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Des funérailles dans la plus stricte intimité pour le prince Henrik de Danemark

février 20, 2018

La famille royale du Danemark regarde des soldats emportant le cercueil du prince Henrik après ses funérailles chapelle du palais royal de Christiansborg le 20 février 2018. Photo Scanpix / © Scanpix/AFP / Liselotte Sabroe

Une soixantaine d’invités se sont réunis mardi autour de la famille royale du Danemark pour rendre un dernier hommage au prince Henrik, époux d’origine française de la reine Margrethe, décédé le 13 février à l’âge de 83 ans.

A 10H00 GMT, la reine Margrethe, ses deux fils Frederik, 49 ans, et Joachim, 48 ans et leurs familles ont foulé le parvis de chapelle du palais royal de Christiansborg, où se sont déroulées les obsèques du prince.

Selon ses vœux, les funérailles se sont déroulées dans l’intimité; seuls le personnel de la Cour et des représentants officiels étaient rassemblés autour des proches du prince, venus du Danemark et de France.

Comme pour faire l’ultime lien entre les deux pays, le confesseur de la famille royale qui a officié lors de la cérémonie a jeté sur le cercueil de la terre venue de la propriété vinicole de Cayx (ou Caïx) dans le Lot où le prince Henrik était très impliqué, ainsi que celle venue du palais de Marselisborg d’Aarhus, un des palais royaux danois.

Des centaines de Danois ont également tenu à être présents devant le palais royal de Christiansborg, pour rendre un dernier hommage au prince.

L’une d’elles, Elisabeth Larsen, qui avait rencontré le prince lors d’une visite en 2012, se souvient d’un homme « amusant et festif et pas très royal », a-t-elle raconté à l’agence Ritzau.

Il avait publiquement fait savoir l’an dernier qu’il refusait d’être inhumé avec sa femme dans la nécropole royale de la cathédrale de Roskilde, comme le sont traditionnellement les couples royaux.

N’ayant pas obtenu le titre et la fonction qu’il convoitait, il arguait qu’il n’était pas l’égal de sa femme dans la vie et ne souhaitait pas l’être dans la mort.

Atteint de démence, Henrik de Danemark avait été hospitalisé fin janvier pour une infection pulmonaire.

Le prince va être incinéré conformément à sa volonté. La moitié de ses cendres sera dispersée en mer, l’autre inhumée dans une urne sur le domaine du château de Fredensborg, à une quarantaine de kilomètres au nord de Copenhague.

Romandie.com avec(©AFP / 20 février 2018 15h41)                

Canada-Québec/Réjean Ducharme: des hommages nationaux refusés par ses proches

août 25, 2017

Réjean Ducharme aura vécu dans le plus grand anonymat pendant 50 ans, mais dès son décès, des voix se sont élevées pour réclamer un hommage public, voire des funérailles nationales.

Photo: Claire Richard Gallimard Réjean Ducharme aura vécu dans le plus grand anonymat pendant 50 ans, mais dès son décès, des voix se sont élevées pour réclamer un hommage public, voire des funérailles nationales.

Le ministère québécois de la Culture a indiqué jeudi qu’à la demande de ses proches, aucune forme d’« hommage national » ne sera réservée à l’écrivain Réjean Ducharme, décédé cette semaine.

L’attaché de presse du ministre Luc Fortin a expliqué dans un courriel jeudi que le ministère avait joint les proches de l’écrivain « pour examiner les possibilités d’hommage ». Mais ces proches ont « demandé de respecter le désir du défunt de vivre hors du regard public, et de ne pas lui organiser de commémoration », a écrit Karl Filion. « Nous allons évidemment respecter cette volonté. »

L’auteur de L’avalée des avalés et des Bons débarras s’est éteint à Montréal dans la nuit de lundi à mardi, à l’âge de 76 ans. Réjean Ducharme aura vécu dans le plus grand anonymat pendant 50 ans, mais dès son décès, des voix se sont élevées pour réclamer un hommage public, voire des funérailles nationales.

