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Canada-Québec: Fini la vaccination à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières

juin 7, 2022
L'affiche indiquant l'entrée du centre de vaccination à la bâtisse industrielle.

L’engouement pour la vaccination contre la COVID-19 a baissé dans les dernières semaines (Archives). Photo : Radio-Canada/Jean-François Fortier

Le centre de vaccination contre la COVID-19 à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières fermera ses portes à la fin du mois. Les Trifluviens qui souhaitent se faire vacciner devront maintenant se rendre dans les locaux de l’ancien concessionnaire KIA, au 3790, boulevard Gene H.-Kruger à partir du 1er juillet prochain.

L’engouement a un peu baissé pour la vaccination. Nous, on s’ajuste aux besoins de la population, explique Philippe Lehoux, agent d’information au CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec.

Le déménagement vise aussi à faire de la place à l’Exposition agricole de Trois-Rivières. Lors de sa prochaine édition en juillet, l’Expo pourra réintégrer les locaux qu’elle avait l’habitude d’utiliser.

Le CIUSSS assure que l’offre vaccinale dans la région ne changera pas. À Trois-Rivières, la vaccination restera offerte les vendredis et les samedis avec et sans rendez-vous. Il n’y a rien qui change, c’est seulement le local, maintient M. Lehoux.

Le CIUSSS ne prévoit pas de réintégrer la Bâtisse industrielle pour le moment.Des bureaux à cloisons à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières.

Le centre de vaccination à la Bâtisse industrielle a accueilli de nombreuses personnes. Photo : Radio-Canada/Jean-François Fortier

Signe que l’engouement diminue, 4617 doses ont été administrées dans la semaine du 9 mai 2022, alors que 1452 l’ont été dans la semaine du 30 mai.

Au plus fort de la pandémie, seulement à Trois-Rivières, 14 889 doses avaient été distribuées dans la semaine du 9 janvier.

La clinique de Saint-Tite déménage aussi

De son côté, la clinique de vaccination de Saint-Tite, actuellement située au 375, rue Adrien-Bélisle, déménagera temporairement pour la saison estivale.

À partir du 16 juin et jusqu’au 29 septembre inclusivement, la vaccination sera offerte sans rendez-vous, tous les jeudis de 11 h à 17 h au CLSC de Saint-Tite, situé au 750, rue du Couvent.

Le déménagement libérera le local actuel pour permettre notamment la tenue des camps de jour de la Ville.

Le centre de vaccination sera de retour au Centre communautaire Armand-Marchand au début du mois d’octobre.

Toujours temps de se faire vacciner

Le CIUSSS continue d’encourager la population à se faire vacciner. Les derniers chiffres pour la Mauricie et le Centre-du-Québec indiquent que 64 % de la population a reçu sa 3e dose de vaccin alors que 17 % a obtenu sa 4e dose.

Avec Radio-Canada par Charles-Antoine Boulanger

Maroc-Allemagne : fin officielle de la crise diplomatique

février 17, 2022
Annalena Baerbock et Nasser Bourita, le 16 février 2022 © MAP

Après plusieurs signes d’apaisement, le Maroc et l’Allemagne actent officiellement leur réconciliation et la reprise de leurs relations.

Ce 16 février, le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita s’est entretenu pour la première fois avec son homologue allemande, Annalena Baerbock. Cette réunion par visioconférence, placée sous le signe de la cordialité, a été l’occasion « d’entamer un nouveau dialogue afin de surmonter les malentendus et d’approfondir les relations bilatérales aux multiples facettes », selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères allemand.

Toujours selon ce communiqué « les deux ministres ont convenu de renouer avec la qualité particulière des relations bilatérales dans tous les domaines, dans l’esprit des politiques éprouvées, de cohérence et de respect mutuel ».

Au-delà des mots, deux éléments concrets actent officiellement la réconciliation entre le royaume et l’Allemagne : « La reprise de la coopération, dans tous les domaines et avec tous les acteurs », et le retour « prochain » d’un nouvel ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne à Rabat, dont le poste est vacant depuis huit mois. Côté marocain, l’ambassadrice Zohour Alaoui a quant à elle retrouvé son poste à Berlin depuis la fin janvier 2022.

