Posts Tagged ‘Funérailles’

Guadeloupe: Cortège des funérailles de Jacob Desvarieux faisant le tour de la ville

août 5, 2021

Avec TV3

France/Funérailles Mama Amy : Koffi Olomide à Paris

octobre 15, 2020

Parti de Kinshasa le mardi 13 octobre pour trois jours, la star congolaise va assister aux obsèques de sa mère prévues ce vendredi 16 octobre au cimetière privé de Tremblay en France.

Requiem et Mama Amy, les hommages posthumes de Koffi à sa mère (DR)

Photo 1 : Requiem et Mama Amy, les hommages posthumes de Koffi à sa mère (DR)

Le patron de Quartier Latin a posté une petite vidéo de son arrivée à Paris  jeudi où jouait en musique de fond un extrait d’une des deux chansons qu’il a dédiées à la défunte Aminata Angélique Muyonge, sa mère, disparue le 3 octobre. Ces hommages posthumes, intitulés Requiem et Mama Amy, a fait savoir Koffi « seront disponibles ce vendredi 16 octobre à 16h20 ». Savoir que selon l’annonce qu’il avait faite lundi, avant son départ de Kinshasa, à ses amis domiciliés en France, l’illustre disparue serait conduite « vers 16 heures au cimetière de Tremblay ». Ce, à la suite d’un office religieux où il les avait convié en ces termes : « Je compte sur vous qui êtes en France pour que le même vendredi 16 octobre, nous nous retrouvions à l’église pour qu’ensemble nous rendions hommage à notre chère maman, Mama Amy ».

L’inhumation sera suivi d’un « bain de consolation prévu dans la salle Palace de Villiers de 18h à minuit au 2 avenue des entrepreneurs 95400 Villiers-le-Bel », a du reste précisé le Grand Mopao. Ainsi prendra fin le programme des obsèques de Mama Amy qui, jusque-là, s’était tenu dans l’intimité familiale. « La famille se recueille chaque soir à Sevran, en nombre limité à cause de la pandémie », avait souligné Koffi. Du reste, les funérailles avaient été précédées d’une veillée mortuaire organisée le week-end dernier, à savoir « le samedi 10 octobre à Saint-Denis, 17 Boulevard de la Libération ». Koffi Olomide à son arrivée à Paris (DR)

Photo 2 : Koffi Olomide à son arrivée à Paris (DR)

Par ailleurs, l’on sait qu’Aminata Angélique Muyonge sera inhumée à côté de Charles Agbepa, son défunt époux qui l’avait précédé dans l’au-delà voilà quatre ans maintenant. Pour sa part, Koffi Olomide s’est réjoui que ses parents se retrouvent ainsi à nouveau réunis après leur mort. « Je félicite mes frères et sœurs de France qui ont eu la généreuse idée que j’ai approuvée de trouver un caveau juste à côté de papa », a-t-il affirmé dans sa vidéo de Kinshasa. Maintenant un peu plus serein, le chanteur semble avoir retrouvé un tantinet son humeur plaisantine habituelle, loin du Koffi accablé du 3 octobre, il s’est même permis un trait d’humour. « Et je pense que les deux tourtereaux, si j’ose dire, sont en train de rigoler », a-t-il dit un petit sourire en coin.

Avec Adiac-Congo par Nioni Masela

                                                  

Congo-Diaspora: Funérailles d’Aurlus Mabelé

mars 28, 2020

Enterré dans un cimetière de la région parisienne, les funérailles d’Aurlus Mabelé se sont déroulées dans la plus stricte intimité

Publiée par Patrick Ruscade, le 27 mars 2020

Congo-diaspora: les funérailles de maître Aloise Moudileno Massengo

janvier 12, 2020

 

RIP Maître Aloise Moudileno Massengo, ancien Vice Président du Conseil d’Etat, sous le régime du Président Marien Ngouabi, dans un gouvernement où le poste de Premier Ministre n’existait pas

Publiée le 10 janv. 2020 par BrazzaParisInfos-Mobebissi

Angola : funérailles publiques pour le chef rebelle Jonas Savimbi, 17 ans après sa mort

juin 1, 2019

Jonas Savimbi, ancien leader de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), 8 janvier 1997. © SASA KRALJ/AP/SIPA

 

Le chef rebelle angolais Jonas Savimbi, mort en 2002 au combat, doit être enterré samedi dans son village familial lors de funérailles publiques, un « signe important pour la réconciliation » nationale dix-sept ans après la fin d’une guerre civile sanglante.

