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Elon Musk : le gosse de Pretoria devenu l’homme le plus riche du monde

janvier 9, 2021
Elon Musk, à Berlin, le 1er décembre 2020

Le fantasque patron sud-africain de Tesla et SpaceX vient de voir sa fortune dépasser celle du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos. Itinéraire d’un « Genius Boy » à la conquête de l’espace.

Grâce à la formidable progression de l’action Tesla, qui a vu sa valeur multipliée par plus de 7 en 2020, la fortune d’Elon Musk, patron du constructeur de véhicules électriques haut de gamme, a atteint 188,5 milliards de dollars le 7 janvier, selon les calculs de l’agence Bloomberg qui tient à jour un classement des milliardaires.

Le Sud-Africain de 49 ans, qui dirige également SpaceX, devance ainsi d’1,5 milliard Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, à qui il ravit le titre d’homme le plus riche du monde – devant Bill Gates, le fondateur de Microsoft, l’empereur du luxe Bernard Arnault (LVMH) et le patron de Facebook Mark Zuckerberg, âgé de seulement 36 ans.

Space invader

Fils d’un ingénieur en astromécanique sud-africain et d’une mannequin et diététicienne d’origine canadienne, Elon Reeve Musk naît à Pretoria, le 28 juin 1971. En plein apartheid. Est-ce ce modèle cadenassé qui le poussera à vouloir sans cesse s’échapper ? À douze ans, alors que ses parents ont divorcé en 1980, Elon, qui vit avec son père, crée son premier jeu vidéo, Blastar, inspiré du célèbre Space Invaders développé cinq ans plus tôt au Japon.

Il en tirera 500 dollars, en revendant le code du programme à un magazine informatique sud-africain, PC and Office Technology. « Genius Boy », comme on le surnomme, lit beaucoup. C’est un passionné de bandes dessinées. Le blondinet, qui ira jusqu’à nommer un de ses fils Xavier en référence au professeur dans X-Men, est régulièrement le martyr de ses camarades de la Pretoria Boys High School, sans doute un peu trop traditionnelle pour lui.

À 16 ans, il tente d’ouvrir une salle d’arcade avec son frère Kimbal. Le projet avorte mais le jeune Musk ne manque pas d’idées. Il est persuadé, dès cette époque, que l’Amérique lui offrira la possibilité de les mettre en place. Il rêve de la Silicon Valley, où le monde de la technologie invente le futur à coups de processeurs.

Objectif Mars

En 1988, ayant obtenu la nationalité canadienne par sa mère, il quitte le foyer parental. Il souhaite avant tout échapper au service militaire du régime de l’apartheid. Direction Kingston, au Canada, avec son frère. Se finançant grâce à des petits boulots (son père a refusé de lui payer des études en dehors d’Afrique du Sud), il intègre l’université Queen’s avant, quatre ans plus tard, de partir pour les États-Unis.

À l’université de Pennsylvanie puis à Stanford, il étudie la physique, le commerce et, surtout, crée ses premières entreprises : Zip2 (éditeur de logiciel) et X.com (banque en ligne qui deviendra PayPal). Elles vont lui rapporter ses premiers millions de dollars. En octobre 2002, Paypal est ainsi vendu à eBay pour 1,5 milliard de dollars. Musk, qui en possède 11,7 %, empoche 175,5 millions. De quoi donner corps à son rêve spatial.

Déçu par une Nasa qu’il estime frileuse, il fonde SpaceX en 2002 (deux ans avant d’investir une partie de sa fortune dans Tesla), avec pour objectif de produire des véhicules de lancement spatiaux au premier étage réutilisable, dans le but d’abaisser les coûts de lancement et à long terme de rendre possible la colonisation de Mars.

Très optimiste, malgré quelques ratés, comme en septembre 2016 avec l’explosion de la fusée Falcon 9, ou en décembre 2020, avec l’explosion du prototype SN8, juste après le décollage, Elon Musk prévoit aujourd’hui d’envoyer des humains sur la planète rouge dès 2024, après deux missions inhabitées qui y auraient déposé l’infrastructure de survie nécessaire.

Dès le mois de mai 2020, l’entreprise a été la première société privée à envoyer des humains dans l’espace, à la Station spatiale internationale, et planche actuellement sur des prototypes de fusées réutilisables pour plusieurs vols.

