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Congo: Qui a détourné l’argent des cérémonies d’adieu à Clément Mouamba en France ?

janvier 24, 2022

Pendant que le chef de l’État inaugurait un hôpital à Pointe-Noire au quartier Patra, deux de ses anciens ministres dont un premier ministre recevaient leurs derniers hommages en France. Si le cas Parfait Kolelas a été plus complexe, celui de Clément Mouamba fait pleurer au vu de l’abandon du gouvernement. Sa famille se plaint d’avoir supporté seule toutes les dépenses depuis son évacuation jusqu’ à la levée de son corps et messe de requiem. Les 100 millions parait-il débloqués par le Congo ont pris une autre direction.

Positif au Covid au Congo, Clément Mouamba est évacué vers la France début Octobre où il succombe le 29 du même mois. Sa dépouille mortelle sera rapatriée ce lundi 24 vers Brazzaville avant d’être inhumée dans sa Lekoumou natale. Une forte délégation familiale est arrivée dans la semaine à Paris pour les derniers hommages parisiens.

Selon les sources familiales, l’argent semble-t-il débloqué par le gouvernement pour les cérémonies préalables au rapatriement aurait été détourné par une main noire. A ce jour, le Congo n’a toujours pas encore payé les frais d’hospitalisation ( Hôpital St Joseph ) , des pompes funèbres et moins encore de la salle où s’est tenue la veillée mortuaire. On parle d’une somme de 24000 euros que la famille du défunt aurait débloqué de ses propres poches.

Interrogé sur la participation financière gouvernementale, le ministre Thierry Moungalla, présent à Paris dans la délégation familiale dit ne rien savoir, l’ambassadeur du Congo en France, Rodolph Adada nie avoir reçu aucun franc dans ses mains.

La veuve de Clément Mouamba a vu comment son hôtel lui réclame la note. Le Congo n’a rien payé et une main noire est soupçonnée du détournement. La famille venue du Congo semble être abandonné à son sort et craint le pire une fois au Congo après la cérémonie officielle au palais des Congrès.

Aucun officiel ne reconnaît avoir reçu de l’argent du Congo pour les cérémonies en France. Adada a nié, Moungalla a nié, Maboundou a nié.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France -Vidéo: Cocufié par sa femme, un Congolais, Téké de Djambala, voyage nu dans un Tram

janvier 22, 2022

C’est l’histoire d’un Congolais de Djambala qui a été trahi par sa femme qu’il aimait tant. Fatigué d’apprendre ses infidélités, le quinquagénaire est sorti en tenue d’Adam dans la rue et a emprunté les transports publics au grand étonnement des passants. Les choses de l’amour.

La vie en Europe apporte son quotidien de désagréments à plusieurs Congolais dont les couples qui subissent de plein fouet la liberté sentimentale. Les femmes ne sont pas soumises aux lois des hommes comme en Afrique avec surtout la certitude de ne jamais quitter le foyer.

Victime à plusieurs reprises de l’infidélité de son épouse , un Congolais a tenté en vain de la ramener à la raison. Il semblerait qu’elle aurait trouvé un blanc qui la donnerait tout d’où ses manques de respect à son époux.

L’homme s’est réveillé un bon matin et a décidé de se mettre à poils après une dispute avec son épouse. Devant ses enfants, il est sorti de la maison et a emprunté les transports publics expliquant à tout le monde ses déboires matrimoniales.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France-Présidentielle: ralliements et guerre des nerfs à droite

janvier 22, 2022
Presidentielle: ralliements et guerre des nerfs a droite
Présidentielle: ralliements et guerre des nerfs à droite© AFP/Geoffroy VAN DER HASSELT

Les ralliements à droite sont à l’ordre du jour de la campagne présidentielle samedi, Valérie Pécresse (LR) se voyant adoubée par deux petits partis centristes, tandis qu’Eric Zemmour (Reconquête) chipe de nouveaux soutiens à Marine Le Pen (RN), attisant leur lutte sans merci.

A gauche, Anne Hidalgo (PS), éprouvée par les mauvais sondages et le feuilleton des primaires, poursuit vaille que vaille avec un meeting à Aubervilliers, dans la banlieue nord-est de Paris.

Tandis que le monde politique spécule sur la date de sa déclaration de candidature, Emmanuel Macron continue de faire la course en tête dans les sondages.

Le président sortant obtiendrait 25 % au premier tour si celui-ci avait lieu dimanche, devant Valérie Pécresse (LR) et Marine Le Pen (RN) à égalité à 15,5 %, selon une enquête Ipsos-Sopra Steria samedi pour Le Monde, la Fondation Jean Jaurès et le Cevipof auprès de plus de 12.500 personnes.

Au second tour, le quasi-candidat l’emporterait avec 54 % des voix face à Mme Pécresse (46 %), et 57 % contre Mme Le Pen (43 %).

Eric Zemmour (Reconquête), donné à 13 % au premier tour, fait campagne samedi à Cannes (Alpes-Maritimes), sur des terres qui lui sont a priori favorables.

Il a déambulé pendant deux heures sans incident dans la ville, entouré d’une cohue de supporters.

« On trinque au rassemblement du peuple de droite qui a été artificiellement divisé depuis 40 ans. On va le rassembler, et justement je suis là pour ça », a lancé l’ex-éditorialiste d’extrême droite dans un café.

