Posts Tagged ‘Fillette’

Russie: une fillette excisée, demande de poursuites contre la clinique

mai 20, 2020

Une ONG russe de défense des droits de l’Homme a réclamé des poursuites contre une clinique du Caucase russe, majoritairement musulman, après l’excision forcée d’une fillette de 9 ans. «Nous avons porté plainte au Comité d’enquête le 12 mai» contre le centre médical Aïbolit, situé à Magas, chef-lieu de la république caucasienne russe d’Ingouchie, a déclaré mercredi à l’AFP Tatiana Savvina, juriste de l’ONG Initiative de Justice (SJI, Stichting Justice Initiative).

Créée en 2000 pour faire face aux violations des droits de l’Homme dans le Caucase russe, l’ONG demande une enquête sur les activités de ce centre médical qu’elle accuse d’effectuer «des opérations mutilantes sur les organes génitaux féminins».

L’antenne régionale du Comité d’enquête russe (le principal organisme chargé des investigations criminelles dans le pays) a confirmé à l’AFP avoir reçu la plainte, son porte-parole, Zourab Gueroïev, ayant toutefois précisé qu’«aucune décision n’était prise pour le moment».

A l’origine de la plainte, l’excision forcée d’une fillette de 9 ans, amenée au centre médical Aïbolit à la demande de son père par sa belle-mère, et contre le gré de la mère de l’enfant, selon l’ONG.

Selon la grand-mère de la fillette citée par le site d’information local Daptar, la mère, dont le nom n’est pas révélé, vit en Tchétchénie voisine après avoir divorcé avec le père de son enfant. Mais elle lui a laissé la fillette pour quelques jours qui se sont soldés par un drame.

Pendant l’intervention, les médecins tenaient la fillette en pleurs par les jambes et sa belle-mère par les bras, a affirmé la grand-mère. Le médecin qui l’a ausculté à son retour chez elle a découvert une plaie sur son clitoris.

Une enquête contre la gynécologue de la clinique, Izania Nalguïeva, qui a effectué l’intervention, a été ouverte en juillet 2019 et un procès contre elle est déjà en cours. Il s’agit du premier procès en Russie pour excision, le Code pénal russe ne prévoyant aucune punition pour ce genre d’opération.

Selon un rapport de l’ONG SJI réalisé en 2018, chaque année quelque 1.240 petites filles de moins de douze ans subissent l’excision dans des familles musulmanes du Caucase du Nord.

Par Le Figaro avec AFP

Une fillette violée dans une ambassade américaine en Inde

février 6, 2020

Les autorités indiennes ont arrêté et inculpé un homme suspecté du viol d’une fillette de cinq ans dans l’enceinte de l’ambassade américaine à New Delhi en Inde. «Le suspect a été arrêté dimanche, immédiatement après la plainte des parents» de la victime, déclare l’enquêteur Yogesh Kumar. Les premiers examens médicaux semblent confirmer qu’elle a bien été violée. Le suspect a été mis en examen en vertu des lois sur les violences sexuelles contre les mineurs, qui vont jusqu’à la peine de mort.

Les faits se sont déroulés samedi dans les quartiers du personnel indien de la représentation diplomatique des États-Unis dans l’ambassade américaine qui est l’un des lieux les plus sécurisés de la capitale indienne, y rentrer nécessite de passer de nombreux contrôles.

L’accusé de 25 ans et la petite fille, tous deux enfants d’agents d’entretien de l’ambassade, habitaient à l’intérieur du complexe. Selon l’enquêteur, la petite fille jouait dehors lorsque le suspect l’a attiré jusque chez lui à la suite de quoi la victime s’est plainte auprès de ses parents.

Quelque 34.000 viols ont été signalés aux autorités indiennes en 2018, un chiffre sous-estimé selon les experts qui estiment que ce nombre ne constitue que la partie émergée de l’iceberg, en raison de la loi du silence qui prévaut encore souvent dans cette société patriarcale. Les violences contre les femmes sont sur le devant de la scène en Inde depuis le viol collectif d’une jeune fille dans un bus de Delhi en 2012, qui avait choqué le pays et le monde.