Intelligence artificielle

Elon Musk a également une longueur d’avance sur les Gafam dans son projet de connexion universelle à Internet, a obtenu en 2018 l’aval des autorités américaines pour lancer dans l’espace une constellation de 4 425 satellites et créer le maillage nécessaire à un accès à Internet universel.

Quant à l’intelligence artificielle, elle l’obsède également, tant elle le fascine et l’effraie à la fois. Il a fondé en 2015 l’OpenAI, association de recherche chargé de réfléchir à la création d’une technologie à visage humain « au bénéfice du plus grand nombre ».

« Quand j’étais à l’université, je voulais être impliqué dans des choses qui changeraient le monde. Maintenant je le suis », s’est un jour réjoui le patron de SpaceX, qui a promis qu’il donnerait la moitié de sa fortune à des œuvres de charité, avec notamment « de gros versements dans vingt ans quand Tesla serait stabilisée ».

Doutes

Mais ces succès n’empêchent pas les phases de doute. Ainsi, le 7 août 2018, dans un tweet ayant surpris tout le monde, y compris dans les hautes sphères américaines, Elon Musk avait annoncé son projet de retirer Tesla, le constructeur de voitures électriques dont il est le PDG, de la bourse aux États-Unis, créant une panique boursière.

Deux semaines plus tard, sous la pression de ses actionnaires, il se rétractera, entraînant une enquête pour « fraude » du gendarme américain de la bourse, la Securities and Exchange Commission (SEC), qui se soldera en octobre 2018 par un accord de résolution à l’amiable, Tesla et son fondateur acceptant de s’acquitter chacun d’une amende de 20 millions de dollars.

Consécration boursière

En décembre, Tesla rencontre sa consécration boursière en intégrant le prestigieux indice S&P 500, regroupant les 500 plus grandes sociétés cotées aux États-Unis.

En rejoignant le S&P 500, l’action Tesla a systématiquement été inclue dans des fonds indiciels cotés (exchange-traded funds ou ETF), qui suivent de manière passive les fluctuations de l’indice, ce qui a encore boosté le titre, qui pèse aujourd’hui davantage que General Motors, Ford, Fiat-Chrysler, Toyota, Honda et Volkswagen cumulés.

Pourtant, les ventes du groupe restent bien loin des constructeurs traditionnels : Tesla n’a écoulé que 499 550 voitures sur l’année 2020, bien loin par exemple de Volkswagen et ses 11 millions de véhicules vendus en 2019.

Il est toutefois un des seuls fabricants à avoir tiré son épingle du jeu en 2020 alors que le marché automobile a subi un coup d’arrêt au printemps avec la fermeture temporaire des usines et de nombreux concessionnaires aux États-Unis face à la propagation du Covid-19. Tesla est parvenu à faire grimper ses livraisons de 36% dans le monde l’an dernier quand GM voyait ses ventes reculer de 11,8 % aux États-Unis.

Le groupe de M. Musk bénéficie de l’engouement des investisseurs pour les véhicules électriques et du fait qu’il est parvenu à gagner de l’argent pendant cinq trimestres consécutifs. La compagnie continue à fonctionner presque comme une start-up, d’après les analystes qui soulignent qu’elle n’a pas à gérer de syndicats ni de multiples sites de production. Grâce à sa nouvelle usine à Shanghaï, Tesla est bien implanté en Chine, un pays qui pourrait, selon le cabinet Deloitte, représenter 49 % du marché des véhicules électriques en 2030.

Avec Jeune Afrique par Mathieu Olivier

Deux frères d’origine indienne se partagent la plus grosse fortune du Royaume-Uni

mai 12, 2019

Deux frères d’origine indienne, qui président aux destinées du conglomérat Hinduja dont le siège se trouve à Londres, arrivent une nouvelle fois cette année en tête des plus grosses fortunes de Grande-Bretagne, d’après une liste établie par le Sunday Times.

Sri et Gopi Hinduja se partagent un pactole de 22 milliards de livres (25,5 milliards d’euros), soit 1,4 milliard de plus qu’en 2018, écrit le journal. Ces deux frères nés en Inde avaient déjà atteint en 2014 et 2017 la première marche de ce palmarès des 1.000 personnes les plus riches du royaume.

Arrivent juste derrière eux, avec 18,7 milliards de livres, David et Simon Reuben, qui ont prospéré dans l’immobilier et l’internet. Les suit Jim Ratcliffe, le patron de la compagnie de produits pétrochimiques Ineos qui était à la première place l’année dernière : il a en effet 2,9 milliards de moins qu’en 2018, soit 18,15 milliards de livres.