Une opération séduction en deux temps

Quatre mois après son arrivée au pouvoir, l’exécutif allemand dirigé par le social-démocrate Olaf Scholz, aura donc réussi à désamorcer la crise diplomatique entre les deux pays. Pour rappel, en mars 2021, la diplomatie marocaine avait décidé de suspendre tout contact avec l’ambassade allemande à Rabat et, par conséquent, de geler ses relations avec Berlin.

LE MINISTÈRE ALLEMAND DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES A SALUÉ LA « CONTRIBUTION IMPORTANTE » DE RABAT SUR LE DOSSIER DU SAHARA

En cause : la position allemande sur le dossier du Sahara, contrariée par la décision de Donald Trump de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara en décembre 2020, au point de convoquer une réunion d’urgence au Conseil de Sécurité de l’ONU pour discuter du sujet. Parmi les autres griefs retenus par Rabat contre Berlin, l’absence d’invitation du Maroc à la conférence organisée sur la Libye dans la capitale allemande en janvier 2020, ou encore le cas Mohamed Hajib, un salafiste détenteur de la nationalité allemande, résident en Allemagne, et dont le royaume demande l’extradition après la diffusion de vidéos où il appelle à des attaques contre le Maroc.

Le changement de gouvernement en Allemagne en décembre 2021 aura finalement eu raison de cette brouille. Pour ce faire, Berlin a mis en place une stratégie de réconciliation en deux temps. En décembre, le ministère allemand des Affaires étrangères a publié un communiqué qui déclare que « le Maroc a apporté une contribution importante » concernant la résolution du conflit au Sahara, « à travers un plan d’autonomie au Sahara en 2007 ». Un évolution rhétorique subtile, mais un message reçu 5 sur 5 à Rabat.

Invitation à Berlin

Dans la foulée, le président fédéral allemand, Frank-Walter Steinmeier – qui avait déjà fait part de sa position plutôt favorable au plan d’autonomie marocain lors d’une visite au royaume en 2015 -, a écrit un courrier à l’attention du roi Mohammed VI, pour lui exprimer son souhait de « renforcer leur partenariat stratégique » et l’inviter à effectuer une visite d’État à Berlin.

Des « signaux positifs », selon Rabat, qui avait alors fait part de sa « grande satisfaction ». Et annoncé sa volonté de reprendre une « relation normale ».

Par Jeune Afrique par Nina Kazlowski – à Casablanca

France: Macron annonce la fin de l’opération Barkhane en tant que politique extérieure

juin 10, 2021

Le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé ce jeudi une « transformation profonde » de la présence militaire au Sahel.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé jeudi une « transformation profonde » de la présence militaire française au Sahel et la mise en place d’une alliance internationale antijihadiste dans la région. « À l’issue de consultations (…), nous amorcerons une transformation profonde de notre présence militaire au Sahel », a-t-il dit lors d’une conférence de presse, annonçant la « fin de l’opération Barkhane en tant qu’opération extérieure » et la mise en œuvre » « d’une alliance internationale associant les États de la région ».

Par Le Point

Canada-Québec/Fin du couvre-feu: un grand pas vers le retour à la normale

mai 28, 2021

C’est ce vendredi qu’entrent en vigueur plusieurs assouplissements des mesures sanitaires visant à lutter contre la pandémie, partout au Québec. Parmi ces assouplissements, la levée du couvre-feu est assurément un gros morceau qui représente un pas majeur en vue de retrouver un semblant de normalité.

La levée du couvre-feu permettra aux gens de combiner restaurant et spectacle ou cinéma, au lieu de devoir choisir entre les deux.

© SYLVAIN MAYER, LE NOUVELLISTE La levée du couvre-feu permettra aux gens de combiner restaurant et spectacle ou cinéma, au lieu de devoir choisir entre les deux.

Dans le domaine du divertissement, ce moment est attendu avec impatience. Au cinéma Le Tapis Rouge, à Trois-Rivières, la fin du couvre-feu signifie le retour des séances en soirée.

«On est bien contents, on revient à la vie normale», se réjouit Joël Côté, copropriétaire du cinéma.

Celui-ci explique que pour bien des travailleurs, aller au cinéma était soit impossible, soit devenu une source de stress, en raison de la crainte d’arriver trop tard à la maison. Le retour des séances du soir s’annonce d’autant plus intéressant avec l’arrivée de l’été.

