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La Suède rappelle 22.000 réservistes le jour de sa fête nationale

juin 6, 2018

La Suède a rappelé mercredi, jour de sa fête nationale, 22.000 réservistes pour un exercice inédit depuis plus de 40 ans destiné à tester la mobilisation de cette force d’appui à l’armée professionnelle sur fond de tensions entre la Russie et les Occidentaux.

Ces manoeuvres annoncées mardi et qui engagent 40 bataillons sur tout le territoire suédois s’inscrivent dans un effort accru de remilitarisation après des décennies de désinvestissement dû au dégel Est-Ouest et à la fin de la Guerre froide.

L’armée espère voir se présenter à leur convocation au moins la moitié des volontaires affectés à des missions de surveillance, de défense et de logistique, essentiellement terrestres.

C’est la première fois depuis 1975 que l’État-major organise avec la réserve (littéralement « Garde intérieure – Forces de protection nationales ») un exercice improvisé à l’échelle nationale.

« Notre mission est de renforcer la défense de la Suède et d’améliorer nos capacités opérationnelles (…). Nous mettons ici à l’épreuve la chaîne de mobilisation pour environ la moitié de notre organisation, ce que nous n’avons pas fait depuis 1975 », a expliqué le chef d’État-major des armées, le général Micael Bydén, dans un communiqué.

« Les missions de protection et de surveillance de la réserve sont cruciales pour permettre au reste des forces armées de défendre la Suède », a-t-il ajouté.

La Suède, qui n’a pas connu de conflit armé sur son territoire depuis plus de deux siècles, ne fait pas partie de l’Otan, mais souscrit au Partenariat pour la paix de l’Alliance atlantique.

Les dirigeants suédois citent régulièrement la Russie pour justifier la modernisation de l’armement, le rétablissement du service militaire l’an dernier ou le redéploiement tout récent d’un régiment sur l’île de Gotland, avant-poste suédois en mer Baltique.

Édité à la demande du gouvernement à 4,8 millions d’exemplaires, un livret intitulé « En cas de crise ou de guerre » a été expédié par la poste aux Suédois entre le 28 mai et le 3 juin.

En vingt pages illustrées, ce court imprimé énonce les menaces auxquelles le pays scandinave est exposé (guerre, attentat, cyberattaque, accidents graves ou catastrophes naturelles) et les mesures à prendre le cas échéant (stockage de nourriture, localisation des abris, etc).

Romandie.com avec (©AFP / 06 juin 2018 14h11

Espagne: la fête nationale endeuillée en pleine crise catalane

octobre 12, 2017

Manifestation pour l’unité à Barcelone lors de la fête nationale, le 12 octobre 2017 / © AFP / JORGE GUERRERO

En pleine crise catalane, l’Espagne célébrait jeudi sa fête nationale, endeuillée par la mort d’un pilote dans le crash d’un avion de combat, alors que des milliers de personnes défilaient à Barcelone en faveur de l’unité du pays.

Le Premier ministre Mariano Rajoy et le roi Felipe VI ont assisté à la traditionnelle parade militaire le long du boulevard du Paseo de la Castellana à Madrid pour commémorer l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique en 1492.

Mais l’humeur n’est pas franchement à la fête en Espagne, confrontée à sa plus grave crise politique depuis le retour de la démocratie en 1977, avec la volonté de divorce des indépendantistes au pouvoir en Catalogne.

D’autant que la journée a été endeuillée par la mort d’un pilote dans l’accident de son Eurofighter après avoir participé au défilé aérien de la fête nationale. L’avion de combat s’est écrasé pendant sa manœuvre d’approche à l’atterrissage à la base aérienne de Los Llanos près de la ville d’Albacete, à 300 km au sud-est de la capitale.

Au même moment, ils étaient plusieurs milliers à défiler dans les rues de Barcelone en scandant des messages hostiles aux dirigeants indépendantistes.

« Puigdemont en prison » criaient les manifestants en référence au président régional Carles Puigdemont, qui a organisé le dimanche 1er octobre un référendum d’autodétermination en dépit de l’opposition de Madrid et entend rendre indépendante cette région de 7,5 millions d’habitants, divisée sur la sécession.