La reine Elizabeth II est…. 356ème

La liste comprend cette fois 151 milliardaires en livres Sterling totalisant des avoirs de près de 525 milliards, soit 9,2% de plus qu’un an auparavant.

L’inventeur britannique James Dyson, qui vient de dévoiler les contours de sa future voiture électrique, s’est quant à lui hissé à la cinquième place, avec 12,6 milliards de livres.

En revanche, la fortune personnelle -celle qui n’a aucun lien avec la Couronne- de la reine Elizabeth II est restée stable, à 370 millions de livres, ce qui la fait figurer à la 356ème position.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Céline Dion, 46e femme la plus riche des États-Unis

juillet 18, 2018

Céline Dion, au lancement de sa ligne de... (Renaud Philippe, archives The New York Times)

Céline Dion, au lancement de sa ligne de sacs à main, à Montréal, en août 2017.

Renaud Philippe, archives The New York Times

La chanteuse québécoise Céline Dion figure à la 46e place du palmarès 2018 des femmes autodidactes les plus riches des États-Unis dressé par le magazine Forbes.

La fortune de Céline Dion est évaluée à 430 millions de dollars US, ce qui équivaut à un peu plus de 565,1 millions de dollars CAD. Elle est sur un pied d’égalité au classement avec une femme d’affaires du domaine du design intérieur de la Californie, Adi Tatarko.

La liste est dominée par une femme d’affaires du Wisconsin, Diane Hendricks, qui possède 4,9 milliards US. L’éditrice et animatrice de télévision californienne Oprah Winfrey est au 6e rang en vertu d’une fortune évaluée à 3,1 milliards US.

La chanteuse Madonna est en 36e position avec ses quelque 590 millions US. Barbra Streisand est en 48e place avec 400 millions US devant Beyoncé Knowles, 53e, avec 355 millions US et Taylor Swift, en 60e place avec 320 millions US.

Céline Dion est considérée dans ce palmarès comme étant une résidante du Nevada.

La Presse Canadienne

Pourquoi Laeticia Hallyday ne pourra pas dilapider la fortune de Johnny

mars 23, 2018

« Aucun Boudou ne figure dans le trust de Johnny Hally­day »

L’avocat de Laeti­cia Hally­day s’est longue­ment confié dans les colonnes de Paris Match ce jeudi 22 mars. Maître Amir-Aslani y évoque le trust dont la veuve du rockeur est l’unique béné­fi­ciaire et précise qu’elle ne pourra pas dépen­ser de manière exces­sive toute la fortune lais­sée par le chan­teur.

L’avocat de Laeti­cia Hally­day a derniè­re­ment souhaité mettre les points sur les « i » dans une inter­view accor­dée à nos confrères de Paris Match dans son numéro du 22 mars. Maître Arda­van Amir-Aslani a pris la défense de sa cliente et a ainsi levé le voile sur l’exact contenu du trust dont Laeti­cia a été dési­gnée comme unique béné­fi­ciaire.
Selon ses propos, « aucun Boudou ne figure dans le trust de Johnny Hally­day ». L’avocat de Laeti­cia Hally­day a précisé par la suite :  »Dès lors que le trust est consti­tué, il n’y a plus besoin d’exé­cu­teur testa­men­taire ». Grégory Boudou, le frère de Laeti­cia qui avait été dési­gné dans le testa­ment laissé par le rockeur aurait même été remplacé selon l’avocat : en effet, « un conseil profes­sion­nel améri­cain, qui a long­temps travaillé aux côtés de Johnny » joue­rait désor­mais le rôle « de protec­teur » du trust.

Plusieurs fois évoquée sur les plateaux de télé­vi­sion, la possi­bi­lité qu’aurait Laeti­cia a dila­pi­der la fortune de son défunt mari est aujourd’hui à exclure. Impos­sible pour la veuve de Johnny Hally­day de dépen­ser tout l’argent du rockeur dans des achats incon­si­dé­rés. C’est le « trus­tee », en l’occur­rence la banque et non Laeti­cia Hally­day, qui a le droit d’ache­ter ou de vendre selon les révé­la­tions de Maître Arda­van Amir-Aslani à nos confrères de Paris Match.

