Posts Tagged ‘Femme’

Canada/Femme poignardée à Montréal: son fils de 21 ans a été arrêté

février 7, 2020

 

© Getty
 

MONTRÉAL — Un jeune homme aurait poignardé sa mère à l’intérieur d’un appartement dans le quartier Petite-Bourgogne à Montréal, et celle-ci lutte pour sa vie à l’hôpital, selon ce qu’a appris La Presse canadienne.

Un appel au 911 a été fait peu avant 15 h 00 jeudi pour signaler l’agression à l’intérieur d’un immeuble à logements situé sur l’avenue Lionel-Groulx, tout près de l’avenue Atwater.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a indiqué que le jeune homme de 21 ans a été arrêté après avoir agressé à l’arme blanche une femme de 46 ans à l’intérieur du logement, sans donner plus de détails à cette étape de l’enquête.

Le jeune homme s’était barricadé à l’intérieur du logement une heure après l’agression. Une intervention du groupe tactique a mené à son arrestation, a affirmé le SPVM. L’homme, qui n’est pas blessé, a tout de même été transporté à l’hôpital pour évaluation, et il sera rencontré par la suite par les enquêteurs.

La femme a été transportée à l’hôpital dans un état critique, et sa vie est en danger, a indiqué jeudi soir le SPVM.

La Presse canadienne

Maroc: après une vidéo virale, l’agresseur présumé d’une femme arrêté

décembre 26, 2019

 

La police marocaine a arrêté un homme apparaissant dans une vidéo massivement partagée sur les réseaux sociaux en train de harceler une jeune femme et frapper sa voiture à Casablanca.

Firdaous Yousfi, une «make-up artist» (maquilleuse) ayant 36.000 abonnés sur Instagram, a publié une vidéo en début de semaine montrant deux hommes en voiture tentant de lui faire barrage, visiblement pour la draguer, pendant qu’elle roulait seule à bord de son véhicule à Casablanca, dans l’ouest du Maroc. La deuxième partie de la vidéo la montrait enfermée dans sa voiture à l’arrêt, en pleurs, pendant qu’un des agresseurs la menaçait en tapant nerveusement sur l’avant de son véhicule.

L’un d’eux a été arrêté mercredi pour cette «agression verbale et physique, conjuguée au harcèlement sexuel», a annoncé mercredi soir la DGSN, la police marocaine. Il a été «placé en garde à vue à la disposition de l’enquête», tandis que les «investigations se poursuivent pour arrêter le deuxième suspect». «J’ai été atteinte dans ma dignité», a confié la victime à des médias locaux après la diffusion de sa vidéo, affirmant qu’elle avait porté plainte pour que ce «genre d’actes ne se répète plus». Selon l’instagrameuse, ses agresseurs l’ont suivie jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant un commissariat.

Sa vidéo a été largement relayée par la presse locale, qui tire fréquemment la sonnette d’alarme sur le fléau des violences contre les femmes au Maroc, en particulier le harcèlement, alors que plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique ces dernières années. Selon une étude officielle marocaine parue en 2015, les lieux publics sont les endroits où la violence à l’égard des femmes est la plus manifeste. Les remarques désobligeantes et les insultes y sont fréquentes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Chine : une femme de 62 ans donne naissance à un garçon

décembre 26, 2019

Une femme de 62 ans a accouché d’un garçon à Xiangtan dans la province du Hunan, en Chine centrale la semaine dernière, selon le China Daily. L’opération par césarienne a duré 40 minutes et un bébé de 2,95 kg est né.

La mère de l’enfant s’était promis d’avoir un autre enfant après la mort de son enfant unique il y a six ans. Avec son mari, elle a eu recours à une fécondation in Vitro.

La mère a été admise à l’hôpital en octobre à Xiangtan. Les médecin lui ont ensuite diagnostiqué un problème cardiaque et un diabète gestationnel. Selon l’anesthésiste, la mère risquait de faire une crise cardiaque pendant la césarienne, mais aujourd’hui, la mère et l’enfant se portent bien.

Guadeloupe: une femme égorgée, son conjoint pendu

décembre 10, 2019

 

Une jeune femme a été retrouvée, lundi, égorgée dans son appartement à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe)et son conjoint pendu mercredi,a-t-on annoncé le parquet de Basse-Terre.

