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Burundi: Nkurunziza emprisonne deux responsables qui l’ont empêché de bien jouer au football

mars 3, 2018

Nkurunziza amortit un ballon de la poitrine, le buste incliné à en arrière

 

Deux responsables administratifs burundais ont été écroués, pour avoir « permis » que le président, Pierre Nkurunziza, soit malmené physiquement au cours d’un match de football, indiquent aussi bien une source judiciaire que des témoins.

 

L’administrateur de la commune de Kiremba (nord), Cyriaque Nkezabahizi, et son adjoint chargé du sport, Michel Mutama, ont été écroués jeudi à la prison de Ngozi, à 130 km au nord de Bujumbura, pour des faits liés à un match qui a eu lieu le 3 février.

Ce match opposait l’équipe de M. Nkurunziza, le Alléluia FC, au club de Kiremba. Pour l’occasion, les deux responsables auraient recruté des joueurs parmi les réfugiés congolais du camp de Musasa, à Kiremba, selon des témoignages recueillis au téléphone.

« Ces Congolais ne connaissaient apparemment pas le président Nkurunziza, parce qu’ils l’ont fortement rudoyé. Ils l’ont attaqué à chaque fois qu’il avait la balle et l’ont fait tomber à plusieurs reprises, alors que les joueurs burundais prenaient soin de ne pas l’approcher de trop près », a indiqué l’un de ces témoins.

Les deux responsables, pourtant membres du parti présidentiel, le CNDD-FDD, ont été arrêtés jeudi par la police et le SNR, le Service national de renseignement, qui dépend directement du président.

« Les deux responsables administratifs ont été arrêtés et écroués pour +complot contre le chef de l’État+, sur mandat du procureur de la République près la cour d’appel à Ngozi », a annoncé par téléphone à l’AFP une source judiciaire, qui a requis l’anonymat et confirmé que c’était en lien avec ce match.

M. Nkurunziza, un chrétien « born again » évangélique, passe au moins la moitié de son temps à l’intérieur du pays, où il joue au football avec le Alléluia FC, ou chante et danse avec sa chorale « Komeza gusenga » (« Priez sans cesse » en kirundi, la langue nationale).

Il participe aussi à des travaux de développement communautaire, au cours desquels il n’hésite pas à donner de sa personne en transportant des grosses pierres ou en mélangeant le ciment au sable.

A 54 ans, l’ancien professeur de sport à l’Institut d’éducation physique et du sport de l’Université du Burundi continue d’alterner quotidiennement le football, la natation ou encore le cyclisme.

Il y a encore quelques années, il n’hésitait pas à dévaler les montagnes qui séparent Ngozi de Bujumbura, sur une route dès lors fermée à la circulation et réservée à son usage exclusif.

M. Nkurunziza, qui joue parfois deux à trois matches par semaine, a fait construire un stade de plus de 9.000 places dans son village natal de Buye, situé dans la province de Ngozi, et des dizaines d’autres à travers le pays.

Il marque un ou deux buts « de complaisance » à chaque fois selon ses détracteurs, qui notent qu’aucun joueur adverse n’ose d’ordinaire l’attaquer sérieusement.

Sacer-infos.com par Stany Franck avec AFP

Foot-Mondial-2026: le Maroc « mobilise » pour sa candidature « africaine »

janvier 23, 2018

Casablanca (Maroc) – Le Maroc tout « entier » est « mobilisé » pour la candidature du royaume à l’organisation du Mondial-2026 de football, a déclaré mardi le comité de candidature, en insistant sur la dimension « africaine » de ce projet.

« Ce n’est pas une candidature de figurant, c’est une vraie candidature! » a lancé en conférence de presse le président de ce comité, Moulay Hafid Elalamy.

« Nous allons mettre toute notre énergie, notre dossier est et sera irréprochable (…). Certains disent qu’on a pris du retard, mais nous sommes capables d’une +remontada+ », a-t-il promis.

Le président de la Fédération royale marocaine (FRMF), Faouzi Lekjaa, a mis en exergue une « candidature pour tout le continent » africain, qui a accueilli le Mondial à une seule reprise, en 2010 en Afrique du Sud.

Le Maroc a annoncé en août repartir pour une cinquième campagne dans le but de décrocher l’organisation du Mondial de football, pour l’édition 2026, malgré le statut de grand favori de la candidature conjointe Etats-Unis/Canada/Mexique.

