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France: Bruno Le Roux a employé ses filles comme collaboratrices parlementaires

mars 21, 2017

Selon « Quotidien », les deux filles du ministre de l’intérieur, lycéennes puis étudiantes, ont effectué vingt-quatre CDD entre 2009 et 2016.

Alors que la question de l’emploi de proches par des élus occupe les devants de l’actualité depuis l’affaire Fillon, l’émission de TMC « Quotidien » a révélé, lundi 20 mars, que le ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, a, lorsqu’il était député, employé ses deux filles comme collaboratrices parlementaires quand celles-ci étaient lycéennes puis étudiantes. Des informations confirmées à l’émission de Yann Barthès par le cabinet du ministre.

« Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a répondu Bruno Le Roux à « Quotidien », en marge d’un déplacement le 10 mars.

Et d’ajouter :

« Moi, je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été, et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir des choses, d’essayer de faire découvrir un travail. »

Il est convoqué mardi par le premier ministre, Bernard Cazeneuve. Les deux hommes « se verront dans la journée », a indiqué l’entourage du chef du gouvernement, sans donner d’heure ni de lieu, confirmant une information de RTL.

Vingt-quatre contrats pour 55 000 euros

Selon « Quotidien », les filles du ministre, aujourd’hui âgées de 23 et 20 ans ont, tout au long de leurs années de lycée et pendant leurs études supérieures, bénéficié respectivement de quatorze et dix contrats à durée déterminée (CDD) à l’Assemblée nationale comme collaboratrices parlementaires de leur père, alors député de Seine-Saint-Denis. Des CDD effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. « Tous les contrats des deux filles cumulés correspondent à une somme totale d’environ 55 000 euros », précise « Quotidien ».

Les dates de contrat dont disposent les journalistes de l’émission ont été confirmées par le cabinet du ministre. Les deux filles ont commencé à travailler alors qu’elles étaient lycéennes : l’aînée a réalisé son premier contrat à 15 ans et la seconde à 16 ans.

Le cabinet du ministre – qui était président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale de 2012 à 2016 – a, de son côté, justifié auprès des journalistes que « tous les contrats ont bien évidemment été établis en respectant les âges permettant de travailler, en lien avec les services de l’Assemblée [possibilité de travailler dès quatorze ans pendant les congés scolaires]. »

A propos du jeune âge de ses filles pour exercer ces missions, le ministre assume auprès de l’émission :

« Pour faire un boulot d’été, oui. (…) Pas d’amalgame [avec l’affaire Fillon]. (…) On parle d’un boulot d’été auprès d’un parlementaire. Et quand il faut faire du classement, quand il faut faire un certain nombre de tâches parlementaires, je trouve que c’est une bonne école de faire ça. »

Des dates qui interrogent sur la réalité du travail

En observant de plus près les contrats, les journalistes de « Quotidien » se sont interrogés sur la réalité du travail effectué, pour deux d’entre eux, durant lesquels les filles de M. Le Roux étaient également, pour l’aînée, en stage à plein-temps chez Yves Rocher en Belgique, et pour la benjamine, en cours en classe préparatoire à Paris.

« A plusieurs reprises, les filles de Bruno Le Roux n’ont donc été présentes ni à l’Assemblée nationale ni en circonscription lors de leurs contrats », rapporte « Quotidien ».

Deux cas sur lesquels le cabinet du ministre s’est, là encore, justifié. Concernant l’aînée, il fait valoir que « ces missions ont pu être effectuées en horaires renforcés avant et après le stage, et en travail à distance durant le stage (travail de rédaction, mise à jour de fichiers, recherches, etc.) et durant plusieurs jours supplémentaires à l’automne ».