Collard avec Zemmour

Eric Zemmour, qui avait envisagé une balade sur une île face à Cannes, doit finalement plutôt, selon son entourage, enchaîner avec des rencontres avec des élus. Et en fin de journée, il espère réunir 4.000 personnes dans un meeting où il affichera sa dernière prise, le médiatique eurodéputé RN Gilbert Collard.

Le camp Le Pen affecte pour l’instant de prendre de haut ce nouveau ralliement d’un responsable RN, après ceux de l’eurodéputé Jérôme Rivière et de l’ancien identitaire Damien Rieu.

Le maire RN de Perpignan Louis Aliot, l’un des vice-présidents du parti, a ainsi fustigé sur Twitter « les égos (qui) surchauffent et les trahisons ». De nombreux élus et militants RN postent aussi des photos de Marine Le Pen avec le mot-dièse #fidelite.

L’enjeu est d’autant plus brûlant à l’extrême droite que selon Ipsos-Sopra Steria, les sondés attirés par la candidature de Marine Le Pen sont 51 % à choisir Eric Zemmour en second choix, et ceux tentés par M. Zemmour sont 37 % à placer la candidate RN en second choix.

Samedi nettement plus serein pour la candidate des Républicains Valérie Pécresse, qui met en scène le soutien de son aile centriste, après avoir consolidé son côté droit la veille en affichant ses retrouvailles avec Laurent Wauquiez.

« Mon projet est de droite, il est de rupture, mais il est 100 % compatible avec vos valeurs », a assuré la candidate LR devant le petit parti Les Centristes, dont le président Hervé Morin fait déjà partie de son équipe de campagne.

La candidate LR est ensuite attendue au Conseil national de l’UDI. Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, l’a appelée vendredi à « réunir la droite et le centre et aller chercher les électeurs qui votent Macron »

Plombée par les sondages – 3,5 % des intentions de vote pour Ipsos-Sopra Steria -, la socialiste Anne Hidalgo espère réunir un millier de personnes à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), comme à ses deux meetings précédents, à Lille et Perpignan.

La maire de Paris doit décliner son programme présenté il y a quelques jours, fort de 70 propositions pour répondre à « l’urgence sociale, l’urgence climatique et l’urgence démocratique », présenté il y a plus d’une semaine à Paris. Elle sera entourée d’une partie de son équipe de campagne, dévoilée jeudi.

Mme Hidalgo a répété une nouvelle fois vendredi qu’elle ne tiendrait « aucun compte » du résultat de la primaire populaire, une initiative citoyenne visant à départager les candidats de gauche, qui doit dévoiler dimanche soir le nombre définitif de personnes inscrites pour y voter, du 27 au 30 janvier. Ils revendiquaient déjà vendredi soir 352.000 inscrits.

« Ils peuvent retirer mon nom » de leur liste de candidats, a déclaré la candidate mais la primaire a déjà indiqué qu’elle « proposerait bien les sept noms de candidats » présélectionnés, dont celui d’Anne Hidalgo, et ceux de Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, qui refusent eux aussi d’y participer.

Par Jeune Afrique avec AFP

France-Melun : son épouse Congolaise au nom de Nadège le trompe en pleine fête dans les toilettes

janvier 20, 2022

C’est l’une des conséquences des couples mixtes en France, la femme africaine est parfois tentée de chercher le plaisir sexuel chez un autre black. Mariée à un blanc comme c’était son rêve en arrivant en France, une Congolaise a été surprise entrain de s’envoyer en l’air avec un Congolais dans les toilettes d’une salle de fête à Melun.

Le pauvre blanc au nom de Frédéric n’en revenait pas et a promis de se suicider avant que d’autres Congolais ne le tranquillisent. Sa femme Congolaise lui a fait cocu avec un black dans un milieu Congolais! Quelle humiliation !

Il y a six ans que Frédéric est Nadège la congolaise se sont croisés dans la société où une agence d’intérim les avait envoyé travailler. La Congolaise qui rêvait toujours avoir un mari blanc n’a pas hésité à dire oui et trois jours après, elle était déjà dans le lit de Frédéric à Yerres.

Le couple qui a deux enfants se marient officiellement et on peut voir comment Nadège se vante de son blanc et ses enfants métis. Son rêve du Congo s’est réalisé en France. Mais très vite, parait-il la faiblesse sexuelle s’installe dans leur chambre et Nadège fait des virées chez des Blacks.

On apprend qu’avant de se faire surprendre avec ce Congolais à cette fête, elle est passée dans les mains d’un Camerounais et un Kinois. Mais quel est ce degré de pitainqui peut pousser une femme mariée à se faire enculer dans les toilettes d’une fête?

En pleurs, Frédéric s’est néanmoins tranquillisé en demandant à son épouse de rentrer ensemble à la maison. Bien que les Congolais aient conseillé à leur sœur Nadège de ne pas le suivre au risque de sa vie, elle était confiante. A en croire certains témoins, le blanc serait habitué à l’infidélité de son épouse et qu’une fois à la maison Nadège sait comment le maîtriser.

Avec Sa er-infos par Stany Frank

Le destin tragique du premier transgenre de l’histoire de France

janvier 19, 2022

Née femme en 1838, Herculine Barbin a été la première personne à voir son identité de genre modifiée à l’état civil. Un spectacle raconte sa courte vie.

