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L’Iran lance des missiles souterrains lors d’exercices dans le Golfe

juillet 29, 2020

 

La veille, les Gardiens de la révolution avaient attaqué un faux porte-avions américain.

Les forces armées de la République islamique ont tiré mercredi 29 juillet des missiles balistiques «depuis les profondeurs de la terre» au dernier jour d’exercices militaires dans les eaux du Golfe, selon des médias iraniens. Ces tirs interviennent un jour après que les Gardiens de la révolution, armée idéologique de l’Iran, ont visé la maquette d’un porte-avions américain près du détroit d’Ormuz, important couloir de navigation notamment pour les pétroliers.

Des images diffusées par la télévision d’État ont montré des rafales de flammes, de la fumée et de la poussière, et quelque chose qui ressemblait à quatre projectiles s’élevant dans le ciel depuis un terrain désertique.

Dans une déclaration publiée sur leur site Sepahnews, les Gardiens de la révolution ont affirmé que c’était «la première fois au monde» qu’un tel exercice était réalisé, sans autre détail. Ils ont salué «le lancement réussi de missiles balistiques depuis les profondeurs de la terre de manière totalement camouflée», selon eux «une réalisation importante qui pourrait poser de sérieux défis aux organisations de renseignement ennemies».

Les Gardiens de la révolution ont également indiqué avoir lancé des bombes de chasseurs-bombardiers Soukhoï Su-22 pour viser des «positions prédéterminées» sur l’île de Bani Farur dans les eaux territoriales iraniennes. «Ces lancements ont été effectués sans la plate-forme et les équipements habituels», a déclaré le général de brigade Amirali Hajizadeh, chef de la branche aérospatiale des Gardiens de la Révolution, dans une interview télévisée. «Les missiles enterrés percent soudainement le sol et frappent leurs cibles avec précision», a-t-il ajouté.

Par Le Figaro avec AFP

 

L’Iran a visé un faux porte-avions américain lors d’exercices dans le Golfe

juillet 28, 2020

 

Ces manœuvres surviennent alors que les tensions entre Washington et Téhéran ne cessent de croître.

Les forces armées iraniennes ont détruit avec des missiles la maquette d’un porte-avions américain, mardi 28 juillet, lors d’exercices militaires dans les eaux du Golfe au sud de l’Iran, a annoncé la télévision d’État. Les exercices, appelés «Prophète Mohammed 14», ont eu lieu près du détroit d’Ormuz, important couloir de navigation notamment pour les pétroliers.

Ces manœuvres surviennent alors que les tensions entre Washington et Téhéran ne cessent de croître, en particulier depuis le retrait unilatéral en 2018 des États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique.

Une attaque aérospatiale et navale

Selon des images diffusées à la télévision d’État, des forces terrestres et aériennes iraniennes se sont préparées à une attaque au large de la côte située au sud-ouest du pays. Des vedettes rapides étaient chargées de tirer et de lancer des roquettes sur le porte-avions. Par la suite, des missiles sol-mer ciblaient et détruisaient le faux transporteur.

La maquette d’un porte-avions de classe Nimitz est apparue ensuite avec des rangées de faux avions de combat visibles de chaque côté de sa piste d’atterrissage. La télévision d’État a coupé la séquence pour montrer des roquettes tirées vers la mer à l’arrière de camions, avant de montrer des dégâts à la coque de la maquette du faux porte-avions. Un autre missile tiré depuis un hélicoptère laisse une traînée de fumée avant de s’écraser sur le côté du faux navire de guerre Nimitz.

Des forces armées ont ensuite été vues en train de descendre sur le pont du navire, alors qu’une dizaine de vedettes rapides l’entouraient. «Ce qui a été montré aujourd’hui dans ces exercices, au niveau des forces aérospatiales et navales, était tout à fait offensif», a déclaré le général Hossein Salami, chef des Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique.

«Irresponsable et dangereux»

De son côté, la marine américaine a dénoncé le comportement «irresponsable et dangereux» de l’Iran. «Cet exercice n’a pas perturbé les opérations de la coalition dans la région et n’a eu aucun impact sur la libre circulation du commerce dans le détroit d’Ormuz et les eaux environnantes», a néanmoins tempéré la porte-parole de la Cinquième flotte américaine, Rebecca Rebarich.

Par Le Figaro avec AFP

L’Iran appelle au « dialogue » entre le Qatar et ses voisins du Golfe

juin 5, 2017

Téhéran – L’Iran a appelé lundi le Qatar et ses voisins du Golfe à « un dialogue franc » pour résoudre leurs différends, après la rupture des relations avec Doha décidée par l’Arabie saoudite et ses alliés.