La désignation aura lieu le 13 juin et, pour la première fois, le pays hôte sera désigné par l’ensemble des 211 fédérations composant la Fédération internationale (Fifa).

Le Maroc mise sur l’appui de la Confédération africaine de football (CAF), dont le président Ahmad Ahmad a appelé les fédérations africaines à un « soutien franc et massif » au royaume.

« De 1930 à 2030, cela fait 100 ans, le continent africain n’a organisé qu’un seule fois la Coupe du monde. Il ne doit pas rester à la marge », a plaidé M. Lekjaa, évoquant une candidature unique « sur un territoire gérable » par contraste avec les trois pays impliqués dans l’autre projet.

Les responsables du comité marocain ont ainsi assuré compter sur le soutien des 53 membres de la CAF mais aussi vouloir « convaincre d’autres pays » pour « obtenir une majorité de voix au congrès ».

Le comité a par ailleurs dévoilé le logo de sa candidature: une étoile verte entourée de feuilles rouges sur un ballon de football en noir et blanc. L’étoile symbolise « l’unité et l’éclat ».

Pour défendre sa candidature, le comité a choisi d’anciens joueurs africains comme Samuel Eto’o et Didier Drogba. « Et il y a beaucoup d’autres noms », a dit le patron de la FRMF.

Interrogé sur la question des droits de l’Homme, un des nouveaux critères de sélection de la Fifa, le président du comité a répondu: « On prépare la candidature au Mondial-2026, on ne refait pas le monde. On a un combat clair et simple ».

« Un des concurrents est classé comme le pays le plus dangereux au monde. Le Maroc est l’un des pays les plus sûrs au monde », a ajouté Moulay Hafid Elalamy, en référence au Mexique.

« Pour les droits de l’Homme, il ne faut pas dresser un tableau noir. Le Maroc a fait des progrès pour les droits des femmes et de la famille. Il faut booster la dynamique qui est belle et bonne pour le pays », a argumenté le patron de la fédération, Faouzi Lekjaa.

Le comité a aussi fait valoir que le Maroc s’était « développé », évoquant des « infrastructures » comme le « TGV, les ports, les stades et la capacité hôtelière ».

Le montant consacré à cette campagne n’a pas été dévoilé. Le comité a simplement rappelé que les deux dernières candidatures marocaines, en 2006 et 2010, avaient coûté chacune 130 millions de dirhams (12 millions d’euros).

Le Maroc s’est récemment attaché les services de l’agence qui a accompagné Paris dans sa candidature réussie à l’organisation des Jeux Olympiques 2024.

Romandie.com avec(©AFP / 23 janvier 2018 14h24)                                            

Des Saoudiennes pour la première fois au stade pour un match de foot

janvier 12, 2018

Des femmes saoudiennes assistent dans un stade de Ryad, la capitale saoudienne à une commémoration le 23 septembre 2017 / © AFP/Archives / Fayez Nureldine

Des femmes vont assister à un match de football vendredi dans un stade de Jeddah, une première en Arabie saoudite, royaume ultraconservateur qui a amorcé une timide ouverture de la société.

Parmi les réformes lancées par les autorités figure un allègement des restrictions imposées aux femmes, dont l’autorisation de conduire à compter du mois de juin et d’assister à des évènements sportifs.

Mais dans ce pays régi par une forme rigoriste de l’islam sunnite et où la mixité est interdite en public, les femmes continuent de devoir porter le voile intégral en public et avoir l’assentiment d’un tuteur masculin -père, mari ou frère- pour voyager ou faire des études.

Vendredi néanmoins, elles pourront pour la première fois s’asseoir dans les tribunes d’un stade pour voir un match de football, à la King Abdullah Sports City de Jeddah (ouest).

Les spectatrices, seules ou accompagnées de leur famille, assisteront depuis des places spécialement réservées pour elles à la rencontre de la Ligue professionnelle saoudienne entre Al-Ahli et Al-Batin (à partir de 20H00 locales, 17H00 GMT).

Bien avant le coup d’envoi, des Saoudiennes ont exprimé leur enthousiasme.

« Je regardais tout le temps les matches à la télévision, alors que mes frères s’y rendaient. j’étais triste et je me demandais pourquoi je ne pouvais pas y aller. Mais aujourd’hui cela a changé, c’est un jour de plaisir et de joie », a déclaré à l’AFP Noura Bakhourji.

Roueida Ali Qassem s’est dite « fière et très contente de ces changements ».

