Posts Tagged ‘Goma’

RDC: Luc Nkulula, brûlé dans un incendie criminel

juin 10, 2018

 

Le grand militant de la LUCHA, Luc Nkulula,  a été cerné par un incendie criminel à Goma.

 

RDC: un activiste anti-Kabila tué dans un incendie de sa maison à Goma (mouvement prodémocratique)

juin 10, 2018

Goma (RD Congo) – Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a annoncé dimanche la mort d’un de ses fondateurs dans l’incendie « suspect » de sa maison, dans la nuit de samedi à dimanche à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.

« Notre camarade Luc Nkulula est décédé dans un incendie suspect dans sa maison, dans la nuit de samedi à dimanche », a déclaré à l’AFP Ghislain Muhiwa, l’un des responsables de ce mouvement des jeunes indignés basé à Goma (Nord-Kivu).

« Nous soupçonnons les ennemis de la démocratie et de la paix d’être responsables de cet acte lâche sur la personne de notre camarade, même si jusque-là, nous ignorons l’origine du feu », a ajouté M. Muhiwa.

Luc Nkulula est l’un des fondateurs de la Lucha, un mouvement pro-démocratie farouchement opposé au maintien au pouvoir du président congolais Joseph Kabila, au-delà de la fin de son mandat, qui a expiré le 20 décembre 2016.

Mi-aout 2016, il était le porte-parole de Lucha lors d’une audience à Goma avec le président Kabila.

La fin du mandat officiel de Joseph Kabila a été marquée par des violences qui ont causé la mort de plus d’une cinquantaine de personnes les 19 et 20 décembre 2016, lors des manifestations organisées par l’opposition et des mouvements citoyens dont la Lucha.

La présidentielle qui doit désigner un successeur au président Kabila est prévue le 23 décembre 2018.

La Constitution interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001 et dont le mandat a expiré le 20 décembre 2016, de se représenter. Ses détracteurs l’accusent de chercher à rester au pouvoir.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juin 2018 15h33)                                                        

RDC: deux soldats rwandais interpellés près l’aéroport de Goma

avril 17, 2018

 

Un soldat des Forces armées (FARDC), près de Goma en 2013, lors des combats contre le M23. © REUTERS/Kenny Katombe

Les autorités congolaises ont arrêté deux militaires rwandais dans la nuit de dimanche à lundi. Les deux hommes s’étaient aventurés près de l’aéroport de Goma, dans la province du Nord-Kivu.

« Nous allons remettre les deux militaires rwandais arrêtés sur notre sol au mécanisme conjoint de vérification des frontières qui les remettra à leur tour au Rwanda », a déclaré à l’AFP le major Guillaume Ndjike, l’un des porte-parole de l’armée congolaise dans le Nord-Kivu.

« Ces soldats rwandais portaient sur eux deux armes, du matériel de transmission et de communication » au moment de leur arrestation dans le principal cimetière de Goma, à environ 500 mètres de l’aéroport, non loin de la frontière entre la RDC et le Rwanda, a ajouté l’officier.

Nous demandons au Rwanda d’agir de la même manière quand il s’agit des soldats congolais

« Nous avons agi ainsi pour montrer à la communauté internationale que nous sommes respectueux du droit humanitaire international et nous demandons au Rwanda d’agir de la même manière quand il s’agit des soldats congolais qui se retrouvent sur le sol rwandais », a-t-il ajouté.

Cet incident survient deux mois après des affrontements entre forces congolaises et rwandaises, qui se sont soldés par la mort de six militaires congolais. En cause : des divergences sur la limitation de la frontière entre les deux pays.

Autorités congolaises, Nations unies et ONG accusent régulièrement Kigali de soutenir les groupes armés locaux et étrangers qui se disputent le contrôle des matières premières dans l’est de la RDC.

Jeuneafrique.com avec AFP

30 novembre 2017: journée sous tension en RDC

novembre 30, 2017

 

A Kinshasa, deux leaders du Rassemblement et quelques militants de l’opposition ont été brièvement  interpellés à la mi-journée par la police alors qu’ils se rendaient à une manifestation.

« La manifestation s’est finalement  transformée en une ville partiellement morte »

Les personnes brièvement interpellées se préparaient à rejoindre la « marche de la colère » contre le maintien au pouvoir du président Kabila et le nouveau projet de loi électorale, examiné actuellement au parlement. La résidence de Felix Tshisekedi, président du RASSOP, était également encerclée par la police. A Kinshasa, la manifestation s’est finalement  transformée en une ville partiellement morte.

