Posts Tagged ‘glissement de terrain’

Cameroun : à Yaoundé, un glissement de terrain fait une dizaine de morts

novembre 28, 2022

Un éboulement est survenu le 27 novembre lors d’une cérémonie de commémoration à des personnes décédées durant l’année. Les recherches ont repris ce lundi matin.

Les recherches ont été interrompues dans le quartier de Damas, en périphérie de Yaoundé. © Remi Decoster / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP.

Au moins 11 personnes ont péri, dimanche 27 novembre, dans un affaissement de terrain lors d’une réunion en hommage à des défunts dans le quartier de Damas, en périphérie de Yaoundé, où les recherches ont été interrompues en fin de soirée avant de reprendre ce lundi matin.

« Pour le moment, nous avons 11 corps, les recherches se poursuivent pour trouver d’autres corps sous la terre », a expliqué en soirée sur les ondes de la radio d’État CRTV Naseri Paul Bea, le gouverneur de la région Centre. Quatre premiers corps recouverts de draps blancs ont été évacués en début de soirée sur les plateaux de trois pickups de la police, a rapporté un journaliste sur place. Puis les autres sans doute dans l’un des nombreux véhicules des pompiers et ambulances qui se sont succédé.

Des centaines de personnes s’étaient amassées à proximité, des résidents affolés à la recherche de proches, des badauds tentant de prendre des photos avec leurs portables et des secouristes, policiers et gendarmes qui peinaient à se frayer un chemin vers les lieux du drame.

Cérémonie de commémoration

De nombreuses familles s’étaient installées dans l’après-midi pour une cérémonie de commémoration de cinq membres d’une association décédés durant l’année. Les convives étaient installés sous plusieurs grandes tentes sur un terrain vague au sommet d’une colline quand le sol s’est affaissé en début de soirée sous une partie de l’assistance.

« Nous venions juste de commencer à danser quand la terre s’est effondrée », a raconté Marie-Claire Mendouga, 50 ans, qui se tenait par chance sous l’une des tentes n’ayant pas été emportées par l’éboulement. « Je suis allée creuser avec mes mains » pour tenter de sortir des victimes des amas de terre, soufflait cette commerçante de Damas, les mains encore souillées par la glaise marron et les vêtements couverts de poussière. « Je ne sais pas si je vais pouvoir dormir. Tu es assise, tu as des gens derrière toi et après ils sont morts. »

Quatre grandes tentes blanches se dressaient toujours en haut de la colline, mais au bord de ce qui paraissait être une arête au-delà de laquelle le sol avait disparu, a décrit le journaliste qui a pu s’approcher un peu des lieux de l’éboulement avant d’être bloqué par un cordon de policiers. Des secouristes y descendaient en début de soirée pour tenter de retrouver des personnes en contrebas.

Victimes ensevelies

Vers 22 h, les recherches ont cessé. Un responsable des secouristes a indiqué, sous couvert de l’anonymat, que le bilan de la soirée restait à 11 morts mais que les recherchent reprendraient ce lundi matin pour vérifier qu’il n’y a pas d’autres victimes ensevelies.

Les effondrements de terrain sont relativement fréquents à Yaoundé mais ils sont rarement aussi meurtriers. À Bafoussam, dans l’Ouest, 43 personnes avaient été tuées le 29 octobre 2019 quand un glissement de terrain avait emporté une dizaine d’habitations précaires construites à flanc de colline, après des pluies diluviennes.

Par Jeune Afrique (avec AFP)

Glissement de terrain au Venezuela: 36 morts et peu de chances de retrouver des survivants

octobre 11, 2022
Glissement de terrain au Venezuela: 36 morts et peu de chances de retrouver des survivants
Glissement de terrain au Venezuela: 36 morts et peu de chances de retrouver des survivants© AFP/Yuri CORTEZ

L’espoir s’amenuise mardi au Venezuela où les équipes de secours étaient pessimistes concernant les chances de retrouver des survivants parmi les 56 personnes portées disparues dans une coulée de boue qui a fait au moins 36 morts à Las Tejerias, une petite ville du centre-nord du Venezuela.

Ce pays fait face à des précipitations exceptionnelles depuis le mois de septembre. Les pluies diluviennes ces derniers jours ont provoqué le débordement de ruisseaux et des glissements de terrain à Las Tejerias (50.000 habitants), située à flanc de montagne.