Sur leur compte Twitter, les équipes ont encouragé les femmes à se rendre au stade et certaines ont annoncé des tenues spéciales pour les spectatrices aux couleurs du club.

La veille, une société privée saoudienne a ouvert dans un centre commercial de Jeddah le premier salon automobile pour les femmes, qui peuvent choisir un véhicule avant d’avoir le droit de se lancer sur les routes dans cinq mois.

L’Arabie saoudite était le seul pays au monde à interdire le volant aux femmes.

Ces mesures d’ouverture de la société s’inscrivent dans le cadre des réformes mises en oeuvre par le jeune prince héritier Mohammed ben Salmane.

Romandie.com avec(©AFP / 12 janvier 2018 13h51)                

Abus sexuels dans le foot anglais: l’ex-entraîneur Bennell plaide coupable

janvier 8, 2018

L’ex-entraîneur anglais Barry Bennell plaide coupable lundi pour six chefs d’accusation d’abus sexuels devant les assises de Liverpool / © AFP/Archives / DENIS CHARLET

L’ancien entraîneur de football anglais Barry Bennell, accusé de viols, tentatives de viols et agressions sexuelles sur des adolescents, a plaidé coupable lundi pour six chefs d’accusation à l’ouverture de son procès aux assises de Liverpool.

Agé de 63 ans, Barry Bennell est apparu via vidéo-conférence à l’audience. Il doit répondre de 55 infractions, des agressions présumées sur douze garçons mineurs commises entre 1979 et 1991. Il plaide coupable pour six accusations d’attentat à la pudeur.

Bennell a entraîné des équipes de jeunes dans plusieurs clubs anglais dont celui de Crewe Alexandra (aujourd’hui en 4e division), Manchester City et Stoke City.

Ce scandale de pédophilie dans le football anglais a éclaté à la mi-novembre 2016 après des révélations d’un ancien joueur du club de Crewe Alexandra qui a raconté son calvaire au quotidien The Guardian.

Romandie.com avec(©AFP / 08 janvier 2018 13h47)                

États-Unis: Bras de fer entre Trump et le football américain

septembre 24, 2017

Geste de défiance face à Donald Trump, le 24 septembre 2017 avant le match de Miami Dolphins à Esat Rutherford face aux New York Jets / © Getty/AFP / Steven Ryan

La réponse du football américain à Donald Trump a été spectaculaire. Les joueurs de la NFL ont massivement posé un genou à terre en début de matches dimanche, un geste de défiance que le président américain considère comme un manque de respect à l’Amérique

La vague de protestation est survenue quelques heures après que Donald Trump a suggéré aux amateurs de boycotter les équipes dont les joueurs ne respectent pas l’hymne national.

« Si les fans de NFL (championnat de football américain, Ndlr) refusent d’aller aux matches jusqu’à ce que les joueurs arrêtent de manquer de respect à notre drapeau et notre pays, vous verrez rapidement un changement. Virez ou suspendez! », a ainsi tweeté dimanche le président américain, arguant que « les propriétaires (des clubs) doivent faire quelque-chose ».

Avant de monter à bord d’Air force one, dimanche soir dans le New Jersey pour revenir à Washington, Donald Trump n’a pas voulu réitérer à la presse ses propos sur le réseau social, mais indiqué que ces marques de protestation étaient « irrespectueuses pour notre pays et irrespectueuses pour notre drapeau ».

« Nous avons un grand pays. Nous avons un grand peuple qui représente notre pays, spécialement nos soldats et nos premiers intervenants. Ils doivent être traités avec respect », a-t-il dit sous l’aile de l’avion.

« Lorsque vous posez un genou à terre et ne respectez pas le drapeau ou l’hymne américain, c’est manquer de respect. Cela n’a rien à voir avec la race ou autre-chose. Cela a à voir avec le respect ».

– Genou à terre, poing levé –

Dimanche, des joueurs des Cleveland Browns et des New England Patriots, champions en titre de la NFL, se sont agenouillés et nombre d’entre eux se tenaient par les bras pendant que retentissait l’hymne national.

Certains joueurs noirs ont également levé le poing, imitant le geste des deux athlètes afro-américain gantés durant les jeux Olympiques de 1968.

Ce qui n’avait pas ému Donald Trump: « Super solidarité pour notre hymne national et pour notre pays. Se tenir debout par les bras c’est bien, s’agenouiller c’est inacceptable », avait-t-il tweeté dans la foulée.

