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Suisse : le président de la Confédération reconnaît des erreurs dans la gestion du Covid-19

janvier 3, 2021

«Entre juillet et septembre, nous avons sous-estimé la situation», déclare Guy Parmelin dans un journal dominical.

Le tout nouveau président de la Confédération helvétique, Guy Parmelin, a reconnu des erreurs dans la gestion de la pandémie, dans une interview au quotidien du dimanche SonntagsBlick.

«Entre juillet et septembre, nous avons sous-estimé la situation», déclare-t-il dans le journal dominical. «Nous pensions pouvoir maîtriser le virus», précise Guy Parmelin, reconnaissant que les autorités «en étaient loin».

Sur Twitter, nombre de personnes ont eu vite fait de rappeler que dès le 3 juillet, la Task force scientifique chargée de conseiller sur la lutte contre la pandémie écrivait que «les infections par le SARS-CoV-2 augmentent en Suisse à un rythme alarmant» et réclamait des mesures urgentes. Il n’en a rien été.

Guy Parmelin a pris ses fonctions le 1er janvier, mais en tant que conseiller fédéral en charge de l’économie, il a joué un rôle important dans la gestion de la crise sanitaire depuis un an. Il conserve ce portefeuille pendant sa présidence d’un an.

La Suisse a connu une première vague relativement modérée par comparaison à la violence avec laquelle la pandémie frappait ses voisins européens, mais depuis l’automne le pays connaît une très forte deuxième vague. Depuis des semaines, le pays alpin de 8,6 millions d’habitant affiche plus de 4000 infections nouvelles par jour et une centaine de morts quotidiens. Les vaccinations ont commencé dans plusieurs cantons du pays mais à un rythme encore lent. Qui plus est, ici comme ailleurs en Europe, le variant britannique – plus contagieux – du nouveau coronavirus a été détecté à au moins cinq reprises.

Samedi, les présidents des Verts et des Vert’libéraux ont réclamé au conseil fédéral de prendre des mesures strictes de lutte contre la pandémie accompagnées d’aides économiques, plutôt que l’actuelle politique «à hue et à dia».

Par Le Figaro avec AFP

Le ventru trouillard

décembre 17, 2019

 

 

Il a avalé beaucoup de milliards

Dans son ventre dodu de trouillard

Le regard aux accents de vantards

Ne tient plus que sur le tard

 

Dans la gestion de surfacturation

Où galope et galvaude la corruption

La justification est l’amère conviction

Éloignant la confiance de toute administration

 

À la croisée des chemins du haut de sa stature

Où il admire toute honte bue sa mésaventure

Il ne lui reste plus qu’à boire une bonne ciguë

Pour sombrer comme un personnage ambigu

 

Bernard NKOUNKOU

 

Congo: Quand la Banque mondiale jette un regard malicieux sur la gestion de Jean-Jacques Bouya

juin 2, 2018

 

Jean-jacques Bouya recadré par la banque mondiale avec son mensonge du boulevard énergétique imaginaire. Lisons le constat de la banque mondiale sur l’énergie au Congo, un bilan médiocre.

Photo de BrazzaNews.

La Banque mondiale estime que les investissements réalisés par le Congo-Brazzaville dans son secteur électrique, sont insuffisants et doivent être augmentés. Elle incite également le pays à se doter d’une véritable politique nationale dans le secteur électrique afin de résoudre son déficit énergétique.

En effet, révèle l’organisation, entre 2006 et 2013, le pays n’a injecté dans le secteur, qu’environ 1,2 million $. Dans le même temps, les interventions financées par les partenaires ont permis d’augmenter de près d’un tiers, la capacité énergétique nationale. « L’essentiel des investissements depuis 2006 a été financé sur ressources externes en dehors de toute politique énergétique définie», déplore la Banque mondiale. Ce qui rend difficile la coordination des interventions des partenaires extérieurs et l’évaluation des impacts de ces actions.

Si la capacité de production du pays a augmenté, 35% de ces installations ne sont pas disponibles pour production; la faiblesse des investissements ne permettant par une bonne maintenance des infrastructures.