Quant à la benjamine, le ministre justifie que « la mission a pu être effectuée en horaires renforcés les premières semaines puis s’est poursuivie en plus du temps universitaire les semaines qui ont suivi jusqu’à ce que la mission confiée ait été réalisée ». Et le cabinet de faire valoir :

« Ces contrats ponctuels n’impliquaient pas forcément une présence physique à l’Assemblée nationale mais concernaient des missions qui pouvaient être également effectuées en circonscription ou à distance. »

Lemonde.fr par Anne Michel, Journaliste au Monde

Unesco: Deux Prix pour encourager l’éducation des filles et des femmes

mai 27, 2016

 

Le Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes a été remis, à la Direction du service de l’éducation de la petite enfance du ministère de l’éducation et de la culture indonésien, et à l’Organisation zimbabwéenne, « the Female Students Network Trust », en reconnaissance de leurs projets novateurs.
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La Direction indonésienne du service de l’éducation de la petite enfance, est récompensée pour son projet défendant l’égalité des chances de la naissance jusqu’à l’âge de huit ans afin d’améliorer l’accès des filles à une éducation de qualité à long terme.

Le projet vise à augmenter la participation des filles à l’école et renforcer leur confiance en elles, tout en impliquant la communauté et les gouvernements locaux dans une approche interdisciplinaire et globale.

L’organisation, « The Female Students Network Trust » (Zimbabwe), est récompensée pour son projet concernant l’autonomisation des étudiantes grâce à un programme de développement du leadership et à un effort d’encadrement.

Cette initiative fait suite à une enquête qui a pris en compte les indicateurs, la prévalence et le taux de harcèlement sexuel dans le milieu scolaire, en particulier, dans l’enseignement supérieur. Il invite les autorités à améliorer l’environnement scolaire pour les filles et les femmes et à établir des politiques sur le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur. L’organisation travaille au côté du ministère de la Condition féminine et du ministère de l’Enseignement supérieur. Elle élabore des politiques de sensibilisation et propose des conseils, une assistance juridique, ainsi que, des programmes de parrainage.

Les deux organisations recevront, chacune, une récompense de 50.000 dollars (45.000 euros) au cours d’une cérémonie officielle qui aura lieu, à Beijing (Chine), dans le cadre d’un séminaire international sur l’éducation des filles et des femmes. Ce séminaire se tiendra du 4 au 7 juin prochain.

Le Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes, est financé par le gouvernement chinois.

Créé en 2015 par le Conseil exécutif de l’UNESCO pour récompenser les innovations et les contributions exceptionnelles des individus, des institutions et des organisations en faveur de l’éducation des filles et des femmes, il est le premier Prix UNESCO de ce type.

Afriqueeducation.com

Les profs novices donnent de plus mauvaises notes aux filles

janvier 11, 2016

A performance égale, les jeunes filles obtiennent des notes inférieures en physique lorsqu’elles sont évaluées par des enseignants peu expérimentés. Une étude de l’EPFZ met en lumière cette distorsion, qui peut aller jusqu’à 0,9 point d’écart.

L’étude de la chercheuse en éducation Sarah Hofer a été publiée récemment dans l' »International Journal of Science Education ». Elle portait sur 780 enseignants de physique au niveau secondaire, en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Ils devaient évaluer une réponse partiellement correcte à une question d’examen sur la mécanique classique.

Les réponses étaient formulées de manière identique, explique l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) lundi dans un communiqué. Mais le texte d’introduction suggérait à une partie des enseignants qu’ils évaluaient une jeune fille, tandis que les autres pouvaient croire qu’il s’agissait d’un garçon. L’objet même de l’étude leur était inconnu.

Plus influençables
Il s’est avéré que les enseignants ayant moins de dix ans d’expérience ont donné des notes moins bonnes à celles qu’ils pensaient être des filles. Avec cinq ans ou moins d’expérience professionnelle, cette différence des notes atteignait 0,7 point en Suisse, et jusqu’à 0,9 point en Autriche.

« Les enseignantes et enseignants peu expérimentés se laissent apparemment davantage influencer par des informations contextuelles, comme le genre », explique Sarah Hofer, citée dans le communiqué. Selon la chercheuse, il est bien connu que les préjugés ou les stéréotypes ont surtout un impact sur la notation lorsque la personne qui évalue ne dispose pas d’informations suffisantes, qu’elle est sous pression ou même dépassée.

