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Afrique du Sud: un pasteur se trompe de fichier sur son PC et projette un film porno lors du culte

décembre 28, 2017

 

 

C’est le dernier scandale que viennent de vivre les paroissiens d’une église de réveil en Afrique du Sud. En plein culte de Dimanche, le pasteur qui a voulu faire visionner à ses fidèles des témoignages s’est trompé de ficher et a projeté plutôt un film porno qui a ému l’assemblée.

La nouvelle supercherie des pasteurs Africains consistent de nos jours à diffuser des témoignages des fidèles ayant fait fortune grâce à leurs miracles. L’évangile ne se limite plus à partager la parole divine, mais à exposer la réussite sociale des uns comme des autres.

Cette mode tient aussi surtout en compte la guérison des patients grâce au pasteur qui est élevé au même rang que les apôtres de Jésus Christ. Le pasteur Mwekega Julius de l’église Believe to Jesus de Pretoria a commis la plus grosse bourde de sa carrière en voulant montrer à l’assemblée sa puissance divine sur la base des témoignages.

Il a cliqué sur un ficher différent de celui qu’il pensait sur son ordinateur, et c’est une vidéo pornographique que les fidèles ont visionné sur les écrans plats installés dans son église.

Un épisode qui a étonné plus d’un membre de cette église, pourtant très aveuglé par leur pasteur. L’église est réputée avoir en son sein des femmes dont les nouveaux nés n’ont pas de géniteurs reconnus. Le pasteur Mwekega serait-il le véritable père de tous ses enfants ?

Star-infos.com par Stany Franck

États-Unis: mort de Tobe Hooper, le réalisateur de « Massacre à la tronçonneuse »

août 27, 2017

Los Angeles – Le réalisateur américain Tobe Hooper, auteur du film culte « Massacre à la tronçonneuse » et l’un des grands noms du film d’horreur, est décédé samedi à l’âge de 74 ans, selon des médias américains.

Joues rebondies, lunettes ovales finement cerclées et sourire, Tobe Hooper, n’avait pas la tête de l’emploi pour faire peur mais son « Massacre à la tronçonneuse » (« Texas Chain Saw Massacre ») a révolutionné le genre et l’a rendu célèbre à plus de 30 ans à peine.

Le long-métrage est présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 1975 mais interdit en raison de son extrême violence dans plusieurs pays dont la France et le Royaume Uni, un pays où il ne pourra être vu que 25 ans plus tard.

Les interdictions donnent au film une aura particulière, mais c’est aussi le style de Hooper qui séduit le public.

Délaissant les zombies et les fantômes, le réalisateur opte pour un cinéma très réaliste et parvient à créer chez le spectateur un niveau d’angoisse rarement égalé. Violence, souci du détail et bande-son glaçante y contribuent pleinement.

L’histoire raconte le sort funeste de cinq jeunes gens tombés en panne d’essence au Texas et partis frapper à la porte d’une ferme isolée. Dans ce recoin rural de l’Amérique, ils tombent sur une famille de dégénérés et vont être les victimes de « Leatherface », un homme au masque en peau humaine.

Entre les mains de ce personnage, tronçonneuse mais aussi marteau, pioche ou croc de boucher vont devenir des instruments de mort.

Tourné pour seulement 300.000 dollars, « Massacre à la tronçonneuse » fut un succès et le film indépendant le plus profitable des années 70, affirme Variety. Tobe Hooper en fera une suite, sortie en 1986, sans parvenir à rééditer son coup de maître.

Entre temps, le réalisateur a creusé la veine du film d’horreur avec « Le crocodile de la mort » (1977) et « Massacre dans un train fantôme » (1981) et surtout « Poltergeist » en 1982, produit par Steven Spielberg et rapidement en haut du box-office.

Par la suite, au cinéma, le succès ne sera plus au rendez-vous. Dans les années 1990, le réalisateur travaille beaucoup pour la télévision. En 2013, il avait tourné son dernier long métrage aux Emirats arabes unis (« Djinn »), un film d’horreur en langue arabe qui n’était finalement sorti qu’en DVD.

Né à Austin (Texas), Tobe Hooper avait été professeur avant de démarrer sa carrière de cinéaste. Il s’était ensuite installé à Los Angeles. Il est décédé dans la ville californienne de Sherman Oaks et la raison de sa mort n’est pas connue.