Jean Marc-Kabund, secrétaire général de l’UDPS, et Martin Fayulu, président de l’ECIDE, tous deux membres du Rassemblement, ont été interpellés à quelques mètres du siège de l’UDPS dans le quartier de Limite alors qu’ils  se préparaient à rejoindre la « marche de la colère » à laquelle l’opposition avait appelé, mais interdite par le maire de la ville. Ils ont été conduits à un poste de police avant d’être relâchés  en fin d’après – midi.La police a interpellé aussi certains militants de l’opposition à Goma, Beni, Mbujimayi, Kananga, Matadi , Kalemie et Lubumbashi.

La résidence de Felix Tshisekedi, président du RASSOP a été encerclée par la police

Journée ville morte à l’Est

La circulation a été timide dans plusieurs points de la ville de Kinshasa. La marche s’est transformée en journée ville morte, presque tous les magasins, écoles et boutiques étaient fermés. Contrairement à l’accoutumée, la place victoire Matonge  était très peu fréquentée. Sur le boulevard Lumumba, principale artère de la ville, la circulation était très fluidee.  A Limete, fief de l’UDPS, comme dans d’autres points chauds de la ville, on a remarqué une forte présence de la police. Le centre-ville et le quartier d’affaires ressemblaient à un dimanche. A l’appel du président du Rassemblement, la population était invitée à marcher ce jeudi contre le calendrier électoral et pour le départ du président Kabila. Le maire de la ville de Kinshasa, informé de cette manifestation avait déclaré ne pas en prendre acte. Mercredi soir déjà, les forces de l’ordre ont été déployées pour empêcher toute tentative de rassemblement avec plus de cinq personnes.

Goma a tourné au rythme d’une journée «ville morte»

La manifestation de l’opposition prévue jeudi 30 novembre n’a pas eu lieu à Goma au Nord-Kivu. Le dispositif policier déployé dans presque tous les quartiers chauds de la ville aurait dissuadé les organisateurs de cette manifestation. Tout l’avant midi la ville a ressemblé à une journée «ville morte».   Des mouvements spontanés des jeunes ont été observés dans certains coins, notamment sur la route ULGL et devant l’Université « Campus du Lac » dit Kinyumba. Des jeunes barricadaient la route avec des pierres ou des pneus brulés. Quelques coups de feu ont été entendus dans ces endroits. Un jeune étudiant a été arrêté par la police congolaise et il a été amené au cachot PP près de la prison Munzenze.   Les parents n’ont pas laissé leurs enfants se rendre à l’école. Les activités ont tourné au ralenti dans certains quartiers de Goma. Le marché central de Virunga par exemple a été quasi désert. A Birere, au centre commercial de Goma, seuls quelques vendeurs se trouvaient devant leurs magasins et boutiques fermés.   Certaines organisations internationales voire les banques n’ont pas ouvert leurs portes. Le porte-parole du Rassemblement au Nord-Kivu, Jean Baptiste Kasekwa, indique qu’il reste difficile à leurs militants de manifester selon l’itinéraire arrêté.   «Le peuple manifeste dans les quartiers et dans les rues. Nous continuons à organiser la résistance jusqu’à ce qu’un moment donné nous allons vous dire quelle est la stratégie ultime choisie, parce que nous avons annoncé que nous avons un message à livrer au peuple à travers le meeting. Mais si vous arrivez à la tribune de l’ONC, elle est occupée par les militaires qui pourtant devraient nous encadrer», a déploré Jean Baptiste Kasekwa.   Aucun incident majeur n’a été signalé sur toute l’étendue de la ville.

Dw.com avec radiookapi.net et congoactuel.com

RDC: quatre civils et un policier tués Goma lors d’une manifestation appelant au départ de Kabila

octobre 30, 2017

L’artère principale de la ville de Goma, le 25 février 2015. © Trésor Kibangula/J.A.

Quatre civils et un policier ont été tués dimanche à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, en marge d’une manifestation de la société civile qui appelait au départ du président Joseph Kabila d’ici fin 2017.

Ce dimanche 30 octobre, les corps de quatre civils gisaient dans leur sang dans le quartier Majengo, au nord de Goma, capitale du Nord-Kivu. Dans le quartier voisin Mabanga, le corps d’un policier lapidé était étalé sur le sol. Les circonstances précises de ces décès n’étaient pas établies dans l’immédiat.

