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France: Covid-19: la Martinique de nouveau confinée

juillet 28, 2021
Covid-19: la Martinique de nouveau confinee
Covid-19: la Martinique de nouveau confinée© AFP/Sameer Al-DOUMY

Le préfet de Martinique, Stanislas Cazelles, a annoncé mercredi un nouveau confinement de l’île à partir de vendredi 19h pour une durée d’au moins trois semaines.

« Nous sommes inquiets, la situation sanitaire s’aggrave et les chiffres de la Covid-19 explosent », ont assuré lors d’une conférence de presse Olivier Coudin, le directeur adjoint de l’Agence régionale de santé (ARS), et Stanislas Cazelles.

« Cette hausse se répercute sur le nombre de d’accueils aux urgences, en hospitalisation et en réanimation: le CHUM (Centre hositalier universitaire de Martinique) a atteint un niveau de saturation », précise par ailleurs un communiqué de la préfecture de Martinique.

En conséquence, le couvre-feu en vigueur en Martinique à partir de 21 heures sera ramené à 19 heures jusqu’à 5 heures du matin avec des conditions de circulation plus strictes, selon le préfet qui rappelle que « les premiers confinements avaient permis de baisser considérablement les taux de contamination: 45 % en moyenne ».

Stanislas Cazelles a précisé qu’il faudrait se munir d’une attestation pour se déplacer au-delà d’un rayon de plus de 10 km du domicile.

Il a également indiqué que tous les commerces resteraient ouverts, le port du masque étant globalement respecté, mais que les restaurants seraient en revanche fermés. Pour ces derniers, ainsi que les salles de sports et lieux sportifs couverts, le chômage partiel spécial Covid et le fonds de solidarité seront maintenus, précise la préfecture.

La Martinique est passée de 2.241 cas positifs la semaine dernière à 3.537 cas, selon la préfecture qui précise que la tendance à la hausse se confirme avec 1.100 cas positifs déjà enregistrés sur les deux premiers jours de la semaine.

Le taux d’incidence du Covid-19 passe de 280 cas à 995 pour 100.000 habitants, selon la préfecture.

« Freiner le virus apparaît d’autant plus urgent, que la population martiniquaise est moins immunisée, globalement plus âgée, et donc plus fragile, que celles des régions où le Covid-19 a davantage circulé et où le taux de vaccination est plus important », souligne encore la préfecture.

Par Le Point avec AFP

Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France

juillet 28, 2021

La présence du variant Beta sur le territoire français préoccupe les autorités britanniques, qui ont choisi d’exclure le pays de la liste des pays concernés par cette mesure très demandée par les expatriés.

Une passagère à l’aéroport londonien d’Heathrow, le 10 juillet 2020.
Une passagère à l’aéroport londonien d’Heathrow, le 10 juillet 2020. DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP

La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas bénéficier de cet assouplissement. Les voyageurs complètement vaccinés contre le Covid-19, dans l’Union européenne (UE) ou aux Etats-Unis, seront désormais exemptés de quarantaine en Angleterre, a annoncé, mercredi 28 juillet, le gouvernement britannique.

Cette mesure, ardemment réclamée par les expatriés et par le secteur touristique, entrera en vigueur à partir de lundi à 5 heures, heure française, a précisé le ministère britannique des transports. Mais elle ne s’appliquera pas aux arrivées de France.

La France exclue à cause du variant Beta

Pour les voyageurs venus de pays classés « orange », soit la grande majorité des destinations touristiques, dont l’UE et les Etats-Unis, le Royaume-Uni impose une quarantaine d’au moins cinq jours, ainsi que de coûteux tests. Le pays avait déjà exempté de quarantaine les arrivants vaccinés par le service de santé britannique, mais pas ceux vaccinés à l’étranger, au grand désespoir des expatriés britanniques dans ces pays, pour lesquels tout retour à la maison est très difficile.about:blankclose

Désormais, l’Angleterre appliquera la même mesure aux personnes vaccinées dans l’Union européenne ou aux Etats-Unis, pour les arrivées de tous les pays de la liste orange, sauf la France, en raison de la présence du variant Beta, répertorié pour la première fois en Afrique du Sud. « Des règles distinctes vont continuer de s’appliquer pour les arrivées de France », a affirmé le ministère dans un communiqué.

Les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis devront, eux, prouver en plus qu’ils sont résidents aux Etats-Unis. Un test PCR restera obligatoire deux jours après leur arrivée. En outre, ces mesures ne concernent pas les pays classés « rouge » par Londres, comme l’Inde, les Emirats arabes unis, ou les pays d’Amérique du Sud. Seuls les résidents du Royaume-Uni peuvent en revenir, en observant une coûteuse quarantaine à leurs frais, dans des hôtels réservés à cet effet.