Autre forme de protestation: lorsque l’hymne s’est fait entendre à Nashville, ni les Seattle Seahawks, ni les Tennessee Titans n’étaient présents sur le terrain. « Nous ne nous lèverons pas pour l’injustice qui a accablé les gens de cette couleur (de peau, ndlr) dans ce pays », ont affirmé les joueurs de Seattle dans un communiqué.

L’origine du genou à terre remonte à l’été 2016, lorsque l’ancien « quarterback » des San Francisco 49ers Colin Kaepernick l’avait effectué – et provoqué un scandale national – pour protester contre les meurtres de plusieurs Noirs abattus par des policiers blancs.

Le président Trump, élu sur un discours populiste et nationaliste, s’en était pris sans le nommer à ce joueur vendredi lors d’un meeting: « Est-ce que vous n’aimeriez pas voir un de ces propriétaires (d’équipe) de NFL dire, quand quelqu’un manque de respect à notre drapeau, +sortez-moi ce fils de pute du terrain, il est viré, viré!+ ».

Après cette première missive et une escalade verbale pendant le week-end, les footballeurs américains sont désormais engagés dans un bras de fer très symbolique avec le président républicain.

« Je connais nos joueurs qui se sont agenouillés pendant l’hymne national et ce sont des jeunes hommes intelligents avec du caractère » qui « voulaient lancer un dialogue », avait abondé avant les matches le propriétaire des Miami Dolphins, Stephen Ross.

« En ce moment, notre pays a besoin d’un leadership qui unit, pas de davantage de division », avait-il ajouté.

– Nouveau symbole anti-Trump ? –

Donald Trump s’en était pris samedi au basket, en retirant l’invitation à la Maison Blanche pour l’équipe de NBA des Golden State Warriors, vainqueur du dernier championnat.

En cause, l’opposition notamment du meneur Stephen Curry à la politique du président américain. La décision a provoqué une pluie de critiques.

Et la polémique semble avoir créé un effet boule de neige, le geste polémique s’étant propagé samedi soir au baseball, avec le premier joueur de la ligue professionnelle, Bruce Maxwell des Oakland Athletics, à s’agenouiller durant l’hymne.

La star de l’athlétisme Allyson Felix a apporté son soutien au mouvement. « Reconnaissante à tous ceux qui s’expriment à ce moment-charnière. Trop c’est trop. Nous avons le pouvoir de créer le changement », a-t-elle écrit sur Twitter.

Donald Trump a annoncé dimanche que les Pittsburgh Penguins, champions de hockey sur glace (NHL) seraient reçus prochainement à la Maison Blanche.

Au-delà des frontières du sport, Stevie Wonder a lui aussi posé un genou à terre durant un concert samedi soir à New York.

Signe que le geste pourrait devenir un symbole anti-Trump…

Romandie.com avec(©AFP / 25 septembre 2017 02h11)                

Giresse:  » Le Mali, actuellement, ne peut pas rivaliser les meilleurs »

septembre 8, 2017

Alain Giresse à Libreville, au Gabon, le 8 février 2012. © Themba Hadebe/AP/SIPA

En poste depuis le 1er avril 2015, Alain Giresse a démissionné de son poste de sélectionneur du Mali au surlendemain du match nul face au Maroc (0-0) en qualifications pour la Coupe du monde 2018, mettant les Aigles hors-course. Explications.

Jeune Afrique : Votre contrat avec le Mali devait s’achever en novembre prochain. Pourquoi ne pas être allé au bout de votre mission, alors qu’il ne reste que deux matches à disputer face au Maroc et au Gabon en qualifications pour la Coupe du monde 2018 ?

Alain Giresse : C’était le moment de partir. Je ne pouvais plus continuer ainsi. Ce n’est jamais facile de quitter un pays que j’apprécie, où j’ai vécu de très belles choses. C’était devenu trop compliqué. Il fallait arrêter maintenant.

Auriez-vous pu le faire après la défaite au Maroc le 31 août dernier (0-6) ?

J’y ai pensé… mais partir entre deux matches aussi rapprochés, ce n’était pas la bonne solution. Pour les joueurs, notamment.

Cette décision n’est pas intervenue brutalement…

C’était devenu compliqué ces derniers temps. La défaite au Maroc a fait beaucoup de mal, car elle est lourde, trop lourde. Elle a été concédée dans des circonstances particulières, car nous avons eu deux joueurs expulsés. Mais ce genre de match permet aussi de voir la réalité un peu plus en face. Par rapport aux ambitions affichées, aux objectifs fixés, il y a un décalage flagrant. Le Mali a de bons joueurs, c’est vrai, mais il ne faut pas perdre de vue une évidence.