Gala.fr par Marion Rouyer

 

Bernard Arnault au quatrième rang des fortunes mondiales (Forbes)

mars 6, 2018

Le PDG du géant mondial du luxe LVMH, Bernard Arnault – ici le 25 janvier 2018 à Paris – s’est hissé au 4e rang des plus grandes fortunes mondiales / © AFP/Archives / ERIC PIERMONT

Le PDG du géant mondial du luxe LVMH, Bernard Arnault, s’est hissé au 4e rang des plus grandes fortunes mondiales, derrière le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, qui a devancé Bill Gates à la tête du classement publié mardi par le magazine Forbes.

Avec une fortune estimée à 72,2 milliards de dollars (58,6 milliards d’euros), M. Arnault a consolidé sa position de Français le plus riche, indique l’édition française du magazine, qui a établi le classement des 40 milliardaires hexagonaux en se basant sur l’estimation de leur fortune en février, calculée à partir des cours des actions et des taux de change.

Grâce en partie au renforcement de l’euro par rapport au dollar au cours des derniers mois, le patron de LVMH a effectué son entrée dans le Top 5 des plus grandes fortunes mondiales, gagnant sept places par rapport au classement précédent.

A l’échelon mondial, M. Bezos a ravi la première place du classement à Bill Gates grâce à un bond de sa fortune de 47,2 milliards à 120 milliards de dollars (97,4 milliards d’euros) contre 90 milliards (73 milliards d’euros) pour le fondateur de Microsoft. Le milliardaire américain Warren Buffet a conservé sa troisième place.

Dans le classement français, Françoise Bettencourt Meyers fait son entrée au deuxième rang, avec une fortune estimée à 42,2 milliards de dollars (34,2 milliards d’euros), après avoir hérité de la fortune de sa mère, Liliane Bettencourt, la propriétaire de L’Oréal décédée en septembre.

François Pinault, patron du groupe de luxe Kering, a pris la troisième place du podium avec 27 milliards de dollars (21,9 milliards d’euros), devançant Serge Dassault (18,3 milliards d’euros) qui occupait auparavant la troisième place du classement. Le PDG de Lactalis, Emmanuel Besnier, occupe la cinquième place.

Selon Forbes, ces cinq premières fortunes françaises représentent à elles seules 169,1 milliards de dollars (137,2 milliards d’euros). « De plus, cette année, 29 milliardaires français ont vu leur fortune augmenter par rapport à 2017 », précise le magazine qui constate que seules quatre femmes figurent parmi les 40 Français les plus riches.

La moyenne d’âge des plus grandes fortunes françaises est de 69 ans. Sur les 40 milliardaires du classement, 17 sont des héritiers.

Romandie.com avec(©AFP / 06 mars 2018 14h14)

RD Congo: la famille Kabila a bâti un empire économique qui rapporte une fortune

décembre 15, 2016

Paris – Le président congolais Joseph Kabila et sa famille ont constitué un empire économique qui leur a rapporté des centaines de millions de dollars, selon une enquête publiée jeudi par l’agence Bloomberg à cinq jours de la fin du mandat de M. Kabila.

Ensemble, les Kabila ont bâti un réseau d’entreprises qui s’étend dans tous les secteurs de l’économie congolaise et qui a rapporté des centaines de millions de dollars à leur famille, écrit l’agence de presse américaine spécialisée dans les questions économiques.

L’ampleur de ces intérêts économiques pourrait aider à comprendre la raison pour laquelle le président (congolais) ignore les appels des États-Unis, de l’Union européenne et d’une majorité de Congolais à rendre son pouvoir la semaine prochaine, estime Bloomberg.

Bloomberg indique que sa publication est le résultat d’un travail d’un an réalisé par trois journalistes sur le réseau d’affaires de la famille présidentielle et s’appuyant sur plusieurs dizaines d’interviews et des milliers de documents d’entreprises et de documents judiciaires consultés par ses soins.

Ravagée par deux guerres entre 1996 et 2003, après trois décennies d’une dictature kleptocratique soutenue par l’Occident, la République démocratique du Congo (RDC) est connue pour l’extraordinaire richesse de son sous-sol et la grande pauvreté de sa population dont près de 90% des habitants survivent avec moins de 1,25 dollar par jour, selon l’ONU.

M. Kabila est arrivé au pouvoir par succession héréditaire en 2001 après l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, rebelle devenu chef d’État par la force des armes en chassant le dictateur Mobutu Sese Seko en mai 1997.