Par Le Monde avec AFP

France: L’acteur et réalisateur Jean-François Stévenin est mort

juillet 28, 2021

Auteur de trois films cultes – « Passe-montagne », « Double messieurs » et « Mischka » –, ce comédien prolifique avait joué pour François Truffaut, Bertrand Blier et Jacques Demy. Il s’est éteint mardi à l’âge de 77 ans, a annoncé sa famille.

L’acteur et réalisateur Jean-François Stévenin, à Paris, le 17 octobre 2008.
L’acteur et réalisateur Jean-François Stévenin, à Paris, le 17 octobre 2008. MARTIN BUREAU / AFP

L’acteur Jean-François Stévenin, qui a commencé sa carrière chez Rivette et Truffaut avant de devenir un second rôle prisé du cinéma français puis un réalisateur culte en seulement trois films, est mort mardi 27 juillet à l’âge de 77 ans, a annoncé sa famille à l’Agence France-Presse. « Il est décédé à l’hôpital à Neuilly, il s’est bien battu », a affirmé son fils Sagamore Stévenin, également comédien.

Réalisateur de trois films considérés comme cultes (Passe-montagneDouble messieurs et Mischka), Jean-François Stévenin est un acteur prolifique vu dans des films aussi éclectiques que L’Argent de poche, de François Truffaut, Une chambre en ville, de Jacques Demy, ou Le Pacte des loups, de Christophe Gans.

Figure familière du cinéma français

Né dans le Jura en 1944, cet ancien étudiant à HEC, au parcours romanesque et buissonnier, découvre les plateaux de cinéma lors d’un stage à Cuba… sur la production laitière. « Je ne savais rien faire, mais j’ai appris à parler espagnol très vite et je me suis fondu dans l’équipe. Incognito », racontait-il.about:blankclose

En 1968, il devient assistant d’Alain Cavalier sur le tournage de La Chamade« Pendant dix ans, j’étais assistant, je n’avais jamais pensé à jouer. (…) Dans Out One, de Jacques Rivette, Juliet Berto avait dit : “C’est drôle, l’assistant ressemble à Brando, pourquoi il ne jouerait pas Marlon ?” La scène a été gardée au montage »se souvenait-il en 2000 pour Libération.

Son visage rond et ses yeux bleus perçants font rapidement de lui une figure familière du cinéma français.

Père de quatre enfants, tous acteurs

Dans les années 1980, il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard (Passion), Bertrand Blier (Notre histoire) et Catherine Breillat (36 fillette). Puis viendront les films à plus grand succès comme Le Pacte des loups, où il joue avec Vincent Cassel et Samuel Le Bihan, ou encore L’Homme du train, réalisé par Patrice Leconte.

Son travail de cinéaste lui vaudra en 2018 un prix Jean-Vigo d’honneur, remis par Agnès Varda. Cette récompense distingue l’indépendance d’esprit, la qualité et l’originalité.

Ses films, où la nature est très présente, sont marqués par le cinéma de Cassavetes et, comme le cinéaste américain, il aime à filmer ses proches. Il est père de quatre enfants, tous acteurs : Sagamore, Robinson, Salomé et Pierre.

Son dernier film, Illusions perdues, de Xavier Giannoli, adapté de Balzac, doit être présenté à la rentrée au Festival de Venise.

Par Le Monde avec AFP

France: Rachida Dati mise en examen dans l’affaire Carlos Ghosn

juillet 27, 2021

L’ancienne ministre de la justice et actuelle maire (LR) du 7e arrondissement de Paris a été mise en examen pour « corruption passive par personne investie d’un mandat électif public au sein d’une organisation internationale » et « recel d’abus de pouvoir ».

L’ex-garde des sceaux et maire (LR) du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, le 3 juin 2020.
L’ex-garde des sceaux et maire (LR) du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, le 3 juin 2020. THOMAS SAMSON / AFP

L’ancienne ministre de la justice Rachida Dati a été mise en examen dans l’enquête sur ses prestations de conseil auprès de l’ex-PDG de l’alliance Renault-Nissan Carlos Ghosn, a-t-on appris, mardi 27 juillet, du Parquet national financier (PNF), confirmant une information du Canard enchaîné et de Franceinfo.

L’actuelle maire (Les Républicains) du 7e arrondissement de Paris avait initialement échappé à ces poursuites en novembre, à l’issue d’un premier interrogatoire de seize heures devant les juges d’instruction, qui l’avaient alors placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Huit mois plus tard, Mme Dati a, finalement, été reconvoquée pour une journée d’interrogatoire et mise en examen pour « corruption passive par personne investie d’un mandat électif public au sein d’une organisation internationale », en l’occurrence le Parlement européen, où elle était élue, et « recel d’abus de pouvoir ». Joints par l’Agence France-Presse, ses avocats Olivier Baratelli, Olivier Pardo et Francis Teitgen n’ont pas souhaité réagir.