« La résolution des différends dans les pays de la région, y compris les problèmes actuels entre les trois voisins du Qatar et ce pays, n’est possible que par des moyens politiques et pacifiques et un dialogue franc entre les parties », indique un communiqué de Bahram Ghasemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

« L’usage de sanctions dans le monde interdépendant d’aujourd’hui est inefficace, inacceptable et condamnable », a-t-il ajouté.

L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu lundi avec le Qatar et décidé notamment de fermer leur espace aérien et leurs frontières terrestres et maritimes avec cette petite mais très riche monarchie pétrolière et gazière.

L’Iran est « inquiet » par la situation ainsi créée et « demande à tous » de « tirer partie des expériences amères dans la région, d’éviter l’émotion et de s’en remettre à la sagesse afin d’aller vers la paix et la désescalade », a affirmé le porte-parole.

Selon lui, les tensions « ne bénéficient à aucun gouvernement de la région et menacent les intérêts de tous » alors que le Moyen-Orient et le monde « souffrent de l’expansion du terrorisme »

L’Egypte aussi a décidé de mettre fin à ses liens diplomatiques avec le Qatar, qui « insiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis » du Caire, selon le ministère égyptien des Affaires étrangères.

Les voisins du Qatar on justifié ces mesures par le « soutien au terrorisme » de Doha, y compris Al-Qaïda, le groupe Etat islamique (EI) et les Frères musulmans, confrérie classée « terroriste » par l’Egypte et des pays du Golfe.

Selon l’Arabie saoudite, Doha soutient aussi « les activités de groupes terroristes soutenus par l’Iran dans la province de Qatif (est) », où se concentre la minorité chiite du royaume saoudien, ainsi qu’à Bahreïn, secoué depuis plusieurs années par des troubles animés par la majorité chiite de ce pays.

Romandie.com avec(©AFP / 05 juin 2017 13h53)                                            

Obama promet de soutenir ses alliés du Golfe contre toute menace

mai 14, 2015

Barack Obama s’est employé jeudi à rassurer les monarchies du Golfe inquiètes de l’influence croissante de l’Iran et leur a promis un soutien contre toute menace. Le sommet à Camp David s’est conclu sur des déclarations de principes mais peu d’engagements concrets.

« Je réaffirme notre engagement à toute épreuve en faveur de la sécurité de nos partenaires du Golfe », a dit le président américain devant la presse. Les Etats-Unis et les six pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) ont aussi dénoncé dans un communiqué les « activités déstabilisatrices de l’Iran » au Moyen-Orient.

Barack Obama n’a cependant pas offert aux Etats du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Bahreïn, Emirats arabes unis et Oman) l’accord de défense formel que certains d’entre eux réclament.

Des mesures plus modestes ont été annoncées. Elles portent sur l’aide des Etats-Unis pour la mise en place d’un système régional intégré de défense antimissile, sur la simplification des procédures de vente d’armements et sur l’augmentation des exercices militaires communs.

Par ce mini-sommet à Camp David, dans le Maryland, Washington a cherché à dissiper les craintes des Etats du Golfe concernant la levée des sanctions actuellement en vigueur contre l’Iran, dans le cadre d’un accord définitif sur les activités nucléaires de la République islamique, dont la date butoir a été fixée au 30 juin.

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Les pétromonarchies redoutent que la levée des sanctions ne renforce le poids de l’Iran et le risque de déstabilisation de la région. Ces divergences sur l’Iran, mais aussi la guerre civile en Syrie ou le printemps arabe sont apparues lors d’une rencontre boudée par le roi Salman d’Arabie saoudite, représenté par le prince héritier Mohammed ben Nayef et le vice-prince héritier Mohamed ben Salman.

Obama équilibriste
Barack Obama a joué les équilibristes pour tenter à la fois de rassurer ses alliés du Golfe sur sa diplomatie envers l’Iran et les inviter à travailler davantage à leur défense collective. « Les Etats-Unis soutiendront leurs partenaires du CCG contre toute attaque extérieure et approfondiront et étendront leurs liens de coopération », a souligné le président américain.

Mais il a aussi insisté sur la nécessité que les Etats du Golfe, qui ont des divergences entre eux, coopèrent ensemble. Dans une déclaration commune publiée en fin de sommet, les pays du CCG s’engagent à développer un bouclier antimissile régional, ce que Washington préconise de longue date.

Le président américain ne semble cependant pas avoir beaucoup obtenu des pays du Golfe concernant les négociations sur le nucléaire iranien. La Maison Blanche espérait a minima que ses alliés arabes adouciraient leurs critiques à propos de ce dossier, afin de convaincre un Congrès sceptique qu’elle bénéficie d’appuis, en dépit de l’hostilité affichée d’Israël à un accord avec Téhéran.