Sabrina, 38 ans, maman de deux enfants de 8 et 13 ans, était employée à la Semsamar, une société d’économie mixte spécialisée dans la gestion de logements sociaux, de promotions immobilière et d’aménagement du territoire. Son corps a été découvert par des membres de sa famille, alertés par la cadette du couple à son retour de l’école.

Son conjoint, Marc Olivier, sapeur pompier de la commune et «employé au CHU en qualité d’agent», a été retrouvé pendu à un arbre dans un bois de Capesterre-Belle-Eau. Il était recherché par les enquêteurs depuis la découverte du corps de sa compagne. Dans son véhicule, il avait laissé une lettre d’adieu à sa mère, laissant penser à un acte suicidaire, mais sur lequel l’enquête devra faire la lumière.

«Mais rien ne permet de dire son implication ou non dans le décès de sa compagne» pour l’heure, a indiqué dans les médias guadeloupéens le parquet de Basse-Terre. L’autopsie des deux corps doit avoir lieu vendredi.

S’il s’avérait que Sabrina a été tué par son compagnon, il s’agirait du 142e féminicide de l’année 2019 en France, mais du premier pour la Guadeloupe, selon le collectif «féminicides par compagnons ou ex».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Le sexe chez les aînés, un tabou qui perdure

novembre 18, 2019
Se regarder, se désirer, puis s’enlacer pour se perdre dans un mélange de sensations et d’abandon. Une scène que l’on croit réservée à ceux dont le corps n’a pas encore été (trop) marqué par le poids du temps. Pourtant, cette scène pourrait bien se dérouler entre deux personnes âgées. Et peut-être même dans une résidence pour aînés (et vlan pour le tabou !).Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.

© Les 3 sex* Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme
Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.  
« On pense que la sexualité diminue avec l’âge, mais c’est faux. Ce n’est plus le même rythme, mais la sexualité est encore là. Il suffit de l’entretenir », raconte au Devoir Chloé Viau, âgée de 70 ans. Et la sexualité, c’est aussi, voire beaucoup, une question d’expérience et de pratique qui se raffine, rappelle-t-elle. « Disons que j’ai plus de raffinement aujourd’hui. »

L’image peut déranger. En effet, l’idée voulant que la sexualité s’arrête à un certain âge est tenace dans la société. Peut-être parce que, penser à la sexualité des personnes âgées, c’est penser à ses parents, à des corps qui flétrissent ou encore à la fatigue et à la maladie. Peut-être aussi simplement parce qu’on n’en parle pas, ou si peu.

Pourtant, c’est une réalité et il faut la démystifier, clame Marion Bertrand-Huot, qui lance ce lundi le projet « On existe. Ça existe » avec l’organisme Les 3 sex*, qui milite pour l’amélioration de la santé et des droits sexuels. Une vingtaine de capsules vidéo de moins d’une minute et demie — mettant en scène des personnes de 55 ans et plus issues de la diversité sexuelle et de genre, racontant leur sexualité, confiant leurs peurs et plaisantant sur leurs expériences — seront diffusées, jusqu’au mois d’avril, sur le site Web de l’organisme et sur les réseaux sociaux.

« L’objectif, c’est de changer les perceptions et les mentalités. Et de marteler le message que la sexualité continue d’exister quand on est une personne aînée et qu’il faut s’y intéresser », explique Marion Bertrand-Huot.

On y voit par exemple Chloé Viau, une personne trans lesbienne, témoigner du fait que sa sexualité se porte aujourd’hui « mieux, même beaucoup mieux ». Même si elle a parfois des doutes, parce que son corps change et vieillit. « C’est toujours difficile de penser qu’on peut être désirée. »

Denis, 70 ans, raconte que « le désir reste jusqu’à la mort ». Diane, 72 ans, affirme avoir besoin de sexe « pour être équilibrée physiquement et mentalement ». « J’ai la santé […] Quand t’es en santé, t’as le goût de baiser. »

Hélène, 63 ans, décrit ses fantasmes. Et Royal nous apprend qu’à 74 ans, il connaît encore des « matins glorieux ».