Il a été élu président en 2006 et réélu en 2011 lors d’un scrutin entaché de fraudes massives. Le mandat de M. Kabila s’achève le 20 décembre et la Constitution lui interdit de se représenter, mais en l’absence de la tenue de la présidentielle dans les temps, le chef de l’État compte se maintenir en poste au-delà de cette date.

– 120 permis miniers –

Depuis 2003, la famille Kabila a mis en place un réseau international d’affaires avec des participation dans 70 entreprises au moins, écrit Bloomberg.

M. Kabila, sa femme, ses deux enfants et huit de ses frères et soeurs contrôlent ainsi plus de 120 permis d’extraction d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt et d’autres minerais en RDC, ajoute l’article qui décrit la mainmise sur les richesses et l’économie du pays par un clan animé d’une soif inextinguible d’argent.

Outre les mines, l’empire familial s’étend dans la banque, l’agriculture, la distribution de carburant, le transport aérien, la construction de routes, l’hôtellerie, la fourniture de produits pharmaceutiques, le secteur des agences de voyages, le commerce et les boîtes de nuit, ajoutent les auteurs de l’enquête parlant d’entreprises installées au Congo, mais aussi aux États-Unis, à Panama, en Tanzanie et sur l’île de Niue, paradis fiscal du Pacifique.

On ne peut pas empêcher un membre de la famille du chef de l’État d’avoir des ambitions ou de posséder des biens. Encore moins de faire du business, a déclaré le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, à l’AFP qui lui demandait de réagir à l’article de Bloomberg, la présidence de la République congolaise fonctionnant sans porte-parole.

Notant qu’aucune loi n’interdit au président ou à sa famille de faire des affaires, M. Mende a estimé en substance que la publication de ces informations procédait de la volonté de nuire à la RDC qu’il attribue aux Occidentaux pour avoir demandé pendant des mois, en vain, que M. Kabila lâche le pouvoir le 20 décembre.

Romandie.com avec(©AFP / 15 décembre 2016 15h27)

La fortune de Donald Trump a fondu de 800 millions de dollars en un an

octobre 4, 2016

New York – La fortune de Donald Trump a fondu de 800 millions de dollars en un an, et est désormais estimée par le magazine Forbes à 3,7 milliards de dollars, selon le classement des 400 premières fortunes des Etats-Unis, publié mardi.

La raison de ce reflux tient, selon Forbes, au ralentissement du marché immobilier new-yorkais, qui a fait baisser la valeur des biens qu’il possède dans sa ville natale, notamment la célèbre Trump Tower.

D’autres de ses propriétés immobilières ont vu leur valeur diminuer, tel son domaine de Mar-a-Lago, en Floride, ajoute le magazine.

Forbes rappelle que, dans le cadre de sa candidature à la présidence des Etats-Unis, Donald Trump a fait don de 7 millions de dollars à sa campagne, et accordé un prêt de 48 millions de dollars, que le magazine considère comme perdus pour l’homme d’affaires.

Au classement des 400 personnes les plus riches des Etats-Unis, publié mardi, le candidat républicain perd 35 places et se retrouve désormais 156ème.

La hiérarchie est, une nouvelle fois, dominée par le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, dont la fortune est passée de 76 à 81 milliards de dollars en un an.

Le sexagénaire arrive en tête pour la 23ème année de suite.

En revanche, la hiérarchie a été bousculée immédiatement derrière lui. Pour la première fois depuis 16 ans, l’investisseur Warren Buffett n’occupe plus la place de dauphin du classement.

Il a été dépossédé par le fondateur du site de vente en ligne Amazon, Jeff Bezos, dont la fortune est désormais estimée à 67 milliards de dollars.

La société qu’il a créé en 1994 pèse aujourd’hui près de 400 milliards de dollars de capitalisation boursière. Il possède environ 17% du capital.

A 86 ans, Warren Buffett occupe désormais la troisième place, bien que sa fortune ait progressé de 3,5 milliards de dollars en un an, pour atteindre 65,5 milliards de dollars.

La nouvelle économie a désormais résolument intégré le cercle des plus grandes fortunes américaines.

Outre Jeff Bezos, le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, se place en quatrième position, avec une fortune estimée à 55,5 millions de dollars.

Le co-fondateurs du moteur de recherche Google, Larry Page et Sergey Brin, arrivent respectivement 9ème et 10ème, avec 38,5 et 37,5 milliards de dollars.

Comme pour apporter un contrepoint au ton qu’a parfois pris la campagne présidentielle américaine, Forbes a choisi de mettre en avant les femmes et les entrepreneurs issus de l’immigration.

