Posts Tagged ‘FPI’

Côte d’Ivoire : « Gbagbo : le souverainisme plus que le socialisme »

août 10, 2021

Avec TV5Monde

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo propose la création d’un nouveau parti

août 10, 2021

Avec RFI

Côte d’Ivoire: Le torchon brûle entre les deux formations du clan FPI

août 5, 2021

Avec RFI

Côte d’Ivoire: C’est le chaud au QG du FPI actuellement à Abidjan

juin 17, 2021

Avec Ivoire TV5

Côte d’Ivoire: Mobilisation pour le retour du président Gbagbo, bonne ambiance

juin 16, 2021

Avec Edo Tips

Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, un retour très attendu par ses partisans

juin 14, 2021

Avec France24

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo de retour à Abidjan le 17 juin, selon le FPI

juin 1, 2021
Des partisans de Laurent Gbagbo, devant la Commission électorale indépendante, le 31 août 2020.

L’annonce a été faite ce lundi par Assoa Adou, le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), après plusieurs semaines de tractations avec les autorités.

Le parti de Laurent Gbagbo a choisi la date du 76e anniversaire de l’ancien président pour rendre publique celle de son retour dans son pays. « Le 17 juin, Laurent Gbagbo foulera le sol de ses ancêtres, la Côte d’Ivoire », a annoncé Assoa Adou, secrétaire général de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI), ce lundi 31 mai à l’occasion d’une cérémonie organisée dans une salle de réception d’Abidjan.

Les discussions entre les proches de Gbagbo et les autorités ivoiriennes s’étaient accélérées depuis que la Cour pénale internationale (CPI) avait prononcé l’acquittement définitif de l’ancien président, à la fin du mois de mars dernier.

Assoa Adou avait été reçu par le Premier ministre, Patrick Achi, le 30 avril dernier. Les ministres de l’Intérieur et de la Sécurité, Diomandé Vagondo, et de la Réconciliation, Kouadio Konan Bertin, étaient également présents.

Les deux délégations se sont ensuite retrouvées le 3 mai, sans Patrick Achi mais en présence de plusieurs responsables sécuritaires ivoiriens, comme le directeur général de la police, le général Youssouf Kouyaté.

Les discussions tournaient notamment autour de la sécurité Gbagbo, de son statut d’ancien président et des conditions dans lesquelles il entendait rentrer à Abidjan. Les autorités ivoiriennes ne se montrant pas favorables à l’accueil populaire et triomphal dont les « GOR » (Gbagbo ou rien) rêvaient.

Par Jeune Afrique

Côte d’Ivoire : retour d’exilés pro-Gbagbo

mai 1, 2021
La soeur cadette de Laurent Gbagbo, Jeannette Koudou, répond aux journalistes à l’occasion de son retour au pays après dix ans d’exil, le 30 avril 2021 à Abidjan.

Des exilés, partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo, dont sa sœur cadette Jeannette Koudou, sont rentrés après dix ans d’exil, au moment où était annoncée la libération d’une centaine de prisonniers accusés de violences liées à la présidentielle de 2020.

Six partisans de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, dont d’anciens cadres de son parti, ont atterri vendredi à Abidjan en provenance du Ghana sous la houlette du Haut-commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR), en accord avec le gouvernement ivoirien, au nom de la « réconciliation nationale ».

Les exilés, parmi lesquels figurent l’ancien ministre du Budget, Justin Katinan Koné, et la soeur cadette de Laurent Gbagbo, Jeannette Koudou, ont été accueillis à l’aéroport par plusieurs dizaines de militants, maintenus à bonne distance par la police, ainsi que les journalistes. « Je suis sereine, j’ai le cœur réjoui », a déclaré Jeannette Koudou lors d’une conférence de presse, se disant « pleine de reconnaissance » pour ses « camarades » du Front populaire ivoirien (FPI) créé par son frère.