Romandie.com avec(©AFP / 27 août 2017 17h18)                                            

Cannes: un Suédois rafle la Palme d’or à la surprise générale

mai 28, 2017

Le réalisateur suédois Ruben Ostlund Palme d’or du 70e Festival de Cannes avec « The Square », le 28 mai 2017 / © AFP / Valery HACHE

Enorme surprise à Cannes: la Palme d’or a été attribuée dimanche au film suédois « The Square », réalisé par Ruben Ostlund, une comédie féroce qui tourne en dérision le monde de l’art et de la bonne société.

Ostlund apporte à la Suède sa troisième Palme, après les deux récompenses glanées par Bille August, pour « Pelle le conquérant » en 1988 et « Les meilleures intentions » en 1992.

Dans « The Square », l’acteur danois Claes Bang incarne un conservateur d’un musée d’art contemporain, qui prépare une exposition sur la tolérance et la solidarité. Son univers bascule soudainement avec le vol de son portable et de son portefeuille alors qu’il porte secours à une femme. Un subterfuge des voleurs.

« C’est un film formidable et une équipe formidable », s’est exclamé sur la scène du Palais des festivals Ruben Ostlund, qui a reçu son prix des mains du président du jury Pedro Almodovar et de Juliette Binoche. Son film avait été ajouté à la dernière minute à la compétition.

Dans son film, un des rares à avoir fait rire aux éclats les spectateurs, notamment avec une scène de préservatif, Ruben Ostlund a voulu dénoncer par le sarcasme les petites et grandes lâchetés des nantis cultivés face aux migrants, réfugiés et SDF.

Alors que « 120 battements par minute » du Français Robin Campillo et « Faute d’amour » du Russe Andreî Zviaguintsev faisaient figure de favoris, « The Square » s’est démarqué dans une sélection où la noirceur a prédominé.

– Grand prix pour ‘120 battements par minute’ –

Robin Campillo a tout de même récolté le Grand Prix pour son film coup de poing sur les combats de l’association Act Up dans les années Sida.

Dans ce film, il restitue les opérations spectaculaires d’Act Up, des jets de poches de faux sang aux débats pour décider des actions à mener… Mais il montre aussi le sexe, l’amour, les gay prides et les soirées exutoires au son de la house musique, qui donne son titre au film.

Autre surprise: alors que son film avait été accueilli tièdement, la réalisatrice américaine Sofia Coppola a remporté le Prix de la mise en scène pour « Les Proies », son remake du film éponyme de Don Siegel (1971), qui raconte l’irruption d’un soldat blessé (Colin Farrell) dans un pensionnat de jeunes filles dirigé par Nicole Kidman dans l’Amérique de la guerre de Sécession.

Reine de Cannes cette année avec deux films en compétition, Nicole Kidman a reçu un Prix spécial pour la 70e édition du Festival.

« Faute d’amour » d’Andreï Zviaguintsev a obtenu le Prix du Jury, pour son histoire sur la disparition d’un enfant qui ne supporte plus les disputes de ses parents qui se battent pour ne pas le garder.

Dans ce film âpre, le cinéaste, déjà récompensé du Prix du jury en 2011 pour « Elena » et du scénario en 2014 pour « Léviathan », dépeint une société russe individualiste et déshumanisée.

Auteur d’une performance époustouflante dans « You Were Never Really Here » de Lynne Ramsay, l’acteur Américain Joaquin Phoenix décroche le Prix d’inteprétation masculine. A 42 ans, il est consacré pour sa partition tout en intensité dans le rôle d’un vétéran de l’Irak, traumatisé, mutique et ultra-violent, qui doit exfiltrer une adolescente d’un réseau de prostitution.

« C’est un prix tout à fait inattendu. J’ai renvoyé mes souliers vernis », a déclaré un Joaquin Phoenix visiblement surpris, chaussé de baskets en toile sur la scène. « Je reste sans voix. »

– Neflix bredouille –

L’Allemande Diane Kruger a remporté le Prix d’inteprétation féminine pour sa performance dans « In The Fade » du Germano-Turc Fatih Akin. Elle y incarne Katja, une femme allemande qui décide de se venger de terroristes néo-nazis qui ont tué dans un attentat son mari, un ancien trafiquant de drogue d’origine turque, et son fils de six ans.

Lynne Ramsay, réalisatrice britannique de « You were never really here », a elle partagé le Prix du scénario avec le Grec Yorgos Lanthimos (« La mise à mort du cerf sacré »).

Dans son thriller horrifique, le réalisateur grec met en scène Steven (Colin Farrell), un brillant chirurgien qui prend sous son aile un adolescent perturbé, dont le père est mort des années plus tôt sur sa table d’opération.