 

Une intimité difficile à préserver 
Les témoignages — qui visent à lutter à la fois contre les préjugés âgistes, homophobes et transphobes — sont essentiellement positifs. Une posture adoptée par l’équipe de production dans le but avoué de faire fléchir les idées reçues et d’éveiller les consciences sur le fait que cette sexualité, vécue et appréciée, doit être assortie de droits.« Le scénario idéal, ça serait pas dans ma chambre de résidence », souligne dans une capsule Marie-Michèle, 77 ans. « Avec pas de monde qui viennent frapper à la porte : “Avez-vous besoin d’un piqué ?” »

Parce que voilà, être une personne âgée et vouloir vivre sa sexualité, c’est souvent devoir lutter pour préserver son intimité. Dans une résidence pour personnes âgées, les portes de chambres ne se ferment pas à clé. Les préposés entrent sans cogner, ou en cognant et en entrant d’un même geste. Les visites sont interdites après le couvre-feu. Et les enfants sont mis au courant lorsque leur parent développe une relation avec un autre résident. Tout pour nuire à l’épanouissement sexuel des aînés, voire les décourager, croit Marion Bertrand-Huot. « Il y aurait sûrement moyen de trouver un système qui serait sécuritaire pour les aînés, mais sans passer outre leur intimité », estime-t-elle.

L’existence du tabou à l’égard de la sexualité des aînés conduit également à des problèmes de santé publique, déplore la sexologue. « Les médecins ne leur demandent plus s’ils sont actifs sexuellement. » Exit donc les tests de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang et les notions d’éducation à la sexualité. « Beaucoup de personnes âgées croient qu’elles n’ont pas besoin de se protéger. » Les cas de gonorrhée, de chlamydia et de syphilis sont conséquemment en hausse chez les aînés.

 

Découvertes  
 

Vivre sa sexualité longtemps, ça implique également de l’entretenir et d’accepter qu’elle évolue au fil des ans. « Il faut pouvoir adapter sa sexualité à certains impératifs physiques et élargir ses horizons », suggère Marion Bertrand-Huot.

Car la sexualité, c’est aussi la tendresse. « Ça peut être s’embrasser, s’enlacer », souligne Chloé Viau. « On peut être seule et avoir une sexualité. On peut être deux et avoir une sexualité. »

Et pour certaines femmes issues d’une génération où le plaisir était tabou, la sexualité au troisième âge, c’est enfin la découverte du temps qui s’étire, des caresses moins furtives et d’une sensualité décomplexée. « Puisqu’il n’y a plus l’impératif de la pénétration, pour plusieurs femmes, ça ouvre un nouvel univers », avance Marion Bertrand-Huot.

Dans les capsules vidéos, la sexologue a décidé de braquer les projecteurs sur les aînés issus de la communauté LGBTQ+, puisque ceux-ci vivent une double discrimination, mais les capsules visent un public plus large. « Habituellement, on fait des messages en prenant des personnes hétérosexuelles et en disant qu’ils sont pour tous. Là, on a décidé de faire l’inverse, en faisant une campagne avec des membres de la communauté LGBTQ+, mais qui s’adresse à tout le monde. »

Malgré les démarches, répétées et étirées dans le temps, la sexologue n’a pas réussi à trouver des représentants des communautés culturelles acceptant de témoigner devant la caméra. Une des capsules vidéo met donc en scène une chaise vide. « Ce n’est pas tout le monde qui s’identifie aux concepts occidentaux de diversité sexuelle. Ce n’est pas tout le monde qui veut ou qui peut parler de sexualité ouvertement », peut-on lire à l’écran.

Le Devoir.com par Magdaline Boutros

France/Finistère : une femme retrouvée morte à son domicile

octobre 6, 2019

 

Son conjoint de 36 ans a été placé en garde à vue. Le couple avait 4 enfants en bas âges.

Une femme d’une trentaine d’années à été retrouvée morte à son domicile près de Morlaix (Finistère) et son conjoint de 36 ans placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix, dans le Finistère. L’homme a étranglé son épouse, qui est morte, selon le quotidien régional Ouest-France.

Le parquet de Brest n’a pas confirmé cette information, en précisant que l’autopsie de la victime aurait lieu lundi. Le parquet a néanmoins ouvert une enquête pour homicide volontaire aggravé.

C’est le suspect qui a appelé la police dans la nuit pour leur signaler la mort de sa femme, selon la même source.

Les quatre enfants du couple, âgés de 2 à 9 ans, étaient présents au domicile lorsque les faits se sont produits.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Une femme de 74 ans accouche de jumeaux

septembre 6, 2019

 

Une Indienne âgée de 74 ans pourrait bien être la femme la plus âgée au monde à donner naissance à un enfant. Elle a accouché de jumeaux ce jeudi 5 septembre.