En outre, les coûts d’exploitation et de maintenance dépassent les recettes de la Société nationale d’électricité, ce qui alimente le cercle vicieux du déficit aussi bien financier qu’électrique.

La consommation électrique nationale au Congo-Brazzaville est d’environ 110 kWh par personne par an contre une moyenne africaine de 488 kWh et mondiale de 3 100 kWh par personne.

 

Source Agence ecofin avec Brazzanews.fr

Le groupe Bolloré, tentaculaire et incontournable en Afrique

avril 24, 2018

Vincent Bolloré à Paris, le 26 juin 2017 / © AFP/Archives / Zakaria ABDELKAFI

Concessionnaire de ports, opérateur de lignes ferroviaires et actionnaire de sociétés agricoles, le groupe français Bolloré a su se rendre incontournable dans les circuits économiques en Afrique, où il est présent dans pas moins de 46 pays.

Les opérations africaines ont contribué à hauteur de 2,5 milliards d’euros au chiffre d’affaires du groupe en 2017, soit 25% de l’activité hors intégration récente de Vivendi. L’entreprise a en outre prévu d’investir 300 millions d’euros en 2018 sur le continent.

ACTIVITES PORTUAIRES

Du stockage au transport des marchandises, Bolloré Africa Logistics est incontournable en Afrique de l’Ouest. Le groupe gère directement les terminaux de conteneurs de 10 ports de la région, de Conakry en Guinée, à Pointe-Noire au Congo. Il opère aussi dans 16 terminaux à conteneurs sur le continent par l’intermédiaire de partenariats public-privé.

En Côte d’Ivoire, Bolloré a annoncé pour juin 2019 la construction à Abidjan d’un deuxième terminal portuaire capable d’accueillir les plus grands porte-conteneurs fréquentant les côtes africaines.

Le groupe assure déjà depuis 2004 la gestion et l’exploitation du premier terminal du port d’Abidjan, leader en Afrique de l’Ouest et façade maritime des pays de la sous-région (Mali, Niger et Burkina Faso).

En 2017, le groupe a racheté une partie de son concurrent Necotrans, peu après le placement en redressement de cette société, au terme d’un long affrontement judiciaire. Le groupe Bolloré avait obtenu la gestion du port de Conakry suite à une intervention du gouvernement guinéen en 2011, alors qu’une filiale de Necotrans gérait le terminal à conteneurs depuis 2008. Bolloré avait été condamné en 2013 à verser plus de 2 millions d’euros à Necotrans.

ACTIVITES FERROVIAIRES

Le groupe Bolloré détient la majorité dans trois concessions ferroviaires en Afrique: Sitarail (Côte d’Ivoire, Burkina Faso), Camrail (Cameroun) et Benirail (Bénin).

L’histoire récente du groupe a été marquée par une catastrophe ferroviaire qui a fait 79 morts et 600 blessés fin 2016 à Eseka, dans le centre du Cameroun. L’enquête camerounaise a établi la « responsabilité » de Camrail car elle n’aurait pas respecté « certaines règles de sécurité ».

En termes d’investissements, Bolloré Africa Logistics peine à avancer dans son projet d' »Épine dorsale », une ligne de chemin de fer de 3.000 km reliant Cotonou à Abidjan en passant par Niamey et Ouagadougou.

En 2008, le Bénin et le Niger avaient lancé un appel d’offre en commun pour construire et gérer le tronçon ferroviaire de 1.000 km reliant Cotonou à Niamey. Il avait été remporté par Petrolin, la société de l’homme d’affaires Samuel Dossou, puis lui avait été retiré en 2013 au profit du groupe Bolloré, via la société Benirail, provoquant un conflit entre les deux groupes.

En octobre 2017, la justice béninoise a donné raison à Petrolin, déboutant Bolloré. Après des années de bataille judiciaire, et des mois de négociations, le projet est toujours au point mort. Les présidents des deux pays africains ont indiqué le 7 avril envisager une coopération avec la Chine.