A noter parmi les grands perdants Netflix, pour la première fois en lice pour la Palme avec deux films, et dont la présence avait créé la polémique.

Romandie.com avec(©AFP / 28 mai 2017 21h09)

Cinéma : Michel Gohou et Digbeu Cravate, citoyens d’honneur du Gondwana

avril 5, 2017

Le duo Michel Gohou et Digbeu Cravate, derrière les lunettes de soleil. © cinedoc films

Hommes de main sans scrupule, toujours prêts à servir le plus offrant, dans « Bienvenue au Gondwana », Michel Gohou et Digbeu Cravate incarnent à l’écran un duo inquiétant et irrésistible qui accompagne étroitement les observateurs internationaux.

Si le duo ivoirien fonctionne si bien, c’est que les comiques se connaissent de longue date. Ils ont collaboré pour de nombreux sketchs et sont depuis peu les vice-présidents (avec Charlotte Ntamak) de Mamane pour son Parlement du rire sur Canal+ Afrique.

Le film ? « C’est un moyen de nous faire connaître dans le monde entier, assume Digbeu. Mais nous étions aussi fatigués de voir des acteurs qui imitent les Africains et parlent de nous sans connaître les réalités. » « Ce scénario nous a plu parce qu’il parle de sujets forts, enchaîne Gohou.

Le film va venir renforcer la popularité des comiques sur le continent.

De ces hommes politiques africains qui vantent leurs hôpitaux et vont se faire soigner en Europe, des gens qui n’arrivent pas à manger dans des pays pleins de richesses, de la Françafrique, dont on ne s’est toujours pas débarrassé… »

 

Le film va venir renforcer la popularité des comiques sur le continent. Anecdote croustillante, pendant le tournage, Gohou est amené à entrer dans un poste de police. Des passants qui assistaient à la scène, à Abidjan, ont cru qu’il était vraiment incarcéré et se sont massés devant le commissariat en scandant : « Libérez Gohou ! »

Jeuneafrique.com par

Cinéma: Pas facile de tourner une scène de sexe

novembre 15, 2016

 

Brad Pitt et Marion Cotillard ont dû préparer une chorégraphie en vue d’une scène de sexe torride pour le film «Alliés». Un travail plus sérieux qu’il n’y paraît.

 

 

Pour éviter de se sentir complètement ridicules devant les caméras, Brad Pitt et Marion Cotillard ont dû préparer une scène un peu particulière dans une fausse voiture pour les besoins du film «Alliés» – qui met en scène une résistante française et un officier américain spécialisé en espionnage. Il s’agit en fait d’une chorégraphie musclée censée simuler une scène de sexe torride entre les deux acteurs.

«Une fois la chorégraphie mise en place, cela vous donne une certaine liberté car vous n’avez plus à penser « Oh, qu’est-ce que je vais faire ensuite? Est-ce que je lui grimpe dessus? »», a expliqué Marion Cotillard à WENN. «C’est une situation trop bizarre. Avec Brad et le réalisateur Bob Zemeckis nous nous sommes assis dans une fausse voiture avec deux sièges et on a explosé de rire. Je crois qu’on avait besoin d’évacuer les sentiments de malaise. Une fois calmé, on a pu travailler: « Tu vas faire ça, ensuite je serai sur toi, et puis tu vas m’embrasser, etc ».»

Robert Zemeckis a admis de son côté qu’il était content d’avoir préparé la scène en avance et de ne pas avoir demandé à ses acteurs principaux de se lancer sans répétition.

«Chorégraphier ce genre de scène à l’avance est vraiment crucial. C’est exactement comme faire un numéro de danse. C’est une question de mouvement et de rythme. Tout ça devient une danse à la fin», a souligné Robert Zemeckis.

Le film sortira au cinémas le 23 novembre. (Le Matin)

Lematin.ch (Créé: 15.11.2016, 13h54)

Le film d’animation « Ma vie de Courgette » distingué à Francfort

octobre 19, 2016

 

« Ma vie de Courgette » a été primé à la foire du livre de Francfort en tant que meilleure adaptation cinématographique internationale 2016. L’œuvre d’animation du valaisan Claude Barras est inspiré du roman du Français Gilles Paris « Autobiographie d’une Courgette ».

L’Américain Tom Ford a pour sa part obtenu un prix pour son thriller « Nocturnal Animals », une adaptation du roman « Tony et Susan », de l’auteur américain Austin Wright, indique mercredi la Foire dans un communiqué.

