Posts Tagged ‘garde à vue’

France: Yohann Malory, parolier de Johnny Hallyday, en garde à vue pour agressions sexuelles

mars 10, 2021

Yohann Malory, parolier de Johnny Hallyday, Matt Pokora et Moissec notamment, a été placé en garde à vue mercredi à Paris, dans le cadre d’une enquête le visant pour agressions sexuelles, a-t-on appris de source proche du dossier. L’auteur, compositeur, parolier, âgé de 36 ans, a été placé en garde à vue à la 1ère DPJ (police judiciaire), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information du Point.

Le parquet de Paris a ouvert le 19 octobre dernier une enquête à la suite du dépôt de plusieurs plaintes mettant en cause Yohann Malory pour des infractions de nature sexuelles. Selon le Point et le Parisien, c’est une artiste de 24 ans, Lola Le Lann, qui a fait éclater l’affaire en annonçant le 6 octobre qu’elle avait décidé d’annuler la sortie de son premier album. Elle avait expliqué alors avoir reçu plusieurs témoignages accusant Yohann Malory, un des auteurs des chansons de son album, d’agressions.

L’avocat du parolier, Me Antoine Vey, avait alors fait valoir que son client était « victime de publications calomnieuses et très évolutives sur les réseaux sociaux ». Le 8 janvier dernier, Yohann Malory a adressé au parquet de Paris une plainte pour dénonciation calomnieuse.

Par Le Figaro avec AFP

France: Un homme en garde à vue a reconnu avoir tiré sur le prêtre orthodoxe de Lyon

novembre 7, 2020

Cet homme de 40 ans, de nationalité géorgienne, est «le mari d’une femme qui entretenait une liaison avec la victime».

Selon nos informations, l’auteur présumé de l’attaque contre le prêtre orthodoxe de Lyon survenue samedi 31 octobre a été interpellé vendredi 6 novembre au matin en compagnie de sa femme.

Georgi P. et sa conjointe sont actuellement en garde à vue à Lyon. Le Géorgien de 40 ans a reconnu les faits. Il devrait être prochainement présenté à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen.

Selon une source proche du dossier, la compagne de Georgi P. était la maîtresse du prêtre attaqué. Il s’agit donc d’une affaire de droit commun et non d’une attaque terroriste, comme le contexte sécuritaire pouvait le laisser craindre. Cet homme «s’avère être le mari d’une femme qui entretenait une liaison avec la victime», a précisé dans un communiqué le procureur de la République Nicolas Jacquet. L’enquête menée par la police judiciaire.

État de santé mauvais

Le prêtre orthodoxe est «sorti du coma», a rapporté mercredi un responsable religieux de la communauté héllénique, précisant toutefois que le quinquagénaire n’est pas encore sorti d’affaire. Selon le prêtre de la paroisse Saint-Georges de Grenoble, Nikolaos Kakavelakis, 52 ans, «souffre beaucoup psychologiquement» et doit être à nouveau opéré prochainement pour «éviter l’infection». «Son état de santé est toujours mauvais. Ses proches n’ont pas encore pu le voir», a-t-il affirmé. Son audition par les enquêteurs a toutefois conduit à l’arrestation de son agresseur présumé, vendredi à son domicile lyonnais.

Kakavelakis, prêtre de l’église orthodoxe grecque du 7e arrondissement de Lyon arrivé «entre la fin 2009 et le début d’année 2010», avait déposé sa démission il y a un mois pour «raisons familiales» et s’était mis en quête «d’une autre mission à l’étranger». Samedi 31 octobre, il a été visé par un tir de fusil à canon scié à bout touchant, alors qu’il fermait la porte de l’église en tenue de civil, et a été gravement touché au thorax et à l’abdomen. Le suspect avait pris la fuite.

Cette agression, survenue deux jours après l’attentat dans la basilique de Nice, avait suscité un grand émoi mais l’absence de revendication et la personnalité de la victime avait conduit le parquet national antiterroriste à ne pas se saisir des faits.

Le suspect sera déféré dimanche au parquet dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire, selon le magistrat, pour qui «la piste terroriste est définitivement écartée». L’arme utilisée le jour des faits aurait été jetée dans la Saône.

Avec Jeune Afrique par Aude Bariéty

France/Attaque à Nice : un homme en garde à vue pour la diffusion de la photo d’une des victimes

octobre 30, 2020

ll est soupçonné d’avoir posté sur un forum du site internet Jeuxvideo.com une photo du corps de l’une des victimes âgée 60 ans.