La femme la plus riche des Etats-Unis est toujours Alice Walton, héritière de l’empire de la distribution Walmart, qui se classe au treizième rang du classement avec 35,4 milliards de dollars.

Côté célébrités, se glisse dans le classement la star de la télévision Oprah Winfrey (239ème avec 2,8 milliards de dollars),

Dans la catégorie des entrepreneurs issus de l’immigration, Israël est le pays le mieux représenté avec six membres du classement, la France n’en comptant qu’un seul, le fondateur d’eBay, Pierre Omidyar (54ème avec 8,1 milliards de dollars).

Romandie.com avec(©AFP / 04 octobre 2016 17h29)

Togo: Une femme vidée de son sang, son cœur amputé par un cousin et ses complices

août 22, 2016

 

Togo: Une femme vidée de son sang, son cœur amputé par un cousin et ses complices

C’est à Anié  (Nord Togo) que s’est passé le crime crapuleux. Pour faire fortune, un cousin  a tué sa tante avec l’aide de deux autres complices revenus du Nigéria. La tante avait eu une dispute avec son mari. C’est après cette dispute conjugale qu’elle a décidé de s’installer dans la maison de son Papa. Et c’est dans cette même maison que, son cousin qui est revenu du Nigéria, dormait.


Selon nos confrères d’Afrikmag, la police d’Anié, la tante tuée partage la même chambre avec le cousin de sa tante paternelle. Tout allait normalement quand samedi, le cousin a reçu de la visite de deux amis qui sont revenus aussi. Le jour-là, ils n’étaient que trois dans la maison et la femme a même préparé à manger au trio.

La nuit, la dame comme d’habitude, a dormi au salon et a laissé les 3 jeunes hommes dormir dans la chambre à coucher. Piqués par quelle mouche, vers 2 h du matin, les 3 garçons se sont réveillés et mine de rien, ont froidement tué la dame en la vidant de son de son sang et l’amputé de son cœur avant de prendre la fuite.
C’est au lendemain que, le corps sans vie a été découvert par un autre membre de la famille qui a alerté la police.

« Nous avons été appelés pour faire le constat dimanche dernier. La femme a été tuée par son propre cousin revenu du Nigéria. Ce dernier est rentré au Togo après avoir passé 6 ans au Nigéria. La victime a 6 enfants et son aîné a 22 ans », raconte un policier joint au téléphone.

Avant  de nous préciser que, l’enquête policière a commencé par porté ses fruits. «Nous avons fait l’effort de mettre la main sur un des deux amis revenus du Nigéria. Il a nié les faits, mais nous l’avons déféré à la prison civile d’Atakpamé. C’est aujourd’hui (ndlr : mercredi dernier), que nous avons arrêté le cousin de la victime qui est en fait le principal cerveau. Il a reconnu avoir tué sa cousine avec l’aide de ses deux amis. Le programme était de vendre le sang et le cœur de la victime au Nigéria pour un montant de 20 milliards fcfa. Après la vente, ils sont censés se partager le pactole». Ils vont répondre de leurs actes devant le juge.

Imatin.net

Congo: Willy Etoka, 10e fortune d’Afrique francophone

juin 4, 2016

Kiki nguesso, willy-etoka, josé-veiga

 

Kiki Nguesso, Willy Etoka et José Veiga

 

« Le Congo est ruiné ! Les caisses sont vides ! Les retraites ne sont pas payées ! Les entreprises locales ont leur trésorerie à sec ! Les arriérés dans tous les domaines sont colossaux ! Les sociétés ferment leurs portes ; les unes après les autres ! Ceux qui avaient la chance d’avoir un emploi, par milliers, se retrouvent au chômage ! Ceux qui l’ont toujours, agents de l’Etat et parfois du secteur privé, ne sont pas payés[i] ! Etc., etc. … »

Le tableau est sombre et la litanie des conséquences tragiques de la prédation, plus que de la mauvaise gestion économique et financière du pays, depuis le retour par les armes en 1997 du chef de guerre civile Denis Sassou Nguesso, n’épargne aucun secteur. De surcroît, tout le monde sait que l’endettement a été poussé au maximum à cause de préfinancements accordés par les habituels complices traders et banquiers, pour les recettes pétrolières attendues ; et, il l’a été au-delà du raisonnable auprès de la Chine pour des investissements très souvent inappropriés.