Emploi de complaisance

Trois juges d’instruction sont chargés depuis l’été 2019 de mener cette enquête sur des contrats conclus par la filiale néerlandaise de l’alliance Renault-Nissan, RNBV, avec Rachida Dati et le criminologue Alain Bauer, lorsque Carlos Ghosn était encore PDG du groupe. Selon une source proche du dossier, Mme Dati, qui nie toute irrégularité, aurait touché 900 000 euros d’honoraires en tant qu’avocate entre 2010 et 2012 alors qu’elle était, à l’époque, aussi, députée européenne.

Une enquête préliminaire avait été, auparavant, ouverte par le PNF, après une plainte déposée le 17 avril 2019 par une actionnaire de Renault. Cette plainte visait Rachida Dati, Alain Bauer, mais aussi Carlos Ghosn et son épouse.

La justice cherche notamment à savoir si les revenus de Mme Dati correspondent à des activités déterminées ou s’il s’agissait d’un emploi de complaisance ayant pu masquer des activités de lobbying, interdites pour les députés européens.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  L’empire souterrain de Carlos Ghosn

Des faits prescrits selon la défense

L’équipe de défense de Mme Dati répond qu’aucun élément de sa rémunération n’a été dissimulé et que, par conséquent, la prescription de trois ans pour ces délits est acquise depuis 2017. Or, le parquet national financier (PNF) n’a ouvert l’information judiciaire qu’en 2019, après avoir reçu une plainte d’une actionnaire de Renault.

Les avocats observent, par ailleurs, que ni le Parlement européen, ni la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, ni le ministère public n’ont décidé de la poursuivre alors même que des accusations de conflits d’intérêts la visant ont été relayées par la presse entre 2009 et 2015.

En mars, les avocats de Mme Dati avaient formellement demandé aux juges de constater la prescription des faits. Mais, les magistrates n’ayant pas suivi leur argumentation, il revient désormais à la cour d’appel de trancher cette question.

Avec Le Monde

France: Un braqueur à trottinette s’enfuit avec 2 à 3 millions d’euros de bijoux

juillet 27, 2021

Ce mardi après-midi, près des Champs-Élysées à Paris, l’homme armé s’est attaqué à la bijouterie Chaumet avant de prendre la fuite.

Le vol a eu lieu a la boutique de luxe Chaumet.
Le vol a eu lieu à la boutique de luxe Chaumet. © Philippe Turpin / MAXPPP / BENELUXPIX/MAXPPP

Un homme a braqué mardi après-midi la boutique du joailler Chaumet, près des Champs-Elysées à Paris, faisant main basse sur un butin évalué entre 2 et 3 millions d’euros, a-t-on appris de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Le braqueur, venu à trottinette, a fait irruption vers 17H00 dans la célèbre joaillerie avec une arme de poing et s’est fait remettre bijoux et pierres précieuses, sans violences, avant de repartir également en trottinette, a-t-on ajouté de même source.

« Une enquête de flagrance du chef de vol avec arme » a été ouverte et les investigations ont été confiées à la Brigade de répression du banditisme (BRB), a indiqué à l’Agence France-Presse le parquet de Paris. Cette boutique est située rue François Ier, près des Champs-Elysées. La maison Chaumet est surtout connue dans le monde pour son établissement historique de la place Vendôme qui avait fait l’objet d’un braquage en 2009. Des pierres précieuses pour un montant de 1,9 million d’euros avaient été dérobées.

Par Le Point avec AFP

France: Les canicules ont coûté entre 22 et 37 milliards d’euros depuis 2015, selon une étude

juillet 27, 2021
Les canicules ont coute entre 22 et 37 milliards d'euros depuis 2015, selon une etude
Les canicules ont coûté entre 22 et 37 milliards d’euros depuis 2015, selon une étude© AFP/Archives/JEAN-FRANCOIS MONIER

Les canicules ont coûté en France entre 22 et 37 milliards d’euros de 2015 à 2020 en raison des décès, des frais médicaux et de la perte de bien-être, selon Santé publique France, qui met en lumière le « fardeau invisible » de ces événements climatiques extrêmes.

Lors d’inondations ou de tempêtes, les assureurs entrent vite en jeu pour chiffrer les dégâts, déjà bien visibles à l’oeil nu sur les images de télévision.

Mais les impacts des canicules, événements extrêmes pourtant les plus meurtriers, « sont rarement considérés sous un angle économique », estime l’étude publiée mardi, qui note également une « faible » perception de ce risque, signe le plus évident du réchauffement de la planète.

Les chercheurs se sont donc penchés sur les canicules ayant touché la France métropolitaine de 2015 à 2020, des épisodes de chaleur extrêmes qui ont causé au total près de 10.000 morts.