Par Le Figaro avec AFP

Côte d’Ivoire : une marche à Abidjan après le viol et la mort d’une fillette

octobre 6, 2019

Des enfants dans un quartier d’Abidjan. Photo d’illustration. © Schalk van Zuydam/AP/SIPA

 

Plusieurs dizaines de personnes ont marché dimanche à Abidjan pour dénoncer la mort – après un viol – d’une fillette âgée de trois ans, crime très médiatisé et abondamment commenté sur les réseaux sociaux. La ministre ivoirienne de la Famille et de l’enfant, Ramata Ly-Bakayoko a promis que « tout sera mis en œuvre pour retrouver les criminels ».

Bouassa Ahou Océane est morte après avoir été violée dans son village de Bore-Ettienkro, à 25 km de Dimbokro (centre), avait annoncé mardi la ministre ivoirienne de la Famille et de l’enfant, Ramata Ly-Bakayoko, évoquant « un acte ignoble ». La fillette a été enlevée et violée lundi, puis abandonnée dans les broussailles près de son village. Elle avait été hospitalisée à Abidjan sans que les médecins puissent la sauver.

« Viols d’enfants, la fin du silence », « Stop à la violence envers les enfants », lisait-on sur les banderoles et affiches tenues par des manifestants vêtus de tee-shirts rouges et blancs dimanche. « Il faut commencer à sensibiliser », a expliqué Hassan Hayek, l’initiateur de la marche.

Des funérailles prises en charge par l’État

« On a trop longtemps gardé le silence. Il est aujourd’hui temps d’en parler », a déclaré à l’AFP Sylvie Ossen qui a pris part à cette marche silencieuse qui s’est déroulée dans le quartier chic de Cocody.

Après cette marche silencieuse, les manifestants ont allumé des cierges et déposé des fleurs à la mémoire de Bouassa Ahou Océan.

Les funérailles seront prises en charge par l’État, avait assuré la ministre, promettant que « tout sera mis en œuvre pour retrouver les criminels ». La ministre avait également annoncé le viol d’une autre « fille de 16 ans par sept individus à Agboville (près d’Abidjan).

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Le meurtre d’une fillette pour 130 euros scandalise l’Inde

juin 7, 2019

 

L’Inde s’indignait vendredi du meurtre d’une fillette de deux ans en représailles, selon les autorités, d’une dette de 130 euros non remboursée par son grand-père. La police de la ville d’Aligarh (Uttar Pradesh, nord) a arrêté deux suspects pour ce meurtre qui, d’après les enquêteurs, a été commis car le grand-père de la victime devait 10.000 roupies (127 euros) aux deux hommes.

La fillette a été enlevée le 31 mai et découverte trois jours plus tard. Son corps décomposé, enveloppé dans un tissu, a été retrouvé dans une décharge, mangé par les chiens errants. «Le grand-père de la fille devait de l’argent aux accusés et ils ont eu une dispute sur le retard du remboursement», a déclaré à Aakash Kulhari, chef de la police d’Aligarh. Les suspects avaient menacé la famille de «conséquences graves» s’ils ne récupéraient pas vite leur argent, a indiqué la police, pour qui ce crime était «motivé par une rancune personnelle».

Selon le rapport médical, la fillette est morte étranglée avec un tissu. L’un des accusés avait conservé le corps pendant trois jours dans sa maison mais s’en est débarrassé dans une décharge publique en raison de sa décomposition dans la chaleur estivale. La police a déployé des renforts à Aligarh par crainte de tensions religieuses, la victime et les suspects étant de deux religions différentes.

Le meurtre de la petite fille était l’un des sujets les plus commentés sur Twitter en Inde vendredi, de nombreux internautes demandant la peine de mort pour les coupables. Responsables politiques, stars du sport et de Bollywood exprimaient également leur colère et leur incompréhension.

«Le meurtre atroce à Aligarh est un nouveau crime inhumain et inqualifiable contre un enfant innocent», a déclaré Priyanka Gandhi, l’une des figures du parti du Congrès (opposition). «Que sommes-nous devenus ?»