Heureusement, quelques nantis sont épargnés et échappent à ce triste sort. Il y a quelques jours, le 24 mai, à l’Hôtel Peninsula, (le plus récent palace de Paris aux abords de la Place de l’Etoile), l’un deux, Rodrigue fils de Maurice Nguesso, a célébré dans un faste indécent son anniversaire. Un défilé ininterrompu de Rolls-Royce, de Ferrari et autres voitures de grand luxe, appartenant à la famille de l’invité, ou loués pour l’occasion, a  ébahi les badauds et clients de l’hôtel. Le célébrissime anniversaire de Saint-Tropez était relégué au rang d’une modeste surprise-partie pour fêtards du troisième âge. Rien ne se situait en-dessous de l’excès à tel point que l’ainé de la famille, Eugène, se lamentait de l’irresponsabilité d’une telle débauche et de ses éventuelles conséquences… ! Quatre cent mille euros auraient été dépensés, de source sûre, à Paris. Mais la fiesta n’était pas terminée. Une grande partie de la troupe s’est envolée le lendemain, soit en jet-privé personnel ou loué, soit en avion de ligne pour Miami (« OYO land ! The place to be ! ») pour la poursuivre.

Willy Etoka 10 eme fortune d'Afrique

Ce train de vie insolent s’est construit sur trois décennies du pouvoir totalitaire du tyran de l’Alima et de ses complices. A la fin de l’année 2015, le classement des hommes les plus riches d’Afrique francophone avait été publié par le magazine FORBES. Il ne concernait pas les chefs d’Etat ou les politiques. Un Congolais de Brazzaville, Willy Etoka, se situe à la 10ème place. Pas de grandes études, pas de diplôme d’une prestigieuse grande école ou université, il a grandi dans une famille modeste au n°3 de la rue Kindamba bis ; un père ancien gardien de but des équipes d’Aiglon et de Patronage, aussi agent du ministère du commerce, qui disparut suite aux explosions du 4 mars 2012.

Le magazine américain reconnait à Willy Etoka une fortune de 500 millions de dollars, soit 450 millions d’euros ou l’équivalent de 300 milliards de FCFA. « Joli parcours ! » pourraient saluer les ignorants. En effet, la proximité est grande avec le clan Nguesso ; particulièrement avec le tyran et son petit Kiki.

A ce niveau de fortune, il se situe parmi les 130 personnes les plus riches de France, côtoyant notamment les héritiers du Groupe hôtelier Barrière (les palaces à Deauville, Paris, Cannes, le Fouquet’s et des casinos) et Pierre Cardin ; des groupes construits par des hommes brillants et des décennies de travail. Cet enrichissement fulgurant s’est bien entendu effectué à la faveur de ses relations d’affaires avec Denis Christel Sassou Nguesso. Il avait été propulsé auprès de lui par Raoul Maixent Ominga l’actuel successeur, à la direction administrative et financière de la SNPC,  du cousin Calixte Ganongo nouvellement bombardé Ministre des finances ; poste juteux propice à l’enrichissement illimité, comme avait su en profiter le prédécesseur et très corrompu Gilbert Ondongo, toujours ministre…

Le patron de la SARPD Oil se donne des allures de golden boy, négociant de cargaisons pétrolières, fournisseur de carburants de la SNPC, partenaire dans des champs pétroliers (Ngoki), et associé à Eco-Oil Energie dans les palmiers à huile ; en réalité, il ne s’agit que d’une fortune obscure dont tôt ou tard la véritable origine sera révélée.

Pour les véritables partenaires traders, comme Trafigura, le dernier bilan (2014/2015) a été des plus profitables. Le bénéfice net s’était accru de 6,5% à 1,1 milliard de dollars. Son directeur général Jeremy Weir s’est félicité de la « robustesse du modèle d’affaires dans un contexte de marché turbulent ». La société de trading suisse, maintenant basée à Singapour augmente ses profits alors que la « République des Nguesso », productrice de pétrole ne peut que se déclarer en cessation de paiement, suite à la chute du prix du baril de pétrole. Contrairement au Congo, qui est devenu la propriété des seuls Nguesso, Trafigura appartient à 600 de ses employés.