En six ans, tous les départements métropolitains sauf trois (Côte d’Armor, Creuse et Finistère) ont subi au moins une vague de chaleur, pour un total cumulé de 2.716 alertes journalières (vigilance orange ou rouge de Météo-France), soit 29,2 journées en moyenne par département.

Quelle que soit la méthode de calcul adoptée, « les coûts intangibles liés à la mortalité prématurée représentent la part majoritaire, soulignant un fardeau sociétal sous-estimé et largement invisible ».

Cela représente 30,2 milliards d’euros en utilisant une méthode basée sur le nombre de décès et 15,9 milliards sur celle basée sur le nombre d’années de vie perdues, indique l’étude, précisant s’être servi de valeurs classiquement utilisées pour chiffrer la mortalité liée à la pollution de l’air.

Arrive ensuite la « perte de bien-être », estimée à 6,3 milliards d’euros. Elle n’a pourtant été calculée qu’en 2019 et 2020, seules années à avoir connu des vigilances rouges accompagnées de recommandations à éviter les déplacements et l’activité physique, de fatigue ou de diminution des capacités cognitives.

L’excès de recours aux soins (passage aux urgences, SOS Médecins, hospitalisations) ne représente qu’une faible part du total, avec 31 millions d’euros. Plus d’un tiers de ce montant a été observé sur une seule année, 2019, avec des pics de passage aux urgences notamment chez les jeunes.

Rapporté à la taille de la population exposée, l’impact économique des canicules depuis 2015 « s’établit en moyenne entre 72 euros par habitant en 2017 et 224 euros par habitant en 2020, pour un total sur la période de 814 euros par habitant ».

« Malgré la mise en place d’un plan de prévention depuis 2004, les canicules continuent d’avoir un impact sanitaire et économique fort en France », insiste Santé Publique France, soulignant l’exacerbation de la fréquence, de la durée, de l’intensité et de l’extension géographique de ces vagues de chaleur.

Et face à une nouvelle aggravation prévue, les résultats soulignent « l’urgence de mesures d’action permettant de renforcer l’adaptation aux canicules », plaide l’étude.

Par Le Point avec AFP

France-Disparition d’une randonneuse dans les Pyrénées : des ossements retrouvés

juillet 27, 2021

Des ossements humains ont été découverts dans les Pyrénées, rapporte « Le Figaro ». Ils pourraient appartenir à une randonneuse disparue à l’automne dernier.

La jeune femme avait entrepris en solitaire une randonnee dans le massif des Pyrenees. (Photo d'illustration)
La jeune femme avait entrepris en solitaire une randonnée dans le massif des Pyrénées. (Photo d’illustration)© ROSINE MAZIN / Mazin Rosine / Aurimages via AFP

Des ossements humains ont été découverts le 22 juillet, par un couple de randonneurs, dans les Pyrénées. Ils pourraient appartenir à une randonneuse de 37 ans, portée disparue en novembre dernier, indique Le Figaro dans un article publié mardi 27 juillet. La jeune femme avait entrepris une randonnée en solitaire dans le massif des Pyrénées, entre le Port de la Gléré et celui de Vénasque, situé sur la frontière franco-espagnole. Prénommée Esther Dingley, cette ressortissante britannique avait envoyé une dernière photo d’elle à son compagnon, le 22 novembre. Depuis, elle n’avait plus jamais donné signe de vie. Des analyses ADN et morphologiques sont en cours, afin de déterminer si ces ossements sont les siens.

Les restes humains ont été découverts dans le secteur de Benasque, côté espagnol, observe le média, qui cite la radio espagnole Huesca.

Un crâne humain a été retrouvé

« Après un ratissage minutieux de la zone, d’autres ossements ont été découverts. Toutefois, aucun vêtement ni aucune affaire n’ont été retrouvés dans le secteur », assure, auprès du Figaro, le colonel de gendarmerie Xavier Wargnier. Et si le corps n’a pas encore été identifié, plusieurs éléments suggèrent qu’il pourrait s’agir d’Esther Dingley, indique le site d’information. En effet, le secteur où les ossements se trouvaient correspond à l’itinéraire qu’aurait emprunté la randonneuse, lorsqu’elle a cessé de donner des nouvelles.

Aussi, « aucune autre disparition dans les environs n’a été signalée côté français et espagnol », abonde le colonel Wargnier auprès du même média. « Le crâne pourrait correspondre à celui d’Esther Dingley par la couleur et la longueur des cheveux », ajoutent plusieurs sources de l’enquête auprès de Huesca.

En France, la prudence est de mise

Côté français, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. Toujours auprès du Figaro, le colonel Wargnier indique que les ossements pourraient provenir d’un autre endroit. Ils « ont possiblement été déplacés récemment par des animaux », argue-t-il. Dans le cadre des investigations menées, les enquêteurs français ont pris contact avec la famille de la randonneuse disparue, afin que celle-ci leur remette une radio dentaire et un échantillon ADN correspondant à la jeune Britannique.