Une manifestation avait été organisée à Goma par le Collectif d’actions de la société civile (Casc), dont le mouvement Lutte pour le changement (Lucha), pour réclamer le départ du président Joseph Kabila avant la fin de l’année. « La résistance contre le régime sanguinaire et prédateur de Kabila a bel et bien commencé », écrit ce mouvement de jeunes indignés sur son compte Twitter.

https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Flucha.rdcongo%2Fposts%2F1394288670699535&width=500

« Élections 2017 ou transition sans Kabila »

La République démocratique du Congo (RDC) est rongée par une grave crise politique liée au maintien au pouvoir du président Joseph Kabila dont le mandat a expiré depuis fin décembre 2016. La Constitution lui interdit de se représenter mais la justice l’a autorisé à rester à la tête du pays jusqu’à l’élection de son successeur.

En vertu d’un accord entre la majorité et l’opposition signé fin 2016 sous l’égide de l’Église catholique, les élections auraient dû se tenir avant fin 2017, mais la Commission électorale chargée de l’organiser table désormais sur 2019.

L’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, a appelé le 27 octobre à Kinshasa à l’organisation du scrutin en 2018. « On n’est pas dans la logique des élections en 2018. Cela doit être clair pour tout le monde ! Élections 2017 ou transition sans Kabila ! », écrit de son côté Fred Bauma, un des dirigeants de la Lucha.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC: de Juba à Goma, l’exode sans issue des soldats de Riek Machar

octobre 21, 2017

Des anciens combattants sud-soudanais fidèles à l’ex-vice-président Riek Machar, jouent au football, le 19 octobre 2017 dans le camp de Munigi, près de Goma, en RDC / © AFP / GRIFF TAPPER

« Nous sommes enfermés »: Le « général » rebelle du Soudan du Sud, Dhiling Keah, commande une armée de plusieurs centaines de soldats démobilisés qui tournent en rond loin de chez eux, dans un camp à l’écart de Goma, dans l’est de la RDC.

En juillet 2016, le « général » et ses troupes combattaient à Juba avec l’ex-vice-président Riek Machar contre les forces gouvernementales du président Salva Kiir, avant de battre en retraite à pied sur des centaines de kilomètres jusqu’en République démocratique du Congo.

Quinze mois plus tard, cet homme de 37 ans, qui serait un cousin de Riek Machar, exerce son autorité sur des rebelles désarmés et désoeuvrés.

Les anciens combattants sont nourris et vêtus par la Mission des Nations unies en RDC (Monusco), dans ce camp de Munigi, à une dizaine de kilomètres de Goma, sur les hauteurs qui surplombent le lac Kivu.

Assis sur un talus, derrière des grilles, une dizaine de Sud-Soudanais emmitouflés dans des anoraks et des blousons regardent passer les véhicules qui montent vers le parc national des Virunga, le volcan Nyiragongo, voire les territoires de Masisi et Rutshuru, fiefs de groupes armés congolais, bien actifs ceux-là.

A l’intérieur, d’autres tuent le temps comme ils peuvent: parties de cartes, dominos, football, minuscule salle de télévision installée dans un conteneur.

Au total, plus de 400 Sud-Soudanais vivent sous une trentaine de tentes. Des ex-combattants mais aussi des civils et des mineurs. Des Noer en majorité mais aussi d’autres ethnies.

Deux églises ont été improvisées sous des tentes, l’une pour les chrétiens (70% du camp), et l’autre pour les fidèles du prophète noer Ngundeng Bong.

Dans sa propre tente qu’il partage avec une demi-douzaine de ses compagnons d’armes, le « général » Dhiling Keah a disposé des chaises au pied des lits de camp pour recevoir la première équipe de journalistes qu’il autorise à visiter l’endroit.

De taille moyenne, ce doyen des rebelles raconte l’enfer de la fuite avec Riek Machar et ses hommes.

La chaleur puis la pluie, les maladies, le manque d’eau et de nourriture, les bombardements…: au total, 70 à 80 combattants sont morts pendant cet exode vers la RDC, affirme-t-il.

– ‘Je pesais 42 kilos’ –

Les survivants ont été secourus in extremis par la Monusco. Riek Machar lui-même aurait été retrouvé à moitié mourant.

« Je pesais 42 kilos », sourit un proche du « général », John, 27 ans, facilement reconnaissable avec son mètre 90 -pour 66 kilos désormais-, ses dreadlocks et son anglais limpide.

Alors que Riek Machar a pris le chemin de l’Afrique du Sud, ses frères d’armes ont été transférés à Goma sur choix de la Monusco, à qui des experts ont pu reprocher d’agir seule et en marge du droit international.

L’arrivée à Goma des Sud-Soudanais a suscité l’hostilité, voire la psychose, auprès des habitants, traumatisés par le souvenir des camps de réfugiés hutus qui ont propagé l’onde de choc du génocide rwandais dans l’ex-Zaïre il y a 20 ans.