Son nom est aujourd’hui oublié, mais son histoire a inspiré de nombreux écrivains. À commencer par Hervé Guibert et Michel Foucault. La figure d’Herculine Barbin, premier transgenre de l’histoire de France, sort aujourd’hui de l’ombre grâce à la metteuse en scène Catherine Marnas, qui porte sur les planches une adaptation de ses écrits intimes. La directrice du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TNBA) confie avoir eu envie de consacrer un spectacle au destin tragique d’Herculine après avoir pris conscience des tourments des étudiants et étudiantes « intersexes » [naissant avec des attributs génitaux et/ou chromosomiques et/ou hormonaux appartenant aux deux sexes, NDLR] de son école de théâtre. « Je n’avais pas réalisé l’ampleur du sujet avant de voir de plus en plus de jeunes confier leurs troubles à notre jury. Je me suis demandé ce que cela racontait de notre monde », confie la dramaturge.

La vie d’Herculine Barbin a tout du drame. Elle voit le jour le 8 novembre 1838 à Saint-Jean-d’Angély, près de La Rochelle, en Charente-Maritime, et est enregistrée comme « fille » à l’état civil. Mais, à la puberté, son développement sexuel ne correspond pas à celui d’une jeune femme. Ses seins ne poussent pas. « À cet âge, où se développent toutes les grâces de la femme, je n’avais ni cette allure pleine d’abandon ni cette rondeur de membres qui révèlent la jeunesse dans toute sa fleur. […] Mes traits avaient une certaine dureté qu’on ne pouvait s’empêcher de remarquer. Un léger duvet qui s’accroissait tous les jours couvrait ma lèvre supérieure et une partie de mes joues », écrit-elle dans le carnet secret où elle note ses états d’âme.

Scandale au pensionnat

Herculine poursuit sa scolarité au couvent des ursulines de Chavagnes, dans ce pensionnat féminin qui destine ses élèves à un institut de formation pour institutrices. Là, l’héroïne tombe amoureuse de la fille de la directrice. La découverte de leur passion sera à l’origine d’un scandale qui l’obligera à quitter la région. Et c’est à Paris qu’elle mettra fin à ses jours, au printemps 1868.

Si la figure de l’hermaphrodite est connue depuis l’Antiquité, le sort des individus que l’on qualifie aujourd’hui de « non binaires » est peu abordé en littérature ou au théâtre. Dans une société où les standards sexués répondent à une assignation fondée sur le genre, la difficulté qui est la leur à s’accepter, mais aussi à trouver leur place, ne peut qu’être aggravée par ce manque de visibilité.

Une vie d’exclue

La fin tragique du mythique enfant d’Hermès et d’Aphrodite qui se vit « voler » ses attributs masculins par la naïade Salmacis dans le conte d’Ovide fait écho à la douloureuse vie d’Herculine. Réassignée « homme » en 1860 après des examens médicaux qui ont révélé chez la jeune Barbin l’existence d’un micropénis et de testicules sous-cutanés, elle sera exclue du jour au lendemain du monde féminin dans lequel elle a grandi. Deux jugements du tribunal civil de Saint-Jean-d’Angély rectifieront d’un simple trait de plume son état civil. Herculine deviendra alors Abel.

La violence de cette expérience est particulièrement destructrice. D’autant que, soupçonnée d’avoir dissimulé sa vraie identité pour « corrompre » les jeunes filles parmi lesquelles elle évoluait jusque-là, Herculine-Abel est envoyée à Paris. C’est en tant qu’employé(e) de bureau dans la Compagnie du chemin de fer d’Orléans qu’il (elle) gagnera sa vie avant d’être renvoyé(e) de ce poste et de vivre misérablement durant le reste de son existence, les places de domestique lui étant refusées.

Embauché(e), un temps, dans une institution financière, Herculine-Abel envisage de partir en Amérique. Avant de finir par se suicider dans une chambre de bonne du Quartier latin, à 29 ans… laissant sur sa table de chevet des « confessions » qui seront publiées dès 1872.

Un journal intime captivant

Si le milieu scientifique se passionne pour le dossier médical hors norme d’Herculine, la postérité n’a retenu de ce drame que son aspect graveleux. Oskar Panizza en a fait le ressort de l’intrigue d’une nouvelle sulfureuse, intitulée Un scandale au couvent, écrite en 1893 et publiée en 1914. Il faudra attendre 1978 et la création par Michel Foucault de la collection « Vies parallèles » chez Gallimard pour que le texte autobiographique rédigé par Herculine entre 1863 et 1868 fasse l’objet d’un traitement sérieux.

Les confessions d’Herculine ont inspiré à Hervé Guibert un texte (inédit), conservé aujourd’hui à l’Institut mémoires de l’édition contemporaine. Le journal intime de l’hermaphrodite a été adapté au cinéma en 1985 par le réalisateur René Féret sous le titre Mystère Alexina. Le rôle principal était tenu par l’auteur de bande dessinée Philippe Vuillemin. La même année, ce texte était porté sur scène par Alain Françon au Festival d’Avignon. Lara Bruhl y a consacré une lecture-spectacle en 2001. Anne-Sophie Juvénal a également mis en scène ce texte, en 2016.

Mais la vie de cette transgenre avant l’heure restait malgré tout confidentielle. Largement documenté par Gabrielle Houbre, historienne spécialiste en études du genre, qui a publié aux Presses universitaires de France, l’an dernier, une impressionnante biographie intitulée Les Deux Vies d’Abel Barbin, né Adélaïde Herculine (1838-1868),le tragique destin d’Herculine résonne aujourd’hui étrangement avec les préoccupations d’une certaine jeunesse.