Un homme a été placé en garde à vue vendredi 30 octobre pour avoir mis en ligne la photo d’une des trois victimes de l’attaque mortelle dans la basilique de Nice, a indiqué le parquet de Paris, qui a ouvert une enquête. Il est soupçonné d’être à l’origine de la publication de la photo sur un forum du site internet Jeuxvideo.com, selon une source proche du dossier.

Le suspect est interrogé depuis vendredi en fin d’après-midi dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), a précisé le parquet, sans donner de détails sur son profil. Une enquête a été ouverte pour «diffusion de message à caractère violent», a ajouté le parquet.

La photo de la femme âgée de 60 ans, qui a subi un profond égorgement, proche de la décapitation, a été diffusée sur les réseaux sociaux et sur plusieurs sites internet. La plateforme Pharos, chargée de détecter les contenus en ligne illicites, a signalé plusieurs diffusions de ce cliché macabre.

Outre cette femme, l’assaillant a aussi égorgé le sacristain de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice, Vincent Loquès, père de deux filles, qui aurait eu 55 ans vendredi. La troisième victime, une Brésilienne mère de trois enfants, Simone Barreto Silva, 44 ans, touchée à plusieurs reprises, est décédée dans un restaurant où elle s’était réfugiée.

L’auteur des faits, un Tunisien de 21 ans, Brahim Issaoui, a été stoppé par les policiers qui lui ont tiré dessus à plusieurs reprises. Blessé grièvement, il était toujours hospitalisé vendredi avec un pronostic vital engagé.

Par Le Figaro avec AFP

France/Incendie de la cathédrale de Nantes: un homme a été placé en garde à vue

juillet 19, 2020

 

Un ressortissant rwandais de 39 ans a été interpellé le jour de l’incendie. Selon le procureur, rien ne permet pour l’instant de «l’impliquer dans la commission des faits».

Un homme de 39 ans originaire du Rwanda a été arrêté dans le cadre des investigations pour «incendie volontaire» de la cathédrale de Nantes. Interpellé samedi 18 juillet dans la journée, il a été placé en garde à vue.

Les raisons de son arrestation sont pour le moment inconnues. Selon les informations du Figaro, il s’agit d’un réfugié rwandais travaillant pour le diocèse. Il aurait fait part de sa colère concernant son visa expiré.

Selon le parquet, l’homme a été placé en garde à vue du fait d’incohérences découvertes dans son emploi du temps. Le suspect était chargé de fermer la cathédrale la veille de l’incendie. Les enquêteurs souhaitent donc entendre cet homme «sur les conditions de fermeture de la cathédrale».

«À ce stade, il s’agit de vérifications, rien ne permet de l’impliquer dans la commission de l’incendie», a assuré le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. «Il faut rester prudent quant à l’interprétation de cette garde à vue, c’est une procédure normale», a souligné le magistrat.

Interrogé sur les premiers éléments de l’enquête, le procureur a confirmé l’arrivée samedi après-midi des experts incendie du laboratoire de police scientifique et technique.

Par Le Figaro

 

France/ Agression mortelle en Savoie: un homme et une femme en garde à vue

décembre 30, 2019

Un homme et une femme suspectés d’être liés à la mort dimanche après-midi en Savoie d’un quadragénaire, victime d’une agression à l’arme blanche en pleine rue, sont actuellement en garde à vue à la gendarmerie d’Albertville, a appris l’AFP lundi de sources concordantes.

Les deux suspects ont été interpellés par les gendarmes dimanche vers 16h00, selon ces mêmes sources, une heure après le signalement d’une agression au couteau sur la voie publique qui a coûté la vie à un homme âgé d’une quarantaine d’années. Tous deux ont été arrêtés à une station service alors qu’ils faisaient le plein de leur voiture, qui avait été rapidement signalée aux gendarmes dépêchés sur les lieux du drame par des témoins de l’agression.

Cette dernière est survenue dimanche vers 15h00 à Aime-La-Plagne, une commune située dans la vallée de la Tarentaise, à une vingtaine de kilomètres de la station de ski de La Plagne. La victime se trouvait en arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des secours. Malgré l’intervention rapide d’un pompier qui se trouvait non loin du lieu de l’agression, elle a rapidement perdu connaissance et n’a pu être ranimée. Aucune autre information sur l’identité de la victime et des deux gardés à vue n’avait filtré en l’état des investigations. Contacté lundi par l’AFP, le parquet de Chambéry, qui a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du drame, s’est refusé à tout commentaire.