Les femmes plus sévères
En Allemagne, le tableau est surprenant: les enseignants de sexe masculin ont donné les mêmes notes aux garçons et aux filles. Mais leurs collègues féminines ont été beaucoup plus sévères avec les filles: celles qui avaient moins de cinq ans d’expérience leur ont distribué des notes inférieures de près d’un point par rapport aux garçons. Les raisons de cette disparité restent inexpliquées.

Pour Elsbeth Stern, professeure à l’EPFZ et cheffe du groupe de recherche, les résultats de l’étude sont à situer dans le cadre d’un problème plus fondamental: d’une manière générale, les notes obtenues par les filles reflètent moins bien leurs performances réelles que celles des garçons. Elles sont tantôt trop bien notées, tantôt trop mal.

Evaluation injuste
Cette distorsion ne leur permet pas d’avoir un feedback juste et complique leur orientation. « Lorsqu’on a l’impression dès l’école d’être évaluée de manière injuste dans les branches scientifiques, on risque davantage de perdre tout intérêt pour ces matières », redoute Elsbeth Stern.

Plusieurs études ont déjà démontré que les filles doivent faire davantage d’efforts que les garçons pour obtenir les mêmes notes dans les branches scientifiques. Ces recherches se concentraient toutefois sur les mathématiques. L’étude de Sandra Hofer est la plus complète en ce qui concerne la physique et les pays germanophones.

Romandie.com

Miss Univers: Des Miss très sexy

septembre 14, 2011

Ce matin au réveil, votre moitié mâle baillait à s’en arracher la mâchoire, se plaignant d’une insomnie ? Ne soyez pas dupes mesdames, cette nuit, ils étaient tous scotchés à leur écran, la bouche bée et la bave en coin, devant le concours de Miss Univers 2011, le sacre de Miss Angola, Leila Lopes.

Plus qu’une compétition, l’évènement est une véritable institution depuis 1952, date de sa création. Et pour cause, chaque année se réunissent les filles les plus belles du monde paraît-il, prêtes à tout pour décrocher le diadème suprême et l’écharpe en satin. Prêtes à tout, oui. Et il faut dire que pour se démarquer de tous ces corps de sylphides, il en faut. De quoi ? Du culot. Du culot pour faire fondre le jury.

Jeux de jambes, robes piquées à Pamela Anderson ou Donatella Versace, poitrine en avant, démonstration dans l’eau, regard qui tente d’en dire long… Les Miss ont visiblement carte blanche, laissant blême Geneviève de Fontenay.

Puretrend

Il est soupçonné d’avoir violé ses filles

août 25, 2011

Un Autrichien de 80 ans est soupçonné d’avoir abusé sexuellement de ses deux filles pendant plus de 40 ans, annonce aujourd’hui la police de la province de Haute-Autriche (nord).

L’homme aurait violé et soumis à des violences physiques les deux femmes, aujourd’hui âgées de 53 et 45 ans, depuis les années 1970 jusqu’en mai de cette année, a indiqué la police dans un communiqué. Il aurait également interdit à ses filles tout contact social, les menaçant régulièrement avec des armes.

Les deux femmes ont raconté devoir dormir sur un banc en bois dans la cuisine de la maison familiale. La mère de famille, décédée en 2008, a également été victime de sévices. La situation a été découverte en mai, après que la fille aînée a repoussé son père lors d’une nouvelle tentative de viol, faisant chuter celui-ci au sol, a rapporté la police. Incapable de se relever, l’homme a été retrouvé deux jours plus tard par une assistante sociale qui venait régulièrement au domicile. Les deux femmes ont refusé de venir en aide à leur père après sa chute, a relevé la police.

L’homme a été transporté à l’hôpital pour être soigné et se trouve désormais dans une maison de retraite, a déclaré une porte-parole de la police, Hermine Prokesch. Le parquet de Ried a ouvert une enquête. L’homme n’a pas été arrêté mais il s’est vu interdire de rentrer à son domicile pour au moins six mois, a indiqué le parquet.

Lefigaro.fr avec AP