Un rôle sur mesure pour Yuming Hey

Le spectacle que nous propose Catherine Marnas rend à l’ouvrage d’Herculine toute sa modernité. Mettant en exergue les jeux de représentation faussés par l’indétermination sexuelle d’Herculine, des projections d’images, sur un grand mur blanc, font apparaître les motifs emmêlés et difficilement déchiffrables de gravures en noir et blanc du XIXe siècle. On croit apercevoir des jeunes filles sous des motifs floraux, mais rien n’est moins sûr.

C’est au milieu de lits alignés comme dans un dortoir et recouverts de tissus blancs faisant irrésistiblement penser à des linceuls que le chanteur et comédien Nicolas Martel et l’extraordinaire Yuming Hey restituent le calvaire que fut la vie d’Herculine. Ils entrecoupent ce texte âpre de chansons contemporaines (d’Indochine, notamment) qui offrent autant d’heureuses respirations. Le résultat est d’autant plus troublant que Yuming, qui prête ses traits à l’héroïne, se déclare lui-même non binaire.

« Si j’ai monté ce texte, c’est parce que l’irruption du genre sur l’avant-scène de la société fait que ce qui était souterrain jusque-là s’affiche dorénavant comme une question essentielle », explique Catherine Marnas, qui a emprunté à Éric Fassin le sous-titre de sa pièce : Archéologie d’une révolution.

Michel Foucault disait que le destin d’Herculine Barbin l’avait aidé à comprendre « les théories biologiques de la sexualité, les conditions juridiques de l’individu, les formes de contrôle administratif dans les États modernes (qui) ont conduit peu à peu à refuser l’idée d’un mélange des deux sexes en un seul corps ». C’est dans cette perspective qu’il faut écouter ce témoignage « avec son style élégant, apprêté, allusif, un peu emphatique et désuet qui était pour les pensionnats d’alors non seulement une façon d’écrire mais une manière de vivre », conclut le philosophe.

Herculine Barbin : archéologie d’une révolution, adaptation par Catherine Marnas et Procuste Oblomov, avec Yuming Hey et Nicolas Martel, coproduction Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TNBA) et Comédie de Caen (CDN de Normandie). Jusqu’au 22 janvier. Tarif plein : 15 € ; tarif réduit : 8 €. Du mardi au vendredi à 20 heures. Samedi à 19 heures. Puis en tournée. Durée : 1 h 25.

Avec Le Point par Baudoin Eschapasse

France: Eric Zemmour condamné à 10 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale

janvier 17, 2022

Le candidat à la présidentielle avait qualifié sur CNews les migrants mineurs isolés de « voleurs », d’« assassins », de « violeurs ». Il va faire appel de la décision, selon son avocat.

Eric Zemmour lors d’une réunion publique à Saint-Quentin, dans les Hauts-de-France, le 14 janvier 2022.
Eric Zemmour lors d’une réunion publique à Saint-Quentin, dans les Hauts-de-France, le 14 janvier 2022. CYRILL BITTON / DIVERGENCE POUR « LE MONDE »

Le candidat à la présidentielle Eric Zemmour a été condamné à 10 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale par le tribunal correctionnel de Paris, lundi 17 janvier, pour avoir qualifié sur CNews les migrants mineurs isolés de « voleurs », d’« assassins » et de « violeurs » en septembre 2020.

M. Zemmour va faire appel de cette décision, a annoncé son avocat, Olivier Pardo. Sur Twitter, le candidat d’extrême droite a dénoncé « une condamnation idéologique et stupide ». « Ce système fabrique du délit d’opinion de manière industrielle. Il est urgent de chasser l’idéologie des tribunaux », a-t-il écrit.

« La vérité est que ces mineurs isolés, qui ne sont bien souvent ni mineurs, ni isolés, se caractérisent par leur présence irrégulière sur notre territoire et leur forte propension à la délinquance, voire à la criminalité. En tant que citoyens français, nous devons exiger le droit d’aborder cette question (…) sans risquer d’être inquiétés par la justice », a poursuivi le candidat.

Estimant que le polémiste s’était rendu coupable de provocation à la haine et injure raciale, le parquet avait requis une peine de 100 jours-amende à 100 euros, soit 10 000 euros d’amende avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement. Le parquet de Paris avait par ailleurs requis 5 000 euros d’amende à l’encontre du directeur de publication de CNews, jugé au côté d’Eric Zemmour comme c’est l’usage dans les procès de presse.

Le candidat à la fonction suprême, qui avait boudé l’audience le 17 novembre, n’était pas présent lundi devant la 17e chambre correctionnelle pour la lecture du jugement. Déjà poursuivi à de nombreuses reprises pour injure raciale, provocation à la haine ou contestation de crime contre l’humanité, M. Zemmour était cette fois cité à comparaître par le parquet pour ses propos sur les migrants mineurs isolés.

Une trentaine d’associations parties civiles

Le 29 septembre 2020, lors d’un débat dans l’émission « Face à l’info » sur CNews après un attentat devant les ex-locaux de Charlie Hebdo, le polémiste affirmait : « Ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont, il faut les renvoyer et il ne faut même pas qu’ils viennent. »

« C’est une invasion permanente »« c’est un problème de politique d’immigration », avait-il ensuite vociféré dans cette émission dont il était chroniqueur. Des « propos méprisants, outrageants », qui montrent « un rejet violent » et une « détestation » de la population immigrée et qui ont franchi « les limites de la liberté d’expression », avait estimé la représentante du ministère public.