Barack Obama a consacré la première partie de la réunion à informer ses interlocuteurs de l’avancée des négociations avec Téhéran. Il a assuré qu’il cherchait à obtenir une « transaction » sur le nucléaire iranien et non « un rapprochement plus large » avec l’Iran, a indiqué Ben Rhodes, conseiller à la sécurité nationale du président.

Sécurité maritime
Dans la déclaration commune, les participants au sommet admettent qu’un « accord complet et vérifiable, qui répond pleinement aux inquiétudes régionales et internationales concernant le programme nucléaire iranien, va dans le sens des intérêts sécuritaires des Etats membres du CCG ».

Mais les pays du Golfe se sont abstenus d’approuver l’accord intérimaire de Lausanne conclu le 2 avril dernier. Celui-ci envisage une levée des sanctions en échange d’une limitation des activités nucléaires de Téhéran.

Parmi les engagements annoncés, Washington a promis qu’il aiderait les Etats du Golfe à renforcer leur « sécurité maritime », par allusion à de récentes actions iraniennes. La région abrite les principales routes pétrolières de la planète.

La marine de la République islamique a tiré jeudi plusieurs coups de semonce en direction d’un cargo battant pavillon singapourien dans les eaux internationales du Golfe, selon des responsables américains.

Romandie.com

L’Iran arraisonne un navire marchand dans le Golfe

avril 28, 2015

Téhéran – La marine iranienne a arraisonné mardi un navire marchand lié à la société Maersk dans les eaux du Golfe en raison, selon Téhéran, d’impayés de la compagnie danoise, un incident rare dans une région sensible et hautement militarisée.

Le Maersk Tigris, avec 24 hommes d’équipage à son bord, a été intercepté par les forces des Gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime iranien.

L’opération a eu lieu à 9H00 GMT dans la zone du détroit d’Ormuz, une voie d’eau stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier maritime mondial. Plusieurs navires de guerre occidentaux engagés dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak croisaient également récemment dans la zone.

L’ordre de confiscation du navire a été émis par un tribunal et est lié à la société Maersk, a déclaré à l’agence de presse iranienne Tasnim le responsable des affaires maritimes au sein de l’Organisation des ports iraniens, Hadi Haghshenas.

De manière générale, si une compagnie maritime a des dettes et ne les paie pas, les propriétaires des biens transportés se tournent vers les autorités compétentes, a-t-il ajouté sans autre précision.

Cité par l’agence officielle Irna, le directeur exécutif de l’Organisation, Mohammad Saidinejad, a confirmé que le différend était d’ordre privé et que l’opération s’était déroulée dans les eaux territoriales iraniennes.

Une plainte d’une société privée a mené à la confiscation d’un navire battant pavillon des îles Marshall par les gardes-côtes dans les eaux iraniennes, a-t-il déclaré.

Le navire, un porte-conteneurs, venait de Jeddah en Arabie saoudite et se dirigeait vers Jebel Ali à Dubaï, selon le site Marinetraffic.com.

Il a été dirigé vers le port Shahid-Bahonar, qui fait partie du principal complexe portuaire iranien à Bandar Abbas, a précisé l’agence Tasnim.

Le Maersk Tigris est exploité par la société Rickmers management, sous les couleurs du géant du transport maritime Maersk. Le bateau n’appartient pas à Maersk et son équipage n’est pas employé par Maersk, a précisé un porte-parole du groupe danois.

Aucun Américain ne se trouvait à bord du navire, selon les sources américaines.

D’après la télévision d’Etat iranienne, des marins originaires de Bulgarie, de Birmanie, de Roumanie et du Royaume-Uni composent l’équipage de 24 personnes du navire, sous les ordres d’un capitaine bulgare.

A Washington, le Pentagone, qui a indiqué suivre la situation de près, a affirmé qu’au moins cinq navires iraniens avaient demandé au Maersk Tigris de se diriger vers Larak après avoir tiré des coups de semonce devant la proue. Le navire a ensuite obtempéré.

Après avoir émis un message de détresse capté par le commandement de l’armée américaine au Moyen-Orient (Centcom), ce dernier a demandé à un navire de combat américain de se rendre le plus rapidement possible au plus près de l’endroit où se trouve le Maersk Tigris, selon le porte-parole du Pentagone, le colonel Steven Warren.

Mais il est improbable que le bateau américain entre dans les eaux territoriales iraniennes, a-t-il dit. Il semble que ce soit une action de provocation mais nous n’avons pas encore tous les faits.