Le directeur de la manifestation Juergen Boos explique que les deux réalisateurs ont su transmettre le message des écrivains de manière congénitale. Ils sont restés admirablement fidèles aux sentiments transmis dans les livres.

La date de la cérémonie de remise du prix sera connue ultérieurement. La Foire du livre de Francfort distribue le prix de la meilleure adaptation cinématographique internationale depuis 2004.

Plusieurs distinctions
Après avoir notamment cartonné au festival d’Annecy (F), reçu le prix du public en tant que meilleur film européen au Festival international du film de San Sebastian (E) et s’être fait remarquer à Cannes, « Ma vie de courgette » représente la Suisse dans la course aux Oscars. C’est en janvier 2017 que l’on saura si le film réalisé en »stop-motion » (image par image) figure dans la liste des nominés.

Cette œuvre raconte l’histoire d’un petit garçon, Courgette, envoyé dans un orphelinat après la perte de ses parents. Sa nouvelle vie se transforme en un parcours initiatique à la découverte du partage, de la camaraderie, de l’empathie, mais aussi du sentiment amoureux.

Romandie.com avec(ats / 19.10.2016 12h31)

Cinéma: Deneuve et Depardieu à nouveau réunis à l’écran

août 11, 2016

Catherine Deneuve et Gérard Depardieu, couple mythique du cinéma français, seront à nouveau réunis à l’écran. Ils joueront dans un film dont le tournage commence en août dans la région parisienne, selon l’agent de l’acteur: « Bonne Pomme », une comédie poétique.

Le film est réalisé par Florence Quentin, dans laquelle Catherine Deneuve, 72 ans, incarnera une tenancière d’auberge et Gérard Depardieu, 67 ans, un garagiste, a précisé pour sa part Dominique Besnehard qui coproduit le film avec Catherine Gozlan.

Au générique figureront également l’humoriste Chantal Ladesou et le comédien Guillaume de Tonquédec, selon le journal Le Parisien qui indique que le film sortira sur les écrans courant 2017. Son tournage aura lieu dans la région parisienne.

Duo classique
Les carrières de Catherine Deneuve et de Gérard Depardieu se sont croisées à de multiples reprises en plus de trois décennies, notamment dans « Le Dernier métro » de François Truffaut (1980), « Fort Saganne » d’Alain Corneau (1984), « Drôle d’endroit pour une rencontre » de François Dupeyron (1998) ou « Potiche » de François Ozon (2010).
Florence Quentin a été la scénariste du réalisateur Etienne Chatilliez pour « La Vie est un long fleuve tranquille », « Tatie Danielle » et « Le Bonheur et dans le pré ». « Bonne Pomme » sera son quatrième long-métrage en tant que réalisatrice.

Romandie.com avec(ats / 11.08.2016 16h35)

RDC : le film de Thierry Michel sur Denis Mukwege interdit de projection à Kinshasa

septembre 2, 2015
Affiche du film "L'Homme qui répare les femmes". © DR

Affiche du film « L’Homme qui répare les femmes ». © DR

Le film de Thierry Michel et Colette Braeckman, « L’Homme qui répare les femmes », ne sera pas projeté à Kinshasa. Le ministre de la Communication a refusé l’autorisation car l’oeuvre contiendrait, selon lui, des attaques « injustifiées » envers l’armée.

Le long-métrage de Thierry Michel et Colette Braeckman sur le chirurgien Denis Mukwege, « L’Homme qui répare les femmes », a été interdit de projection dans la capitale congolaise. Le film, qui met en lumière le drame des viols dans l’est du pays, devait initialement être présenté à l’Institut français, mardi 8 et mercredi 9 septembre, mais le ministre de la Communication, Lambert Mende a refusé l’autorisation de projection.

Le ministre, joint par Jeune Afrique, estime que certains passages étaient « inacceptables » à l’encontre de l’armée congolaise. « Nous connaissons des soldats qui sont morts dans les combats, nous ne pouvons pas accepter qu’ils soient accusés de viols », explique-t-il.

« Je ne fais aucune accusation », répond Thierry Michel, contacté par Jeune Afrique. « Ce sont des rapports de l’ONU qui parlent pas viols et ce sont des témoins que nous faisons parler dans le film », explique-t-il. « Lambert ne peut quand même pas nier qu’il y a des procès, dont nous diffusons d’ailleurs des images, qui sont en cours en RDC », déplore encore le réalisateur. Et de conclure : « Ce film a connu un gros succès à l’international et va être projeté à Washington, New York ou Paris, mais les Congolais, dont certains ont participé au tournage, ne pourront pas le voir. C’est pitoyable. »

« Il gêne tout le monde »

Ce n’est pas le premier film de Thierry Michel à être interdit en RDC. « L’Affaire Chebeya, un crime d’État ? » avait déjà valu à son réalisateur une arrestation, une expulsion, une interdiction du film et un procès en Belgique en 2012. Toutefois, Thierry Michel louait encore il y a peu la liberté avec laquelle il avait pu travailler, en collaboration avec Colette Braeckman, sur son dernier long-métrage.