« Il n’y a pas une once de racisme chez Eric Zemmour », qui ne fait que dire « la réalité », parfois de « manière brutale, avec ses mots », avait soutenu Me Olivier Pardo, évoquant « une position politique ». Pour le conseil, la citation pour provocation à la haine raciale ne se tenait pas : « Les mineurs isolés ne sont ni une race, ni une nation, ni une ethnie. »

Une trentaine d’associations se sont constituées parties civiles, dont SOS-Racisme, la Ligue des droits de l’homme (LDH), la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et la Maison des Potes, ainsi qu’une vingtaine de conseils départementaux – les mineurs non accompagnés étant pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, gérée par les départements.

Responsabilité de la chaîne d’information

Dans leurs plaidoiries, les parties civiles avaient insisté sur la responsabilité de la chaîne d’information, dont le « discours de haine » est « le fonds de commerce ». Les sorties controversées d’Eric Zemmour, 63 ans, contraint à la mi-septembre de quitter CNews en raison de ses ambitions présidentielles, lui ont valu depuis une dizaine d’années une quinzaine de poursuites en justice. Plusieurs fois relaxé, il a été condamné à deux reprises pour provocation à la haine.

Le candidat d’extrême droite doit être jugé en appel jeudi pour contestation de crime contre l’humanité après avoir soutenu en octobre 2019 sur CNews que le maréchal Philippe Pétain avait « sauvé » les juifs français. Il avait été relaxé en février 2021, le tribunal estimant que les propos avaient été prononcés « à brûle-pourpoint lors d’un débat sur la guerre en Syrie ».

Son avocat va demander le renvoi de cette audience, à moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle et « parce qu’il s’agit d’un délit d’opinion », estime Me Pardo auprès de l’AFP. La justice a par ailleurs fixé vendredi une nouvelle échéance pour Eric Zemmour : il sera jugé en mai 2023 pour diffamation aggravée, pour des propos tenus en 2019 sur le « mouvement féministe » et le « mouvement LGBT ».

Avec Le Monde

Congo-France: Guy Brice Parfait Kolélas, la dépouille qui refuse de descendre dans le tombeau

janvier 15, 2022

Jean-Marie Michel Mokoko est en taule. Guy Brice Parfait Kolélas est dans le séjour des morts. Difficile de ne pas parler d’abus de pouvoir, d’élimination politique, d’homicide au premier degré, pour qualifier Sassou puisque ces deux personnages ont eu un bras de fer avec lui.

POUVOIR D’OUTRE-TOMBE

Même mort, Guy Brice Parfait Kolélas bouge encore. PAKO est décédé le 21 ou le 22 mars 2021. Ce vendredi 14 janvier 2022, bientôt un an, son cadavre se trouve toujours à l’institut Médico Légal, Métro Quai de la Rapée.

Tout se passe comme si (depuis le commencement des douleurs) on voulait faire parler le mort alors qu’on n’enclenche pas tous les rituels nécessaires (scientifiques juridiques, politiques, sociaux, métaphysiques ) pour y parvenir. En société traditionnelle kongo, par exemple, existe ce qu’on appelle la « questions aux morts » grâce à une technologie nommée (le tipoyi) . Chez les Mbochi de Théophile Obenga et Jérôme Ollandet ça s’appelle la question « aux esprits. » Ces systèmes juridiques féodaux sont dit-on infaillibles.

Dans le système du tipoyi, soumis à la question, le mort peut démasquer celui qui l’a envoyé dans l’au-delà.

PAKO PRESIDENT PAR DEFAUT

La Justice française, la famille de Pako, ses amis, eux-mêmes divisés en deux camps, ses ennemis (parmi lesquels ses parents adoptifs d’Oyo) se tuent à tirer chacun pour soi la dépouille de l’homme qui pourrait être appelé dans l’absolu Président du Congo. A titre posthume. C’est le vainqueur par défaut des présidentielles de 2021 étant donné que Sassou n’aurait jamais fait le poids face à Guy Brice Parfait Kolélas dans un duel régulier transparent. Sassou fait l’objet d’un puissant phénomène de rejet absolu auquel adhèrent mêmes ceux de son propre camp.

LE SYNDROME DES TSHISEKEDI

Kolélas fils est plus dangereux mort que vif. Autant dire que les ennuis de Sassou, une année après la mort de son adversaire, ne font que commencer.

Vous pensez à Tshisékédi-fils devenu Président après que la dépouille de son père soit conservée plus d’un an dans une morgue en Belgique ? Nous aussi. On pense aux enfants de feu le fils de feu Bernard Bakana Kolélas. Autrement dit Chrystel Nguesso futur successeur de son Empereur de père n’a qu’à bien se préparer car il y a d’autres héritiers qui ont des comptes à régler, des honneurs à défendre. Les Corses appellent Vendetta les contentieux légués par des générations passées. La Bible dit que ça peut se régler sur au moins douze générations. Autant dire que ce sont des conflits à vie ou à mort.

LA SCENE DU CRIME

D’un côté le Ministère français de la Justice, et de l’autre les Congolais divisés en deux groupes : 1°- la famille biologique soutenue par des inconditionnels, 2°- la famille politique, composée de militants et de combattants.