« Nous leur demandons de rester confinés en échange du soutien humanitaire que nous leur apportons. Nous appelons cela une restriction volontaire de liberté », avance le numéro deux de l’ONU en RDC, David Gressly, précédemment en poste au Soudan du Sud.

« Ils ont convenu d’être désarmés et démobilisés », poursuit M. Gressly. L’ONU s’est chargé de stocker les armes des rebelles – en fait, « des vieilles pétoires », d’après un expert.

« Cela fait un an que nous n’avons plus d’armes. Nous sommes prêts pour la vie civile », assure le « général » Dhiling Keah.

Très politique, pesant ses réponses, il sait gré aux Nations unies d’avoir sauvé la vie de ses hommes, de les nourrir, de les vêtir, de les protéger.

Mais la situation ne peut plus durer, estime-t-il, à quelques jours d’une visite en RDC et au Soudan du Sud de l’ambassadrice américaine auprès des Nations unies Nikki Haley.

L’isolement, la nourriture pas assez variée, le manque d’espace…: les signes de lassitude se multiplient dans le camp d’environ 500 m de long sur 200 de large.

Privés de liberté sans être prisonniers, survivant dans un camp de l’ONU sans avoir le statut de réfugié, les soldats perdus de Riek Machar demandent leur transfert vers des pays tiers pour retrouver leurs proches: Ouganda, Ethiopie, Kenya, Soudan, voire dans un camp de réfugiés à la frontière RDC/Soudan du Sud.

Plusieurs centaines d’ex-combattants ont d’ailleurs pu quitter le camp de Goma parce qu’ils avaient des documents de voyage valides.

Mais ce n’est pas le cas du « général » Dhiling Keah ni de John ni de beaucoup de ces rebelles isolés à Goma, dans un camp de l’ONU et une sorte de vide juridique.

Romandie.com avec(©AFP / 21 octobre 2017 16h20)                

« Ville morte » en RDC: pas d’incident signalé, l’ONU « regrette » les restrictions

août 9, 2017

Kinshasa – Aucun incident majeur n’a été signalé mardi et mercredi en République démocratique du Congo pendant les journées « ville morte » organisées par l’opposition au président Joseph Kabila, une mobilisation diversement suivie et marquée par un accès restreint aux réseaux sociaux.

L’opposition a qualifié de « réussite totale » cette première d’une série d’actions prévue jusqu’en octobre, tandis que la majorité pro-Kabila a stigmatisé un « coup dur à notre fragile économie ».

Avant ces deux journées, les cinq opérateurs de téléphonie mobile avaient été priés lundi de prendre des « mesures techniques préventives susceptibles de réduire au strict minimum la capacité de transmission des images » par l’Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo (ARPTC).

A Kinshasa, la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a « regretté » cette décision: « La limitation de l’accès à l’information est toujours un signe négatif pour les libertés publiques et individuelles », a déclaré sa porte-parole Fabienne Pompey dans son point-presse hebdomadaire.

L’activité a timidement repris mercredi à Kinshasa où, contrairement à la veille, magasins et banques avaient quasiment tous ouvert dans la mégapole aux 10 millions d’habitants.

« Il n’y a pas d’acheteurs », a cependant déclaré Christophe Kinzozi du marché de la Libération (est).

D’habitude dense, la circulation restait comme la veille très fluide. Les passagers « sont très rares », regrettait un chauffeur de taxi-moto Gilbert Kangudia, fustigeant « ces mots d’ordre qui ignorent ce que les Congolais vivent au jour le jour ».

A Goma, dans le sud-Kivu (est) sous tensions depuis plus de 20 ans, les transport en commun, magasins, marchés et administrations ont fonctionné normalement dès le matin. A Beni, les activités n’ont repris normalement que dans l’après-midi, après avoir tourné au ralenti.

La vie était normale à Lubumbashi (sud-est), capitale économique du pays.

« Ces deux journées ville morte sont une réussite totale », a déclaré à l’AFP Augustin Kabuya, porte-parole du parti d’opposition l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), à l’origine du mouvement avec sept autres formations d’opposition.

Ces actions « n’ont apporté que de la douleur à la population et porté un coup dur à notre fragile économie », a réagi auprès de l’AFP Me Tunda Wa Kasende, l’un des responsables de la Majorité présidentielle (MP).

L’opposition prévoit des réunions publiques le 20 août puis un appel à la désobéissance civile à partir du 1er octobre pour obtenir la publication d’un calendrier électoral, des élections et le départ du président Kabila.

Le chef de l’Etat est toujours au pouvoir bien que son deuxième mandat a pris fin le 20 décembre 2016. Il ne peut pas se représenter d’après l’actuelle Constitution.