Reconstruire une équipe, cela prend du temps

Laquelle ?

C’est une sélection qui a perdu des joueurs importants, car ils ont pris leur retraite internationale, comme Cédric Kanté, Seydou Keita et quelques autres. De nouveaux joueurs arrivent. Certains n’ont pas énormément de temps de jeu en club. Reconstruire une équipe, cela prend du temps. Le Mali, actuellement, ne peut pas rivaliser avec les meilleurs au niveau d’une CAN ou de matches qualificatifs pour la Coupe du monde.

La situation du football malien a-t-elle été un frein au bon accomplissement de votre mission ?

Il y a une crise qui dure depuis des années. Et le sportif est impacté, quand une fédération est fermée pendant un mois et demi. Cela complique les choses au niveau du fonctionnement. Si nous n’avons pas pu disputer de match amical en mars dernier, c’est en partie une des conséquences de cette situation.

Avez-vous craint pour votre sécurité ?

Le Mali n’est plus un pays aussi tranquille qu’avant. À Bamako, où il y a beaucoup de militaires et de policiers dans les rues, je ne me suis pas senti spécialement en insécurité. Ce qu’on peut toujours craindre, quand on est sélectionneur, c’est d’être pris pour cible par des supporters mécontents après un résultat. Évidemment, cela fait réfléchir aussi.

Qu’allez-vous faire prochainement ?

Me reposer, car j’en ai besoin. Mais j’ai envie de retravailler. On va voir dans les prochaines semaines. En Afrique ou ailleurs. L’Afrique, je connais très bien. Je sais comment ça fonctionne.

Football: le Barça porte plainte contre Neymar pour non-respect de son contrat

août 22, 2017

Le club catalan réclame la restitution d’une partie d’une prime touchée par l’attaquant brésilien, transféré au début d’août au PSG, et 8,5 millions d’euros de dommages.

 

Neymar lors du match face à Toulouse.

Neymar lors du match face à Toulouse. BERTRAND GUAY / AFP
Le FC Barcelone a déposé plainte contre Neymar devant un tribunal espagnol pour non-respect de contrat et réclame la restitution d’une partie d’une prime touchée par l’attaquant brésilien, transféré au début du mois d’août au Paris-Saint-Germain, ainsi que 8,5 millions d’euros de dommages, a annoncé mardi 22 août le club catalan.

« Le club réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat ; 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices ; et 10 % supplémentaires pour les intérêts » de retard, a écrit le Barça dans un communiqué. Le club précise qu’il réclame que le PSG verse ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire.

Cette plainte illustre le bras de fer entamé par le Barça et Neymar au sujet des primes négociées par les deux parties au moment de la signature d’un nouveau bail à l’été 2016 : depuis le retentissant transfert du Brésilien au PSG il y a trois semaines, le club catalan se refuse ainsi à verser une prime de 26 millions d’euros promise au joueur.

Le conflit se durcit

Cette plainte, déposée le 11 août devant un tribunal du travail de Barcelone, a également été transmise par le club à la Fédération espagnole (RFEF), pour qu’elle fasse suivre à la Fédération française (FFF) et à la FIFA, ajoute le Barça.

Ce communiqué du Barça intervient deux jours après des propos très critiques de Neymar à l’encontre de la direction du club catalan et marque une escalade du conflit entre les deux parties. « Pour moi, ce ne sont pas des personnes qui devraient être là-bas, dans la direction du Barça », a déclaré Neymar dimanche soir après avoir brillé sous le maillot parisien contre Toulouse (6-2). « Le Barça mérite beaucoup mieux et tout le monde le sait », a-t-il ajouté.

Le Barça a répliqué mardi avoir pris ces mesures « en défense de ses intérêts » après la décision unilatérale de Neymar de mettre fin à son contrat en échange du versement par le PSG de sa clause libératoire de 222 millions d’euros. « Cette défense s’exercera en suivant toujours les procédures établies devant les instances compétentes et sans entrer, à aucun moment, dans des débats dialectiques avec le joueur », a assuré le Barça. En juin 2016, Neymar avait prolongé jusqu’en 2021 avec les Blaugrana.

Lemonde.fr avec AFP

Congo-Diables Rouges: les joueurs congolais ont failli rôtir dans leur bus à Kinshasa

août 21, 2017

Congoéqu

Congo – Diables Rouges : Les joueurs congolais ont failli rôtir dans leur bus à Kinshasa

Les diables Rouges du Congo ont frôlé le drame après leur match samedi dernier à Kinshasa, quand le bus transportant les joueurs a subitement pris feu.

