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Congo: Les Mbochis d’Oyo déclarent la guerre au Téké Florent Ntsiba

octobre 31, 2022

Le puissant « dircab » de Sassou, Florent Ntsiba, au cœur de la lutte des clans. Ces dernières semaines, une poignée de membres du premier cercle du président Denis Sassou Nguesso ciblent son directeur de cabinet depuis 2017, Florent Ntsiba, et poussent un candidat pour le poste. Parmi eux figure l’influent ministre de l’aménagement du territoire, Jean-Jacques Bouya.

L’un des postes les plus puissants et les plus enviés de la présidence congolaise est depuis octobre au centre d’une sourde lutte d’influence : celui de directeur de cabinet du chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso. Depuis août 2017, il est occupé par le général à la retraite Florent Ntsiba, qui avait à l’époque joui de l’appui du ministre des industries minières et de la géologie, le général Pierre Oba, qui a été dans les années 1970, avec lui, collaborateur de Sassou Nguesso, alors ministre de la défense du président Marien Ngouabi. Ntsiba avait en réalité été présenté à Denis Sassou Nguesso par Camille Oko, ami et ex-conseiller de Sassou aux renseignements, aujourd’hui décédé. La fonction de « dircab » est particulièrement stratégique : Ntsiba filtre notamment les demandes d’audience présidentielle des chancelleries diplomatiques présentes à Brazzaville.

Au cœur de la fronde contre Florent Ntsiba figurent les deux filles aînées du président congolais, Julienne Johnson et Ninelle Ngouélondélé, très liées à leur père. Ces dernières insistent pour faire nommer à la tête du cabinet présidentiel Gilbert Ondongo, ancien ministre des finances qui a été remercié à la faveur du remaniement de mai 2021 et nommé quelques jours plus tard « représentant personnel chargé du suivi et de l’évaluation des plans et programmes » auprès du président, avec rang de ministre d’Etat (AI du 04/06/21). Une fonction aux contours très flous.

Bouya gagne du terrain

Les deux femmes sont discrètement appuyées dans leur plaidoyer par Josué Rodrigue Ngouonimba, ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat et ami de Julienne, ainsi que par Hugues Ngouélondélé, ministre des sports et époux de Ninelle. D’ethnie téké comme Ntsiba, les deux ministres sont en concurrence politique avec ce dernier dans le département des Plateaux (centre-nord). Ce petit groupe a été rejoint par le ministre d’Etat chargé de l’aménagement du territoire et des infrastructures, Jean-Jacques Bouya, lui-même lié à Gilbert Ondongo. Le cousin du président s’est beaucoup rapproché ces derniers mois de ses nièces, ainsi que de la conseillère spéciale du président sur les affaires internationales, Françoise Joly (AI du 30/09/22).

En effet, Jean-Jacques Bouya, redevenu l’un des hommes forts du gouvernement, a retrouvé des marges de manœuvre importantes dans la gestion de l’Etat. Après avoir repris le contrôle de la Société de gestion du village aéroportuaire (Sogeva) – qui couvre l’aéroport Maya-Maya et accueille le siège d’Ecair, l’hôtel Pefaco et l’entreprise Congo Handling -, il vient de mettre en place une société dénommée SEDIC, dont l’objectif est de gérer le patrimoine immobilier et infrastructurel de l’Etat. Un caillou dans la chaussure de Denis Christel Sassou Nguesso, détenteur du portefeuille de la promotion du partenariat public-privé.

C’est d’ailleurs un cousin de Bouya, Stevie Pea Ondongo, qui vient d’être nommé le 27 octobre secrétaire général de la présidence de la République en remplacement de Jean-Baptiste Ondaye, nommé ministre de l’économie et des finances. Pea Ondongo est un mbochi de Tchikapika, près d’Oyo, fief du président Denis Sassou Nguesso.