Ce sera « difficile » de retrouver des survivants après la catastrophe de samedi, a affirmé à l’AFP sous couvert de l’anonymat un membre de la Protection civile. « Ca fait déjà deux jours et si elles (les victimes) ne sont pas mortes avec les coups de pierres et des branchages emportés par le courant, elles sont mortes d’hypothermie ».

Le bilan provisoire de « 36 personnes mortes et 56 personnes disparues », annoncé par le ministre de l’Intérieur Remigio Ceballos en milieu d’après-midi devrait donc s’alourdir au niveau du nombre de morts.

« On est guidés par l’odeur (de décomposition des corps) et aujourd’hui on a senti cette odeur dans plusieurs maisons », a confié un pompier, également sous couvert d’anonymat.

3.000 hommes ainsi que de nombreux habitants participent aux recherches à l’aide de pioches, de pelles et de tout ce qu’ils peuvent trouver, a constaté l’AFP.

Las Tejerias est envahie par la boue et d’innombrables débris.

Deuil national

De nombreuses maisons et commerces ont été détruits par la coulée de boue qui a tout emporté sur son passage: arbres, voitures, murs de maisons, etc.

Le président Nicolas Maduro, qui a décrété trois jours de deuil dimanche, a visité la zone lundi.

« Nous emportons avec nous la douleur, la clameur, le désespoir, les larmes du peuple mais ils doivent savoir que Tejerias se relèvera comme le phénix, Tejerias renaîtra », a lancé le président, qui a promis de reconstruire tous les commerces et maisons détruits.

La vice-présidente Delcy Rodriguez a indiqué que 317 maisons avaient été « complètement détruites » et 757 « touchées » par le glissement de terrain.

M. Ceballos avait parlé la veille d' »une quantité record de précipitations » tombée sur la ville, assurant que le volume moyen d’eau en un mois était tombé en un jour.

« Ces fortes pluies ont saturé le sol », avait ajouté le ministre, les attribuant au « changement climatique » et au passage de l’ouragan Julia au nord du Venezuela, qui s’est complètement dissipé lundi à 21H00 GMT au-dessus du Guatemala.

« J’étais piégé par les flots et je n’avais pas d’autre choix que de grimper sur le toit et de m’accrocher à l’antenne », raconte José Santiago, 65 ans. « L’eau m’arrivait jusqu’au cou. J’étais prêt (à mourir). S’il avait plu cinq minutes de plus, je me noyais ».

« Tejerias ne sera plus jamais la même, nous partons car il est impossible de s’en remettre », a lâché, bouleversé, Isaac Castillo, un commerçant de 45 ans.

Collectes pour les victimes

Ces dernières semaines, cette saison des pluies atypique et ces trombes d’eau qui s’abattent sur le Venezuela avaient déjà provoqué la mort de treize personnes dans d’autres régions du pays.

Plusieurs abris pour les familles touchées ont été mis en place à Maracay, capitale de l’Etat d’Aragua où se trouve Las Tejerias.

A Caracas et ailleurs, des points de collecte de dons ont été mis en place: « J’ai apporté de l’eau potable, du lait en poudre, des bonbons pour les enfants et quelques vêtements pour garçons », explique Karla Cuervo, 39 ans, mère au foyer, en déposant un colis à Caracas. « J’espère qu’il y aura plus de dons. Parce qu’il y a des gens qui n’ont plus rien, plus rien… »

Outre la catastrophe de Las Tejerias, des inondations et des glissements de terrain se sont produits dans plusieurs autres endroits du pays pendant le weekend, notamment dans l’Etat de Zulia, berceau pétrolier du Venezuela, ou à Choroni sur la côte caraïbe.

En 1999, quelque 10.000 personnes étaient mortes dans un important glissement de terrain dans l’Etat de Vargas (nord).

Par Le Point avec AFP

Canada: 500 vacanciers bloqués par un glissement de terrain

février 2, 2020

Quelque 500 personnes se trouvaient bloquées dimanche dans une petite station de ski de la province canadienne de Colombie-Britannique à la suite d’un glissement de terrain.
Des pluies abondantes ont provoqué une coulée de boue et de débris qui a coupé la seule route d’accès à la station de Sasquatch Mountain sur environ 1 km, a indiqué le ministère des transports de la province. Le ministère a précisé que les travaux pour dégager la route pourraient prendre de cinq à six jours et a invité les résidents de la station à rester sur place en attendant.