Mercredi, Madrid a lancé un ultimatum au président séparatiste, lui donnant jusqu’à lundi 10H00 (08H00 GMT) pour « clarifier » sa position sur l’indépendance.

– ‘Défendre l’unité’ –

Si M. Puigdemont persiste, le gouvernement lui accordera un délai supplémentaire jusqu’au jeudi 19 octobre à 10H00 pour faire machine arrière, avant de prendre le contrôle de la Catalogne comme le lui permet l’article 155 de la Constitution.

La suspension de l’autonomie serait considérée par beaucoup de Catalans comme un affront. Elle pourrait déclencher des troubles dans cette région très attachée à sa langue et sa culture et qui avait récupéré son autonomie après la mort du dictateur Francisco Franco (1939-1975).

Jeudi, les opposants à l’indépendance ont souhaité montrer que « la Catalogne n’appartient pas » aux séparatistes, selon les mots de Laura Peña, employée de 26 ans dans une boutique de vêtements qui défilait à Barcelone.

« Tous les ans nous sortons avec le drapeau espagnol le jour de la fête nationale, mais encore plus cette année parce que nous devons défendre l’unité nationale. L’indépendance de la Catalogne nous affecterait tous, pas seulement ceux qui vivent en Catalogne », ajoutait Raquel Martinez, une étudiante de 18 ans née en Andalousie (sud).

La tension entre les deux camps monte depuis l’organisation du référendum interdit par la justice, émaillé de violences policières.

Les séparatistes disent l’avoir remporté avec 90% des voix et une participation de 43%, des chiffres invérifiables en l’absence d’une commission électorale indépendante.

Prudence et proportionnalité

M. Puigdemont a déclaré mardi soir devant le Parlement régional avoir reçu un « mandat des citoyens de Catalogne » pour déclarer unilatéralement l’indépendance.

Le leader séparatiste, qui a ensuite signé le texte sans qu’il soit soumis au vote, a suspendu la déclaration pour laisser une chance au dialogue et à une médiation qu’il appelle de ses voeux.

« Il n’y a pas de médiation possible entre la loi démocratique et la désobéissance, l’illégalité », a répondu M. Rajoy avec fermeté.

Le gouvernement espagnol a reçu le soutien du Parti socialiste, principal parti d’opposition, avant d’enclencher l’article 155 de la Constitution.

Les deux partis ont par ailleurs trouvé un accord pour étudier dans les mois à venir une réforme de la Constitution afin de tenter de résoudre la crise.

« L’article 155 est une disposition qui est assez large, on peut la moduler et c’est certainement ce que le gouvernement va faire dans une action qui est toujours guidée par la prudence et la proportionnalité », a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères Alfonso Dastis, ajoutant: « nous espérons qu’il n’y aura pas besoin d’utiliser la force ».

Une arrestation de Carles Puigdemont et de son entourage dans le cadre d’une enquête judiciaire déjà ouverte pour sédition n’est pas exclue non plus, même si M. Dastis a dit espérer « ne pas en arriver à cela ».

Madrid a déjà pris en septembre une mesure exceptionnelle en mettant sous tutelle les finances de la Catalogne, et de nombreuses entreprises, inquiètes de l’insécurité juridique, ont déménagé leurs sièges sociaux hors de la région.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 14h39)                

Congo: Un discours d’économie malade

août 15, 2017

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Zenga-mambu.com

RDC : une 57ème fête de l’indépendance pas comme les autres

juin 30, 2017
Joseph Kabila, président de la RDC, dont le second mandat est arrivé à terme le 19 décembre 2016. © Themba Hadebe/AP/SIPA

Alors que le 30 juin est habituellement marqué par la retransmission à la télévision d’un discours du président Kabila et par un défilé militaire pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance de la RDC, aucun de ces deux événements n’aura lieu cette année.

Ni célébration officielle, ni discours présidentiel, ni défilé militaire en ce 57ème anniversaire de l’indépendance de la RDC. Si le 30 juin est traditionnellement marqué par le discours du Président sur l’état de la nation, cette année les Congolais doivent se contenter d’un court communiqué.

Dans le document publié dans la soirée du 29 juin sur le compte Twitter de la présidence, Joseph Kabila dit regretter ne pas pouvoir, « pour des raisons de santé », adresser son message aux Congolais comme il le fait habituellement, à la télévision.