©️ Copyright Africa Intelligence par Stany Frank avec Sacer-infos

Congo: Florent Tsiba veut livrer Okombi Salissa à Sassou

décembre 23, 2015
Auteur: Nicaise Ngatse

Florent Ntsiba, le véritable rédacteur en chef du journal le troubadour vient une fois de plus de pondre un mensonge grossier comme à son habitude.

En effet, dans un article publié dans le dernier numéro du canard « Le troubadour » distribué à grande échelle au palais du parlement à tous les participants y compris les diplomates lors du discours du dictateur à l’assemblée, Florent Ntsiba a affirmé qu’un certain Belon Kikaki a été torturé il y’à près de dix ans par Mr Maradi dans les geôles d’André Okombi Salissa à Lekana, tout en publiant une photo qui est celle d’une autre personne.

Pour rappel, Mr Maradi, le bras droit d’André Okombi Salissa, avaient été arrêté il y’a quelques semaines devant le domicile du député de Lekana, a ensuite été cueilli à froid par une pluie de coups de poings et autres traitements dégradants au commissariat central de Brazzaville. Des coups pour lesquels l’intéressé a failli perdre la vie. « Lorsqu’il nous a été déposé au poste de police du commissariat central dans un état jugé critique, nous avons décliné toutes responsabilités », avait argumenté, sous couvert d’anonymat, un témoin oculaire. C’est donc sur ces entrefaites que Maradi a été interné à l’hôpital militaire Pierre Mobengo, sous le regard foudroyant de ses gardes de corps peu ordinaires, avant d’être reconduit au commissariat central.

Ce qui est étonnant dans cette sordide affaire, c’est qu’à la surprise générale, le porte parole de la police nationale, le colonel Jules Monkala Tchoumou, cousin du fameux Belon Kikaki a réagi pour dire que la photo du journal est un faux.

Les congolais ne sont pas dupes. Ils savent que ce montage de mauvais goût a pour but d’enfoncer Mr Maradi à qui on n’a rien à reprocher mais qui pourrait servir de tremplin pour atteindre le leader de la CADD. Afin de réaliser leur premier objectif c’est-à-dire une confrontation entre Mr Belon Kikaki à Maradi, le pouvoir n’a pas lésiné sur les moyens. Un hélicoptère a été affrété pour le voyage de Mr Belon Kikaki de Lekana vers Brazzaville à l’étonnement des populations qui savent que Mr Ntsiba est comme disent les jeunes une véritable « balance » c’est-à-dire celui qui vend toujours ses frères batékés aux mbochis pour son strapontin près de la mangeoire.

Faut il rappeler que c’est toujours lui morabissi qui avait placé un certain Kevin auprès de Ntsourou, Kevin qui était en fait un agent de Ndenguet utilisé comme informateur.

N’ayant rien à reprocher à André Okombi Salissa pour le salir et tenant compte du fait que toutes les perquisitions à la recherche des armes n’ont rien donné, le pouvoir de Brazzaville, par l’entremise de Florent Ntsiba (qui veut passer après treize ans les fêtes à Lekana), voudrait dissimuler les armes dans les endroits stratégiques de Lekana pour ensuite simuler une perquisition et procéder à l’arrestation de ce dernier.

Les populations de Lekana doivent être sensibilisées sur ce qui se passe. Autour de Florent Ntsiba, les collaborateurs sont déçus et fatigués de sa traitrise et ce dernier devient de plus en plus infréquentable.

Ce qui est sûr et cela est vérifiable, le journal « Le troubadour » ne vit que grâce aux feuilles pondues pour salir et diffamer André Okombi Salissa.

Dans son mode le fonctionnement du journal, c’est Florent Ntsiba qui appelle Ndenguet ou Bikindou et qui remet les articles comme on peut le remarquer.

Il convient de noter que cette machination n’est rendue possible que par la légèreté des officiers de police judiciaire qui sont tous devenus médiocres.

L’état à t-il un sens aujourd’hui ?

Affaire à suivre !

Avec Zenga-mambu.com