«L’été, quand il fait beau, surtout la fin de semaine, les gens soupent dehors et vont dans la piscine. Sept heures moins le quart, c’est trop tôt pour le cinéma. Mais vers 20h, 20h15, c’est parfait, parce qu’on se couche plus tard. Pour nous, ça fait partie de l’expérience du cinéma», souligne M. Côté.

Joël Côté se réjouit de la levée du couvre-feu, qui permettra le retour des séances du soir au cinéma Le Tapis Rouge.

© FRANÇOIS GERVAIS, LE NOUVELLISTE Joël Côté se réjouit de la levée du couvre-feu, qui permettra le retour des séances du soir au cinéma Le Tapis Rouge.

Ce dernier ajoute se réjouir pour les restaurateurs du centre-ville, puisque leurs clients n’auront plus à choisir entre une sortie au cinéma ou au restaurant: ils pourront combiner les deux.

«C’est l’économie circulaire locale qui reprend», mentionne-t-il.

Le copropriétaire du Tapis Rouge attend cependant avec impatience la mi-juin, alors que le passage de la région en zone jaune – si tout se passe comme prévu – lui permettra d’augmenter la capacité de ses salles, qui ne peuvent accueillir pour l’instant que 20 à 25 % de l’auditoire normal.

Une expérience rehaussée

Pour Steve Dubé, directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières, la fin du couvre-feu signifie que les spectateurs qui iront à l’Amphithéâtre Cogeco vivront eux aussi une expérience plus près de celle que l’on pouvait vivre avant la pandémie.

«Quand les gens arrivent et que le spectacle commence à la noirceur, l’éclairage a un impact beaucoup plus grand. Ce n’est pas du tout la même ambiance et le même déploiement que les gens vivent. Donc c’est certain que l’expérience avant, pendant et après le spectacle va être rehaussée de beaucoup avec la fin du couvre-feu», illustre-t-il.

Comme M. Côté, il dit lui aussi se réjouir du fait que les spectateurs pourront aller souper au restaurant ou prendre un verre sur une terrasse avant de se rendre à leur spectacle. Un autre élément qui rendra leur expérience d’autant plus agréable, croit-il.

L’Amphithéâtre Cogeco pourra accueillir entre 1000 et 1500 personnes avec l’assouplissement des mesures sanitaires, estime Steve Dubé.

© OLIVIER CROTEAU, LE NOUVELLISTE L’Amphithéâtre Cogeco pourra accueillir entre 1000 et 1500 personnes avec l’assouplissement des mesures sanitaires, estime Steve Dubé.

La fin du couvre-feu et l’augmentation de la capacité maximale de l’amphithéâtre contribuent également à améliorer le moral de son équipe, durement éprouvée par cette pandémie à force de voir des spectacles reportés ou annulés. Enfin, les allégements annoncés par Québec la semaine dernière donnent plus de latitude dans l’élaboration de la programmation de l’Amphithéâtre.

«Le fait de pouvoir opérer avec plus de personnes, ça a fait en sorte que le téléphone a beaucoup plus sonné ces derniers jours. On reçoit beaucoup de téléphones de gens qui veulent se produire ici, ça redevient intéressant pour eux. On va avoir des annonces intéressantes concernant la programmation dans les prochaines semaines», promet M. Dubé.

Un couvre-feu coûteux

En plus de limiter les déplacements de la population entre 20h et 5h depuis le 9 janvier, puis entre 21h30 et 5h depuis le 8 mars, le couvre-feu aura coûté cher à de nombreuses personnes dans la région. À elle seule, la Direction de la police de Trois-Rivières (DPTR) a remis 506 constats d’infraction et deux rapports d’infraction générale à des personnes qui ne respectaient pas le couvre-feu sans raison jugée valable, entre le 9 janvier et le 26 mai. Pour le reste de la Mauricie, entre le 11 janvier et le 23 mai, la Sûreté du Québec a pour sa part remis 314 constats d’infraction en lien avec le couvre-feu. Au Centre-du-Québec, ce corps policier en a remis presque le double, soit 586 constats.

En ce qui concerne les rassemblements et les manifestations, la DPTR a émis à ce jour 106 constats d’infraction et 113 rapports d’infraction générale. Pour la Mauricie, la SQ a remis 217 constats pour des infractions à la Loi sur la santé publique, en excluant le couvre-feu. Au Centre-du-Québec, ce sont 327 constats qui ont été émis pour les mêmes raisons.