Le nombre d’actes de violence recensés contre les enfants a augmenté significativement ces dernières années en Inde, avec près de 100.000 cas en 2016, soit cinq fois plus qu’une décennie auparavant. En 2016, près de 2.000 enfants ont étés tués, 55.000 kidnappés et 13.000 agressés sexuellement dans ce pays d’Asie du Sud, selon des statistiques officielles.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Fillette violée chez ses parents : «de nombreuses défaillances» dénoncées

juin 4, 2019

 

Le cas d’une fillette violée chez ses parents entre 2002 et 2005, en dépit des signalements répétés à la justice, a fait l’objet ce mardi d’un rapport du Défenseur des droits pointant de «nombreuses défaillances de la part des intervenants socio-éducatifs, judiciaires et policiers». Cette jeune femme aujourd’hui âgée de 22 ans, désignée dans le rapport par ses initiales «KJ», a été violée et agressée sexuellement entre 5 et 8 ans par un homme hébergé chez ses parents, dont ils connaissaient pourtant les antécédents pédophiles.

Ce dernier a été condamné à 30 ans de réclusion par la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine en juillet 2018, et deux mois plus tard, l’État a été à son tour condamné pour déni de justice. Placée chez son oncle et sa tante en 2010, KJ avait en 2016 attaqué l’État pour faute lourde car la dizaine de signalements au parquet de Rennes effectués dès sa naissance par les médecins, l’école ou les services sociaux étaient restés sans réponse.

Le Défenseur des droits rappelle que la mère de KJ avait assassiné son premier enfant, né d’un viol, 14 ans plus tôt, un crime pour lequel elle a passé cinq ans derrière les barreaux. Si le tribunal avait jugé que l’action pour faute lourde était prescrite, l’Etat avait été condamné à lui verser 12.000 euros en réparation du préjudice subi au titre du déni de justice.

«KJ a été victime de viols et d’agressions sexuelles alors qu’elle n’était âgée que de cinq ans, lesquels se sont poursuivis sur une période de presque trois années. Durant cette période, la famille a été suivie par des travailleurs sociaux, qui n’ont pas su déceler la gravité de sa situation. KJ n’a pas été protégée», dénonce le Défenseur des droits.

Il s’agit d’«une enfance qui n’a pas été protégée, en dépit de multiples alertes et signalements émanant de son entourage et de professionnels sociaux, éducatifs et médicaux», souligne-t-il. KJ montrait pourtant à l’époque «un comportement inquiétant»: «maux de ventre et pleurs au moment d’uriner, masturbation en présence d’autres enfants, pauvreté du langage, amaigrissement…» et «pratiquait des fellations» sur des enfants de son âge, selon un signalement de 2003.

L’analyse de sa situation, selon l’auteur du rapport, met «en évidence a posteriori de nombreuses défaillances de la part des intervenants socio-éducatifs, judiciaires et policiers, qui n’ont pas su faire montre de la clairvoyance que l’on doit aux enfants». Enfin, «les facteurs de vulnérabilité et de fragilité de la famille ainsi que les éléments caractérisant une mise en danger de l’enfant ont été sous-estimés à la fois par l’autorité judiciaire, et les services sociaux et éducatifs».

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC: une fillette arrêtée lors d’une manifestation devient une icône des anti-Kabila

novembre 17, 2017

 

Le 15 novembre, la fillette a été interpellée par la police lors d’une manifestation anti-Kabila dans le Sud-Kivu. © Capture d’écran Twitter

L’image d’une fillette menottée et encadrée de policiers a créé l’émoi sur les réseaux sociaux. Binja Yalala a été arrêtée par la police d’Idjwi, dans le Sud-Kivu, lors des manifestations du 15 novembre. Elle est accusée d’avoir « violenté les forces de l’ordre ».

Les mains dans le dos et entourée de policiers. La photo de l’interpellation de la jeune fille, mineure, est diffusée en masse sur les réseaux sociaux. Et les réactions d’indignation contre les forces de l’ordre se multiplient. Sur Twitter, sous le hashtag « #jesuisyalala », les internautes – pour une bonne part des militants anti-Kabila, mais pas uniquement – saluent le courage de la fillette ou dénoncent les violences policières.

Dans un premier temps, le porte-parole du Commissaire général de la police nationale congolaise (CGPNC)  avait assuré au site d’information congolais Actualite.cd qu’« il n’y avait pas de militantes surtout pas de mineures » parmi les douze personnes arrêtées par la police d’Idjwi lors des manifestations du 15 novembre.

La police évoque des mineurs « utilisés »

Rétropédalage, ce vendredi : « Une cinquantaine de militants se réclamant des mouvements citoyens ont utilisé les mineurs en les plaçant en première ligne », affirme le colonel Mwanamaputu Empung, porte-parole du CGPNC dans un communiqué de presse diffusé aujourd’hui.