« Calme et méditation »

Le président invite par ailleurs « la population congolaise, dans son ensemble, à célébrer […] l’anniversaire de l’Indépendance nationale dans le calme et la méditation. »

Contacté par Jeune Afrique, le vice-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Basile Olongo se dit favorable à cette invitation : « Il faut que les Congolais réfléchissent sur la recolonisation que veulent nous imposer les Occidentaux, car aujourd’hui tout le monde veut s’ingérer dans les questions de la RDC. En quoi sommes-nous un État indépendant ? » s’interroge-t-il, avant d’indiquer qu’il se réunira avec sa base pour méditer lui aussi sur la situation du pays.

L’opposition s’insurge…

Les bourgmestres des communes de Kinshasa ont également été invités, sur instruction du gouverneur de la ville, à organiser des « messes de méditation » avec leurs concitoyens.

Les membres de l’opposition ainsi que de nombreux internautes n’ont pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux pour critiquer le choix du président Kabila de pas s’adresser à la nation. Olivier Kamitatu, porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, s’interroge sur Twitter : « Désinvolture, manque d’inspiration ou tout simplement mépris à l’endroit de la nation ? »

Le député de l’opposition et membre du Rassemblement Claude Lubaya parle quant à lui d’une « erreur historique » de Joseph Kabila.

… et la toile s’amuse

Des internautes ont préféré la voie de l’humour pour commenter le choix du Président, certains publiant la couverture du Malade imaginaire de Molière, d’autres invitant la twittosphère à imaginer ce que Joseph Kabila aurait dit si son état de santé ne l’en avait pas empêché.

Le pays miné par l’insécurité

Le 57e anniversaire de l’indépendance de la RDC intervient alors que le pays se trouve miné par l’insécurité. Dernier exemple en date : l’attaque d’un commissariat de Kinshasa le jeudi 29 juin par des personnes non identifiées. Ces deux derniers mois, les assauts de ce type contre des postes de police ou des prisons sont devenus particulièrement fréquents. L’Est et le Sud du pays sont pour leur part déstabilisés par divers groupes armés. Des conditions qui ont amené l’armée à annuler le défilé militaire du 30 juin « pour des raison de sécurité », a indiqué le chef d’état-major adjoint de Kabila à Reuters, sans plus de détails.

Au plan politique, c’est l’incertitude qui prévaut. Le pays traverse une crise depuis le rendez-vous manqué de l’élection présidentielle du 20 décembre 2016, qui aurait dû marquer la fin du second mandat de Joseph Kabila. Bien que la Constitution lui interdise de rester en poste, il a négocié avec une partie de l’opposition son maintien au pouvoir jusqu’à ce que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ait publié un calendrier électoral.

Jeuneafrique.com par

Cameroun : la limousine de Paul Biya tombe en panne en pleine fête nationale

mai 20, 2016

Voilà ce qui arrive quand on s’accroche au pouvoir… Même les véhicules de fonction disent NON!

Photo de BrazzaNews.

Cette situation assez insolite a obligé les éléments de la garde présidentielle à faire ce que l’on appelle au Cameroun « le pousse-pousse » devant un public médusé. C’est finalement à bord d’une limousine blanche que Paul Biya, chef des armées, a effectué sa traditionnelle revue des troupes.

Deux incidents de même nature étaient déjà survenus. Le 13 juillet 2015, la même limousine avait eu une défaillance technique au lieu-dit Carrefour Mvog Mbi à Yaoundé, devant des passants surpris. L’incident, qui avait duré moins de cinq minutes, n’avait pas été relayé sur les réseaux sociaux, la garde présidentielle s’étant assurée de ne laisser aucune image filtrer. Le 18 février 2010, une autre panne s’était produite alors que Paul Biya revenait de son village Mvomeka’a.

Le gouvernement n’a pour l’instant donné aucune explication sur l’origine de la panne.

Lemonde.fr

Poutine invite Tsipras à assister à la fête nationale à Moscou le 9 mai

février 5, 2015

Athènes – Le président russe Vladimir Poutine a invité jeudi Alexis Tsipras à assister à la fête nationale russe le 9 mai à Moscou, et ce dernier en a accepté le principe, a annoncé un communiqué des services du Premier ministre grec.