En comparant les données publiées sur une base hebdomadaire sur Twitter par la SQ, il est par ailleurs possible de constater que la semaine lors de laquelle le plus grand nombre de constats ont été émis est celle du 29 mars au 5 avril, soit la semaine du congé de Pâques. En Mauricie, 77 constats ont été remis au cours de ces sept jours, dont 30 pour le couvre-feu. Au Centre-du-Québec, 102 constats ont été remis, dont 56 pour le non respect du couvre-feu.

Les deux dernières semaines, soit celles du 10 au 16 mai et du 17 au 23 mai ont toutefois été plus calmes, du moins en Mauricie. La DPTR confirme aussi que moins de constats ont été remis en lien avec le couvre-feu au cours des dernières semaines, mais n’est pas en mesure d’expliquer cette accalmie. On assure toutefois qu’il ne s’agit pas d’une commande transmise à ses patrouilleurs pour que ceux-ci favorisent les avertissements au détriment des amendes.

Plus de la moitié des amendes contestées ou impayées

De son côté, le Bureau des infractions et amendes du Québec rapporte qu’entre le 1er avril 2020 et le 15 mai 2021, 605 constats d’infraction à la Loi sur la santé publique ont été émis dans le district judiciaire de Trois-Rivières. De ce nombre, 326 ont été contestés ou n’ont pas été payés dans le délai légal de 30 jours, soit plus de la moitié (53 %). Le Bureau a reçu un plaidoyer de culpabilité ou le paiement sans plaidoyer pour 111 constats et attendait toujours un plaidoyer pour les 168 constats restants. Le montant total des amendes remises s’élève à 901 021 $.

Pour le district judiciaire de Saint-Maurice, sur 174 constats émis, 115 sont contestés ou impayés, soit 66 %. Vingt constats ont été payés et un plaidoyer est toujours attendu pour les 39 restants. Le montant des amendes remises dans ce district totalise 265 677 $.

Dans le district de Drummond, 63 % des 530 constats remis sont soit contestés, pour un montant total de 784 325 $. Le Bureau des infractions et amendes indique par ailleurs que deux constats ont été signifiés à des personnes morales, soit des organismes ou des entreprises. Ces deux amendes totalisent 4 546 $.

Enfin, dans le district d’Arthabaska, 69 % des 172 constats émis sont contestés ou demeurent impayés. Le montant total des amendes dans ce district judiciaire est de 260 507 $.

Pour l’ensemble du Québec, des constats d’infraction à la Loi sur la santé publique ont été remis à 17 700 personnes et 82 personnes morales. Le montant total des amendes s’élève à 26,6 millions $.

District de Trois-Rivières

Plaidoyer non coupable: 139

Plaidoyer coupable : 49 

Sans plaidoyer avec paiement complet : 62 

Défaut de plaider dans le délai légal : 187 

En attente du plaidoyer : 168 

Total : 605 

Montant total des amendes : 901 021 $

District de Saint-Maurice

Plaidoyer non coupable: 39

Plaidoyer coupable : 15

Sans plaidoyer avec paiement complet : 5

Défaut de plaider dans le délai légal : 76

En attente du plaidoyer : 39

Total : 174

Montant total des amendes : 265 677 $

District de Drummond

Plaidoyer non coupable : 151

Plaidoyer coupable : 40

Sans plaidoyer avec paiement complet : 29

Défaut de plaider dans le délai légal : 185

En attente du plaidoyer : 125

Total : 530

Montant total des amendes : 784 325 $

District d’Arthabaska

Plaidoyer non coupable: 74

Plaidoyer coupable : 7

Sans plaidoyer avec paiement complet : 8

Défaut de plaider dans le délai légal : 45

En attente du plaidoyer : 38

Total : 172

Montant total des amendes : 260 507 $

Ensemble du Québec

Constats remis à des personnes physiques : 17 700

Constats remis à des personnes morales : 82

Montant total des amendes : 26 670 575 $

Avec Matthieu Max-Gessler – Le Nouvelliste 

Israël : fin du délai pour former un gouvernement, nouvelles élections en mars

décembre 11, 2019

 

Le délai pour trouver un nouveau chef de gouvernement en Israël a expiré aux premières minutes de la journée de jeudi, forçant la tenue de nouvelles élections prévues pour le mois de mars prochain.

Peu après la date-butoir fixée à 23H59 (21H59 GMT) mercredi pour trouver un chef de gouvernement obtenant une majorité d’appuis, des parlementaires discutaient toutefois toujours d’un projet de loi précisant entre autres des modalités des prochaines élections, prévues le 2 mars.