Selon ce communiqué, ces jeunes « se sont déversés sur la chaussée en courant , scandant des slogans injurieux à l’endroit des animateurs des institutions légalement établies, exigeant que soient organisées coûte que coûte les élections avant la fin du mois de décembre de l’année en cours ». Évoquant un « attroupement hostile », le colonel précise que « 11 meneurs avaient été appréhendés y compris Binja Yalala qui avait été interpellée pour avoir violenté les forces de l’ordre ».

La veille des rassemblements prévus le 15 novembre contre la prolongation du mandat du président Joseph Kabila, la Monusco avait mis en garde les autorités congolaises contre une éventuelle répression violente, appelant au « droit de manifester dans le calme et la retenue ». Les autorités avaient pour leur part prévenu que tout rassemblement interdit serait dispersé. « Le gouverneur nous a donné l’ordre de disperser toutes les manifestations. Tout attroupement de plus de cinq personnes sera dispersé », avait prévenu dès le mardi 14 novembre le chef de la police de Kinshasa, Sylvano Kasongo – faisant craindre une « répression programmée », pour reprendre les termes de la Lucha.

Nombreuses réactions sur les réseaux sociaux

Au soir du mercredi 15 novembre, aucun incident majeur – à l’exception de celui concernant la jeune Binja Yalala – n’avait été signalé. Un « délinquant » a cependant été blessé par balles à Kinshasa et dix-neuf manifestants arrêtés lors de manifestations dans d’autres villes. La Lucha (Lutte pour le changement) évoque pour sa part une quarantaine de manifestants arrêtés dans tout le pays.

La Majorité présidentielle qui soutient Joseph Kabila a alors salué « la grande maturité du peuple congolais » face à la « mauvaise foi et la supercherie de ces démocrates de façade ». La diffusion massive des images de la fillette vient apporter un bémol à cette posture, et n’a pas manqué d’être largement relayée comme tel sur les réseaux sociaux.

Jeuneafrique.com

Italie: une famille décimée par de violents orages, seule une fille survit

septembre 10, 2017

Dégâts dans la région de Livourne après des inondations, le 10 septembre 2017 / © AFP / STR

Une fillette de trois ans a été le seul membre d’une famille de cinq personnes à échapper à la noyade dimanche dans une maison du nord de l’Italie inondée par de violents orages qui ont au total fait au moins six morts.

Les corps de son petit frère, de ses parents et de son grand-père ont tous été découverts à l’intérieur d’un appartement situé en sous-sol à Livourne, une ville de Toscane sur laquelle sont tombés 40 centimètres de pluie en l’espace de quatre heures, transformant les rues en rivières et emportant des voitures, selon les médias.

Le grand-père, qui vivait juste au-dessus des pièces où le drame s’est produit, est parvenu à sauver sa petite-fille, mais a trouvé la mort quand il a tenté de porter secours au garçonnet âgé de quatre ans ainsi qu’à son père et à sa mère, a raconté le quotidien local Il Tirreno.

Sur les images diffusées par les télévisions, on pouvait voir la cour de la maison remplie de boue et de débris divers et des voisins sous le choc à la vue des secouristes récupérant les cadavres.

Un cinquième corps a été mis au jour dans une zone dévastée par des glissements de terrain et un sixième dans un quartier d’habitation voisin, ont annoncé les pompiers.

Une septième personne a péri dans un accident de la route, mais on ignorait si cela était lié ou non aux conditions météo.

Deux autres sont portées disparues, d’après les pompiers, tandis que le maire de Livourne, Filippo Nogarin, disait craindre que le bilan des morts ne « puisse encore s’alourdir ».

– ‘Une ville à genoux’ –

« La situation est très difficile, c’est critique. La ville est à genoux », a-t-il encore déclaré, déplorant que le gouvernement ait sous-estimé le danger en ne plaçant la région qu’en alerte orange et non rouge, ce qui aurait selon lui pu complètement éviter les pertes humaines à Livourne.

Les habitants d’autres quartiers s’activaient à vider l’eau de leurs maisons et à les nettoyer, empilant sur les trottoirs des meubles endommagés, cependant qu’une camionnette rouge a été retrouvée plantée presque à la verticale dans une cour.