Dès vendredi soir, des centaines de personnes ont accompagné en moto, voiture ou camion sa dépouille dans le village de Lopitanga (centre), où elle sera inhumée. « Pendant 17 ans, nous avons attendu » ces funérailles, a déclaré Isaías Samakuva, leader de l’ex-rébellion de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), aujourd’hui transformée en parti politique.

Jonas Savimbi, dit le « coq noir », a été tué le 22 février 2002 lors d’un affrontement avec l’armée près de Luena, dans le centre du pays. Il avait 67 ans. Le lendemain, des soldats l’enterrent en catimini dans la ville, après la diffusion par la télévision nationale d’images de son corps criblé de balles.

Moins de deux mois plus tard, un cessez-le-feu met fin à vingt-sept ans d’un conflit emblématique de la guerre froide : les États-Unis ont longtemps soutenu l’Unita, Cuba le régime marxiste-léniniste de Luanda.

Il faudra finalement attendre dix-sept ans et de longues négociations avec les autorités angolaises pour que Luanda donne son feu vert à une exhumation et un enterrement en bonne et due forme à Lopitanga, conformément au souhait de Jonas Savimbi. « Il avait toujours dit qu’il voulait rentrer chez lui », où est enterré son père, explique l’un de ses trente enfants, Cheya Savimbi.

Ces obsèques sont « un signe important pour la réconciliation nationale », a estimé l’un de ses frères.

« Paranoïaque »

Presque toujours vêtu de son uniforme vert, revolver sur la hanche et canne à la main, Jonas Savimbi a commandé d’une main de fer une armée d’au moins 30 000 hommes. Autoritaire et intransigeant, il était aussi « très intelligent et très charismatique », témoigne Fred Bridgland, auteur d’une biographie « Jonas Savimbi : a Key to Africa ». Mais « Savimbi a trahi son peuple. Il a ruiné son mouvement à cause de sa paranoïa et de son appétit sexuel », ajoute-t-il.
« Il a tué pour éliminer les gens dans son parti, ceux qu’ils considéraient comme une menace (…), et il a tué par jalousie sexuelle », raconte-t-il. Des femmes qui avaient osé refuser ses avances sexuelles ont été brûlées en public, ainsi que leurs enfants, affirme-t-il.

Alleluia Savimbi défend lui son père : « On est tous des humains, on peut faire des erreurs, mais je pense que mon père a contribué à sa manière à ce que l’Angola soit aujourd’hui un pays démocratique ».

« Malentendu »

Les obsèques de samedi ont été rendues possibles par le départ en 2017 du président José Eduardo dos Santos après trente-huit ans au pouvoir. Son successeur João Lourenço, pourtant issu du même Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), fait souffler un vent nouveau sur le pays.

En août 2018, une commission est mise en place pour organiser l’exhumation et les funérailles de Jonas Savimbi. La dépouille est exhumée en janvier 2019. En mai, des tests ADN menés par des laboratoires sud-africain, argentin, angolais et portugais confirment que les restes sont bien ceux de l’ex-chef de l’Unita, mettant fin aux plus folles rumeurs.

Mais tout le processus ne se fait pas sans heurts : l’urne funéraire devait être confiée mardi à la famille et à l’Unita, mais rien ne se passe comme prévu. Les deux camps laissent planer un temps le doute sur le maintien des obsèques samedi.

Le président Lourenço et le chef de l’Unita Isaías Samakuva se réunissent en urgence jeudi à Luanda pour tenter de dénouer la situation.

L’urne scellée est finalement remise vendredi à la famille Savimbi et à l’Unita à Andulo (centre), avant d’être transportée à Lopitanga, à une trentaine de kilomètres de là.