Par Le Figaro avec AFP

RDC : l’ex-ministre de la Santé Oly Ilunga placé en garde à vue

septembre 14, 2019

L’ancien ministre de la Santé à Béni (RDC), le 20 décembre 2018. © Al-aHadji Kudra Maliro/AP/SIPA

 

Le Dr Oly Ilunga Kalenga, ancien ministre de la Santé, a été placé en garde à vue ce samedi. Visé par une enquête judiciaire concernant l’utilisation de fonds publics dans la lutte contre Ebola, il est soupçonné d’avoir voulu prendre la fuite malgré une interdiction de sortie du territoire.

Le Dr Oly Ilunga Kalenga avait été entendu le 27 août dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur l’allocation, présumée frauduleuse, de fonds publics destinés à la riposte contre la maladie à virus Ebola. Quelques jours plus tard, il avait fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire.

D’après la police judiciaire congolaise, cet ex-ministre de la Santé sera déféré lundi 16 septembre devant le Parquet général près la cour de cassation.

Échapper à la justice ?

Dans un communiqué, la police affirme que Oly Ilunga entendait quitter le pays clandestinement en vue d’échapper à la justice. Contactés par Jeune Afrique, ses avocats n’ont pas souhaité réagir.

Oly Ilunga avait démissionné en juillet de son poste de ministre de la Santé. Il s’était notamment opposé à l’emploi d’un deuxième vaccin dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola « par des acteurs qui ont fait preuve d’un manque d’éthique manifeste », avait-il écrit dans sa lettre de démission.

Il n’avait pas non plus apprécié le fait que Félix Tshisekedi ait décidé de confier la conduite de la riposte contre l’épidémie à un secrétariat technique dirigé par le Dr Jean-Jacques Muyembe.

 « Cacophonie préjudiciable »

« Tirant les conséquences de votre décision (…) et anticipant la cacophonie préjudiciable à la riposte qui découlera inévitablement de cette décision, je viens par la présente vous présenter ma démission de mes fonctions de ministre de la Santé », avait annoncé Ilunga, ajoutant qu’« il ne peut y avoir plusieurs centres de décision, au risque de créer des confusions et une cacophonie préjudiciable ».

Durant de nombreuses années, Oly Ilunga Kalenga a travaillé comme médecin à Bruxelles. Il est notamment l’un des médecins traitants d’Étienne Tshisekedi, décédé en février 2017.

Nommé ministre de la Santé dans le gouvernement de Samy Badibanga, en décembre 2016, il avait conservé son poste lors du remaniement de mai 2017.

Jeuneafrique.com par Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa

Homme battu à mort par des adolescents en France: trois personnes en garde à vue

mai 21, 2018

Pau – Trois personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un trentenaire de nationalité française né au Burkina Faso vendredi soir en pleine rue à Pau (sud-ouest de la France), a-t-on appris auprès de la procureure de la République de la ville.

Les interpellations ont eu lieu « tôt ce matin », a indiqué à l’AFP la procureure, Cécile Gensac, qui n’a pas précisé l’âge des personnes placées en garde à vue.

L’homme, âgé de 32 ans, avait été battu à mort par un groupe d’adolescents dans le quartier Saragosse, un quartier populaire de Pau.

L’agression s’était produite en pleine rue aux alentours de 19H00 locales dans un parc du quartier où des familles s’étaient rassemblées pour pique-niquer.

Plusieurs témoins, qui avaient alerté les secours, ont été entendus par la police. Selon eux, la victime aurait été rouée de coups par une douzaine de mineurs. Les secours arrivés sur place rapidement n’avaient pas pu la réanimer.

Selon Cécile Gensac, « la victime n’était pas inconnue des services de police en région parisienne », mais « n’avait pas fait parler d’elle depuis début 2018 », époque de son arrivée à Pau. Selon le quotidien Sud Ouest, l’homme avait déjà été condamné pour « vol aggravé » et « trafic de stupéfiants » entre 2010 et 2015.

« Aucun lien n’est en l’état établi entre son passé et les faits survenus vendredi soir à Pau », a toutefois précisé la procureure.

Une enquête de flagrance a été ouverte. L’autopsie du corps de la victime aura lieu à l’institut médico-légal de Toulouse (sud-ouest).