Par Le Figaro.fr

Gabon: fin de contrat avec la filiale de Veolia

février 16, 2018

Libreville – L’Etat gabonais a rompu vendredi son contrat avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), filiale au Gabon de l’entreprise française Veolia, pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ».

« L’Etat gabonais a mis fin à la convention de concession qui le liait à la SEEG-Veolia » pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ». indique un communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts vendredi.

« Aujourd’hui victime d’une expropriation brutale de la part de l’Etat gabonais, Veolia examine les conséquences juridiques de cette situation et attend du Gabon qu’il se conforme aux règles de droit et à ses engagements », a réagi le groupe Veolia dans un communiqué vendredi soir.

Selon ce même communiqué, « des hommes en armes ont réquisitionné la SEEG. Le groupe « proteste vigoureusement contre cette action brutale menée en dehors de toute règle de droit ».

« Etablie dans le pays depuis plus 20 ans, Veolia est l’un des plus grands employeurs et investisseurs étrangers au Gabon (366 milliards FCFA, environ 558 millions d’euros depuis 1997) », ajoute le texte.

La SEEG, présente depuis 1997 au Gabon dans le cadre d’un partenariat public-privé, avait le monopole de la distribution de l’eau et l’électricité dans le pays. Filiale de Veolia à 51%, elle avait vu son bail reconduit pour cinq ans en mars 2017.

L’Etat a « procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public », indique le communiqué gouvernemental.

A Livreville, les coupures et les pénuries d’eau sont fréquentes et certains usagers se plaignent de payer des factures d’eau alors qu’ils ne reçoivent pas l’eau courante chez eux.

Selon Antoine Boo, directeur de la SEEG, interrogé en septembre par l’AFP l' »urbanisation croissante » de Libreville et l’absence d’une nouvelle usine de production d’eau expliquaient en partie les pénuries.

La SEEG avait des retards de paiement envers les fournisseurs et un décalage de paiement des redevances à l’Etat, selon M. Boo, qui expliquait que l’Etat avait également une dette envers la SEEG.

Le Gabon a annoncé la semaine dernière un plan de remboursement de 77% de sa dette intérieure, au moment, où, selon le Fonds monétaire international (FMI), le pays traverse une conjecture économique « difficile » même si « certains signes laissent entrevoir un retournement de la tendance ».

Romandie.com avec(©AFP / 16 février 2018 21h40)                                            

L’âge d’or est fini pour les expatriés en Arabie saoudite

février 24, 2017

Ryad – Dix-sept ans après avoir posé le pied en Arabie saoudite, Dominic Steck a renvoyé ses deux chats et est reparti en Allemagne avec son épouse et ses deux enfants qui connaissent à peine leur pays. Et il est loin d’être le seul expatrié dans ce cas.

Les temps ont changé en Arabie Saoudite: comme l’économie du pays ralentit, le royaume donne de plus en plus la priorité à une force de travail locale et les effectifs de cadres expatriés à salaire élevé comme M. Steck se réduisent à la vitesse grand V.

Depuis la mi-2014, le premier exportateur mondial de brut, qui est aussi la première économie du monde arabe, doit composer avec des revenus pétroliers substantiellement plus bas qu’auparavant. Et les mesures d’austérité et de réduction des coûts ici et là affectent les travailleurs expatriés.

D’autant que l’emploi des Saoudiens dans le secteur privé est privilégié, dans le cadre d’un ambitieux programme de diversification de l’économie lancé l’an dernier, appelé Vision 2030.

« Les gens partent parce qu’il n’y a pas assez d’activité pour que leurs contrats soient renouvelés », explique le directeur étranger d’une entreprise électronique dont le chiffre d’affaires est en baisse de 10%. « Les marges sont sous pression, il n’y a pas un seul secteur qui aille bien », souligne cet homme qui préfère conserver l’anonymat.

La situation devrait même empirer en juillet quand le gouvernement saoudien introduira comme il a prévu de le faire une taxe sur les travailleurs étrangers avec des personnes à charge. Cette taxe devrait être fixée au départ à 100 riyals (25 euros) par mois, mais quadrupler d’ici 2020, à 400 riyals (100 euros) par mois, selon un document gouvernemental vu par l’agence Bloomberg.