M. Poutine a appelé M. Tsipras pour le féliciter de la formation de son gouvernement après les législatives du 25 janvier et il l’a invité à assister à la cérémonie de la fête de la victoire des peuples contre le nazisme, le 9 mai.

Le 9 mai est une fête nationale qui marque la fin de la Seconde guerre mondiale.

Le Premier ministre grec a répondu que la lutte contre le nazisme est très importante et qu’il a l’intention d’accepter cette invitation.

Lors de leur discussion, les deux hommes ont souligné la nécessité de renforcer la coopération entre la Grèce et la Russie, deux pays qui ont des relation historiques et profondes, dans les secteurs de l’économie, de l’énergie, du tourisme, de la culture et des transports, selon le communiqué.

Ils ont également parlé des évolutions internationales et régionales ainsi que l’importance d’assurer la paix et la stabilité en Ukraine.

Romandie.com avec(©AFP / 05 février 2015 14h52)

La Belgique célèbre son nouveau roi, Philippe

juillet 21, 2013
Le prince Philippe de Belgique et son épouse, la princesse Mathilde, à Bruxelles le 21 juillet. © AFP

Le prince Philippe de Belgique et son épouse, la princesse Mathilde, à Bruxelles le 21 juillet. © AFP

Albert II a abdiqué dimanche en faveur de son fils Philippe, qui devient le septième roi des Belges le jour de la fête nationale, avec l’espoir de préserver l’unité d’un pays divisé.

A l’issue d’un règne de 20 ans, Albert, 79 ans, a signé son acte officiel d’abdication à 10H45 (08H45 GMT), lors d’une cérémonie dans la grande salle du trône du Palais royal de Bruxelles.

Philippe, 53 ans, doit prêter serment à 12H00 (10H00 GMT) devant les chambres réunies, à quelques centaines de mètres du Palais. Dans sa dernière adresse à la Nation, le souverain a de nouveau appelé les responsables du pays à « travailler sans relâche à la cohésion de la Belgique ».

La voix brisée par l’émotion, il a rendu hommage à son épouse Paola, qui l’a « constamment soutenu dans (sa) tâche ». « Je voudrais simplement lui dire merci ». « Et un gros kiss! », a-t-il ajouté en sortant de son discours écrit. Il a alors été acclamé par tous les dignitaires rassemblés. Paola et la future reine Mathilde n’ont pu retenir leurs larmes.

La journée avait commencé peu après 09H00 (07H00 GMT) par un Te Deum en la cathédrale Saints Michel et Gudule de Bruxelles, en présence de la famille royale au grand complet. Le roi Albert II et son fils Philippe, en grand uniforme, ainsi que leurs épouses Paola et Mathilde, ont été longuement acclamés à leur arrivée par quelques centaines de personnes.

Mathilde, soutien actif et atout charme

« C’est vraiment une fête à ne pas manquer, une triple célébration. C’est une nouvelle page pour la monarchie », se réjouissait Maximilien De Wouters, un étudiant 24 ans drapé dans un drapeau national noir, jaune et rouge.

Le nouveau roi, qui aurait pu succéder à son oncle après la mort brutale du roi Beaudoin en 1993, n’avait alors pas été considéré comme prêt à assumer la fonction. Vingt ans plus tard, le doute subsiste en raison de quelques propos maladroits et de son manque persistant d’aisance en public.

Il pourra compter sur le soutien actif de Mathilde, populaire, compétente et atout charme de la monarchie depuis leur mariage en 1999. A 40 ans, elle deviendra la première reine d’origine belge de l’histoire du pays.

« Philippe, tu as toutes les qualités de cœur et d’intelligence pour très bien servir notre pays dans tes nouvelles responsabilités », a affirmé Albert II dimanche matin. « Toi et ta chère épouse Mathilde avez toute notre confiance ».

La monarchie est présentée comme un des derniers symboles d’unité du pays, devenu un Etat fédéral au fil des crises politiques qui se sont succédé ces 40 dernières années. Défendue dans le sud francophone du pays, elle est remise en cause dans le nord néerlandophone, particulièrement par les indépendantistes de la N-VA, républicains par principe et à tout le moins partisans d’une monarchie purement protocolaire.