«Nous sommes à la merci de Mère Nature», a déclaré à la chaîne CBC une responsable de la station, Shelby Lim, en précisant que celle-ci – qui se trouve à une centaine de km à l’est de Vancouver – était privée de courant à cause des intempéries mais disposait de générateurs. Shelby Lim a indiqué que les vacanciers pouvaient quitter la station grâce à un service d’hélicoptère, moyennant 150 dollars (102 euros) par personne. Une centaine de personnes ont emprunté ou prévu d’emprunter ce moyen de quitter la station, selon CBC, mais les autres ont décidé d’y rester en attendant la réouverture de la route.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Ouganda: 5 morts et des dizaines de disparus à la suite de glissements de terrain

juin 5, 2019

 

Cinq personnes et des dizaines de personnes sont portées disparues dans le district de Bududa, dans l’est de l’Ouganda, à la suite de glissements de terrain provoqués par de fortes pluies, a annoncé ce mercredi la Croix-Rouge locale. «Les premières informations qui nous parviennent font état d’environ 150 maisons qui pourraient avoir été détruites, de cinq personnes présumées mortes et d’environ 50 disparus», a indiqué la Croix-Rouge dans un communiqué.

Selon la porte-parole de la Croix-Rouge Irene Nakasiita, «la région (de Bududa) a connu de fortes pluies qui ont provoqué les glissements de terrain» et de nombreuses destructions. Le district de Bududa, au pied du mont Elgon, à la frontière entre l’Ouganda et le Kenya, est une zone à haut risque de glissement de terrain. En 2018, au moins 41 personnes ont été tuées à la suite du débordement d’un fleuve dans la région et en 2010 une centaine de personnes avaient été tuées lors d’un glissement de terrain. Le cabinet du premier ministre ougandais Ruhakana Rugunda a de son côté fait état de «glissements de terrain et de destructions de biens, ainsi que de personnes disparues».

«Au total, on estime que plus de 100.000 personnes vivant en précarité sur les pentes du mont Elgon sont en grand danger et doivent être relogées pour éviter le risque de glissements de terrain, a ajouté le cabinet du premier ministre. Le député local Godfrey Watenga», a déclaré à l’AFP que les glissements de terrain avaient eu lieu tard mardi soir. «C’est un événement tragique. Beaucoup de personnes seraient mortes et beaucoup seraient portées disparues, mais nous essayons d’obtenir des détails car les villages touchés sont très difficiles d’accès».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Glissement de terrain en Chine: le bilan passe à 15 morts

août 29, 2017

Pékin – Au moins 15 personnes ont péri dans un glissement de terrain qui a frappé le sud-ouest de la Chine, selon un nouveau bilan annoncé mardi par la télévision d’Etat.

Huit blessés sont également à déplorer après l’éboulement survenu lundi matin dans la localité rurale de Bijie, dans la province du Guizhou, a indiqué la chaîne publique CCTV.

L’agence de presse officielle Chine nouvelle a cependant fait état mardi d’un bilan humain plus élevé de 17 morts.

Les recherches se poursuivent et les sauveteurs apportent une aide humanitaire aux habitants touchés par la catastrophe, selon les autorités locales.

Une vidéo publiée lundi sur le compte Twitter du Quotidien du peuple, un journal officiel, montrait l’écroulement spectaculaire d’un pan de colline et un nuage de poussière s’élevant dans le ciel sous les cris horrifiés de badauds.

Les glissements de terrain surviennent régulièrement dans les zones rurales et montagneuses de Chine, en particulier durant les fortes pluies. Les conditions météorologiques extrêmes cet été ont déclenché une série de catastrophes dans la moitié sud du pays, faisant de nombreux morts et déplacés.

En juin et en août, deux énormes éboulements dans la province du Sichuan (sud-ouest), ont fait plus de 30 morts et des dizaines de disparus.

En juillet, une soixantaine de personnes sont mortes dans des glissements de terrain et des inondations dans le Hunan (centre). Quelque 1,6 million d’habitants avaient dû être déplacés dans cette province.