Après avoir crié à « l’humiliation », l’Unita parle d’un simple « malentendu » à l’origine des ratés de la remise de la dépouille. L’heure est à l’apaisement. Mais cet épisode témoigne des tensions encore vives entre l’Unita et son adversaire de toujours, le MPLA.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

États-Unis: l’évêque des funérailles d’Aretha Franklin s’excuse auprès d’Ariana Grande

septembre 1, 2018

Ariana Grande au Greater Grace Temple de Detroit, Michigan, le 31 août 2018 / © AFP / Angela Weiss

L’évêque Charles Ellis, pasteur au Greater Grace Temple qui a accueilli les funérailles d’Aretha Franklin à Detroit vendredi, a présenté ses excuses à Ariana Grande après avoir « dépassé les bornes » en touchant de manière inadaptée la star de la pop pendant la cérémonie.

Ariana Grande, jeune star de 25 ans, a interprété le classique d’Aretha Franklin « (You Make Me Feel Like) A Natural Woman » lors de ce long et vibrant hommage rendu à la « Reine de la Soul », décédée à 76 ans le 16 août, des suites d’un cancer du pancréas.

Après sa prestation, elle a été félicitée sur scène par l’évêque Charles Ellis, qui lui a passé la main dans le dos et l’a serrée de près.

Les images montrent que la main du pasteur touchait la poitrine de la chanteuse.

« Je ne penserais jamais à toucher le sein de quiconque », a-t-il déclaré aux médias américains, des propos confirmés à l’AFP samedi par le Greater Grace Temple.

Le responsable religieux a également reconnu avoir peut-être « dépassé les bornes ».

Il s’est également excusé pour ses commentaires sur le nom de la pop star.

« Quand j’ai vu Ariana Grande sur le programme, j’ai cru que c’était un nouveau choix sur le menu de Taco Bell », une chaine de fast-foods mexicains populaire aux Etats-Unis, avait-il déclaré.

La cérémonie a duré près de huit heures vendredi pour rendre un dernier hommage, en musique, à la légendaire chanteuse américaine.

Romandie.com avec(©AFP / (01 septembre 2018 16h01)

États-Unis: Trump rétorque un communiqué faisant l’éloge de John McCain

août 27, 2018

Le président américain Donald Trump a refusé la publication d’un communiqué par la Maison Blanche rendant hommage au sénateur John McCain décédé samedi, selon le Washington Post, soulignant ainsi l’inimitié qui existait entre les deux hommes.

Selon le quotidien, un communiqué officiel destiné à saluer la vie de John McCain avait été préparé par l’entourage du locataire de la Maison Blanche. L’ancien prisonnier de la guerre du Vietnam y était qualifié de « héros ».

Le milliardaire a répondu à ses conseillers qu’il préférait publier un court message sur Twitter, selon le Washington Post.

« Mes condoléances et mon respect le plus sincère pour la famille du sénateur John McCain. Nos coeurs et nos prières sont avec vous! », avait écrit M. Trump peu après l’annonce du décès de M. McCain.

Un message assez neutre, sans remerciement, ni éloge, ni référence au parcours de cette figure de la politique américaine.

Le contraste est d’autant plus frappant que de nombreux autres responsables de l’exécutif américain ont publié communiqués ou messages sur Twitter pour saluer le parcours de l’homme.

« Nous rendons hommage à sa vie dédiée à cette nation dans notre armée et dans la vie publique », a écrit sur Twitter le vice-président américain Mike Pence.

« Que Dieu bénisse John McCain », a-t-il conclu.

« Merci sénateur McCain pour votre service rendu à la nation », avait également tweeté la Première dame, Melania Trump.

Le silence du président après le décès de John McCain et cette information du quotidien de Washington soulignent la profonde inimitié, voire le mépris, qui opposait les deux hommes.

M. McCain, candidat malheureux à la présidentielle de 2008 avait dit en 2016 qu’il ne voterait pas pour Donald Trump. Le sénateur de l’Arizona critiquait régulièrement les actions du président, allant jusqu’à ne pas voter l’abrogation partielle de l’Obamacare, tant souhaité par le président.