Karl Filion précise que de telles funérailles nationales sont organisées par le ministère des Relations internationales, question de protocole. Mais « on peut raisonnablement conclure » que, de ce côté aussi, les proches ont exigé de respecter la volonté de l’illustre défunt.

[Ses proches] ont demandé de respecter le désir du défunt de vivre hors du regard public, et de ne pas lui organiser de commémoration

Karl Filion, attaché de presse de Luc Fortin, ministre québécois de la Culture

Quelques événements ont déjà été annoncés ici et là : un ouvrage posthume de Réjean Ducharme, qui devait paraître en septembre, sera offert dès vendredi dans les librairies.

Peu après l’annonce du décès, mardi, les éditions du passage ont en effet annoncé que l’œuvre, Le Lactume sortirait 51 ans après sa création. Il s’agit d’un recueil de 198 dessins et légendes, réalisés par Ducharme en 1966, mais qui n’avaient jamais été publiés jusqu’ici. C’est aussi la première publication de l’écrivain depuis Gros mots, en 1999.

Par ailleurs, une exposition Lactume aura lieu du 13 septembre au 1er octobre lors du Festival international de littérature (FIL), à Montréal. On pourra y voir ces dessins de Ducharme, et l’actrice Markita Boies lira les textes du livre les 23 et 26 septembre.

La Presse canadienne

Afghanistan: Sept morts dans des explosions à Kaboul lors de funérailles

juin 3, 2017

Des hommes rassemblés autour de vêtements appartenant à des victimes des explosions ayant eu lieu le 3 juin 2017 à Kaboul / © AFP / WAKIL KOHSAR

Au moins sept personnes ont été tuées et plus de 100 blessées par des explosions samedi à Kaboul durant les funérailles d’un homme tué la veille lors d’une manifestation contre l’insécurité après l’attentat sanglant de mercredi.

« Pour l’heure, sept corps et 117 blessés ont été conduits dans les hôpitaux de Kaboul », a annoncé à l’AFP Waheed Majroh, un porte-parole du ministère de la Santé.

« Nous ne savons pas ce qui a causé les explosions », avait auparavant indiqué à l’AFP Najib Danish, porte-parole du ministère de l’Intérieur.

Selon des témoins, trois explosions sont survenues dans un cimetière des environs de Kaboul lors des obsèques de Salim Ezadyar, fils d’un sénateur et l’une des quatre personnes tuées lors d’un rassemblement la veille durant lequel la police a tiré à balles réelles pour disperser des centaines de manifestants. Ils réclamaient la démission du président Ashraf Ghani après l’attentat de mercredi, le plus meurtrier depuis 2001 avec au moins 90 morts.

Les images diffusées par des chaînes de télévision montraient samedi des corps ensanglantés et démembrés jonchant le cimétière. « Des gens ont été pulvérisées » en raison de la violence de l’impact, a raconté à l’AFP un témoin, Abdul Wudood.

Le chef de l’exécutif afghan, Abdullah Abdullah, participaient à ces obsèques mais ses bureaux ont assuré à l’AFP qu’il était indemne.

Kaboul avait pourtant été placée en état d’urgence samedi matin pour empêcher la tenue de nouvelles manifestations, les autorités craignant précisément de nouvelles attaques.

Elles avaient coupé les routes du centre-ville, avec des contrôles de l’armée et des véhicules blindés patrouillant dans la ville.

« Nous avons des renseignements qui indiquent que nos ennemis essayent de mener des attaques sur les rassemblements et manifestations », avait déclaré Gul Nabi Ahmadzai, commandant à Kaboul.

Mais des dizaines de personnes étaient toujours réunies samedi sous une tente à proximité du palais présidentiel, exigeant la démission du président Ghani, dans une ambiance pacifique.