La nouvelle a été éclipsée par l’euphorie de la qualification. Une catastrophe a été évitée de justesse à Kinshasa samedi après la rencontre qui a vu la qualification au Chan, de l’équipe de Diables Rouges du Congo.

Alors que le bus parti du stade des Martyrs roulait vers la commune de la Gombé où les congolais avaient pris leurs quartiers, les joueurs assis à l’arrière ont constaté un grand panache de fumée, tandis que que les parois du bus s’échauffaient.

Les chansons de victoire se sont tues, aussitôt remplacées par des demandes pressantes au chauffeur de s’arrêter illico.

Aussitôt le bus immobilisé ses occupants en sont descendus avec une promptitude athlétique, constatant que le moteur logé à l’arrière du véhicule était en feu.

Le début d’incendie, quoique maîtrisé, a endommagé le moteur, contraignant les congolais à continuer à pieds le restant du chemin, à quelques encablures de leur camp de base.

De nombreux joueurs ont immortalisé ces instants sur leurs téléphones portables.

Lesechos-congobrazza.com par Bertrand BOUKAKA

Football : la Fifa suspend le Mali

mars 17, 2017

La Fifa a suspendu la Fédération malienne de football, ce jeudi 16 mars 2017. © ENNIO LEANZA/AP/SIPA

La Fédération internationale de Football (Fifa) a suspendu ce jeudi la Fédération malienne de football (Femafoot). Cette décision fait suite au limogeage de ses dirigeants par le ministère malien des Sports le 8 mars.

La Fifa « a été mis[e] au courant des décision du ministre des Sports qui dissolvent le comité exécutif de la Femafoot […] Dans ses circonstances, le Bureau du Conseil a décidé de suspendre la Femafoot avec effet immédiat à compter du vendredi 17 mars 2017 », indique l’instance, dans un communiqué diffusé le jeudi 16 mars.

« Par conséquent, la Femafoot perd tous ses droits de membre », ajoute le document. Autrement dit, « aucune des équipes représentatives et aucun des clubs affiliés de la Femafoot ne sont désormais plus en droit de prendre part aux compétitions internationales et d’entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa ».

La Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF.

Par ailleurs, « la Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF », précise le texte. La Fifa indique pour conclure que « la suspension ne sera levée que lorsque les décisions ministérielles auront été annulées et que le comité exécutif de la Femafoot […] aura été réinstallé ».

Ingérence des autorités maliennes

Cette décision fait suite au limogeage le 8 mars de dirigeants de la Femafoot décidé par le ministère malien des Sports, et justifié par « la persistance de la crise au sein du football ».

Cette décision avait été maintenue malgré la protestation de la Fifa, qui dénonçait l’ingérence des autorités maliennes dans les affaires sportives. Devant la presse, le conseiller juridique du département des sports, Amadou Diarra Yalcouyé, avait réagi en déclarant que le gouvernement ne reviendrait pas sur sa décision, ajoutant que la Fifa ne pourrait pas l’obliger à le faire.

Jeuneafrique.com avec AFP

Football : le Malgache Ahmad Ahmad élu président de la CAF

mars 16, 2017

Issa Hayatou, en février 2016, à Zurich, en Suisse. © Michael Probst/AP/SIPA

Le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis près de 30 ans, cède sa place au Malgache Ahmad Ahmad. Celui-ci a été élu mercredi président de la Confédération africaine de football pour un mandat de quatre ans, lors d’une assemblée générale à Addis Abeba.

À 57 ans, Ahmad Ahmad, le président de la fédération malgache, a été a été élu président de la CAF avec 14 voix d’avance sur Issa Hayatou, qui dirige l’instance depuis 1988, lors d’un congrès de l’instance à Addis Abeba, jeudi 16 mars.

L’unique rival du patron de football depuis plus de trente ans, candidat à un 8e mandat, avait profité de sa présence à Libreville le 13 janvier, à la veille du coup d’envoi de la CAN 2017, pour annoncer officiellement sa décision de se porter candidat.

Sa candidature avait obtenu quelques jours plus tard le soutien des présidents des 14 fédérations de la Cosafa  (Conseil des fédérations d’Afrique australe), une position qui avait crispé les relations entre la CAF et la Cosafa.

Jeuneafrique.com