L’organisation LBT Global, qui s’évertue à prendre en charge les familles des disparus, a exigé, par le biais de Facebook, d’obtenir « des éclaircissements de toute urgence ». Comme le rappelle le journal, la mère d’Esther Dingley s’était rendue dans les Pyrénées, au cours du mois de juin, pour tenter de retrouver sa fille.

L’hypothèse d’un accident privilégiée

Dans cette enquête, aucune piste n’a jamais été exclue, même si l’hypothèse d’un accident est privilégiée par les enquêteurs. Une hypothèse à laquelle ne croit pas son compagnon, qui a parcouru plus de 1 000 kilomètres dans les Pyrénées, pour tenter de la retrouver.

« Bien que j’aie un profond respect pour les capacités et l’engagement des forces de police en France et en Espagne, c’est une opinion avec laquelle je ne peux plus être d’accord », a-t-il témoigné auprès de la BBC à la mi-juillet. « Esther portait un équipement de survie de haute qualité, elle avait tout ce dont elle avait besoin pour rester au chaud et au sec par temps bien pire que celui qu’elle avait connu », a-t-il jugé.

Et de poursuivre : « Les sentiers dans toute la région sont bien tracés et faciles à suivre, même dans l’obscurité. Le signal téléphonique était bon sur une grande partie de son itinéraire prévu, avec la zone sans signal à seulement quelques kilomètres de rayon. » Selon lui, « la recherche a maintenant été si longue et si intense que, en ce qui me concerne, la probabilité d’un accident est maintenant inférieure à la probabilité d’un acte criminel ».

Avec Le Point

France/Covid-19: « Pour la liberté », des milliers de personnes dans les rues

juillet 24, 2021
Covid-19: "Pour la liberte", des milliers de personnes dans les rues
Covid-19: « Pour la liberté », des milliers de personnes dans les rues© AFP/Fred SCHEIBE

Aux cris de « Liberté, liberté ! », des dizaines de milliers de personnes manifestent dans les rues de France samedi après-midi, contre l’extension du pass sanitaire et la vaccination obligatoire pour certaines professions, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Plusieurs milliers de personnes, réparties en au moins trois rassemblements, ont commencé à manifester en début d’après-midi à Paris.

Essentiellement constitué de « gilets jaunes », un premier cortège s’est élancé peu après 14H00 de la Place de la Bastille, à destination de la Porte de Champerret (XVIIe). En chemin, des incidents sporadiques ont opposé policiers à moto et manifestants, selon des journalistes de l’AFP.

Sur la place du Trocadéro (XVIe arr.), plusieurs milliers de personnes, rarement masquées, sont réunies à l’appel de Florian Philippot. « Vous êtes des milliers », a lancé le Président des patriotes et ex-n.2 du RN, entre deux « Marseillaise ».

« Liberté, liberté », ont scandé les manifestants, venus de Paris et de province, regroupés autour d’une estrade, entourée de dizaines de drapeaux bleu-blanc-rouge. « Liberté, je ne suis pas ton cobaye », résume un slogan porté sur une pancarte.

Enfin, un 3e cortège, composé de quelques centaines de personnes a quitté les abords du Conseil d’Etat (Ier arr.), à destination de la place des Invalides.

Ces manifestations interviennent alors qu’une très large majorité de français (76 %) approuve la décision du président Emmanuel Macron de rendre obligatoire la vaccination pour les personnels soignants et d’autres professions, avec sanctions à la clef, selon un sondage Elabe pour BFMTV le 13 juillet.

L’extension du pass sanitaire (vaccination complète ou test négatif récent) recueille aussi une majorité d’approbations.

Le pass sanitaire, « nous nous en serions bien passé si le contexte était différent », a dit le ministre de la Santé Olivier Véran, face à des lecteurs du Parisien. « On y mettra fin à la minute où nous le pourrons », a-t-il promis.

En dehors de Paris, des rassemblements ont lieu dans plus d’une centaine de villes en France.

A Marseille, des milliers de personnes, toutes générations confondues, ont ainsi défilé dans une ambiance bon enfant aux cris de « Liberté, Liberté » ou « Macron, ton pass, on n’en veut pas », a constaté l’AFP.

« Je ne ferai pas l’injection », explique aussi Sandra, une infirmière de 49 ans qui refuse de donner son nom. « Notre pays devient totalitaire », juge pour sa part Jean-Claude Dib, 71 ans, chauffeur routier à la retraite qui se dit « prêt à rendre coup pour coup »

Au moins une dizaine de rassemblements ont lieu en Auvergne-Rhône-Alpes.

Des manifestations sont en cours notamment à Valence où ils sont plusieurs milliers, à Lyon, à Auxerre où plusieurs centaines de personnes défilent, à Bourg-en-Bresse, à Grenoble.