Au balcon du Palais

La preuve en a été fournie cette semaine lors des dernières visites officielles du couple royal. Albert et Paola ont été accueillis dans une quasi-indifférence par quelques centaines de personnes à Gand, deuxième ville de Flandre, alors qu’ils étaient acclamés par des milliers de personnes à Liège, en Wallonie, lors d’une « joyeuse sortie » marquée par l’émotion et les appels à l’unité du pays.

Le règne d’Albert II a été ponctué par plusieurs crises politiques, particulièrement après les élections de 2010 où les partis avaient mis 541 jours, un record mondial, pour former un gouvernement. Le roi avait alors joué un rôle majeur pour sortir de l’impasse.

A l’approche des élections législatives de 2014, qui devraient voir une nouvelle poussée des indépendantistes flamands, une majorité de Belges auraient préféré que le vieux monarque reste encore sur le trône malgré sa santé déclinante. Dans ce contexte, l’intronisation de Philippe sera marquée par la sobriété. Le programme conçu pour célébrer la fête nationale du 21 juillet a été à peine modifié.

Après la prestation de serment, le nouveau couple royal apparaîtra au balcon du Palais avant d’assister au traditionnel défilé militaire et de prendre un bain de foule au milieu des animations auxquelles sont attendues plusieurs centaines de milliers de personnes dans le centre de Bruxelles.

Aucune tête couronnée ou dirigeant étranger n’a été invité aux cérémonies. La seule personnalité est le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, venu en voisin.

Jeuneafrique.com

ALERTE – Le roi des Belges, Albert II, annonce sa décision d’abdiquer

juillet 3, 2013

BRUXELLES – Le roi des Belges, Albert II, a annoncé mercredi, dans une allocution à la nation, son intention d’abdiquer le 21 juillet, jour de la fête nationale, en faveur de son fils aîné, le prince Philippe.

C’est avec sérénité et confiance que je vous fais part de mon intention d’abdiquer ce 21 juilet 2013, jour de notre fête nationale, a déclaré le roi Albert, en justifiant sa décision par son âge (79 ans) et ses problèmes de santé après vingt ans sur le trône.

Romandie.com avec (©AFP / 03 juillet 2013 18h09)

Côte d’Ivoire: la nouvelle armée défile pour les 51 ans d’indépendance

août 7, 2011

La nouvelle armée ivoirienne a défilé dimanche à Abidjan pour le 51e anniversaire de l’indépendance du pays, quatre mois après la sanglante crise post-électorale qui s’est conclue par deux semaines de guerre.

Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) – dénomination de la nouvelle armée qui doit réunir les ex-belligérants – ainsi que la police et la gendarmerie ont défilé dans la matinée sur l’esplanade du palais présidentiel, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le chef de l’Etat Alassane Ouattara a présidé la cérémonie, à laquelle assistaient le Premier ministre Guillaume Soro et de nombreux officiels.

Parmi les personnalités décorées à cette occasion figurent le chef de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), Choi Young-jin, et les ambassadeurs français à Abidjan Jean-Marc Simon et américain Philip Carter III.

La Côte d’Ivoire sort d’une crise qui a fait au moins 3. 000 morts, née du refus de l’ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010. Il a été arrêté le 11 avril après deux semaines de guerre par les forces pro-Ouattara, avec l’appui décisif de la France et de l’ONU.

M. Ouattara a engagé une délicate réunification entre les forces armées en place sous son rival et les combattants qui l’ont porté au pouvoir, essentiellement les hommes de la rébellion nordiste de 2002. Des ex-chefs rebelles ont été nommés à des responsabilités dans l’armée, tandis que des milliers d’éléments attendent d’être intégrés.

Dans une allocution solennelle samedi soir, le chef de l’Etat a dit « tendre la main » aux pro-Gbagbo, en particulier aux militaires encore exilés au Ghana voisin.

La célébration de l’indépendance de cette ex-colonie française a été réduite à la cérémonie de dimanche en raison du deuil national de trois jours décrété après un accident de la route qui a fait vendredi au moins 37 morts à Abidjan.

Jeuneafrique.com avec AFP