Selon les médias américains, John McCain avait expressément demandé à ce que le président ne soit pas présent à ses funérailles.

Le drapeau américain flottant au-dessus de la Maison Blanche a été mis en berne ce weekend, après le décès de John McCain. Il flottait à nouveau en haut du mât lundi matin, un temps jugé très court par certains.

Romandie.com avec(©AFP / (27 août 2018 15h17)                                                        

Congo-Diaspora: décès du père Félix Touarikissa

juin 24, 2018

 

Mgr Pascal Roland,

Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kingala (République du Congo),

Et la famille Touarikissa

recommandent à vos prières

l’Abbé Felix Touarikissa,

décédé au presbytère de Saint-Etienne-du-Bois, le 21 juin 2018, à l’âge de 58 ans.

 

Ses funérailles seront célébrées le lundi 25 juin 2018, à 14h30, en l’église de Saint-Etienne-du-Bois.

Son corps sera ensuite transporté et inhumé à Brazzaville.

La veille au soir, dimanche 24 juin, à partir de 21h, une veillée de prière sera organisée par les prêtres fidei donum, la communauté africaine et la famille du Père Felix, en l’église de Saint-Etienne-du-Bois.

D’ici-là il est possible de le visiter et de se recueillir auprès de lui dans la Chambre funéraire Bertrand, à Saint-Etienne-du-Bois, de 8h à 21h (125, rue de l’église, face au presbytère).

Né le 26 septembre 1959 à Vinza (République du Congo), ordonné prêtre le 06 juin 1992 pour le diocèse de Kinkala (République du Congo), le Père Felix était en mission dans le diocèse de Belley-Ars depuis 15 ans.

Il fut successivement curé de Coligny (2003-2007), de Viriat (2007-2010), prêtre auxiliaire dans le groupement de Pont-d’Ain et aumônier des Dominicaines de l’Eucharistie à Cerdon (2010-2012), administrateur paroissial de Divonne-les-Bains (2012-2013), curé de Saint-Rambert-en-Bugey (2013-2015), auxiliaire dans le groupement de Ceyzeriat-Treffort (2015-2016), puis dans le groupement de Marboz-St-Etienne du Bois (2016-2018).

 

Catholique-Bellay-ars.fr 

 

Cachemire indien: des milliers de personnes aux funérailles d’un journaliste tué

juin 15, 2018

Des proches de Shujaat Bukhari, rédacteur en chef du quotidien anglophone Rising Kashmir, lors de son enterrement à Kreeri à 40 km au nord de la ville de Srinagar, le 15 juin 2018 / © AFP / TAUSEEF MUSTAFA

Des milliers de personnes se sont rassemblées vendredi au Cachemire indien pour les funérailles d’un éminent journaliste assassiné la veille par trois hommes à moto non identifiés.

Shujaat Bukhari, rédacteur en chef du quotidien anglophone Rising Kashmir, venait de pénétrer jeudi soir dans son véhicule garé devant ses bureaux de la grande ville de Srinagar lorsqu’il a été tué par balles à bout portant.

Deux de ses gardes du corps ont également péri dans l’attaque.

L’identité des agresseurs n’est pas connue, mais la police de Srinagar a diffusé des bandes de vidéosurveillance sur lesquelles ils apparaissent sur leur moto. La police a annoncé l’arrestation d’un quatrième suspect.

Ce suspect a été identifié grâce à une vidéo le montrant en train de prendre un pistolet dans le véhicule du journaliste avant de disparaître de la scène du crime.

Un responsable de la police, S.P. Pani, a déclaré lors d’une conférence de presse que la police travaillait sur l’hypothèse d’une « conspiration plus large ». « C’est un crime lié au terrorisme, nous enquêtons », a-t-il dit.

La foule porte le cercueil de Shujaat Bukhari pendant la procession funéraire dans le village natal du journaliste, à Kreeri, au nord de Srinagar, le 15 juin 2018 / © AFP / TAUSEEF MUSTAFA

Vendredi, une cérémonie funéraire pour le journaliste s’est tenue dans la grande mosquée Jama Masjid de Srinagar, suivie d’un enterrement dans son village natal.