Le docteur Mukwege, reconnu internationalement, n’en est également pas à ses premiers déboires avec les autorités congolaises, notamment en ce qui concerne la gestion de sa clinique de Panzi, à Bukavu. Le gynécologue congolais, qui dénonce sans relâche depuis 20 ans les viols et les mutilations dont sont victimes les femmes à l’est de la RDC, est devenu au fil des années de plus en plus engagé et de plus en plus critique à l’égard du pouvoir en place. Au point que certains commencent à se méfier de prétendues ambitions politiques.

« Il gêne tout le monde. Il gêne tous les groupes rebelles de quelque obédience qu’ils soient. Il gêne même les autorités de son pays », disait de lui Thierry Michel sur les ondes de la RTBF en mars 2015. Et de conclure : « Je crois qu’elles trouvent qu’il ne donne pas une bonne image du pays. Mais il donne une image réelle ».

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

Zahia bien­tôt actrice, elle jouera dans le prochain film de Mari­lou Berry

juin 6, 2015
Mari­lou Berry

Mari­lou Berry

Pourvu que ce soit de la 3D !

On l’a connue il y a quelques années comme celle par qui est arrivé le scan­dale. Zahia était l’es­cort girl qui a fait trem­bler le petit monde du foot­ball. Des débuts média­tiques pour le moins sulfu­reux mais que la bimbo a su gérer de main de maître.

Cinq ans – déjà – après la décou­verte du scan­dale sexuel dans lequel elle était impliquée, Zahia Dehar est deve­nue une femme d’af­faires avisée et une créa­trice de mode respec­tée. Un joli parcours qu’elle va encore enri­chir en faisant ses premiers pas – ce qui n’est pas toujours chose facile pour elle – sur grand écran.

Selon les infor­ma­tions de France Dimanche, la fille de Josiane Balasko, Mari­lou Berry, aurait décidé de propo­ser un rôle à la jeune femme de 23 ans. Un rôle presque de compo­si­tion pour Zahia, puisqu’elle y incar­ne­rait un mannequin linge­rie dans le film José­phine 2.

Une nouvelle carrière tendrait donc les bras à la jolie brune, blonde et même parfois rousse, aux courbes surna­tu­relles. On a hâte de décou­vrir sa pres­ta­tion !

Voici.fr par Karine Hernandez

825 comédiens nus dans un film

juin 5, 2011

Mago, un film à petit budget qui a pour but de dénoncer la pollution, fait fureur en Corée du Sud, un mois avant d’entrer sur le circuit: il met en vedette 825 comédiens et comédiennes flambant nus.

Son objectif n’est pas érotique, mais de décrire la chute de l’homme qui massacre l’environnement. L’histoire commence dans un environnement mythique de bonheur, de beauté, et de joie pour terminer dans la boue et la pollution.

Sauf que 825 corps en pleine nudité, dont une centaine de jeunes filles recrutées sur les campus, ça frappe! Ça attire! Surtout dans un pays où la nudité en publique n’est pas répandue.

Choquant! Choquant titre le tabloid Sport Chosun Daily.

Il n’y a presque pas de dialogue dans le film. Ce sont les corps qui parlent. Le scénariste de Mago, le poète Jang Kyung-ki qui est âgé de 41 ans veut raconter l’histoire du paradis perdu.

« Je voulais monter des corps heureux, libres et joyeux, avant l’apparition du mal. Je ne m’attendais pas à une telle réaction. Ce n’est pas un film érotique mais une poésie. »

Le film qui a coûté environ 3 M$ Can a eu beaucoup de difficulté à obtenir le sceau d’approbation de la censure.

En général, un film avec de la nudité est classé 18 ans et plus, mais le producteur voulait une plus grande diffusion. Finalement, les censeurs ont accepté la grande diffusion.

Les comédiens et les comédiennes ont aussi lutté pour convaincre leurs parents du bien fondé de l’oeuvre cinématographique.
Chose certaine, Mago va faire salle comble. Le message passera-t-il?