Retour attendu de Laurent Gbagbo

Parmi les exilés de retour, figure aussi Damana Pickass, qui s’était rendu célèbre en arrachant des mains d’un membre de la commission électorale des résultats par région qu’il était en train de lire en direct à la télévision et qui allaient donner vainqueur Alassane Ouattara face à Laurent Gbagbo à la présidentielle de 2010.

Le retour des exilés précède celui attendu de Laurent Gbagbo lui-même, après son acquittement le 31 mars par la justice internationale de crimes contre l’humanité commis pendant cette crise. Début avril, le président Ouattara a annoncé que Laurent Gbagbo était libre de rentrer en Côte d’Ivoire – depuis Bruxelles où il vit actuellement – quand il le souhaitait, mais aucune date n’a encore été arrêtée. Des discussions sont en cours entre le gouvernement et le FPI pour fixer les modalités et la date de ce retour.

Disant éprouver un « sentiment de joie après dix ans loin de la mère patrie, dix ans loin de l’affection familiale », Damana Pickass a affirmé être rentré pour préparer, à sa demande, le retour de l’ex-président, « pour mobiliser autour du discours de la réconciliation et du rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire ».

Libération de « prisonniers politiques »

Au moment où rentraient les exilés du Ghana, Richard Adou, procureur d’Abidjan, a annoncé à la presse la libération d’une centaine de personnes que l’opposition appelle des « prisonniers politiques », incarcérées pour leur rôle présumé dans les violences liées à la dernière présidentielle.

« Les juges d’instruction ont ordonné les 28 et 29 avril la mise en liberté provisoire ou sous contrôle judiciaire d’une centaine d’inculpés », a déclaré le procureur. « À ce jour, 102 personnes pour lesquelles les investigations se poursuivent restent détenues », a-t-il ajouté, précisant toutefois qu’elles pourraient bénéficier d’une libération provisoire ou sous contrôle judiciaire.

Parmi les personnes libérées, Pulchérie Gbalet, une figure de la société civile ivoirienne, a appelé vendredi à « une véritable réconciliation » nationale, deux jours après être sortie de prison où elle vient de passer huit mois, notamment pour « incitation à la révolte ». Elle a espéré que le troisième mandat du président Alassane Ouattara contre lequel elle s’est battue et « qui a fait tant de victimes, sera celui de la vraie réconciliation, sans ruse et sans faux fuyant ».

Par Jeune Afrique avec AFP

Côte d’Ivoire: Pascal Affi N’Guessan candidat des « rénovateurs » du FPI

août 2, 2020

Pascal Affi N'Guessan, à Abidjan en mars 2016 (archives).

Pascal Affi N’Guessan, à Abidjan en mars 2016 (archives). © Corentin Fohlen/ Divergence pour JA

 

Pascal Affi N’Guessan s’est déclaré candidat à la présidentielle prévue en octobre prochain. L’ancien proche de Laurent Gbagbo s’est prononcé samedi, à l’issue d’un congrès de la branche du FPI qu’il dirige.

« Je suis candidat pour gagner et nous allons gagner parce que le RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, le parti au pouvoir) a échoué, est exténué, obligé d’appeler ADO (le président Alassane Dramane Ouattara) au secours », a déclaré Pascal Affi N’Guessan, à l’issue d’un congrès extraordinaire d’une branche du Front populaire ivoirien (FPI).

« Rénovateurs » face aux « GOR »

« Mon ambition est de fermer la sanglante parenthèse de l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, ponctuée par des crises post électorales depuis 2000 », a poursuivi l’ancien chef de gouvernement (2000-2003) de Laurent Gbagbo.

Depuis le transfèrement de Laurent Gbagbo à la CPI en 2011, le FPI s’est scindé en deux factions. Ancien proche de l’ex-président ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, dirige l’une des ailes du parti fondé par son ancien mentor avec qui il entretient de longue date des relations tendues, celle des « rénovateurs », qui participent à la vie politique et qui ont pris le contrôle légal du parti.