Début la scène 1, acte 1. Le 10 janvier 2022, l’ambiance a été morbide, lugubre et sordide au Palais de Justice de Bobigny, où les fans et les fous se sont étripés dans la salle des pas perdus. D’un côté, le Juge, Ponce Pilate, s’est lavé les mains, c’est-à-dire a renvoyé au lendemain la patate chaude du verdict. On parle du 14 janvier 2022, autant dire que l’affaire est envoyée aux Calendes grecques, expression qui signifie quelque chose qui n’existe pas, qui n’arrivera jamais.

BUFFET FROID

Une fois de plus, la Justice française, à son corps donnant ou défendant (c’est selon), a jeté, le corps du délit en pâture à la vindicte congolaise, une façon de dire « Démerdez-vous, affaire classée ». Non-évènement, épiphénomène…

Pourquoi ne pas trancher dans le vif du sujet depuis une année que PAKO est mort ? Il y a toujours anguille sous roche dans la façon de bosser de la Justice française quand il s’agit d’« affaires africaines. » Notamment lorsqu’il y a (c’est le cas de le dire) des cadavres dans le placard.

Que ce soit les 356 Disparus du Beach dont un auteur du massacre, un gros poisson capturé en France, Jean-François Ndenguet, fut exfiltré nuitamment de la prison de la Santé sous Jacques Chirac ; que ce soit l’affaire des Biens mal acquis (BMA) dont les principaux criminels proches du dictateur congolais Denis Sassou-NGuesso sont connus mais jamais arrêtés, que ce soit, en l’occurrence, l’affaire Guy Brice Parfait Kolélas, une affaire ténébreuse, difficile de compter sur la Justice du pays des Droits de l’homme, la France ; traîné devant la Justice, le gouvernement congolais s’en est toujours tiré à bons comptes. Jamais bousculé, jamais condamné, jamais contraint à des dommages et intérêts, toujours choyé, cajolé, pouponné. Comme Al Capone au temps de la prohibition qui avait avocats, journalistes et policiers sous sa coupe, l’Etat voyou du Congo nargue tout le monde, jusqu’au jour où il commit une erreur bête avec le fisc.

Ces alibis bidon pour ne pas donner du fil à retordre aux Républiques bananières, dans la langue de bois de la françafrique, ça s’appelle « souveraineté nationale », « non ingérence », « immunité diplomatique », « contrats pétroliers », « intérêts de la France » et tutti quanti .

Pour le dire autrement, Sassou manipule à souhait les Congolais, les gouvernants français, tout le monde, le monde entier grâce à son butin de guerre c’est-à-dire l’argent du pétrole (estimé à des milliards de dollars) et, constat amer, la France n’a jamais rendu justice dans une seule affaire concernant le Congo de Sassou. Ceci explique cela. « Les hommes politiques français adorent aller se faire corrompre en Afrique. » disait si bien le politologue et homme politique congolais Jean-William OTTA. Le dernier corrompu en date : Eric Zemmour. La corruption est le talon d’Achille de la Coopération française en Afrique.

COUPS DE POING

A la sortie du Palais de Justice de Bobigny, dans le hall du Palais, les amis de YUKI d’un côté (les Faye Monama), les amis (Rostel Bakoua) et la famille biologique de PAKO de l’autre en sont simplement venus aux mains. « Ils ont fait le coup de poing ».

Sassou a du boire du petit lait. Allez savoir si ce n’est pas lui qui a contribué à la zizanie dans la salle des pas perdus en payant des provocateurs. Candidat malheureux à la députation au Congo, efficace agent de sécurité, homme à tout faire, le fameux Rostel Bakoua est un professionnel de l’infiltration. Tantôt il est amoureux du régime Sassou, tantôt il le combat. Partout où il passe, la paix trépasse.

LES DEUX POSITIONS

La mort dans l’âme, les premiers (Faye Monama, Pasteur Noumazalaye) veulent une autopsie, les seconds (Bakoua et compagnie) veulent une inhumation illico presto. Ces derniers déplorent l’acharnement du bistouri sur le corps du défunt que les premiers appellent de leurs vœux. « Ca abime le cadavre » pleurent ceux qui soutiennent la deuxième position.
Certes, mais la vérité n’a pas de prix.

De leur côté, les amis de YUKI accusent la famille de vouloir enterrer la dépouille en même temps que la vérité. On condamne aussi leur morgue et la condescendance de la famille biologique dans sa façon d’agir, de se présenter et de se représenter.

LA VERITE RIEN QUE LA VERITE

Car de l’avis de tout le monde (famille élargie comprise) on cache la vérité sur ce qui s’est réellement passé le 21 mars 2021, jour où Guy Brice Parfait Kolélas est mort à Brazzaville ? Est-il mort dans l’avion médical en partance pour Paris ? Sur le tarmac de l’aéroport du Bourget ? On ne sait exactement où ?
Ca fait beaucoup de questions et trop de réponses.

Selon le rapport d’autopsie PAKO serait décédé à la suite d’une « insuffisance cardio-respiratoire due à une pneumopathie diffuse sévère bilatérale compatible avec la constatation médicale congolaise de la covid-19, la contamination au virus Sars-Cov-2 étant confirmée par la virologie moléculaire » (sic)

Une conclusion que la famille biologique et la famille politique (à l’exception de la famille adoptive de Mpila) contestent.