Sur le tronçon Abidjan-Ouagadougou (1.260 km) les travaux de réhabilitation attendus depuis 2015 ont été lancés en décembre 2017. Prévus pour durer huit ans et estimés à environ 400 millions d’euros, ils doivent permettre à la Sitarail de transporter chaque année 5 millions de tonnes de marchandises et 800.000 voyageurs.

ACTIVITES AGRICOLES

Bolloré détient 38,8% de la holding luxembourgeoise Socfin, qui gère environ 187.000 hectares de plantations, principalement de palmiers à huile et d’hévéas, en Afrique et en Asie.

Ces activités de production d’huile de palme ont valu à la Socfin des accusations d’accaparements de terres.

Des paysans africains et asiatiques réunis en « Alliance internationale des riverains des plantations Socfin Bolloré » ont lancé en 2015 des actions de protestation contre l' »accaparement » de leurs terres par la Socfin, décrivant une expansion « continue » de ces plantations depuis 2008.

Dans cette affaire, la Socfin a attaqué en justice des médias et ONG pour diffamation, mais le tribunal correctionnel de Paris les a relaxés en mars 2018.

Bolloré poursuit aussi pour diffamation le journaliste Tristan Waleckx et la présidente de France Télévisions pour un documentaire. Sont notamment ciblés les extraits consacrés aux activités de la Socapalm, filiale de Socfin au Cameroun, dans lesquels des sous-traitants dénoncent leurs conditions de travail.

Romandie.com avec(©AFP / 24 avril 2018 16h49)                

France: le frère de Laeticia Hallyday, en garde à vue dans une enquête sur sa discothèque

avril 4, 2018

Montpellier – Le frère de Laeticia Halliday, Grégory Boudou, a été placé en garde à vue mercredi à Montpellier (sud-est) dans le cadre d’une enquête financière portant sur la gestion de la discothèque familiale dans la région, ont indiqué à l’AFP les autorités judiciaires.

Interpellé mercredi matin à Agde (sud-est), M. Boudou, 41 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Montpellier, a précisé le procureur de la ville de Béziers, Yvon Calvet, confirmant une information du quotidien Midi Libre.

Il a ajouté qu’il ferait un point sur cette affaire jeudi après-midi.

Grégory Boudou est entendu dans le cadre d’une enquête portant sur des « détournements de fonds », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Grégory Boudou, nommé exécuteur testamentaire de sa soeur dans le cadre de l’héritage contesté de la star Johnny Hallyday, est le gérant de la discothèque l’Amnésia, fondée par son père André Boudou au Cap d’Agde (sud-est de la France).

André Boudou avait été condamné en 2007 à 24 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et abus de biens sociaux dans la gestion de sa discothèque.

Dans l’affrontement judiciaire autour de l’héritage de Johnny Hallyday, la famille de Laeticia a été visée par des critiques de plusieurs des proches de Laura Smet et David Hallyday – les deux premiers enfants du chanteur décédé – s’étonnant notamment de la présence d’Elyette Boudou, la grand-mère de Laeticia, à la tête des sociétés gérant les droits et l’image du chanteur ou de la désignation de Grégory Boudou comme exécuteur testamentaire.

Elyette Boudou, octogénaire, avait affirmé récemment au Midi Libre qu’elle avait été désignée malgré elle à cette place par sa petite-fille Laeticia.

« Je lui avais dit (à Laeticia ndlr) +il vaut mieux que tu mettes quelqu’un de plus jeune+ », avait-t-elle déclaré au journal.

Le patrimoine de Johnny Hallyday représenterait plusieurs dizaines de millions d’euros: propriétés, voitures de luxe et droits issus d’au moins un millier de chansons.

Romandie.com avec(©AFP / 04 avril 2018 11h21)                                            

Sonangol: la justice angolaise enquête sur la gestion d’Isabel dos Santos

mars 4, 2018
Isabel dos Santos, à Londres en octobre 2017. © REUTERS/Toby Melville/File Photo

Le parquet de Luanda a indiqué avoir ouvert une enquête après la découverte d’un transfert suspect de 38 millions de dollars, alors que la fille de l’ancien président dirigeait la compagnie.