Toujours en Toscane, un avis d’alerte orange a également été émis à Florence par la protection civile, tandis que les orages, qui ont commencé dans la nuit de samedi à dimanche dans le nord de l’Italie, se dirigeaient désormais vers le sud.

A Pise, où des arbres arrachés barraient des chaussées, quelque 200 magasins et parkings ont été inondés.

Dans la capitale italienne, sept stations de métro et des passages souterrains ont été fermés par précaution, tandis que de grandes poubelles flottaient dans des rues envahies par les eaux près du Colisée.

« Une fois de plus, la ville a montré qu’elle n’était pas du tout préparée » à ce genre d’événements, a dénoncé Codacons, une association de consommateurs italienne, qui a parlé de « chaos » à Rome.

Quant à la Sicile, dans le sud, elle a été placée en alerte orange pour la nuit prochaine et pour lundi, notamment à Palerme et à Catane.

Le principal syndicat d’agriculteurs italien, Coldiretti, a expliqué que la situation avait été aggravée par une sécheresse qui a laissé la terre plus aride que d’ordinaire, incapable d’absorber les pluies.

Les précipitations ont en effet fortement diminué cet été en Toscane.

« La tropicalisation du climat entraîne une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, avec des vagues de chaleur, la formation d’importants nuages, de violentes chutes de grêle qui ravagent la production agricole nationale », a précisé Coldiretti.

Cette organisation évalue les dégâts occasionnés à la production par ces dérèglements climatiques à 14 milliards d’euros ces dix dernières années.

Romandie.com avec(©AFP / 10 septembre 2017 19h46)                

Salma Hayek accuse Donald Trump d’avoir violé une fillette de 13 ans en 1994

août 24, 2017

Le Président Trump attaqué par l’actrice mexi­caine

Plus que jamais déter­mi­née, Salma Hayek a relancé l’inté­rêt sur une plainte clas­sée sans suite dans laquelle une jeune femme accuse Donald Trump de l’avoir violée en 1994 alors qu’elle n’avait que 13 ans.

 

Les accu­sa­tions sont graves. Ce n’est pas la première fois que Salma Hayek s’en prend à Donald Trump, elle qui avait déjà fustigé l’inten­tion du Président améri­cain de bâtir un mur infran­chis­sable entre les États-Unis et le Mexique pour endi­guer l’immi­gra­tion. L’épouse de François-Henri Pinault, élue femme la plus torride de la décen­nie en 2015, avait égale­ment dû repous­ser les avances du futur chef de l’État qui s’était montré lour­de­ment insis­tant pour obte­nir un rendez-vous avec celle qui n’était pas encore célèbre. Un cas proche du harcè­le­ment. Cette fois, Salma Hayek remet le couvert et accuse l’homme d’affaires de viol.

L’actrice de 52 ans est en effet reve­nue sur un sombre épisode de la vie de Donald Trump. « Selon un procès au civil, Trump aurait violé une fillette de 13 ans » a-t-elle assuré à nos confrères du maga­zine Numéro. Salma Hayek a égale­ment précisé que cette affaire avait vite été « étouf­fée avant de dispa­raître complè­te­ment des radars » lorsque Donald Trump est devenu Président des États-Unis. « Je vous laisse mener l’enquête » a conclu la star d’origine mexi­caine aux jour­na­listes.

En réalité, cette affaire de viol avait d’ores et déjà été révé­lée en juin 2013. Une jeune femme avait alors avoué qu’elle s’était faite violer en 1994 par Donald Trump et le milliar­daire Jeffrey Epstein (inscrit sur la liste améri­caine des délinquants sexuels et condamné en 2008 pour pros­ti­tu­tion impliquant une mineure). La suppo­sée victime n’était âgée que de 13 ans aux moment des faits. Malgré la gravité des insi­nua­tions, l’avocate de la plai­gnante avait reti­rée sa plainte, prétex­tant que cette dernière aurait reçu « de nombreuses menaces » et qu’elle était « trop effrayée pour appa­raître visage décou­vert ». Salma Hayek n’a visi­ble­ment pas peur d’être inti­mi­dée par Donald Trump et tente de relan­cer l’inté­rêt média­tique pour ce dossier classé sans suite.