C’est un accouchement qui va faire parler de lui aux quatre coins du monde. Ce jeudi 5 septembre, Erramatti Mangayamma a donné naissance à deux petites filles. Jusque-là, rien de vraiment exceptionnel. Ce qui l’est plus, c’est que cette Indienne est âgée de 74 ans. Si son âge se confirme, elle deviendrait la « jeune maman » la plus âgée du monde.

Deux bébés après 57 ans de mariage

Mariée depuis 57 ans avec Raja Rao, âgé de 78 ans, et ménopausée depuis 30 ans, la septuagénaire n’avait jamais eu la chance d’avoir des enfants malgré de multiples tentatives. Pour cette naissance, elle a eu recours à la fécondation in vitro. Les médecins ont obtenu des ovules d’une donneuse et elles ont été fécondées avec le sperme de son mari. L’accouchement a eu lieu par césarienne.

« Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je ressens. Ces bébés me comblent. Mes six décennies d’attente sont enfin terminées et maintenant plus personne ne pourra dire que je suis infertile », a déclaré la maman.

© Metro

Un coup de pub pour la clinique

Il semblerait que la clinique Ahalya IVF de Guntur où l’accouchement a eu lieu ait grandement participé au financement de cette opération et ce, afin d’entrer dans l’Histoire et de se faire une publicité auprès d’autres sexagénaires et septuagénaires Indiennes qui voudraient des enfants.

« C’est un miracle médical », ont déclaré les médecins aux médias indiens, précisant « qu’il n’y avait pas eu de complications ».

Avec Metrotime.com

France: Un homme arrêté en voiture avec sa femme morte dans une valise

août 18, 2019

 

Un homme a été arrêté dimanche en Haute-Savoie alors qu’il circulait en voiture avec sa femme morte dans le coffre, selon des sources proches de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

L’interpellation a été effectuée par les gendarmes vers 05H00 à Doussard, une commune riveraine du lac d’Annecy, dans le cadre d’un avis de recherche.

Le corps de la victime a été retrouvé dans une valise. Les deux enfants, âgés de 6 et 7 ans, sont «en bonne santé», selon ces mêmes sources.

La police judiciaire a été chargée d’une enquête pour meurtre. Contacté par l’AFP, le parquet d’Annecy n’a souhaité faire aucun commentaire sur cette affaire à ce stade.

La famille rentrait d’Italie et regagnait la France où elle réside, précise le quotidien. La police qui disposait d’un renseignement impliquant le suspect, connu de la justice, avait diffusé une demande d’interpellation. L’homme, de nationalité française, a été placé en garde à vue.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada/Femme brûlée vive à Québec : le suspect comparaît

août 11, 2019

 

Frej Haj Messaoud, 39 ans, a comparu par voie téléphonique dimanche matin pour tentative de meurtre et voie de fait grave relativement aux événements survenus le 9 août en soirée sur la rue Arago, dans le quartier Saint-Sauveur à Québec.

Le suspect est détenu à la centrale du parc Victoria en attendant d’être transféré au centre de détention de Québec. Il devrait revenir devant le tribunal au palais de justice de Québec dès lundi pour être formellement accusé d’avoir tenté d’assassiner son ex-conjointe.

Frej Haj Messaoud a été arrêté samedi matin à Drummondville. Il était recherché depuis vendredi soir pour avoir présumément immolé la femme dans la vingtaine avant de prendre la fuite.

Le drame s’est déroulé vendredi soir vers 20 h 55 rue Arago, dans le quartier Saint-Sauveur, tout près du centre-ville de Québec. De nombreux voisins de ce quartier densément peuplé ont entendu des cris et vu la femme en flammes en pleine rue.

Selon les témoignages d’au moins deux voisins, les deux jeunes enfants de la victime ainsi que sa mère ont assisté à cette agression.

Les ambulanciers ont rapidement pris la victime en charge avant de la transporter d’urgence vers une unité spécialisée pour les grands brûlés.

On craint toujours pour la vie de la victime.

CBC/Radio-Canada

Robes longues pour votre silhouette

juin 17, 2019

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De belles robes longues conçues pour vous

Donnant joie aux instants de vos rendez-vous

Avec des motifs floraux qui chantent et dansent

Sur la poitrine et le dos avec des bras en transe

 

Par Bernard NKOUNKOU avec http://www.Bonprix.fr