« Tout gouvernement qui tente d’interrompre notre manifestation juste et fondée montrera sa complicité avec les groupes terroristes et les auteurs de l’attaque de mercredi », a estimé Asif Ashna, porte-parole des manifestants.

« Le gouvernement a le devoir d’assurer la sécurité des manifestants (…) et sera tenu pour responsable de toutes violences », a-t-il ajouté.

– ‘Manipuler la colère’ –

Les Nations unies et les Etats-Unis ont appelé les manifestants à la prudence.

« L’ennemi cherche a manipuler la colère et la tristesse populaire pour diviser et accroître l’instabilité », a affirmé l’ambassade américaine dans un communiqué.

La tension reste vive à Kaboul depuis l’attaque au camion piégé mercredi, qui a fait également des centaines de blessés, dans le quartier diplomatique de la capitale afghane, censé être ultra-protégé.

Beaucoup d’Afghans se demandent comment les services de renseignement n’ont pu empêcher le camion piégé d’entrer dans un quartier bardé de barrages et généreusement pourvu en gardes de sécurité.

Le renseignement afghan a accusé le réseau Haqqani, un groupe armé allié des talibans à l’origine de nombreuses attaques contre les forces étrangères et locales en Afghanistan, d’avoir commis l’attentat de mercredi, toujours pas revendiqué.

Les talibans, actuellement engagés dans leur traditionnelle « offensive de printemps », ont pour leur part nié toute implication.

Le président Ghani pourrait prochainement ordonner l’exécution de 11 prisonniers talibans et de membres du réseau Haqqani en représailles à l’attentat, a appris l’AFP de source gouvernementale.

Les talibans de leur côté ont menacé de se livrer à de « dures et exemplaires attaques », y compris au meurtre d’otages étrangers détenus par eux, si le gouvernement exécute les 11 prisonniers, selon un communiqué sur leur site.

Des manifestants ont pour leur part exigé vendredi l’exécution de Anas Haqqani, fils du fondateur du réseau, détenu par les autorités depuis 2014. Mais selon une source gouvernementale, il ne fait pas partie des 11 prisonniers susceptibles d’être exécutés.

Romandie.com avec(©AFP / 03 juin 2017 17h10)                

Afrique du Sud: les funérailles de Kathrada virent au meeting anti-Zuma

mars 29, 2017

 

Le corps d’Ahmed Kathrada, héros anti-apartheid, est mis en terre dans le cimetière de Westpark, le 29 mars 2017 à Johannesburg / © AFP / MUJAHID SAFODIEN

Les funérailles du héros de la lutte anti-apartheid Ahmed Kathrada ont tourné mercredi en manifestation de défiance envers le président sud-africain Jacob Zuma, nouvel épisode des tensions qui déchirent le Congrès national africain (ANC) au pouvoir.

Chargé de prononcer l’éloge funèbre, l’ancien chef de l’Etat Kgalema Motlanthe, qui a assuré quelques mois en 2009 l’intérim entre Thabo Mbeki et Jacob Zuma, a profité de l’occasion pour livrer une charge aussi sévère qu’inattendue pour l’occasion contre son successeur, interdit de cérémonie par la famille du défunt.

 Compagnon de cellule, ami et confident de Nelson Mandela, figure historique de l’ANC, Ahmed Kathrada, décédé mardi à l’âge de 87 ans, avait publiquement pris la plume l’an dernier pour réclamer la démission de Jacob Zuma, mis en cause dans une litanie de scandales de corruption.

« Il serait déloyal de rendre hommage à la vie du camarade Kathrada et de prétendre qu’il n’était pas profondément perturbé par la faillite politique actuelle », a déclaré M. Motlanthe devant la foule réunie dans le cimetière de Westpark à Johannesburg.

Il a ensuite lu des morceaux choisis d’une lettre ouverte à M. Zuma, publiée par le défunt.

« Face à des critiques, condamnations et exigences aussi larges et persistantes, serait-ce trop que d’exprimer l’espoir que vous preniez la bonne décision en envisageant de démissionner ? », s’est plu à lire l’ancien président.