Gala.fr par Nicolas Schiavi

France-Mouroux: Une fillette de 11 ans arrêtée… au volant d’une voiture!

décembre 1, 2016

 

Une patrouille de police a découvert une jeune fille qui conduisait une Renault Clio sur la route, en plein village. Son beau-père était assis sur le siège passager.

 

Mardi 22 novembre dernier, une patrouille de police qui circulait rue du Château, à Mouroux (F), a repéré un visage juvénile, au volant d'une Renault Clio circulant en plein centre du village.

Mardi 22 novembre dernier, une patrouille de police qui circulait rue du Château, à Mouroux (F), a repéré un visage juvénile, au volant d’une Renault Clio circulant en plein centre du village. Image: Google Street View

Mardi 22 novembre dernier, une patrouille de police qui circulait rue du Château, à Mouroux (F), a repéré un visage juvénile, au volant d’une Renault Clio circulant en plein centre du village, raconte Le Parisien.

Les policiers ont alors intercepté le véhicule qui était effectivement conduit par une jeune fille… de 11 ans!

«L’enfant était carrément sur une voie de circulation! Pas sur un chemin ni sur un parking!», explique un des hommes de loi, encore stupéfait.

Le beau-père de la jeune fille – un Moldave de 36 ans – était assis à côté d’elle, sur le siège passager. Il passait les vitesses, pendant que la gamine embrayait, freinait ou accélérait.

L’enfant ne sera pas poursuivi mais, en revanche, le beau-père, titulaire d’un permis de conduire valable, sera jugé le 22 mars pour «complicité de défaut de permis». (Le Matin)

Lematin.ch par Laurent Siebenmann(Créé: 01.12.2016, 07h45)

France/Seine-et-Marne : décès d’une fillette de 13 mois mordue par un chien

août 19, 2016

Illustration. C’est un berger malinois de trois ans, qui n’avait jusqu’à présent jamais fait preuve d’agressivité, qui a mordu une fillette de 13 mois. Il appartient à des amis de la famille de l’enfant qui est décédé à qui ils étaient venus rendre visite. (DR.)

Un bébé de 13 mois est mort mercredi dans le hameau de Mont-Bercy, à Bouleurs, près de Crécy-la-Chapelle, après avoir été mordu à la gorge par un chien.

Le drame est survenu dans le jardin des propriétaires de ce berger malinois, à qui les parents de la victime étaient venus rendre visite. La fillette est décédée mercredi vers 16 heures, « très rapidement après la morsure », précise la procureure de la République à Meaux Dominique Laurens.

L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de Crécy-la-Chapelle. La maman, « en état de choc », devait notamment être entendue ce jeudi après-midi.

A Bouleurs, la triste nouvelle ne s’était visiblement pas encore répandue, ce jeudi après-midi, au-delà du hameau où s’est noué le drame. Les gendarmes ont notamment fait venir un hélicoptère pour transporter au plus vite l’enfant vers un hôpital mais il était déjà trop tard lorsque celui-ci a atterri.

Faisant des allées et venues dans les rues de sa commune, Monique Bourdier, la maire du village, qui par ailleurs habite presque en face de chez les propriétaires du chien, indique que c’est tout le quartier qui est « catastrophé ». « Les propriétaires sont au plus mal, ils se sentent responsables », indique l’édile, qui a passé deux heures auprès d’eux ce jeudi après-midi. « Le bébé était dans sa poussette quand c’est arrivé, sa mère le promenait pour qu’il s’endorme. C’est le drame absolu, aussi imprévisible qu’un accident de voiture », poursuit-elle.

Les malinois ne font pas partie des catégories de chiens dits « dangereux », et ce chien en particulier, âgé de trois ans, « n’avait jamais fait preuve d’agressivité, qui plus est, il connaissait la famille qui rendait visite à ses propriétaires », précise l’édile. Un examen complémentaire concernant l’animal a été demandé, mais « le propriétaire souhaitait le faire euthanasier tout de suite », ajoute la procureure de Meaux.

« Même quand on a affaire à des chiens, même gentils, il ne faut jamais les laisser en présence de jeunes enfants, conseille Monique Bourdier. Cela reste des animaux et comme cette horrible histoire le montre, on ne sait jamais comment ils peuvent réagir .»

 

 Leparisien.fr par Grégory Plesse