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Congo-Premier forum de recrutement de la diaspora: Noelly Oyabiki Iwandza dresse le bilan

novembre 11, 2021

Le palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux vient de vivre deux jours intenses d’approche entre l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE) et les Congolais de l’étranger. Noelly Oyabiki Iwandza, directrice de la structure congolaise, dresse le bilan.

Noelly Oyabiki Iwandza

Photo : Noelly Oyabiki Iwandza

À l’heure du bilan à la presse, plus précisément sur le plateau de Ziana TV, la directrice a exprimé en deux mots toute sa satisfaction à l’issue d’une rencontre au demeurant improbable. « Bilan positif ! », a-t-elle clamé. Un constat à vue d’œil étant donné l’engouement visible suscité, tant par les entreprises exposantes que par les Congolais qui ont effectué la démarche, pourtant en semaine, de venir en présentiel.

Noelly Oyabaki a expliqué que plusieurs curriculum vitae ont été déposés. Les entreprises, selon les critères de leur direction de ressources humaines, en ont déjà retenu quelques-uns.

Après une telle opération, l’ACPE a tenu à préciser que bien qu’existent des compétences sur place, au Congo, il était important de venir puiser, de plus, dans le gisement des ressources humaines de la diaspora. Cette décentralisation momentanée de la structure en France se justifie par le fait que sont recherchées des compétences dans des domaines plus élargis et qui allient à la fois diplôme et expérience. Et, quoi de plus normal de débaucher les cadres congolais en prévision du remplacement de la main-d’œuvre étrangère au Congo !

Il s’agit pour les organisateurs d’éviter ce que l’on appelle en matière de ressources humaines « le clonage », c’est-à-dire, disposer des mêmes profils. L’heure est désormais à la diversification de la main-d’œuvre avec un personnel en partie constitué des Congolais.

En ce qui concerne le recrutement, de l’avis des spécialistes, pratiquer le clonage des profils mène à freiner la diversité des équipes et à tendre à l’innovation.

Les entreprises peinent à trouver les compétences sur place, elles sont venues en France élargir leurs recherches auprès des Congolais à l’étranger ayant les profils adéquats.

D’une façon permanente, la structure demeure à disposition pour l’accompagnement de tous les demandeurs d’emploi congolais. De ce fait, les coachings et autres techniques sont toujours à leur disposition.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Congo-1er Forum de recrutement de la diaspora : avis d’un participant

novembre 10, 2021

Les avis convergent sur la bonne tenue du Forum des 9 et 10 novembre organisé par l’Agence congolaise pour l’emploi, au Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux 

Marie-Cécile Mackoubily

Marie-Cécile Mackoubily / Crédit photo : Fredy Mizelet by Flam

Ces derniers temps, le gouvernement congolais et ses compatriotes de l’étranger se rapprochent conjointement pour mettre en place les synergies à distance ou de manière rapprochée. Le projet gouvernemental incite à concrétiser cette volonté réciproque.

Pour Marie-Cécile Mackoubily, c’est le moment de concrétiser la structuration institutions-diaspora. « Une telle initiative est à saluer ». Elle concerne la diaspora en général, et plus particulièrement les Afro-descendants, enfants nés à l’étranger. Mais, en amont, estime la présidente de l’association Afrique Terre Origine, ATO, il y a un travail à effectuer afin, d’abord, de faire connaître le Congo. « Aller travailler dans un pays que l’on ne connaît pas relève de l’exploit. »

Elle explique qu’au début, ce sont les entreprises et les chambres de commerce qui doivent établir des conventions de stages de validation de fin d’études pour accueillir ces jeunes. Un premier contact est nécessaire pour connaître le pays.

« Créons un Erasmus à la congolaise pour faciliter la mobilité des jeunes entre l’Europe et le Congo. Cela permettra la découverte du Congo et son environnement. Nous aurons tous à gagner à obtenir leur implication, ici en France, et là-bas en Afrique », espère-t-elle.

Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Congo-Économie : le premier forum de recrutement de la diaspora ouvert à Paris

novembre 9, 2021

La rencontre, ouverte le 9 novembre au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux, est une occasion de rencontrer les entreprises et de bénéficier d’un accompagnement de spécialistes de l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE) tel que préconisé par les organisateurs.

Hugues Ngouelondélé entouré de ses homologues des PME et de l’enseignement supérieur /Crédit photo : Frdy Mizelet by Flam

Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante, en présence de ses homologues Jacqueline Lydia Mikolo des Petites et moyennes entreprises et Edith Delphine Emmanuel, de l’Enseignement supérieur, ainsi que de Rodolphe Adada, ambassadeur du Congo en France, a déclaré ouverte la première édition du Forum de recrutement des compétences au sein de la diaspora congolaise en Europe.

Au préalable, il a rappelé le contexte actuel où le Congo,  sous l’impulsion du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, vit le projet de société « Ensemble poursuivons la marche » désormais converti en programme d’action gouvernementale.

C’est dans ce contexte de vaste chantier que l’ACPE a pris la résolution d’organiser un forum de l’emploi pour les compétences qui existent au sein de la communauté congolaise résidant en Europe. « Car notre diaspora d’Europe, faut-il le rappeler, constitue un vivier indéniable de talents de haute qualité, dont le Congo et les entreprises installées dans notre pays ont grand besoin », a déclaré Hugues Ngouélondélé.

À son adresse, le ministre de la Jeunesse a dit : « Quelles que soient les motivations qui justifient votre présence en Europe, le temps est venu de porter un regard nouveau sur la terre de nos ancêtres. Comme le proclame notre devise « Unité-Travail-Progrès », qu’il me soit permis de vous rappeler que la mère-patrie  a besoin de vous ; elle tend la main, saisissez-la ! ».

Un message en rajout du précédent où le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, disait en substance : « …avec un peu de patriotisme, la diaspora congolaise peut jouer un rôle capital dans la marche vers le développement ».

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

États-Unis: Donald Trump participera au Forum économique de Davos

janvier 9, 2020

Le président des États-Unis avait annulé l’an dernier son déplacement au dernier moment en raison du «shutdown» qui avait paralysé l’administration fédérale américaine.

Donald Trump arrivant à Zurich le 25 janvier 2018 pour le au Forum économique mondial de Davos.

Donald Trump arrivant à Zurich le 25 janvier 2018 pour le au Forum économique mondial de Davos. Reuters 

Le président américain Donald Trump participera fin janvier au Forum économique mondial de Davos, a indiqué jeudi à l’AFP un responsable américain. Le locataire de la Maison Blanche est attendu dans la station des Alpes suisses les 21 et 22 janvier.

L’an dernier, il avait annulé son déplacement au dernier moment en raison du «shutdown» qui avait paralysé l’administration fédérale américaine.

En 2018, le milliardaire républicain s’était employé, lors d’un discours inhabituellement mesuré, à rassurer les partenaires diplomatiques et commerciaux des États-Unis. «L’Amérique d’abord n’est pas l’Amérique seule», avait-il martelé.

Parmi les membres de la délégation américaine qui se rendront cette année à Davos figurent la fille et conseillère du président, Ivanka Trump, ainsi que son gendre et conseiller, Jared Kushner. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, le ministre du Commerce Wilbur Ross, et le représentant au Commerce Robert Lighthizer feront également le déplacement.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Congo: Les acteurs vivants et morts de la vie politique

février 23, 2017

Au cours d’un pan de notre histoire récente, la parole était donnée aux différents acteurs de la vie politique congolaise et de la société civile, pour donner leurs opinions sur les crimes commis et sur l’avenir du pays, au Forum de Brazzaville. Ceux de l’étranger avaient aussi émis leurs idées, dans la méfiance sans la confiance du vivre ensemble qui continue d’inquiéter. Des propos qui restent actuels à un moment capitale de notre histoire.