Dans la région Grand Est, quelque 4.000 personnes manifestent, selon la police.

Quelques « blouses blanches » dans le cortège, parmi elles Elodie, aide-soignante de 34 ans, dénonce « le chantage sur les soignants envoyés en première ligne » et qu’on « menace » maintenant de « ne plus payer » et de « virer ».

D’autres appels à manifester ont été lancés, entre autres, à Lille, Belfort, Nantes, Montpellier, Bordeaux ou Besançon.

Accélération de la vaccination

Regroupée autour des mots-dièses #manif24juillet, #PassDeLaHonte ou #liberté sur les réseaux sociaux, l’opposition aux mesures gouvernementales pour lutter contre le Covid-19 fédère des manifestants anti-masques, anti-vaccins ou anti-confinement aux revendications protéiformes.

Samedi dernier, plus de 110.000 personnes avaient manifesté dans toute la France contre la vaccination, la « dictature » ou le pass sanitaire, dont 18.000 à Paris réparties en plusieurs cortèges et 96.000 dans le reste du pays, selon le ministère de l’Intérieur.

Pour enrayer la progression du variant Delta, le président Emmanuel Macron a présenté le 12 juillet une série de mesures.

Source de débats et objet de nombreux amendements à l’Assemblée nationale, la présentation d’un pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent) est entrée partiellement en vigueur mercredi.

Déjà appliqué dans les lieux culturels et de loisirs, son extension pour les cafés, restaurants et trains est prévue au début du mois d’aout.

Avant même l’adoption de ces mesures de durcissement, leur simple annonce par le président Emmanuel Macron a accéléré la vaccination: 58 % de la population totale (39 millions de personnes) avaient vendredi reçu au moins une dose (et 48 % sont complètement vaccinés), contre respectivement 53 % et 40 % le 10 juillet.

Une disposition du nouveau texte, en cours d’examen au Sénat après une adoption en première lecture à l’Assemblée nationale, ouvre la voie à un licenciement pour les travailleurs d’établissements recevant du public qui refuseraient d’obtenir un pass sanitaire.

Le projet de loi prévoit également l’obligation vaccinale pour les soignants, sapeurs-pompiers ou encore les professionnels auprès des personnes âgées.

Par Le Point avec burs-ali-nk/pga/pb

Covid-19 en France : deux foyers de contamination identifiés dans des discothèques

juillet 23, 2021

Les deux établissements de l’est du pays comptabilisent 110 infections. Pendant ce temps, les sénateurs ont donné vendredi un premier aval en commission au projet de loi anti-Covid-19.

Nouveau coup dur pour la vie nocturne et festive en France. Deux foyers de contaminations au SARS-CoV-2 ont été identifiés dans des discothèques situées dans l’est du pays, ont annoncé les autorités sanitaires, vendredi 23 juillet.

Au Discopolis de Charmes, dans les Vosges, l’Assurance-maladie a identifié 44 contaminations, selon la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) du Grand Est. Le décompte pourrait encore augmenter, puisque 1 000 cas contacts ont été recensés. Par ailleurs, à Mathay, dans le Doubs, le Cario Club a fermé ses portes après que 66 personnes eurent été testées positives, ont annoncé l’ARS Bourgogne Franche-Comté et la préfecture du Doubs. Dans les deux cas, les personnes touchées ont été contaminées au cours de trois soirées, les 13, 16 et 17 juillet.

Ces découvertes de nouveaux foyers surviennent dans un contexte de reprise soutenue de l’épidémie. Le nombre quotidien de nouveaux cas de contamination a grimpé au plus haut depuis le début de mai, à 21 500, selon les chiffres publiés vendredi par Santé publique France.

La pression à l’hôpital reste modérée, avec 6 800 patients hospitalisés pour cause de Covid-19 vendredi, dont 872 dans les services de soins critiques. Mais la décrue régulière enregistrée depuis le pic de fin avril (avec plus de 31 000 hospitalisations) marque le pas depuis quinze jours. Les autorités de santé craignent que la pression sur les services hospitaliers s’accroisse à court terme, compte tenu de la hausse des contaminations enregistrée depuis le début du mois de juillet.

  • Aval des sénateurs en commission au passe sanitaire

Après l’adoption vendredi matin du projet de loi anti-Covid-19 en première lecture à l’Assemblée, les sénateurs ont donné dans la journée un premier aval en commission au texte, qui prévoit l’obligation vaccinale pour les soignants et l’extension – controversée – du passe sanitaire. La commission du Sénat a cependant conditionné l’extension du passe au rétablissement de l’état d’urgence sanitaire.

Le projet de loi repose sur la prorogation jusqu’au 31 décembre du régime transitoire de sortie progressive de l’état d’urgence. Un amendement a donc été adopté en commission, qui déclare l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 octobre, en prévoyant la possibilité pour le gouvernement d’en limiter l’application, par décret, à certains territoires.