Des élections devaient avoir lieu d’ici fin 2017, d’après un accord pouvoir-opposition. Les autorités avancent que le scrutin sera sans doute retardé en raison des violences dans la région du Kasaï (centre), où le recensement des électeurs n’a pas encore commencé.

Romandie.com avec(©AFP / 09 août 2017 21h08

En RDC, libération de 19 militants du mouvement d’opposition Lucha

décembre 28, 2016

Les membres du mouvement pro-démocratie, arrêtés lors de manifestations contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila, ont été relâchés mardi 27 décembre.

Un membre du mouvement pro-démocratie Lucha présente son combat dans les rues du Goma, le 24 avril 2015. Crédits : FEDERICO SCOPPA / AFP
Les autorités congolaises ont libéré mardi 27 décembre 19 militants du mouvement pro-démocratie Lucha. Ils avaient été arrêtés lors de manifestations contre le maintien au pouvoir du président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, au-delà du terme de son mandat, a appris l’AFP de sources concordantes.

« La Lucha confirme la libération mardi de 18 camarades arrêtés le 21 décembre à Goma, lors d’un sit-in devant le gouvernorat » de la province du Nord-Kivu (est du pays), a déclaré à l’AFP Ghislain Muhiwa, l’un des responsables de ce mouvement.

« Une autre militante de Lucha, Gloria Senga, enlevée le 18 décembre à Kinshasa est aussi libérée », a-t-il ajouté, tout en s’inquiétant du sort de « cinq camarades de Goma et deux camarades de Mbuji-Mayi [centre] qui sont toujours en détention ».

Interrogé par l’AFP, le responsable du Bureau conjoint de l’ONU aux droits de l’Homme (BCNDH), José Maria Aranaz, a confirmé ces libérations, mais a dit rester « préoccupé par le sort de 6 à 7 autres activistes pro-démocratie arrêtés de manière arbitraire depuis au moins une semaine ».

Au moins 40 morts dans le pays

Lucha (acronyme de Lutte pour le changement) est un mouvement de jeunesse se définissant comme « citoyen, non-violent et non-partisan » qui a lancé la campagne « Bye-Bye Kabila » contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila à la fin de son mandat le 20 décembre.

La présidentielle prévue cette année a été renvoyée sine die et le chef de l’Etat entend rester au pouvoir jusqu’à l’élection d’un successeur. Le mandat de M. Kabila s’est terminé le 20 décembre dans un climat de violences à travers le pays. Selon les autorités congolaises, une vingtaine de personnes ont trouvé la mort pendant les violences. L’ONU a, elle, fait état d’au moins de 40 morts, 107 blessés et 460 arrestations dans les villes de Kinshasa, Lubumbashi, Boma et Matadi, « principalement des personnes protestant contre le refus du président Joseph Kabila de quitter le pouvoir ».

Lemonde.fr

RDC: Images de Ville morte du 19 octobre à la demande de l’Opposition

octobre 19, 2016

 

Il va bientôt mordre la poussière celui là

Goma: la population dans la rue pour brandir le carton jaune.

  1. Journée ville-morte en . À Goma, la popul°, très remontée c/ l’accord Kabila-Kamerhe, est prête à se défendre face aux forces de
Par L’oeilduZ @MisuYaZaire

Manifestations en RDC : une policière et un manifestant tués à Goma, selon l’ONU, la police dément

mai 26, 2016

Goma (RD Congo) – Une policière et un manifestant ont été tués jeudi à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), lors de manifestations hostiles au président Joseph Kabila qui avaient été interdites par les autorités locales, selon des informations de l’ONU démenties par la police congolaise.

A Goma, une femme policier a été tuée par une foule et il y a eu un manifestant tué par la police, a déclaré à l’AFP José Maria Aranaz, chef du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme en RDC (BCNUDH).

C’est une fausse information. Aucun de mes agents n’est mort pendant l’intervention, l’a contredit dans une déclaration à l’AFP le chef de la police de Goma, le colonel Blaise Dimundu.

Nous démentons, a également affirmé le colonel Pierre Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la Police nationale congolaise à Kinshasa.

Par ailleurs, selon le colonel Mwanamputu, le civil tué à Goma est un pillard tué par une balle partie lors d’une rixe entre un groupe de jeunes et un agent de police à qui ils tentaient de subtiliser l’arme.

A Goma, a ajouté l’officier, on dénombre au total jeudi cinq policiers et deux civils blessés, tant lors de manifestations interdites que lors de tentatives de pillages. Selon M. Aranaz, deux manifestants ont été blessés par la police dans cette ville.

Romandie.com avec(©AFP / 26 mai 2016 17h01)