Défenseur d’une résolution pacifique du conflit du Cachemire, M. Bukhari était sous protection policière après trois attaques contre lui au cours de la dernière décennie.

Son journal lui rendait hommage vendredi avec un portrait en noir et blanc s’étalant sur toute la une.

« Nous ne nous laisserons pas intimider par les lâches qui t’ont ravi à nous. Nous maintiendrons ton principe de dire la vérité même si elle déplaît », a déclaré l’équipe de Rising Kashmir dans son éditorial.

Shujaat Bukhari avait pris part à des pourparlers de paix informels avec des représentants pakistanais l’année dernière à Dubaï.

Des journalistes et résidents cachemiri pakistanais protestent contre l’assassinat du journaliste Shujaat Bukhari, à Muzaffarabad, au Pakistan, le 15 juin 2018 / © AFP / SAJJAD QAYYUM

Son assassinat a également provoqué l’émotion dans la partie du Cachemire sous administration pakistanaise. Dans la capitale régionale Muzaffarabad, quelque 250 manifestants ont réclamé une enquête indépendante sur sa mort.

Le Cachemire est de facto divisé entre l’Inde et le Pakistan depuis la fin du règne colonial britannique en 1947 et les deux puissances nucléaires d’Asie du Sud en revendiquent chacune la souveraineté intégrale.

L’Inde stationne un demi-million de soldats dans la partie qu’elle contrôle, en faisant l’une des zones les plus militarisées du monde. New Delhi y combat des groupes rebelles qui réclament l’indépendance du Cachemire ou son rattachement au Pakistan.

Au moins une dizaine de journalistes ont été tués au cours des trente dernières années au Cachemire indien. La plupart des meurtres ne sont jamais résolus.

Romandie.com avec(©AFP / 15 juin 2018 18h22)

RDC: une commission instituée pour les funérailles de l’opposant Étienne Tshisekedi

avril 22, 2018

 

Cérémonie d’hommage à Étienne Tshisekedi à Bruxelles, le 5 février 2017. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Le gouvernement, le parti de l’opposant historique défunt Étienne Tshisekedi et sa famille ont mis en place samedi une commission pour organiser ses funérailles en République démocratique du Congo, 14 mois après sa mort à Bruxelles, selon un communiqué conjoint.

« Une commission spéciale (de 9 personnes) chargée de l’organisation des funérailles est mise en place« , présidée par le ministre congolais de l’Intérieur, assistée d’un représentant de la famille et celui du parti (UDPS), lit-on sur le communiqué conjoint signé à Kinshasa par les trois parties. Mais aucune date des funérailles n’a pour l’instant été avancée.

Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Intérieur et le gouverneur de Kinshasa, Jean-Marc Kabund, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a engagé le parti et Mgr Gérard Mulumba, jeune frère de l’opposant défunt a signé au nom de la famille.

Le palais du peuple, siège du parlement congolais est retenu comme lieu d’exposition de la dépouille pour les hommages officiels et populaires dont la durée est fixée à « environ 48 heures ».

Un avion spécial sera dépêché à Bruxelles pour ramener la dépouille et les membres de la famille.

« Trêve politique »

Les trois parties ont décidé que le corps d’Étienne Tshisekedi sera enterré « dans la concession familiale » située dans la périphérie de Kinshasa, dans la commune de Nsele, le parti et la famille ayant renoncé à leur exigence de l’enterrer à Limeté dans le centre de Kinshasa.

Elles ont enfin convenu d’observer « une trêve politique », pendant la période du deuil. Chaque partie est invitée à éviter « toute récupération politique ».

Plus de quatorze mois après sa mort à Bruxelles le 1er février 2017, le corps de l’opposant historique attend toujours en Belgique son rapatriement et son inhumation en RDC où son fils Félix Tshisekedi lui a succédé à la tête du parti.

Le gouvernement, la famille et le parti ne s’accordaient pas jusque là sur le lieu de l’enterrement de l’opposant décédé.

Jeuneafrique.com avec AFP