– ‘Si cher’ –

Le directeur étranger de l’entreprise d’électronique interrogé par l’AFP affirme que son entreprise compte faire en sorte que les quelque 300 expatriés qu’elle emploie, principalement des Indiens, des Pakistanais et des Philippins paient eux-mêmes cette taxe. Or la plupart d’entre eux gagnent moins de 10.000 riyals (2.500 euros) par mois et cette mesure pourrait les forcer à renvoyer leur famille au pays ou à partir, laissant la place au recrutement de Saoudiens, dit-il.

Selon le document vu par Bloomberg, le gouvernement prévoit également d’alourdir l’imposition des entreprises qui font davantage appel à des étrangers qu’à des Saoudiens.

Abdulrahman al-Zamil, président du groupe saoudien Zamil qui emploie des milliers d’étrangers, justifie cette approche en soulignant que le gouvernement « doit être juste pour le pays » et garantir des emplois aux locaux.

Les nouvelles taxes s’ajoutent à l’augmentation des factures d’eau et d’électricité notamment, liée à la baisse des subventions d’Etat, relève un diplomate étranger. « Le coût pour faire des affaires devient si cher… »

Des expatriés occidentaux, souvent bien mieux payés que leurs homologues asiatiques ou arabes, estiment être en mesure d’absorber les nouvelles taxes. Mais ils soulignent que les conditions financières très avantageuses qui les ont attirés en Arabie saoudite (allocation logement, bourses scolaires, voyages annuels…) sont en train de fondre, leurs entreprises peinant à les maintenir en l’état. Il n’y a pas d’impôt sur le revenu en Arabie saoudite.

Selon M. Steck, pour réduire les coûts, ses employeurs ont décidé de « faire partir les Occidentaux ». « Je dois avouer qu’ils vont beaucoup économiser », ajoute ce cadre d’une filiale d’une multinationale allemande, reparti dans son pays début février.

– ‘On m’a licencié’ –

« Les budgets sont de plus en plus serrés et je ne pense pas que ce soit aussi lucratif que ça l’a été » pour des expatriés, dit un ingénieur australien, venu en Arabie saoudite à la fois pour l’aventure et pour les avantages financiers. Trois ans plus tard, il rentre chez lui. « On m’a licencié, mais j’allais partir quoi qu’il arrive », ajoute-t-il.

Cet Australien part avec des sentiments partagés: il s’est fait de bons amis et a bien profité du complexe résidentiel avec piscine où il a vécu à Ryad, tout en déplorant le caractère austère de la vie en Arabie saoudite et les restrictions imposées aux femmes, même pas autorisées à conduire.

Un gestionnaire de fonds étranger, qui a passé plusieurs années dans le royaume, estime lui aussi que la belle époque est révolue pour les travailleurs occidentaux à salaire élevé. « Dans 10 ans, je pense qu’il y aura plus d’expatriés », dit-il.

Les expatriés qui sont partis ont souvent été remplacés par « des Européens moins chers comme des Portugais, des Grecs » et de plus en plus d’Arabes, confirme le diplomate étranger.

Romandie.com avec(©AFP / 24 février 2017 07h27)             

Centrafrique : fin des combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka

octobre 11, 2015

Bangui – Une opération militaire des forces internationales en Centrafrique contre des positions rebelles des ex-Séléka a pris fin dimanche dans la région de Sibut, à environ 180 kilomètres au nord de Bangui, a déclaré à l’AFP une source militaire.

La situation est désormais sous le contrôle des forces internationales qui mènent des opérations de ratissage après avoir mis en fuite les ex-Séléka, a affirmé la source militaire.

Plus tôt dans la journée, cette source avait affirmé que des échanges de tirs nourris opposaient depuis samedi les forces internationales à des ex-Séléka.

L’opération menée par les soldats français de l’opération Sangaris et les forces de l’ONU (Minusca) visait, selon cette source, à contraindre les ex-Séléka à regagner leur position vers Kaga Bandoro, environ 200 km plus au nord.

Une faction des ex-Séléka a quitté Kaga Bandoro le mois dernier, après y avoir été stationnée pendant des mois, affirmant vouloir descendre à Bangui, et s’était rappochée de Sibut, de même source.

Dimanche, le porte-parole de l’armée française, le colonel Gilles Jaron, a pour sa part évoqué un accrochage dans lequel la force Sangaris est intervenue samedi.