La justice angolaise a ouvert vendredi une enquête sur un transfert suspect de 38 millions de dollars de la société pétrolière nationale Sonangol, réalisé alors qu’Isabel dos Santos en était la dirigeante. Ce virement aurait eu pour destination une société basée à Dubaï. Des « transferts financiers irréguliers » ont été signalés par la nouvelle direction de la Sonangol, ont indiqué les procureurs dans un communiqué.

Mercredi, le nouveau directeur général de Sonangol, Carlos Saturnino, avait critiqué avec virulence la gestion financière de l’ancienne dirigeante lors d’un point de presse.

« Nous avons pris nos fonctions le 16 novembre 2017, et sommes en mesure de prouver que l’ancien directeur financier a ordonné le transfert de 38 millions de dollars (28 millions d’euros) vers une société basée à Dubaï », a-t-il déclaré. Le transfert aurait été exécuté par l’établissement Banco BIC, une banque qui compte Isabel dos Santos parmi ses administrateurs.

À la tête de la Sonangol pendant 1 an

La fille de l’ancien président Jose Éduardo dos Santos avait été nommée à la tête de la Sonangol en novembre 2016, avant d’en être limogée un an plus tard par le nouveau président João Lourenço. Dès décembre, la nouvelle direction avait lancé un audit des comptes et vite découvert des transferts financiers suspects d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars. Carlos Saturnino n’est quant à lui pas un inconnu au sein de la maison, ayant lui-même été limogé de la compagnie pétrolière par Isabel dos Santos.

La lutte contre la corruption était l’un des thèmes de la campagne du nouveau président angolais, arrivé au pouvoir en août 2017. Il y a deux semaines, le Parlement a adopté une loi permettant aux citoyens et aux entreprises de rapatrier des capitaux frauduleusement placés à l’étranger sans être poursuivi jusqu’au mois d’août prochain.

Jeuneafrique.com par

Congo: Lamy Nguélé dénonce la gestion calamiteuse des établissements publics

décembre 23, 2017

 

Le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguélé  a dénoncé le 22 décembre à Brazzaville, la gestion calamiteuse de cinq établissements publics gangrenés par la corruption entravant ainsi leur fonctionnement. Il a, séance tenante, requis les services d’un huissier de justice pour saisir le procureur de la République à ce sujet.

Les cinq dossiers de malversations financières, concernent le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU), la gestion des fonds publics pour l’achat des antirétroviraux, la gestion des bourses des étudiants en formation à l’étranger, l’établissement des fausses déclarations de douane et la gestion des pensions de retraite.

Pour Lamyr  Nguélé, des crédits publics alloués au CHU n’ont pas respecté les règles en matière de l’orthodoxie financière. Sur une subvention de 4 milliards 800 millions par an, la part réservée à l’achat de médicament représente à peine 0, 4 %, soit la somme de 19 millions 44.000 francs CFA.

A ce sujet, il a recommandé l’audit sur la dette du CHU vis-à-vis de ses créanciers, qui se situe au tour de 8 milliards 268 millions 976.831 francs CFA.

De même, l’audit réalisé par  la commission de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude au sujet des pensions versée à la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF), a révélé que sur un total 7 milliards 997 millions 618. 882 francs CFA, décaissés au trésor public pour le paiement du mois de novembre et décembre 2016, cet argent n’a pas été versé aux retraités.

Lamyr Nguélé a dit sans ambages qu’il s’emploie ardemment à remplir simplement un devoir, de connivence avec le collège des commissaires de cette institution de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude.

Le président de l’institution de lutte contre  la corruption a remis, séance tenante à l’huissier de justice, Me Richard Elenga Otongo,  les trois dossiers sur cinq comportant les malversations financières des entités publiques, pour transmission au parquet, afin que les poursuites judiciaires soient engagées à l’égard de ces malfaiteurs économiques.

Il  a rassuré de ce fait que ces dossiers seront transmis.

 Par Marna Julie MANKENE 22 décembre 2017