Le vétéran de la lutte anti-apartheid Ahmed Kathrada pose à côté d’une photo de lui avec Nelson Mandela, le 16 juillet 2012 chez lui à Johannesburg, en Afrique du Sud / © AFP/Archives / STEPHANE DE SAKUTIN

La lecture de ce passage a suscité une longue salve d’applaudissements de l’assistance, debout. « Dégage Zuma », a alors hurlé un homme, aussitôt repris par d’autres.

Dès l’annonce de sa mort tôt mardi matin, toute l’Afrique du Sud a rendu un hommage ému, unanime et dithyrambique à celui que l’on surnommait « Oncle Kathy », emprisonné avec Nelson Mandela à la prison de Robben Island.

Au pouvoir depuis 1994, l’ANC a déploré la disparition d’un « chef dont le service à son pays restera gravé à tout jamais » et souligné qu’il n’avait « jamais abandonné ou tourné le dos à l’ANC ».

M. Zuma s’est contenté plus sobrement de présenter ses condoléances à la famille et de dire sa « profonde tristesse ».

– Privé d’obsèques –

Le cercueil d’Ahmed Kathrada, héros anti-apartheid et compagnon de cellule de Nelson Mandela, lors de ses funérailles, le 29 mars 2017 à Houghton, en Afrique du Sud / © AFP / MUJAHID SAFODIEN

Et mercredi matin, ses services ont confirmé qu’il « ne participera pas aux funérailles et à l’hommage (national), conformément aux souhaits de la famille » Kathrada.

Emmené par le vice-président Cyril Ramaphosa, la quasi-totalité du gouvernement a assisté aux obsèques de « Oncle Kathy ».

Humiliation suprême pour le chef de l’Etat, son ministre des Finances et principal rival au sein du gouvernement, Pravin Gordhan, a été acclamé par les parents et amis de M. Kathrada.

« Que vous soyez encore ou plus ministre dans les jours et semaines qui viennent, vous restez fidèle à des valeurs et des principes dont Ahmed Kathrada serait fier », lui a lancé le patron de la fondation du défunt, Neeshan Balton.

En tournée de promotion au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, M. Gordhan a été sommé lundi par M. Zuma de rentrer toutes affaires cessantes en Afrique du Sud, sans autre explication.

Le président sud-africain Jacob Zumaavant un discours au Parlement sur l’Etat de la Nation, le 9 février 2017 au Cap / © POOL/AFP/Archives / RODGER BOSCH

Ce rappel a été interprété comme le prélude à un remaniement ministériel imminent et à un limogeage du ministre.

Depuis des semaines, les partisans du président au sein de l’ANC exigent le renvoi de Pravin Gordhan, qui s’oppose publiquement à M. Zuma sur la bonne gestion des deniers publics.

La perspective d’un départ de M. Gordhan inquiète les investisseurs. Depuis lundi, le rand sud-africain a perdu près de 6% de sa valeur par rapport au dollar et à l’euro.

Déjà ministre des Finances entre 2009 et 2014, Pravin Gordhan avait été rappelé en urgence à ce poste en décembre 2015 pour calmer la panique qui s’était emparée des marchés financiers à la nomination d’un inconnu à la tête du Trésor.

Au pouvoir depuis la fin officielle de l’apartheid en 1994, l’ANC de feu Nelson Mandela se déchire depuis des mois autour de la succession de M. Zuma, qui doit quitter la présidence à la fin de son second mandat après les élections générales de 2019.

Romandie.com avec(©AFP / 29 mars 2017 16h57

Canada: Funérailles après l’attentat dans une mosquée à Québec

février 3, 2017

Un hommage national a été rendu à trois des six victimes abattues dimanche par le tireur, qui s’était rendu sans résistance à la police une heure après.

Les funérailles de trois des six victimes mortelles de la fusillade du 2 février à Québec.