Romandie.com avec(©AFP / 21 mai 2018 09h47)                                                        

Ports africains: Vincent Bolloré en garde à vue pour des soupçons de corruption

avril 24, 2018

/ © AFP/Archives / ERIC PIERMONT

L’homme d’affaires Vincent Bolloré et des cadres de son groupe ont été placés en garde à vue mardi matin à Nanterre, la justice enquêtant sur des soupçons de corruption entourant l’obtention par son groupe de concessions portuaires en Afrique de l’ouest.

Le milliardaire breton de 66 ans, encore aux commandes du groupe Bolloré mais qui a récemment cédé les rênes de Vivendi à son fils Yannick, était entendu dans les locaux de la police anticorruption, ont indiqué à l’AFP des sources concordantes, confirmant une information du Monde.

Des juges d’instruction tentent de déterminer si le groupe Bolloré a utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas pour se voir attribuer la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV.

Le responsable du pôle international de Havas, Jean-Philippe Dorent, et Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré, ont également été placés en garde à vue, a précisé une source judiciaire.

Dans un communiqué publié en fin de matinée, le groupe Bolloré a « formellement » démenti avoir commis des irrégularités en Afrique.

« Le lien qui tente d’être fait par certains entre l’obtention de ces concessions et les opérations de communication est dénué de tout fondement économique et révèle une méconnaissance lourde de ce secteur industriel », insiste-t-il.

L’annonce de cette garde à vue a fait plonger l’action du groupe Bolloré à la Bourse de Paris: le titre perdait près de 8% à 12H35, dans un marché pratiquement à l’équilibre (+0,03%).

Au coeur de l’enquête, initiée par une plainte d’un ancien associé franco-espagnol de Bolloré, Jacques Dupuydauby, se trouvent les conseils prodigués en 2010 par Havas lors des campagnes électorales victorieuses d’Alpha Condé en Guinée et de Faure Gnassingbé au Togo. Tous deux avaient eu recours aux activités de conseil d’Havas, pilotées par M. Dorent.

En Guinée, SDV avait obtenu la gestion du port de Conakry quelques mois après l’élection de M. Condé en 2010. Et au Togo, la filiale avait remporté le marché peu avant la réélection en 2010 de M. Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005.

– « Je privilégie les amis » –

« Les concessions obtenues au Togo l’ont été en 2001, bien avant l’entrée du groupe dans Havas et en Guinée, en 2011, à la suite de la défaillance du n°1 (le groupe étant arrivé en seconde position lors de cet appel d’offres), défaillance constatée avant l’élection du président », a fait valoir le groupe Bolloré dans son communiqué.

« Bolloré remplissait toutes les conditions d’appel d’offres. C’est un ami, je privilégie les amis. Et alors? », avait expliqué Alpha Condé au journal Le Monde en 2016, à propos de ce dossier.

Une perquisition avait eu lieu en avril 2016 à la tour Bolloré de Puteaux, près de Paris, siège notamment de la filiale Bolloré Africa Logistics, en particulier dans les bureaux de Vincent Bolloré lui-même.

C’est en enquêtant sur les relations de Francis Perez, président du groupe Pefaco, une société spécialisée dans l’hôtellerie et les jeux et très implantée en Afrique, que les enquêteurs ont été amenés à se pencher sur les activités africaines de Vincent Bolloré.

Francis Perez comptait notamment parmi ses relations Jean-Philippe Dorent.

A chaque fois, la désignation de SDV a donné lieu à une bataille judiciaire entre le groupe Bolloré et les anciens gestionnaires des ports.

Dans le volet togolais, l’ancien associé de M. Bolloré, Jacques Dupuydauby, accuse la présidence togolaise d’avoir été corrompue par le groupe français. Dans son bras de fer judiciaire avec l’industriel breton, il a été condamné en Espagne à 3 ans et neuf mois de prison pour « détournement d’actifs » du groupe Bolloré. La cour d’appel de Paris doit se prononcer le 16 mai sur la demande d’extradition de Madrid.

S’agissant de Conakry, Bolloré avait perdu sa bataille devant le tribunal de Nanterre face à Necotrans, l’ancien concessionnaire, et condamné en 2013 à lui verser plus de 2 millions d’euros. En juin 2017, Necotrans, spécialiste de la logistique en Afrique, a été placé en redressement judiciaire et racheté peu après par le groupe Bolloré.