Lors de son interception, le bateau se trouvait sur une route maritime utilisée par les navires commerciaux, qui se trouve dans les eaux territoriales iraniennes, ont indiqué des responsables américains. Selon la loi maritime en vigueur, les navires commerciaux ont le droit de traverser les eaux iraniennes, en application du principe du droit de passage inoffensif.

Les Etats-Unis défendent et aident financièrement les îles Marshall, mais les responsables américains n’ont pas pu préciser si ses liens avec l’archipel imposaient à Washington d’agir.

L’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe mènent des frappes aériennes sur le Yémen voisin, en proie à une insurrection des rebelles chiites Houthis soutenus par l’Iran.

La semaine dernière, les Etats-Unis ont déployé au large du Yémen leur porte-avions Theodore Roosevelt au moment où un convoi de navires iraniens se dirigeait vers le Yémen. Le convoi, soupçonné par Washington de transporter des armes pour les rebelles en violation d’un embargo de l’ONU, est finalement reparti vers l’Iran, et le Theodore Roosevelt a regagné le Golfe.

L’Iran dénonce régulièrement la présence de forces étrangères dans la région, notamment la Ve Flotte américaine stationnée à Bahreïn, alors que le Qatar accueille le Centcom.

Romandie.com avec(©AFP / 28 avril 2015 22h35

Syrie : la Grèce très attentive à une éventuelle action militaire

août 28, 2013

ATHENES – La Grèce, qui occupe une position stratégique en Méditerranée orientale, est en contact permanent avec ses alliés en Europe et à l’Otan s’agissant des préparatifs pour une éventuelle action militaire en Syrie, a-t-on appris mercredi de source diplomatique.

La Grèce surveille toute évolution en Syrie et elle est en contact permanent avec l’Union européenne, l’Otan et les pays du Golfe, a indiqué à l’AFP une source diplomatique.

Le ministre des Affaires étrangères, Evangélos Vénizélos, multiplie les entretiens depuis la début de la semaine : mercredi avec l’ambassadeur du Royaume-Uni à Athènes, John Kittmer, puis par téléphone avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, selon une communiqué ministériel.

Mardi, le chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, avait appelé au téléphone M. Vénizélos pour aborder les évolutions en Syrie, selon la même source qui a également fait état de discussions de M. Vénizélos avec ses homologues français et belge, Laurent Fabius et Didier Reynders.

De son côté, le président de la République grecque, Carolos Papoulias, qui n’exerce que des fonctions honorifiques, a indiqué aux médias que ceux qui décident doivent considérer avec beaucoup d’attention la question d’une éventuelle intervention en Syrie.

Le vice-ministre des Affaires étrangères, Dimitris Kourkoulas, a estimé à la télévision publique grecque(DT), cité par l’Agence de presse grecque (Ana, semi-officielle), que l’intérêt de la Grèce était la stabilisation en Syrie, se disant en faveur d’une solution politique.

L’objectif de la Grèce doit être l’amélioration de son rôle dans la région et de servir les intérêts du pays, a ajouté M. Kourkoulas .

Cette intense activité diplomatique traduit les appréciations divergentes des conséquences pour la Grèce d’une intervention en Syrie : le risque de faire fuir les investisseurs du pays en crise, mais aussi la possibilité de renforcer le rôle géopolitique d’Athènes dans la région.

La Grèce est le bastion de la stabilité dans la région, a déclaré mardi le Premier ministre, Antonis Samaras qui avait fait en août une visite aux Etats-Unis et s’était entretenu avec le président américain Barack Obama.

Le principal parti grec d’opposition, le Syriza (gauche radicale) a fait part mercredi de son opposition à toute implication directe ou indirecte en Syrie car cela va renforcer la déstabilisation géopolitique dans la région ce qui est dangereux pour la paix internationale.

Selon des articles parus mardi dans certains quotidiens grecs, Washington aurait demandé à Athènes d’aider les alliés en cas d’intervention en Syrie via surtout les bases militaires de l’Otan en Crète (sud), ce qui a aussitôt été démenti par une source gouvernementale grecque, citée par l’Ana.

La base de l’Otan en Crète, comme celle située en Italie, pays méditerranéen voisin, a été utilisée par des forces militaires engagées par la France pendant l’opération libyenne, en 2011, dans le cadre de la résolution 1973 de l’ONU.

Historiquement pro-arabe, la Grèce a renforcé ces dernières années ses relations avec Israël dans les domaines économique et militaire au grand dam de la Turquie, avec laquelle Athènes a des différends sur des questions territoriales dans la mer Egée, qui sépare les deux pays frontaliers.

Romandie.com avec (©AFP / 28 août 2013 17h31)