Romandie.com avec(©AFP / 29 août 2017 13h25)

Kirghizstan: 24 morts dans un glissement de terrain

avril 29, 2017

Bichkek (Kirghizstan) – Un glissement de terrain a tué samedi matin 24 personnes dont 9 enfants dans un village du sud du Kirghizstan, a annoncé à l’AFP le ministère kirghiz des Situations d’urgence.

« Vingt-quatre citoyens du Kirghizstan, avec parmi eux neuf enfants, sont morts au total dans le glissement de terrain dans le sud du pays », a déclaré la porte-parole du ministère, Elmira Cheripova.

Selon elle, 266 sauveteurs, y compris des médecins et des militaires, ont été mobilisés et sont sur place.

Le glissement de terrain a frappé le village d’Ayouou dans la région d’Och (sud) vers 06H40 locales (00H40 GMT), emportant six maisons et ses habitants, a précisé le ministère dans un communiqué.

Il y a « deux ou trois jours », les familles habitant dans cette zone rurale avaient reçu l’ordre de quitter leurs maisons, a affirmé le président Almazbek Atambaïev.

« J’en appelle à mes compatriotes: la vie d’une personne, notamment d’un enfant, est bien plus importante que toute propriété ou bétail », a-t-il déclaré, demandant aux habitants d’évacuer la zone.

En mars, 34 familles avaient suivi l’ordre d’évacuation et avaient alors quitté leurs maisons, a déclaré à des médias locaux un responsable du district, Alicher Bakichev, ajoutant que certaines personnes étaient depuis revenues habiter dans leurs maisons.

Le ministre des Situations d’urgences Koubatbek Boronov s’est rendu sur place sur ordre du président, selon un communiqué sur le site internet de la présidence.

M. Boronov est chargé notamment d’organiser l’évacuation de 40 familles vivant près de la zone frappée par la catastrophe en raison des risques de nouveaux glissements de terrain, selon le communiqué du ministère des Situations d’urgence.

Les avalanches et glissements de terrain sont fréquents au Kirghizstan, dont le territoire est à 95% montagneux. En avril 2004, un glissement de terrain avait tué au moins 33 personnes dans la région d’Och après un glissement de terrain à l’automne qui avait tué une quarantaine de personnes, également dans le sud.

Romandie.com avec(©AFP / 29 avril 2017 14h55)

Glissement de terrain en Chine: 22 personnes toujours disparues

décembre 20, 2015

Pékin – Vingt-deux personnes restaient portées disparues dimanche dans une zone industrielle du sud de la Chine où 1.500 secouristes étaient à pied d’œuvre après un gigantesque glissement de terrain qui a enseveli 22 bâtiments, a rapporté la presse officielle.

Les secouristes ont dégagé quatre personnes des décombres après l’éboulement survenu en fin de matinée à Shenzhen, une ville frontalière de Hong Kong. Selon l’agence Chine nouvelle, trois des quatre rescapés souffrent de blessures légères, le quatrième étant sain et sauf.

Chine nouvelle, qui avait fait état de 41 disparus plus tôt dans la journée, n’a fourni aucune précision sur les 22 personnes manquantes. On ignore par ailleurs si la catastrophe a fait des morts.

Selon le journal Shenzhen Evening News, environ 900 personnes avaient pu être évacuées avant le drame.

Vingt-deux bâtiments ont été ensevelis, dont deux dortoirs réservés aux travailleurs, selon la télévision publique CCTV. Celle-ci ajoute cependant, citant un responsable de la sécurité locale, que la plupart des personnes qui se trouvaient là avaient pu être évacuées préventivement.

Les causes du glissement de terrain n’étaient pas connues. Une vidéo mise en ligne par Chine Nouvelle montre un gigantesque nuage de poussière et des tas de gravats.

Le mois dernier, 38 personnes avaient trouvé la mort dans un glissement de terrain dans la province rurale de Zhejiang.

Romandie.com avec(©AFP / 20 décembre 2015 13h09)

Un glissement de terrain fait plus de 60 morts en Colombie

mai 19, 2015

Les opérations de recherches ont repris mardi dans un climat d’angoisse et de désolation à Salgar. Ce village du nord-ouest de la Colombie a été ravagé la veille par un glissement de terrain qui a fait plus de 60 morts.

Après les torrents de boue causés par le débordement d’une rivière, sous l’effet de fortes précipitations, les tractopelles continuent de déblayer les troncs d’arbres et autres décombres jonchant le sol, sous le regard inquiet de la population de cette région montagneuse et difficile d’accès.