En face, les historiques, les « GOR » – « Gbagbo ou rien » – , qui ont boycotté depuis lors les scrutins en l’absence de l’ex-président, dont ils ont le soutien.

Affi N’Guessan était arrivé en deuxième position avec 9,29% des suffrages, lors de la présidentielle de 2015, largement remportée par Alassane Ouattara.

Jeu politique bouleversé

Le jeu politique a été bouleversé en Côte d’Ivoire par la mort inattendue début juillet du candidat du parti au pouvoir, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Mercredi, pressé par son parti de se présenter à l’élection présidentielle d’octobre pour une troisième mandat, Alassane Ouattara au pouvoir depuis 2011, a différé sa décision, invoquant le temps du deuil après la mort de son dauphin Amadou Gon Coulibaly.

L’ex-président Henri Konan Bédié, 86 ans, a été désigné le 27 juillet avec 99,7% des voix candidat à la présidentielle du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), principal mouvement d’opposition.

Près d’une semaine auparavant, l’ex-ministre des Affaires étrangères Marcel Amon Tanoh, ancien proche du président Ouattara, s’est également déclaré candidat à la présidentielle.

Par Jeune Afrique avec AFP

Côte d’Ivoire: Le FPI de Gbagbo et le PDCI de Bédié confirment leur rapprochement

juin 4, 2020

Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié.

Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié. © © ICC-CPI – Vincent Fournier/JA

 

Les partis de Laurent Gbagbo et de Henri Konan Bédié appellent leurs militants respectifs à collaborer en vue de la présidentielle d’octobre 2020.

C’est un nouveau pas dans leur rapprochement. Après avoir signé, le 30 avril, un « accord-cadre de collaboration » portant sur un projet commun de réconciliation nationale, le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) de Henri Konan Bédié ont lancé, mercredi 3 juin, un appel solennel à leur militants pour qu’ils préparent ensemble la prochaine élection présidentielle.

À l’issue d’une réunion du Comité national paritaire de collaboration (CNPC) mis en place par les deux partis, à laquelle ont participé Assoa Adou, le secrétaire général du FPI, et Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif du PDCI-RDA, les deux principaux partis d’opposition ivoiriens ont appelé leurs militants « à travailler de concert sur toute l’étendue du territoire pour la réconciliation et le retour de la paix » afin de « traduire en actions communes » les engagements pris dans l’accord-cadre de collaboration du 30 avril.

Pour la première fois, les dirigeants du FPI et du PDCI-RDA demandent surtout à leurs adhérents de collaborer pour préparer la prochaine présidentielle, dont le premier tour est programmé le 31 octobre. Dans leur déclaration, ils demandent notamment à tous les responsables de base de leurs partis de « mettre l’accent dès maintenant » sur la nécessité pour leurs militants d’acquérir leurs cartes nationales d’identité et de s’inscrire massivement sur les listes électorales.

Rapprochement progressif

Après des années de rivalité, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié se sont revus pour la première fois à Bruxelles en juillet 2019. Depuis, les deux ex-présidents et leurs partis respectifs se sont progressivement rapprochés, avec pour objectif de faire front face au Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) de leur ennemi commun, le président sortant Alassane Ouattara.

En attendant la formation d’une éventuelle alliance électorale face au pouvoir, notamment en cas de second tour, le FPI et le PDCI ont annoncé leur intention de présenter leurs propres candidats à la magistrature suprême.

Dans les rangs du FPI, ce choix dépendra largement du sort de Laurent Gbagbo, qui a récemment vu son régime de liberté conditionnelle allégé par la Cour pénale internationale (CPI) et qui ambitionne de rentrer en Côte d’Ivoire dès que possible. Dans ceux du PDCI-RDA, tout laisse penser que Henri Konan Bédié, 86 ans, sera investi candidat lors de la prochaine convention du parti, prévue le 12 juin à Abidjan.

Avec Jeune Afrique par Benjamin Roger