homme puisse prendre surtout en France. Alberto Nzonzi a choisi ce chemin de la bêtise pour mettre fin à ses jours, alors que celle pour laquelle, il a commis cette grosse erreur jouit tranquillement avec son autre homme. Une perte pour la famille de ce jeune Congolais plein d’avenir encore. Son corps a été retrouvé à Aulnay-sous-Bois dans la banlieue parisienne.

Âgé de 25 ans, ayant encore toute la vie devant lui, le Congolais Alberto Nzonzi a préféré mettre terme à sa vie parce que sa copine lui aurait échangé pour un autre. Il n’a pas supporté cette humiliation pourtant passagère. Combien d’hommes, quelques années après, ne se demandent-ils pas pourquoi avoir fait couler leurs larmes lors d’une séparation? Une fille qui te quitte est pourtant un problème de moins et une chance de plus dans ta vie. Mourir pour une femme en France est la pire des péchés qu’un homme puisse commettre!

Quelques jours plus tôt, un autre Congolais s’est jeté du huitième étage à Evry après avoir surpris sa femme avec son propre petit frère dans son lit. Les relations amoureuses en France sont devenues comme un jeu de ping-pong.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Espagne: greffé du cœur pendant que sa femme accouche

avril 9, 2021

Atteint d’une grave maladie cardiaque, un Espagnol était sur le point d’assister à la naissance de son premier enfant quand un cœur s’est révélé disponible et lui a été greffé pendant que sa femme accouchait, a annoncé ce vendredi un hôpital de Madrid.

«Quand je suis entré en chirurgie, je n’étais pas encore père. J’ai parlé à ma femme par appel vidéo et nous nous sommes tous deux souhaité bonne chance. Quand je me suis réveillé, j’étais doublement satisfait», a témoigné Antonio Salvador, 39 ans, cité dans un communiqué de l’hôpital Gregorio Marañón où il a été opéré mi-mars.

Atteint d’une insuffisance cardiaque héréditaire, «la greffe était l’unique solution» pour ce patient, a expliqué l’hôpital. «J’ai pris quelques minutes pour prendre la décision car cela signifiait manquer la naissance de mon premier enfant», a ajouté Antonio. Pour sa femme Ana María González, âgée de 44 ans, ce fut un énorme soulagement. «Je n’arrivais pas à croire qu’après 10 ans» d’attente pour avoir un enfant, «nous allions recevoir la chose la plus merveilleuse de notre vie, au moment même où Antonio recevait la vie dont il avait besoin. Notre fils Samuel est venu avec un cœur sous le bras pour son père», a-t-elle raconté.

Victime d’un arrêt cardiaque en 2002 en sortant du métro à Madrid, Antonio avait été réanimé par une infirmière du même hôpital. «Désormais, il pourra mener une vie relativement normale», a assuré son cardiologue, le Dr Eduardo Zatarain. Depuis 2002, Antonio estimait avoir «deux anniversaires», celui de sa naissance et celui de sa réanimation, car «ils m’ont sauvé la vie ce jour-là». Avec «la transplantation cardiaque et la naissance de mon fils le même jour, nous allons célébrer trois anniversaires», s’est-il réjoui.

Par Le Figaro avec AFP

France/Nord: une femme défenestrée du 3e étage, son conjoint interpellé

juillet 30, 2020

 

Une femme se trouve dans un état grave après une défenestration du 3e étage à Marly (Nord) et son conjoint de 47 ans a été interpellé, ont indiqué ce jeudi 30 juillet des sources concordantes. Les secours «ont été engagés pour porter assistance à une personne s’étant défenestrée du troisième étage d’un immeuble» résidentiel, peu après 22H00 mercredi dans cette commune de 12.000 habitants proche de Valenciennes, ont indiqué les pompiers.

«Les sapeurs-pompiers ont pris en charge et transporté la victime dans un état grave vers les urgences du centre hospitalier de Valenciennes», ont-ils ajouté. Son compagnon, un homme de 47 ans, a été interpellé en état d’ivresse, selon une source policière. Contacté par l’AFP, le parquet de Valenciennes n’a pas souhaité communiquer sur les circonstances du drame.

Par Le Figaro avec AFP

 

Loin des yeux de ma femme

juillet 28, 2020

 

Loin des yeux de ma chère femme

Je rendis malgré tout mon âme

Au soir sinistre de ma triste vie

Après de longues années de maladie

 

Sentant le parfum de ma fin prochaine

Avec ces perfusions relayées à la chaîne

Je revisitais notre vie maritale à la loupe

Avant le soupir de cette triste enveloppe

 

Comme un oiseau solitaire sans compagne

J’admirais déjà l’Olympe cette montagne

Où je préparais ma demeure éternelle

Dans la joie des battements de mes ailes

 

Durant cette pandémie séculaire

Où les chouettes aux yeux lunaires

Erraient dans ces vastes cimetières

Leurs cris d’orfraies étaient linéaires

 

Bernard NKOUNKOU