Les riverains, qui ont passé une nuit blanche, redoutent une aggravation du bilan. Il s’établit désormais à 64 morts, 40 blessés et 542 sinistrés, selon le dernier rapport officiel.

« C’est horrible, on n’a pas de mots pour cela, on a l’impression de faire un cauchemar, l’ampleur du désastre est tellement effrayante », confie à l’AFP Nora Quinceno, encore sous le choc de la catastrophe. Elle a quasiment rayé de la carte un hameau entier dans cette localité de 18’000 habitants, située à environ 100 kilomètres de Medellin, dans le département d’Antioquia.

Pas de survivants
Après une interruption des recherches pendant la nuit, quelque 166 secouristes, équipés de chiens spécialisés et de matériel humanitaire, ont eu à l’aube une réunion rapide à l’église de Salgar. Ils se sont remis à la tâche dans des conditions difficiles, sous un soleil de plomb.

« La pluie est tombée toute la nuit, le niveau de la rivière est de nouveau monté et cela va énormément compliquer la récupération des victimes », a déclaré à l’AFP Alfredo Vergara, commandant des pompiers du secteur. L’espoir de secourir des survivants s’amenuise au fil des heures, admet-il.

Près de 400 membres des services d’urgence ont été dépêchés sur place afin d’apporter un soutien psychologique et d’évaluer les besoins matériels de la population dans cette zone dépourvue d’électricité et d’eau potable.

Calamité naturelle
Le président Juan Manuel Santos, qui a effectué un survol de la région la veille, a décrété le secteur en état de « calamité naturelle ». « Nous ne les oublierons pas », a affirmé le chef de l’Etat, qualifiant la situation de « dantesque », dans une intervention télévisée mardi.

Le gouvernement a déjà annoncé une indemnisation de 16 millions de pesos (environ 6080 francs suisses) pour chaque famille, ainsi que la prise en charge du loyer en attendant la reconstruction du logement.

Romandie.com

Congo: Faits divers mortels, de glissement de terrains et de trouble de scolarité à Brazzaville

novembre 25, 2014

 

Trois morts par noyade à Ngamakosso (Talangaï) et à Massengo

La pluie qui est tombée sur la ville-capitale, lundi 24 novembre 2014, a fait trois victimes, à Ngamakosso, un quartier de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, selon un témoignage. Il s’agit d’une femme, emportée par les eaux de pluie, dans un caniveau, rue Ndolo, alors qu’elle se débattait, afin de détourner les eaux qui ont envahi, très tôt, son domicile. Son enfant, un garçon, en tentant de la sauver, n’a pas été plus chanceux non plus. Il a été,  malheureusement, lui aussi, entraîné par les eaux en furie dans le même caniveau. C’est un double deuil qui frappe la famille. Le troisième cas de noyade a été enregistré sur les collines de Ngamokosso. La même pluie a fait des dégâts importants à Massengo, un quartier de Djiri, le neuvième arrondissement de Brazzaville et inondé, en partie, le boulevard Denis Sassou-Nguesso, au centre-ville, vers le rond-point La Coupole. Des maisons se sont écroulées, à cause du glissement de terrain, tandis qu’un ravin menace d’engloutir d’autres. Il ne serait plus qu’à environ cinq mètres des habitations les plus proches. Dans le désarroi, les propriétaires des parcelles de terrain menacées ont le regard tourné vers les pouvoirs publics.

 

Mort d’un malaise en regardant un match de football

Le football a encore fait une victime, à Brazzaville: un ressortissant malien, nommé Diabaté. Il est mort, mercredi 19 novembre 2014,  après avoir été victime d’un malaise, alors qu’il suivait, sur le petit écran, le match Congo-Soudan, disputé à Khartoum, dans le cadre de la dernière journée des éliminatoires de la 30ème Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera en Guinée Equatoriale. L’infortuné a été entraîné par une action qui l’a conduit à pousser un cri de désespoir. Subitement, il s’est affaissé sur sa  chaise. Transporté au C.h.u, il  y  a trouvé la mort. Malheureusement. Son inhumation a eu lieu, jeudi 20 novembre. Le décès de Diabaté a provoqué beaucoup d’émotion. La passion que les supporters mettent dans le sport les exposent, malheureusement, à ces coups du destin. Le samedi 15 novembre dernier, un autre féru de football, victime d’un malaise, a trouvé la mort aussi, alors qu’il regardait le match Congo-Nigeria.