Centrafrique : ce qu’il faut retenir du forum de Bangui

mai 11, 2015

Un ancien rebelle de la Séléka.
Un ancien rebelle de la Séléka. © Patrick Fort/AFP

Le forum de Bangui s’est achevé lundi par une cérémonie solennelle organisée à l’Assemblée nationale. Pendant une semaine, près de 600 participants venus des quatre coins du pays ont débattu de l’avenir de la Centrafrique. Quelles décisions importantes ont-ils pris ?

Le DDR

L’accord de Désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) signé entre neuf groupes armés et le ministère de la Défense est un passage obligé vers le règlement de la crise centrafricaine. Il engage chaque groupe à cesser immédiatement la lutte armée, à prévoir le regroupement dans un bref délai des combattants dans différents sites. Leur prise en charge sera faite par le gouvernement avec l’appui de ses partenaires. Ils pourront soit être candidats à une intégration dans les corps en uniforme de l’État (l’armée, la gendarmerie, la police, les Eaux et forêts), soit être reconduits à l’intérieur du pays pour bénéficier de programmes de développement communautaire générateur de revenus.

Sur ce point, les critères d’intégration restent très flous, comme la taille de la nouvelle armée centrafricaine. Les combattants étrangers (notamment les Tchadiens et Soudanais) seront quant à eux rapatriés dans leurs pays d’origine s’ils n’ont pas commis de crime de guerre.

>> Lire aussi : à quoi sert le forum de Bangui ?

« Je veux croire qu’une page est vraiment tournée en Centrafrique, a déclaré dimanche à Bangui le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, après la signature de l’accord. Sur ce chemin de la paix, le pas qui a été franchi aujourd’hui est un pas très important « .

Assez critique, un ancien ministre estime que « créer une armée avec des membres de différentes factions est trop dangereux pour un pays aussi instable politiquement que la Centrafrique ».

Report des élections et reconduction de transition

C’est l’autre grande décision du forum. À l’annexe du rapport de la commission « Gouvernance », trois propositions fortes ont été formulées par les participants : le report des prochaines élections (prévues en juin-juillet) après concertation entre l’Autorité nationale des élections (ANE) et d’autres institutions, la saisine de la conférence des chefs d’États de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) pour la prolongation de la transition et le maintien des hautes autorités de la transition jusqu’aux élections.

Élue en février 2014, la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, devrait donc rester en place jusqu’à la fin de l’année au minimum. Tout comme son Premier ministre, Mahamat Kamoun, et le président du Conseil national de transition (CNT) Alexandre-Ferdinand Nguendet.

Justice et réconciliation

La lutte contre l’impunité était l’un des recommandations principales des délégués. Le Forum de Bangui a donc recommandé la création de structures devant permettre justice et réconciliation. Une Commission vérité, justice et réconciliation, ainsi que des comités locaux de paix et de réconciliation doivent être mis en place. Le Forum demande également la création d’une commission d’enquête sur les crimes transfrontaliers, notamment ceux de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Absents et mécontents

L’événement se voulait inclusif, il ne l’aura pas été. Une des trois composantes de l’ex-Séléka, celle dirigée par l’ancien président Michel Djotodia et son numéro deux Noureddine Adam, a refusé de prendre part au débat. Djotodia comme son prédécesseur François Bozizé ont été exclus des discussions. En conséquence, le parti de Bozizé, la Convergence Nationale Kwa Na Kwa (KNK), a lui aussi boycotté l’évènement.

Le déroulement du forum n’a pas fait que des heureux. La reconduction de la transition fait polémique. Au moment où les recommandations du forum de Bangui étaient lues dans l’hémicycle du CN, plusieurs centaines de manifestants demandaient la démission de Catherine Samba-Panza et la libération de membres de l’ex-Séléka et des anti-balaka. La Minusca a dû intervenir. Des coups de feu ont été entendus.