Dans ces territoires, le passe sanitaire pourrait concerner des lieux du quotidien, comme le prévoit le texte du gouvernement (cafés, restaurants…). En revanche, concernant les territoires pour lesquels le gouvernement déciderait de sortir de l’urgence sanitaire, le passe ne s’appliquerait que dans certains lieux impliquant de grands rassemblements de personnes.

Les sénateurs ont rétabli la création d’une infraction spécifique pour la présentation d’un document appartenant à autrui, mais avec une sanction revue fortement à la baisse. Au sujet des salariés des lieux soumis au passe sanitaire, qui ne le présenteraient pas, ils ont supprimé la possibilité de licenciement pour ce motif spécifique, estimant la suspension « suffisamment dissuasive ».

Le Sénat, dominé par l’opposition de droite, commence vendredi soir les débats dans l’hémicycle, mais ne s’attellera à l’examen des articles que samedi, le gouvernement visant une adoption avant la fin du week-end.

  • En Occitanie, les hospitalisations ont triplé en deux semaines

Les nouvelles hospitalisations dues au Covid-19 ont été multipliées par trois en quinze jours en Occitanie, où la situation « continue à se dégrader rapidement », a alerté vendredi l’ARS. Ces sept derniers jours, le taux d’incidence est passé de 74 à 228 pour 100 000 habitants en moyenne régionale, c’est-à-dire plus de quatre fois le seuil d’alerte.

Les populations les plus jeunes sont les plus touchées par la reprise épidémique, avec un taux d’incidence pour les 20-29 ans, en « augmentation de 168 % en une semaine et un niveau équivalent à 13 fois le seuil d’alerte », insiste l’ARS Occitanie. Pour les plus de 65 ans, l’agence mentionne une augmentation « supérieure à 200 % en une semaine ». Le nombre d’hospitalisations hebdomadaires « conventionnelles » est passé de 30 à 90 en deux semaines, tout comme les admissions en soins intensifs, de 10 à 30 par semaine.

D’après l’agence, les contaminations se produisent majoritairement lors d’évènements festifs. C’est d’ailleurs le département des Pyrénées-Orientales, frontalier de l’Espagne et très touristique, qui détient le record du niveau d’incidence en France métropolitaine, à 424,4 pour 100 000 habitants au 21 juillet contre 84,9 pour 100 000 au plan national. Jeudi, la préfecture a rendu obligatoire le port du masque à partir de samedi dans les lieux assujettis à un passe sanitaire.

  • Hausse « très nette » de tous les indicateurs en Nouvelle-Aquitaine

La circulation du SARS-CoV-2 s’intensifie également « très fortement » dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine, a annoncé vendredi l’ARS. « Durant la semaine du 12 au 18 juillet, le taux d’incidence a augmenté, atteignant 96,7/100 000 habitants contre 31,3/100 000 la semaine précédente », a précisé l’agence dans un communiqué. La plus forte hausse est observée en Charente-Maritime (+ 614 %).

En outre, « le suivi hospitalier témoigne d’une reprise des admissions en service de réanimation », poursuit le communiqué. Il s’agit « d’une situation très préoccupante », qui s’explique notamment par « le variant Delta, qui est deux fois plus contagieux », et par « un relâchement des gestes barrières », a souligné sur France 3 la directrice générale adjointe de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, Hélène Junqua, qui appelle « plus que jamais » à respecter ces derniers.

  • Pour Jean-François Delfraissy, le retour à la normale n’est pas certain en 2022

Face à la résurgence épidémique causée par le variant Delta, il est impératif de maintenir les gestes barrières, comme le port du masque dans les lieux fréquentés, a insisté vendredi le président du conseil scientifique, Jean-François Delfraissy.

Sur les perspectives à plus long terme, le professeur Delfraissy s’est montré très prudent, qui souligne : « Le retour à la normale, c’est pas maintenant, c’est peut-être 2022, 2023… » « Nous gagnerons [contre le virus], mais je pense qu’on va avoir probablement un nouveau variant et qu’on est entrés dans quelque chose en longueur », a-t-il affirmé sur BFM-TV.

Concernant les contaminations dans les boîtes de nuit, rouvertes avec passe sanitaire, Jean-François Delfraissy a estimé qu’il était « dangereux » de les fréquenter. Il a assuré que ces lieux avaient été à l’origine de pic de contaminations dans plusieurs pays, notamment aux Pays-Bas.

L’invité de BFM-TV s’est « réjoui, au nom du conseil scientifique », de l’adoption dans la nuit du nouveau projet de loi anti-Covid-19, avec, à la clé, l’extension controversée du passe sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants.