Les funérailles de trois des six victimes mortelles de la fusillade du 2 février à Québec. PAUL CHIASSON / AFP
Avec une image d’union nationale et du multiculturalisme canadien autour du premier ministre Justin Trudeau, les funérailles de trois victimes de l’attentat dans une mosquée de Québec, se sont déroulées jeudi 2 février dans un complexe sportif de Montréal.

Généralement réservée aux rencontres de hockey, sport national au Canada, la patinoire à deux pas du stade Olympique a ouvert ses portes jeudi en fin de matinée à un public nombreux et à plusieurs dignitaires politiques et religieux.

Sous un linceul blanc, les dépouilles des trois victimes ont été placées au cœur de la patinoire, recouverte pour l’occasion d’une immense moquette grise, avec quatre drapeaux symboles du Canada, de la province et des deux villes Montréal et Québec, disposés à leur tête.

Rapatriement

Après la cérémonie, où étaient attendues environ 5 000 personnes, dont de nombreux responsables politiques de tous bords, les corps de ces trois Canadiens binationaux doivent être rapatriés en Algérie et en Tunisie, leurs pays de naissance.

Les deux Algériens, Khaled Belkacemi, 60 ans, et Abdelkrim Hassane, 41 ans, se trouvaient dimanche à la mosquée de Québec pour la prière du soir, quand un étudiant canadien de 27 ans, proche de l’extrême droite, a fait feu dans le dos de la cinquantaine de fidèles présents.

Six personnes ont été tuées et huit blessées par les balles du tireur, qui s’est rendu sans résistance à la police une heure après.

Belkacemi, père de deux enfants, était professeur à la faculté des sciences de l’agriculture de l’université Laval à Québec. Père de trois fillettes âgées de 10 ans, 8 ans et 15 mois, Hassane travaillait pour le gouvernement du Québec comme programmateur informatique. Il était arrivé au Canada en 2010.

Boubaker Thabti, 44 ans, était employé par une société agro-alimentaire et résidait au Québec depuis 2011. Il était originaire de Tataouine (sud de la Tunisie) et était père de deux enfants de 11 et 3 ans.

« Pardon »

Pour le Canada, cette tragédie est comme une déflagration culturelle. Honorée et défendue avec fierté, la charte des libertés masque mal les fractures d’une société où des mouvements racistes n’ont plus peur d’apparaître au grand jour dans la province francophone québécoise.

Justin Trudeau devrait une nouvelle fois, lors des funérailles, défendre l’image d’un pays d’accueil où sont arrivés, souvent démunis, quelque 40 000 réfugiés syriens depuis un peu plus d’un an.

Mercredi à la Chambre à Ottawa, un député libéral du parti de M. Trudeau, a livré un vibrant témoignage, reconnaissant à demi-mot l’aveuglement d’une société face à ses démons.

Aux familles des victimes et à la communauté musulmane, le député Joël Lightbound a demandé « pardon d’avoir observé ces dernières années leur ostracisation et leur stigmatisation, d’avoir vu prendre racine dans le cœur de mes semblables, la peur, la méfiance et la haine ». « Si les mots ont des conséquences, les silences aussi ont des conséquences », a-t-il ajouté.

Seconde cérémonie

Une seconde cérémonie funéraire est prévue vendredi à Québec pour les trois autres victimes, dont deux Canado-Guinéens, Mamadou Tanou Barry, 42 ans, et Ibrahima Barry, 39 ans.

La sixième victime vivait depuis trente ans au Québec. Azzeddine Soufiane, d’origine marocaine et âgé de 57 ans, tenait une épicerie-boucherie à deux pas de la mosquée Sainte-Foy. Le lieu de leur future sépulture n’a pas été précisé à ce stade.

Avec une communauté de 6 500 personnes de confession musulmane, la ville de Québec ne dispose pas de cimetière pour cette confession. La plus proche se trouve à Montréal, distante de 250 kilomètres.