Jeuneafrique.com par Vincent Duhem

RCA: consensus sur le choix des organisateurs du Forum de Bangui

avril 16, 2015

Le Premier ministre de Centrafrique, Mahamat Kamoun, a présidé avec succès une large concertation sur l'équipe organisatrice du Forum de Bangui.AFP/Pacome Pabandji

Le Premier ministre de Centrafrique, Mahamat Kamoun, a présidé avec succès une large concertation sur l’équipe organisatrice du Forum de Bangui.AFP/Pacome Pabandji

« Consensus », c’était le mot du jour. Le Premier ministre Mahamat Kamoun a présidé une large concertation pour mettre sur pied en un temps record le présidium et le comité technique d’organisation du Forum de Bangui.

« Chaque entité a proposé des personnalités répondant aux critères voulus. Toutes les personnalités ont été admises par consensus aux différents postes des deux structures qui seront chargées d’organiser le Forum de Bangui », précise Laurent Ngon Baba, le vice-président de la séance.

Côté groupe armé, les anti-balaka cèdent leur place au présidium à un représentant de l’ex-Seleka et gagne une place au comité technique. Une décision de bon sens, pour Igor Lamaka, le porte-parole des anti-balaka : « Nous ne voulons pas aller dans les discussions ou encore dans les guéguerres. Donc nous avons décidé de laisser la place à nos frères de la Seleka. »

A la tête du comité technique, la ministre de la Santé Marguerite Samba succède au controversé Jean-Jacques Demafouth. De quoi satisfaire l’assemblée, notamment Thierry George Vacatte, rapporteur adjoint pour le comité : « Elle est ministre, c’est un cadre centrafricain, elle est connue. C’est une dame qui a pignon sur rue, ce n’est pas une parvenue. Elle peut gérer, car elle gère déjà un grand département. »

En une seule journée, partis politiques, société civile et parlementaires ont réussi à s’entendre sur tous les points. Un bel exemple de démocratie qu’il faudra reproduire au Forum de réconciliation.

Rfi.fr

RCA: les anti-balaka iront-ils en ordre dispersé au Forum de Bangui?

avril 6, 2015

 Depuis son fief de Boy-Rabe Patrice-Edouard Ngaissona, coordonnateur national des anti-balaka, contesté par une autre figure du mouvementLaurent Correau/RFI


Depuis son fief de Boy-Rabe Patrice-Edouard Ngaissona, coordonnateur national des anti-balaka, contesté par une autre figure du mouvementLaurent Correau/RFI

A trois semaines du Forum de Bangui, table ronde censée être le lieu de discussions des modalités du retour à une paix durable en République centrafricaine (RCA), de nouvelles querelles de leadership apparaissent au sein de la mouvance. Au centre de ce bras de fer se trouve la liste des représentants anti-balaka au forum.

D’un coté, Edouard Ngaissona, coordonnateur national des anti-balaka, qui a fondé son parti, le PCUD, fin novembre. De l’autre, une figure de la mouvance anti-balaka, Joachim Kokaté, qui conteste le leadership de Ngaissona et affirme avoir le soutien des comzones de province.

Joachim Kokaté entend bien participer au Forum pour négocier le programme de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) avec les autorités de transition.

« Les comzones ne se reconnaissent pas dans le parti de Ngaissona. Les anti-balaka ne sont pas les instruments du PCUD. Il faut d’abord organiser le désarmement puis, plus tard, on parlera politique », a déclaré Joachim Kokaté à RFI.

Problème : les cadres partis à Nairobi pour les négociations parallèles sont décriés par la coordination qui affirme n’avoir mandaté personne pour participer à ces discussions.

« Ils voulaient une troisième transition. Nous, on est contre. Ils avaient leur propre but », explique Sebastien Wenezoui, coordonnateur national adjoint.

« Cela fait des semaines qu’on attend leur retour de Nairobi. Mais quand ils rentreront, on pourra peut-être se mettre autour d’une table », ajoute-t-il.

En attendant, la coordination qui assure, elle aussi, avoir le soutien des comzones, a déjà proposé aux autorités une vingtaine de noms pour représenter les anti-balaka au Forum. Une liste « modifiable », note le coordonnateur adjoint.

Rfi.fr