POISON

Quand on imagine la célérité avec laquelle le monde médical ordonnait l’inhumation des victimes du Covid au début de la pandémie, la dépouille de PAKO serait une exception qui confirme la règle, c’est-à-dire, Kolélas-fils est mort d’autre chose : par exemple de l’assiette roumaine, l’empoisonnement.

Pour les covido-sceptiques, le mensonge doit être autopsiée. Cela signifie que Sassou a quelque chose à avoir dans l’assassinant du fils de feu Bernard Bakana Kolélas, fils dont lui, Sassou, était le père adoptif à la mort du père réel. Last but not the lest, Pako a commis le crime de lèse-majesté, le crime suprême : il a humilié Sassou en le défiant dans une compétition politique où Sassou avait l’assurance de mordre la poussière.

LARMES DE CROCODILE

Pourquoi se tuer de dire que c’est le Covid qui a emporté PAKO. Pour vite clore le dossier ? Sassou le père adoptif a déjà fait le deuil. En un temps record. Personne ne peut jurer avoir vu les larmes couler sur les joues de Sassou à l’annonce de la mort de PAKO. Des larmes de crocodile. Or tout le monde avait vu le torrent de larmes sur les joues de L’Empereur à l’annonce du décès d’Edith Lucile Bongo née Sassou (la soeur par décret de PAKO). Pour Mpila, PAKO est une affaire classée. La vie continue. Il faut tourner la page.

C’est ici le lieu de re dire que l’affaire Kolélas ne fait que commencer un an après son empoisonnement, la veille d’une élection qu’il avait toutes les chances de remporter à 100%.

S’il ne s’agit pas du Covid, qui donc a administré le poison à Kolélas ? Le mode opératoire est typique de Mpila. On peut supposer comme dans un roman d’Agatha Christie que le venin mortel a été inoculé par un proche. On connaît la formule : « Garde moi de mes ennemis, mes amis je m’en charge. » ou alors « mes ennemis me chargent, les amis se chargent de moi. »

LE PECHE ORIGINEL

Comme dans la mythologie, l’épouse de Samson est la personne par laquelle la trahison était entrée dans sa maison. La vie de Samson ne tenait qu’à un cheveu. Sa femme vendit la mèche. Samson fut tué, trahit par sa femme.

Dans une mythologie contemporaine, vous pensez à qui ? Au couple Marien Ngouabi ? Bingo ! Céline Ngouabi, Larie, a été considérée comme le maillon faible dans la chaine de sécurité de son époux le 18 mars 1977. Marien Ngouabi était Kouyou, Céline Kongo. La preuve de la trahison de Céline ? Elle tomba enceinte de Sassou le supposé tombeur de son mari.

Dans le couple Pako, voyons qui va chausser les chaussures du mort. Les veuves joyeuses qui gravitent dans le champ adultérin de Sassou sont hélas légion.

Depuis le Jardin d’Eden, par quel conjoint du premier couple le péché est-il entré dans le monde si ce n’est la femme ?

Tout ceci, je vous l’accorde, est antiféministe.

Avec Congo-page par Lambert MANOUANA

France-Congo/Décès de Guy Brice Parfait Kolelas: le juge des référés du Tribunal de Bobigny ordonne l’inhumation de la dépouille

janvier 15, 2022

Après l’audience charnière du 10 janvier dernier dans l’affaire Guy Brice Parfait Kolelas, le juge des référés a opté, le 14 janvier, pour une ordonnance autorisant l’organisation  des funérailles dans les quinze jours.

Tribunal de Bobigny, France

Le Tribunal de Bobigny, France

À l’heure de l’issue de la procédure spécifique, après instruction menée de manière contradictoire entre la veuve Nathalie Kolelas et la famille de Guy Brice Parfait Kolelas, le juge des référés a rendu publique son ordonnance le 14 janvier.

Au vu du verdict, il est clairement établi qu’il a retenu les principaux arguments consistant à rappeler une jurisprudence constante de la Cour européenne des Droits de l’homme. Celle-ci stipule, en l’occurrence, que les funérailles doivent être organisées dans un délai court en respect de la décence, de la santé publique, du respect au corps humain et afin de préserver le droit fondamental à la vie privée.

Selon Me Pierre-Henri Bovis, avocat-conseil de Nathalie Kolelas, il semble que le juge des référés aurait retenu également, pour argument majeur, le fait que son ordonnance n’entrave aucunement à la  poursuite d’une éventuelle procédure pénale car les prélèvements ont déjà été effectués en temps et en heure sur la dépouille.

L’avocat-conseil de Nathalie Kolelas confie la satisfaction de sa cliente. Celle-ci est rassurée et compte désormais organiser les funérailles de son époux, en toute dignité, en France, dans les délais en respect de la loi.

Elle se réserve cependant le droit d’engager une éventuelle procédure judiciaire dans la mesure où une partie viendrait à s’opposer ou à occasionner des troubles à l’exécution de l’ordonnance du Tribunal de Bobigny, a priori ne souffrant d’aucune contestation sérieuse.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

France : pourquoi les enfants des Congolais font rarement l’université et échouent dans des petits boulots comme leurs parents ?

janvier 15, 2022

Profiter de la vie en France devrait en principe rendre les Congolais ambitieux, mais nombreux se contentent du bien-être minimum et n’aident pas leur progéniture à exceller. Le papa était préparateur de commande et le fils le deviendra, la maman, femme de chambre et la fille aussi. Les enfants congolais nés en France après leu baccalauréat vont rarement à l’université et se contentent des formations pour vite adhérer le marché de l’emploi.