Par Le Monde avec AFP

France: Pécresse officialise à son tour sa candidature pour 2022

juillet 22, 2021
Pecresse officialise a son tour sa candidature pour 2022
Pécresse officialise à son tour sa candidature pour 2022© AFP/Archives/JOEL SAGET

Valérie Pécresse, fraîchement réélue à la tête de l’Ile-de-France, s’est lancée jeudi à son tour dans la course à la présidentielle à droite, une façon de ne pas laisser Xavier Bertrand occuper seul le terrain pendant l’été.

L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle pour « restaurer la fierté française », a-t-elle dit jeudi dans un entretien au Figaro et le soir sur TF1.

Défendant une droite « ferme sur le régalien, laïque mais aussi écologiste, libérale, pro-entreprise, féministe et sociale », Valérie Pécresse avait pris ses distances avec LR dès 2017 en créant le mouvement Libres !, en opposition au président du parti de l’époque, Laurent Wauquiez, jugé trop populiste.

« Je ne supporte plus qu’on parle au lieu d’agir », affirme l’ex-LR, désireuse de « rompre avec 10 ans de mauvais choix, de demi-mesures, d’indécisions, et en fin de compte l’affaissement de notre pays ».

La candidate à l’Elysée, qui vient d’avoir 54 ans, dit vouloir « faire plutôt que chercher à plaire », après un quinquennat « avec très peu de réformes », et vouloir « remettre le pays en ordre », précisant qu’elle allait maintenant parcourir le pays pendant l’été.

« Sur la sécurité, sur l’ordre sur la justice sur l’immigration, le +en même temps+ ça ne marche pas », a-t-elle affirmé sur TF1 en se présentant comme « plus réformatrice qu’Emmanuel Macron » et ayant « plus d’autorité que Marine Le Pen ».

Réélue en juin à la tête de l’Ile-de-France, elle est la deuxième prétendante à officialiser sa candidature à droite, après son homologue des Hauts-de-France Xavier Bertrand, lui aussi ex-LR, fin mars.

« Equipe »

« Personne ne gagnera la présidentielle 2022 seul. On ne peut gagner qu’avec une équipe rassemblée », a prévenu dans un tweet le président de LR Christian Jacob qui avait réuni mardi Mme Pécresse et quatre autres candidats putatifs à la présidentielle.

Tous étaient convenus d’une « candidature unique » de leur camp pour 2022, alors que Xavier Bertrand, absent de cette rencontre, refuse à ce stade de participer à une primaire. Il entend se poser en rassembleur de sa famille politique, au risque d’un bras de fer avec son ancien parti.

Le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, qui avait lui fait acte de candidature pour une primaire à droite, a salué dans la candidature de Mme Pécresse un « signe de la vitalité de la droite ». « La primaire est désormais une évidence », a-t-il tweeté.

« La compétition est toujours saine à condition bien sûr qu’à la fin il n’y ait qu’un seul candidat », a affirmé son homologue à l’Assemblée Damien Abad, qui soutient Xavier Bertrand, redisant ne pas vouloir être « pris en otage par une double candidature ».

M. Abad est réservé sur la primaire, synonyme pour la direction du parti de « machine à perdre ».

« L’heure des femmes »

Valérie Pécresse, pour qui la primaire est au contraire la « seule solution démocratique », affirme au Figaro qu’elle n’en a « pas peur » et « fera tout pour gagner et rassembler ». « Je suis vaccinée contre les divisions de la droite » qui « nous ont fait suffisamment souffrir », a-t-elle dit sur TF1.

Elle avait déjà promis de faire « entendre (sa) voix » au cours de l’été. « L’heure des femmes est venue », avait-elle affirmé dans La Provence début juillet.

Florence Portelli, vice-présidente d’Ile-de-France et soutien de la candidate, a affirmé sur BFMTV que Mme Pécresse était candidate « quoi qu’il arrive » et a fait valoir qu’une femme pouvait accéder à la « tête du pays » et pas seulement être Premier ministre.

Valérie Pécresse a fait son annonce juste après avoir lancé mercredi une grande partie de son programme à la tête de la région. « Toutes les promesses que nous avons faites, il faut les mettre en place très vite », s’est-elle justifiée, accusée par ses opposants de « précipitation ».

Sa candidature à l’Elysée « est la démonstration la plus magistrale » que « la région n’est pour elle qu’un marchepied », a réagi auprès de l’AFP Julien Bayou, secrétaire national d’EELV, candidat malheureux face à elle aux régionales et conseiller francilien.

« Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, qui ont respectivement supprimé 12.500 policiers et gendarmes et 5.000 lits d’hôpitaux, se présentent à l’élection présidentielle pour venir contempler l’ampleur des dégâts qu’ils ont commis comme ministres ? » a demandé Jordan Bardella, numéro deux du RN et lui aussi conseiller d’Ile-de-France.

Par Le Point avec AFP