Romandie.com avec (©AFP / 24 avril 2018 16h51)                

France: le frère de Laeticia Hallyday, en garde à vue dans une enquête sur sa discothèque

avril 4, 2018

Montpellier – Le frère de Laeticia Halliday, Grégory Boudou, a été placé en garde à vue mercredi à Montpellier (sud-est) dans le cadre d’une enquête financière portant sur la gestion de la discothèque familiale dans la région, ont indiqué à l’AFP les autorités judiciaires.

Interpellé mercredi matin à Agde (sud-est), M. Boudou, 41 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Montpellier, a précisé le procureur de la ville de Béziers, Yvon Calvet, confirmant une information du quotidien Midi Libre.

Il a ajouté qu’il ferait un point sur cette affaire jeudi après-midi.

Grégory Boudou est entendu dans le cadre d’une enquête portant sur des « détournements de fonds », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Grégory Boudou, nommé exécuteur testamentaire de sa soeur dans le cadre de l’héritage contesté de la star Johnny Hallyday, est le gérant de la discothèque l’Amnésia, fondée par son père André Boudou au Cap d’Agde (sud-est de la France).

André Boudou avait été condamné en 2007 à 24 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et abus de biens sociaux dans la gestion de sa discothèque.

Dans l’affrontement judiciaire autour de l’héritage de Johnny Hallyday, la famille de Laeticia a été visée par des critiques de plusieurs des proches de Laura Smet et David Hallyday – les deux premiers enfants du chanteur décédé – s’étonnant notamment de la présence d’Elyette Boudou, la grand-mère de Laeticia, à la tête des sociétés gérant les droits et l’image du chanteur ou de la désignation de Grégory Boudou comme exécuteur testamentaire.

Elyette Boudou, octogénaire, avait affirmé récemment au Midi Libre qu’elle avait été désignée malgré elle à cette place par sa petite-fille Laeticia.

« Je lui avais dit (à Laeticia ndlr) +il vaut mieux que tu mettes quelqu’un de plus jeune+ », avait-t-elle déclaré au journal.

Le patrimoine de Johnny Hallyday représenterait plusieurs dizaines de millions d’euros: propriétés, voitures de luxe et droits issus d’au moins un millier de chansons.

Romandie.com avec(©AFP / 04 avril 2018 11h21)                                            

L’islamologue suisse Tariq Ramadan, accusé de viols, placé en garde à vue à Paris

janvier 31, 2018

Paris – L’islamologue suisse Tariq Ramadan, visé depuis octobre par deux plaintes pour viol en France, a été placé en garde à vue mercredi par les enquêteurs de la police judiciaire parisienne, a-t-on appris de source judiciaire.

Tariq Ramadan s’est rendu mercredi matin à la convocation des policiers « dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte à Paris des chefs de viols et violences volontaires », a précisé cette source, confirmant une information de la radio française RTL.

Dans le sillage du scandale Weinstein aux Etats-Unis cet automne, qui a entraîné dans de nombreux pays une libération de la parole de femmes victimes d’abus sexuels, deux femmes ont accusé le théologien de les avoir violées en 2009 et en 2012 en France.

Depuis le début de l’affaire, Tariq Ramadan a catégoriquement démenti les accusations.

La première plaignante, Henda Ayari, accuse l’islamologue de l’avoir violée dans un hôtel parisien en 2012.

La défense du théologien a versé au dossier des pièces censées, selon elle, discréditer la parole de cette ancienne salafiste devenue militante féministe.

Parmi ces documents figurent notamment des conversations sur Facebook au cours desquelles une femme qui se présente comme Henda Ayari fait en 2014 – soit deux ans après les faits présumés -, des avances explicites au théologien qui n’y donne pas suite.

Une seconde plainte visant Tariq Ramadan, pour des faits similaires dans un hôtel à Lyon (est) en 2009, a été déposée fin octobre quelques jours après la première plainte.

Les deux femmes ont été entendues par la police, à Rouen (nord-ouest) et à Paris. L’essayiste française Caroline Fourest, qui a indiqué avoir remis des documents aux enquêteurs, a également été auditionnée.

Les avocats de M. Ramadan avaient riposté début novembre en déposant une plainte pour subornation de témoin visant nommément Caroline Fourest, qui combat médiatiquement l’islamologue depuis plusieurs années.

Cette affaire a suscité de vifs débats entre défenseurs et détracteurs de M. Ramadan et de Mme Ayari. Cette dernière a porté plainte contre X à la mi-novembre après avoir fait l’objet d’injures et de menaces.

Romandie.com avec(©AFP / 31 janvier 2018 12h51)