En France, les Congolais n’ont pas pitié des autorités de Brazzaville qu’ils reprochent d’hypothéquer l’avenir de la jeunesse. Selon eux, des jeunes diplômés deviennent des vendeurs dans les marchés et font des petits boulots à cause des mauvaises politiques appliquées par le régime actuel.

Mais bizarrement, eux qui sont en France où toutes les conditions sont réunies pour la réussite reversent le même avenir à leurs enfants. Si au Congo, les jeunes arrivent au moins à arracher des diplômes universitaires, en France par contre, les enfants des Congolais se félicitent juste du baccalauréat et des formations.

Seuls 3 sur 10 enfants des Congolais nés en France ont une licence universitaire et 2 sur 10 un doctorat par exemple. Par contre 8 sur 2 abandonnent les études après le lycée pour se lancer dans la vie professionnelle s’ils ne finissent pas voyous dans le quartier.

Des faits qui montrent que la diaspora Congolaise est la plus inutile et n’apporte aucune valeur ajoutée à leur propre vie familiale. Des parents irresponsables qui font des allocations accordées à leurs enfants leur survie. Un reportage d’une chaîne française lors du grand confinement à confirmer cette réalité.

Une maman de deux enfants mineurs étaient incapables de les offrir un ordinateur ou des tablettes, mais s’offraient des vêtements et chaussures de luxe. Avec les aides accordées à leurs enfants, les français ouvrent un compte bancaire et l’épargnent jusqu’à leurs 18 ans afin de les permettre de payer leur université.

Le parent Congolais utilise les aides de leurs enfants pour s’habiller, cotiser sa tontine, envoyer à sa famille en Afrique et faire des folies dans les soirées. Une fois que l’enfant décroche son bac, il ne peut se payer l’université, les parents Congolais étant de nature incapables de le faire.

Automatiquement les enfants se tournent vers les formations professionnelles accélérées afin de faire leur entrée dans le monde du travail comme leurs parents. Il est parfois triste de voir les enfants nés en France finir dans les petits boulots comme leurs parents. Même les Waras qu’on sous estimaient au pays ont plus de visibilité en France que les Congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France-Grève des enseignants : Blanquer va recruter 8 000 renforts

janvier 14, 2022

Pour faire face à la crise sanitaire et pallier les absences de professeurs malades, 8 000 personnes vont être recrutées « dès la semaine prochaine ».

Afin de lutter contre la pandemie et de soulager le corps enseignant, Jean-Michel Blanquer va recruter plusieurs milliers de renforts.
Afin de lutter contre la pandémie et de soulager le corps enseignant, Jean-Michel Blanquer va recruter plusieurs milliers de renforts. © Sébastien Muylaert / MAXPPP

Face à la grève très suivie des enseignants jeudi 13 janvier, Jean-Michel Blanquer a cédé : après avoir annoncé plusieurs modifications de l’actuel protocole sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé l’arrivée de renforts dans les tout prochains jours. 8 000 personnes vont être recrutées d’ici la fin de semaine afin de pallier les professeurs absents à cause du Covid-19.

Jean-Michel Blanquer l’avait annoncé jeudi soir, à l’issue d’une réunion avec plusieurs syndicats enseignants, avant de confirmer l’information vendredi 14 janvier au micro de France Info : « Vous avez 3 300 contractuels jusqu’à la fin de l’année scolaire », a-t-il précisé vendredi sur France Info. En outre, « 1 500 assistants d’éducation » (des surveillants) seront mobilisés dans le second degré (collèges et lycées), ainsi que « 1 500 vacataires administratifs », en appui des inspecteurs de l’Éducation nationale dans le premier degré, et « 1 700 médiateurs lutte anti-coronavirus » dans les écoles, a-t-il détaillé.

Ces 8 000 contractuels seront embauchés « jusqu’à la fin de l’année scolaire ». Les recrutements commenceront « dès la semaine prochaine ». Le ministre a par ailleurs indiqué que « plusieurs centaines de personnes » seraient embauchées de façon pérenne, via le recours aux « listes complémentaires » : il s’agit de candidats qui n’ont pas été reçus aux concours de professeurs des écoles mais étaient bien classés et susceptibles d’être finalement appelés pour pourvoir des besoins.

Le ministre avait annoncé jeudi la mise à disposition de « 5 millions de masques FFP2 » pour les enseignants de maternelle sur demande. « On va commencer les livraisons à partir de la semaine prochaine », a-t-il précisé vendredi. Il a par ailleurs répété que les épreuves de spécialité du bac, prévues normalement en mars, seraient peut-être reportées. « Nous allons voir si c’est pertinent de les reporter, je vais écouter aussi le conseil national de la vie lycéenne. »

Interrogé pour savoir s’il reconnaissait des erreurs dans la gestion de la crise, notamment une communication maladroite du dernier protocole scolaire au personnel de l’éducation, Jean-Michel Blanquer a déclaré : « Je ne suis pas parfait, je fais des erreurs, c’est le propre de l’être humain. » « C’est important aussi de ne pas être dans des logiques de cristallisation excessive sur une personne », a-t-il ajouté.

Par Le Point avec AFP