 

Les glissements de terrains continuent de menacer tout un quartier à Mfilou

Le problème d’érosions reste entier, dans plusieurs quartiers de Brazzaville. Mais, tous les quartiers ne sont pas logés à la même enseigne. Le quartier 74 Ngambio, à Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville, risque de disparaître, si l’on n’y prend garde. Il est frappé par les érosions, depuis décembre 2013. On avait enregistré 72 maisons endommagées. 13 familles au moins avaient vu leurs habitations disparaître dans un grand ravin. Le S.o.s lancé par la population n’avait pas suffi à interpeller les pouvoirs publics, qui ne sont pas sensibles aux souffrances des populations qui perdent leurs maisons, à cause des érosions. «Les gens n’ont pas à construire sur les mauvais terrains», se défendent les dirigeants politiques. Mais, qui se charge de l’aménagement des terrains? N’est-ce pas le gouvernement? Et combien de terrains a-t-il déjà aménagé dans la capitale et mis à la disposition des populations? En tout cas, les pluies ont recommencé à tomber, en ce mois de novembre 2014, et les populations vivent de nouveau dans la peur. A chaque pluie, des rues entières se transforment en torrent impétueux, et des maisons disparaissent, selon les témoignages des victimes, sur les antennes de Radio-Congo, samedi dernier. La paroisse catholique est aussi menacée de disparition. Les sacs de sable empilés par les habitants et une entreprise de travaux publics, pour endiguer les eaux de ruissellement, ont été, également, emportés. Les autorités ne se mobilisent toujours pas pour tenter de sauver ce qui peut l’être encore. La population s’interroge: faudra-t-il que le quartier soit rayé de la carte de l’arrondissement pour que les pouvoirs publics  prennent conscience? Dans tous les cas, le problème des érosions reste entier, dans plusieurs quartiers de Brazzaville.

 

A Mfilou, une écurie d’élèves appelée «Al Qaïda» semble dicter sa loi

Une écurie des élèves du lycée de la Réconciliation a pris le nom d’Al Qaïda et sème la terreur dans cet établissement situé dans le septième arrondissement de Brazzaville. Un membre de cette écurie a eu maille à partir avec un autre élève qu’il soupçonne de «sortir» avec sa copine. Jeudi 20 novembre 2014, muni d’une arme blanche, il a tenté de pénétrer dans la salle de classe de son rival, mais il en a été empêché par le professeur qui y donnait son cours. La direction de l’établissement scolaire ayant alerté la force publique, des policiers ont débarqué en taxi et ont mis la main sur le perturbateur; ils lui ont fait porter des menottes. Ce que voyant, les autres membres de l’écurie ont surgi, en lançant des pierres sur les agents de police, avant de molester un enseignant. C’était le sauve-qui-peut dans la cour. Dans ces circonstances, les agents de police, en  nombre très limité, ont été obligés de relâcher l’interpellé qui a retrouvé sa liberté. Les agissements de l’écurie «Al Qaïda» inquiètent, de plus en plus, les populations qui espèrent que la force publique mette fin à l’insécurité créée.

Lasemaineafricaine.fr

Plus de 2500 personnes ensevelies après un accident en Afghanistan

mai 2, 2014

Plus de 2500 personnes étaient ensevelies après le glissement de terrain qui a dévasté vendredi une localité de la province de Badakhshan, dans le nord-est de l’Afghanistan, a annoncé le porte-parole du gouverneur. Jusqu’à 400 maisons ont aussi été détruites.

« Il y a plus d’un millier de familles qui vivent dans ce village. Au total, 2500 personnes – hommes, femmes et enfants – sont ensevelies », a-t-il déclaré.

Les Nations unies avaient indiqué auparavant un bilan d’au moins 350 tués tandis que le directeur de l’agence afghane de gestion des situations de crise, Mohammad Daim Kakar a précisé que 400 personnes avaient pu être secourues et que les recherches se poursuivaient pour retrouver des survivants.

Ce drame est intervenu une semaine après des crues éclair, très fréquentes pendant la saison des pluies dans la partie septentrionale de l’Afghanistan

Romandie.com