Lemonde.fr avec AFP

Roumanie: funérailles de la « dernière reine », Anne de Bourbon Parme

août 13, 2016

Un millier de personnes dont des représentants de plusieurs familles royales ont rendu hommage samedi à Bucarest à Anne de Roumanie, morte à l’âge de 92 ans. Une cérémonie dont le grand absent a été son époux, l’ex-roi Michel.

« Nous tournons une page de l’histoire, Anne a été la dernière reine de Roumanie, même si elle n’a jamais été couronnée », a déclaré Adriana Chiriac, médecin à la retraite et « monarchiste convaincue » qui a assisté aux funérailles.

Descendante du roi Louis XIV, née à Paris en 1923, Anne avait épousé Michel de Roumanie en 1948, un an après l’abdication de ce dernier sous la pression des communistes.

Décédée à Morges
Elle est morte le 1er août dans un hôpital de Morges (VD). Sa dépouille a été transportée en Roumanie, où plusieurs milliers de personnes lui ont rendu hommage ces derniers jours.

L’ancien souverain âgé de 94 ans, qui se trouve en Suisse, a annoncé « avec la plus grande tristesse » ne pas pouvoir participer aux funérailles en raison de sa santé défaillante.

Deuil national
Ce samedi a été décrété jour de deuil national en Roumanie, où l’ancienne famille royale jouit d’une forte popularité, même si une minorité seulement des Roumains se dit favorable à un retour de la monarchie.

« Quand je suis née, la Roumanie était encore un royaume, c’est dommage que ces 25 dernières années (depuis la chute de communisme) nous n’ayons pas eu Anne comme reine », déplore une retraitée, Zenaida Rosu, 80 ans.

Après un service religieux orthodoxe célébré dans la salle du trône de l’ancien palais royal et une messe catholique, sur la grande place attenante, le cercueil a été emmené vers Curtea de Arges (centre), où Anne devait être enterrée dans une cathédrale orthodoxe, au cours d’une cérémonie privée.

Roi contraint à l’exil
Contraint à l’exil après son abdication, Michel avait pu retourner pour la première fois dans son pays natal en 1992. Des centaines de milliers de Roumains étaient alors descendus dans la rue pour l’accueillir.

Le couple s’était installé à Bucarest en 2000, mais se rendait régulièrement en Suisse. Début mars, l’ex-roi a annoncé son retrait de la vie publique après que son médecin lui eut diagnostiqué un cancer et une leucémie.

Père de cinq filles, il a chargé son aînée, Margareta, de le représenter dans les actions publiques de la famille royale.

Romandie.com avec(ats / 13.08.2016 16h51)

Le président turc Erdogan assistera aux funérailles de Mohamed Ali vendredi

juin 6, 2016

Louisville (Etats-Unis) – Le président turc Recep Tayyip Erdogan assistera aux funérailles de Mohamed Ali vendredi dans la ville américaine de Louisville (Kentucky, centre), a annoncé lundi un porte-parole de la famille du boxeur légendaire.

Oui, il viendra, il sera présent, a déclaré à l’AFP Bob Gunnell, au sujet du chef de l’Etat turc.

M. Erdogan a demandé à prendre la parole à l’occasion de la cérémonie, qui devrait rassembler des milliers de personnes, sous l’oeil du monde entier, ont précisé les organisateurs dans un communiqué.

Mohamed Ali est vénéré dans tout le monde islamique pour s’être converti à la foi musulmane en 1964 et avoir défendu les valeurs pacifiques et universelles de l’islam tout au long de sa vie.

La cérémonie d’obsèques du triple champion du monde catégorie poids lourds sera ouverte à tout le monde et interconfessionnelle, tout en étant présidée par un imam.

M. Gunnell n’a pas confirmé si le président Barack Obama serait présent, la Maison Blanche n’ayant donné aucune indication sur le sujet.

En revanche, il est confirmé que l’ancien président Bill Clinton prononcera une partie de l’oraison funèbre.