Vingt années de pillage ininterrompu ne sauraient suffire aux prédateurs de tout acabit. La ligne de mire est la conservation du pouvoir à tout prix ; raison pour laquelle notre 10ème homme le plus riche d’Afrique francophone entretenait, au début de cette année, des miliciens cagoulés dans son immeuble de la Côte Sauvage à Pointe Noire, histoire de refroidir les velléités de libération des asservis ponténégrins. Il faut surtout reconnaître qu’ENI, TOTAL et autres, ont révélé en tout une bonne dizaine de milliards de barils de pétrole, en réserves prouvées,  à sortir de l’offshore congolais.

Si l’on devait se féliciter de la fortune soudaine et coquette de notre compatriote en quelques années, il faut se poser la question : « Combien d’argent son pygmalion et patron, Denis Christel Sassou Nguesso, a-t-il pu amasser depuis que son père, le président-dictateur, lui a fait don du pétrole congolais ? »

Combien ? Dix fois ? Vingt fois la fortune d’Etoka ? Pour ceux  qui auraient du mal avec les chiffres, le petit Kiki  devrait compter pour 5 à 10 milliards de dollars, ce qui serait, dans la folie financière ambiante, tout à fait raisonnable.

Et le Papa, dictateur-corrupteur-président à vie du Congo Brazzaville, à combien faudrait-il estimer sa fortune par rapport à ce fiston ? Deux ou trois fois celle de Kiki : c’est-à-dire très modestement 10 à 20 milliards de dollars.

Cette publication de Forbes a le grand mérite de mettre en évidence l’immensité de la fortune d’un petit exécutant. On ne peut qu’avoir le vertige en imaginant les fortunes accumulées par les autres prédateurs, les barons, les commanditaires ; inutile de les citer, ils sont connus de tous ! On peut alors comprendre comment ce pays, notre pays le Congo, est parvenu à cet incroyable niveau d’endettement et d’insolvabilité. Tout a été construit à crédit et sur la faim du peuple. Tous les revenus, ou presque, ont été volés !

Le président-dictateur-corrupteur à vie sait très bien, avec ses complices congolais et étrangers, que les comptes devront être faits tôt ou tard. Et ils font tout leur possible pour gagner du temps…

Congo-liberty-com par Rigobert OSSEBI

Million­naire, Jo-Wilfried Tsonga en a assez qu’on le critique pour sa fortune

mai 30, 2015

Jo-Wilfried Tsonga

Jo-Wilfried Tsonga

« L’argent fait partie de la vie »

Avec 4,6 millions d’eu­ros de gains en 2014, Jo-Wilfried Tsonga est le 27e spor­tif français le mieux payé, à en croire un clas­se­ment publié par L’Équipe en février 2015. Mais la fortune du joueur de tennis fait couler beau­coup d’encre et suscite des critiques, notam­ment parce qu’a­près avoir déclaré forfait en Coupe Davis, on l’a vu une semaine plus tard dans un match d’ex­hi­bi­tion en Inde avec des milliers d’eu­ros à la clé… Forcé­ment, ça a fait jaser. Et d’autres se gaussent à son sujet pour ses pubs Kinder Bueno. Des attaques auxquelles il répond dans GQ : « Quand on se moque de moi, j’ai envie de leur dire : “Moquez-vous, en atten­dant, c’est pas moi qui suis tout en haut des gradins là-haut, je suis au centre, sur le terrain, moi.” »

Jo-Wilfried Tsonga pense que si l’on s’en prend autant à lui, c’est parce qu’en France, l’argent est un sujet tabou. « Si j’étais allé en Inde gratui­te­ment, ils auraient dit quoi ?, lâche-t-il. Tout le problème est là. En France, l’argent est un souci, cela ne m’étonne pas fina­le­ment qu’ils réagissent ainsi. Alors que l’agent fait partie de la vie. »

Million­naire grâce à son talent sur les courts et à ses spon­sors, le tennis­man estime qu’on ne devrait toute­fois pas lui repro­cher de gagner trop d’argent. En effet, contrai­re­ment aux joueurs de foot dont l’en­ca­dre­ment est financé par le club auquel ils appar­tiennent, il paie de sa propre poche son entraî­neur et les frais de voyage liés aux compé­ti­tions auxquelles il parti­cipe. « Je paie des impôts partout, affirme-t-il. Quand je vais jouer quelque part, c’est aussi pour gagner des sous, c’est mon travail. Point. » Et quand il joue – mal – dans les pubs pour Kinder Bueno, c’est aussi du boulot : « Plus c’est nul, plus ça marche, affirme-t-il. La preuve, tout le monde s’en rappelle. »

Voici.fr par La Rédaction