Hier (samedi) nous avons reçu de la Minusca une demande de soutien sur l’axe Sibut/Grimari (100 km à l’Ouest) où des groupes armés, probablement de la mouvance ex-Séleka, tentaient d’avancer vers Sibut, a-t-il déclaré lors d’un point presse à Paris.

Nous avons dépêché un hélicoptère Tigre, qui a riposté à des tirs d’armes légères d’un des groupes armés. Depuis, la Minusca ne nous a pas demandé d’appui supplémentaire, a-t-il ajouté, sans toutefois donner le bilan de ces échanges de tirs.

Plusieurs habitants joints à Sibut dimanche avaient confirmé avoir entendu des tirs nourris dans les environs de la localité et un déploiement inhabituel de forces internationales dans la région.

On ne peut pas parler d’affrontement à Sibut pour l’instant. Tout se passe en dehors de la ville et on entend les tirs un peu plus loin, a expliqué à l’AFP Blaise Boïkandjia, un habitant.

Certains habitants de Sibut ont cherché refuge en brousse pour s’abriter des tirs, redoutant des affrontements dans le centre, a affirmé Hilaire Yagaza, un autre habitant de la ville.

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l’ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960.

La crise s’est traduite par des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.

Romandie.com avec(©AFP / 11 octobre 2015 16h30)

Attaques répétées de journalistes contre le Président de la Cei / Koné Krémitcha très amer : « Celui qui s’attaquera fortuitement à Youssouf Bakayoko nous trouvera désormais sur son chemin »

juillet 28, 2011

Youssouf Bakayoko est au centre d’une campagne de presse qui tente d’établir vaille que vaille sa culpabilité dans la crise postélectorale et obtenir sa démission de sa fonction de président de la Commission Electorale Indépendante.

Pour mettre fin à cette escalade d’articles de journaux calomnieux, Le Forum Unitaire de la Jeunesse Africaine et un collectif d’associations de la société civile ont animé un point de presse dans un restaurant de la place hier, au cours duquel, ils ont marqué à nouveau leur admiration et reconnaissance à SEM Youssouf Bakayoko, et battu en brèche « les allégations fantaisistes » de ces détracteurs du président de la CEI.

Le collectif a encouragé le Président BAKAYOKO à persévérer dans sa logique qui consiste à faire triompher à chaque fois, la rigueur de la loi, expression de la volonté du peuple, pour préserver à la Commission Electorale son impartialité.

L’orateur, et porte parole du Collectif, M. KONE Kremitcha a vigoureusement dénoncé avant de condamner, les manœuvres sournoises de dénigrement et d’intoxication inutiles orchestrées contre M. BAKAYOKO, par une certaine presse, ces derniers jours. Le collectif s’est dit indigné de constater dans la presse, une campagne très indigeste d’intoxication et de délation contre la personne du Président BAKAYOKO, au moment où le groupe se prépare pour la cérémonie
solennelle d’Hommage au duo d’Excellences MM. Youssouf BAKAYOKO et Jung Ji CHOI.

« Nous n’acceptons pas que des personnes, fussent-elles de mauvaise foi, tentent de ternir l’image du Président, un modèle de courage, d’intégrité et de probité, alors qu’elles ne lui reprochent rien…

Depuis quelques jours des journalistes s’amusent à travestir la réalité, à quelles fins ? Nous n’en savons rien. Ils multiplient sans convaincre, de vrais faux amalgames à l’effet de faire endosser une certaine responsabilité au président BAKAYOKO, dans la crise postélectorale. Nous disons NON. Mettre sur le même diapason le Président de la CEI et le Président démis du Conseil constitutionnel, c’est induire vos lecteurs en erreur, a martelé Monsieur Koné, avant de poursuivre : Youssouf Bakayoko n’est pas du tout comparable à Paul Yao NDRE, en ce sens que, le premier a risqué sa vie pour faire triompher la volonté du peuple, tandis que le second a mis en péril la vie des ivoiriens pour faire plaisir à son ami. Le peuple ivoirien doit reconnaissance à BAKAYOKO, et c’est à cette exigence que nous nous
inclinons le 02 septembre prochain, où nous avons décidé de lui rendre un hommage mérité pour service rendu à la nation… ».

Désormais, toute personne qui s’attaquerait fortuitement à Son Excellence, nous trouvera sur son chemin.

Devrait-on comprendre de la démarche du collectif des jeunes.

Ivoire-Presse