Romandie.com avec(©AFP / 06 juin 2016 15h30)

RDC/Kinshasa: Dernière messe en hommage à Papa Wemba avant son inhumation

mai 4, 2016

Des milliers de Congolais ont rendu mercredi matin un dernier hommage à leur idole, le chanteur Papa Wemba, lors d’une messe en la cathédrale de Kinshasa. Son inhumation est prévue dans l’après-midi dans la périphérie de la capitale.

« Depuis trois jours, comme un seul homme, le peuple congolais », l’Afrique et le monde « pleurent celui qu’il est convenu d’appeler le père de la rumba congolaise », a déclaré lors de cette messe l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, saluant également « les mérites » d’un « vaillant musicien ».

Six évêques, une soixantaine de prêtres, des membres de la famille de Papa Wemba, des officiels, célébrités et anonymes, étaient présents en la cathédrale Notre-Dame du Congo pour cette messe à la mémoire du chanteur.

Avant la célébration, le cardinal Monsengwo, accompagné du président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) Mgr Nicolas Djomo et d’autres évêques, se sont inclinés quelques minutes devant la dépouille du « roi de la rumba congolaise », devant sa veuve en pleurs.

Trois jours de funérailles
Dès l’aube mercredi, des milliers de personnes se sont rassemblées aux abords de la cathédrale pour assister au passage de la dépouille du chanteur. Nombre de fans n’ont pas pu accéder à l’intérieur de la cathédrale déjà bondée.

La dépouille du roi de la rumba congolaise avait été exposée lundi et mardi au Palais du peuple, siège du Parlement où les travaux avaient été suspendus temporairement.

Dès lundi, après le rapatriement du corps d’Abidjan, le chanteur a été décoré de la plus prestigieuse décoration en RDC par le président congolais Joseph Kabila. Durant ces trois jours de funérailles officielles, les hommages se sont succédés.

Né il y a 66 ans dans le centre de la République démocratique du Congo, le chanteur s’est effondré en plein concert en Côte d’Ivoire où il participait au Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), un quartier populaire d’Abidjan.

Romandie.com

Canada: Céline Dion absente aux funé­railles de son frère

janvier 25, 2016

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La chan­teuse avait rendu samedi un vibrant hommage à Daniel Dion

Canada-Montréal: Eddy et Nelson, les jumeaux de Céline Dion, à la céré­mo­nie aux côtés de leur mère

janvier 22, 2016

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Leur présence aux funé­railles de leur père René Angé­lil était incer­taine

Tous les enfants de René Angé­lil et Céline Dion sont présents à la basi­lique Notre-Dame de Montréal, pour assis­ter aux funé­railles de leur père. Si les plus âgés étaient annon­cés, il y avait un doute sur la présence des deux plus jeunes, les jumeaux Eddy et Nelson, 5 ans. Ils ont fait leur appa­ri­tion dans l’édifice reli­gieux, en tenant la main d’une Céline Dion, visi­ble­ment émue.

La Basi­lique Notre-Dame de Montréal est comble. Tout le clan Angé­lil-Dion est présent pour saluer la mémoire de René Angé­lil, décédé le 14 janvier dernier. Parmi les 2700 membres de l’assem­blée figurent bien les deux plus jeunes fils du disparu. Eddy et Nelson étaient invi­sibles depuis leur arri­vée à Montréal. Leur présence était un mystère encore quelques minutes avant leur appa­ri­tion.

Mais il semble évident après coup que Céline Dion, pour voir partir l’homme qu’elle a toujours aimé, se devait d’être entou­rée de tous ses enfants, René-Charles, et aussi ses deux plus petits garçons Eddy et Nelson, 5 ans. Tout de noir vêtus, avec un chapeau sur leurs longs cheveux, ils tenaient la main de leur mère quand ils ont péné­tré dans la basi­lique. A 3, ils ouvraient la voie, devant René-Charles, et Thérèse Dion, la mère de Céline.

 

 

Gala.fr parMartin Choteau