Posts Tagged ‘gouvernement américain’

Le mariage homosexuel reconnu au niveau fédéral dans 32 Etats

octobre 25, 2014

Le gouvernement américain a annoncé samedi qu’il reconnaîtrait au niveau fédéral les mariages entre personnes de même sexe conclus dans six Etats supplémentaires, soit 32 au total sur 50. Cette annonce de Washington découle d’une récente action de la Cour suprême.

La Cour suprême n’a toutefois pas légalisé le mariage au niveau national, et les juges pourraient se saisir un jour de cette question sur le fond. Cependant, elle ouvre aux couples mariés des droits au niveau fédéral, notamment fiscaux, par exemple lors des successions.

Les 32 Etats sont: Alaska, Arizona, Idaho, Caroline du Nord, Virginie occidentale, Wyoming (reconnus au niveau fédéral samedi), Colorado, Indiana, Nevada, Oklahoma, Utah, Virginie, Wisconsin (reconnus le 17 octobre), ainsi que: Massachussetts, Connecticut, Vermont, Iowa, New Hampshire, New York, Washington, Maine, Rhode Island, New Mexico, New Jersey, Minnesota, Maryland, Hawaï, Delaware, Californie, Illinois, Pennsylvanie, Oregon.

Dans la plupart des 18 autres États, des procédures judiciaires sont en cours contre les interdictions légales.

« Nous agissons le plus rapidement possible dans les administrations de l’ensemble du gouvernement pour que les couples mariés de même sexe reçoivent tous les droits autorisés », a annoncé Eric Holder, le ministre de la Justice, dans un communiqué.

Jusqu’en 2013, l’Etat fédéral ne pouvait légalement pas reconnaître les mariages gays conclus dans les États qui l’avaient légalisé, en raison d’une loi votée par le Congrès en 1996. Mais la Cour suprême avait abrogé une partie de cette loi, nommée Defense of Marriage Act.

Romandie.com

Syrie: libération d’un otage américain enlevé il y a deux ans par Al-Qaïda

août 24, 2014

– Peter Theo Curtis, un ressortissant américain enlevé il y a deux ans par la branche d’Al-Qaïda en Syrie, a été libéré dimanche, a annoncé le secrétaire d’État John Kerry, dans un communiqué.

Le jeune Américain, présenté comme un chercheur originaire du Massachusetts (nord-est) par une source américaine, avait été kidnappé par le Front Al-Nosra, mais son enlèvement avait été gardé secret.

Sa libération a été facilitée par l’ONU et s’est produite dimanche sur le plateau du Golan à 18H40 locales où il a été remis à des Casques bleus, ont indiqué les Nations unies.

Elle a été annoncée le jour des obsèques aux États-Unis du journaliste américain James Foley, décapité dans une vidéo diffusée cette semaine par les jihadistes de l’État islamique (EI).

Particulièrement après une semaine marquée par une tragédie inqualifiable, nous sommes soulagés et reconnaissants d’apprendre que Theo Curtis rentre à la maison après tant de temps entre les griffes du Front Al-Nosra, a indiqué le secrétaire d’Etat John Kerry.

Après un contrôle médical, M. Curtis a été remis à des représentants du gouvernement américain, a ajouté l’ONU.

Sa libération a d’abord été rendue publique par la chaîne du Qatar Al-Jazeera qui a précisé que le Qatar avait contribué à sa remise en liberté.

Selon Al-Jazeera, l’Américain avait disparu près de la frontière entre la Turquie et la Syrie à l’automne 2012.

Les Américains se réjouissent de partager la joie et le soulagement que ressent la famille de Théo, s’est félicitée Susan Rice, la conseillère de Barack Obama à la Sécurité nationale.

Theo est maintenant en sécurité hors de Syrie et nous attendons bientôt son retour dans sa famille, a-t-elle ajouté, en faisant part des prières et pensées des Etats-Unis pour les Américains restés en captivité en Syrie.

Dans la vidéo montrant la décapitation de James Foley, un jidahiste de l’EI menaçait d’exécuter un autre journaliste américain Steven Sotloff, 31 ans, si le président Obama ne mettait pas un terme aux frappes aériennes en Irak.

Romandie.com avec(©AFP / 24 août 2014 21h06)

Les Etats-Unis admettent qu’ils sont « allés trop loin »

octobre 31, 2013

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a reconnu jeudi pour la première fois que les Etats-Unis étaient parfois allés « trop loin » en matière d’espionnage. Cette mise au point intervient en pleine polémique avec l’Europe sur la collecte massive de données par l’Agence nationale de sécurité (NSA).

« Dans certains cas, je vous le concède, comme l’a fait le président Barack Obama, certaines de ces actions sont allées trop loin et nous allons nous assurer que cela n’arrive plus à l’avenir », a admis M. Kerry lors d’une conférence à Londres à laquelle il participait depuis Washington par liaison vidéo.

Dans son intervention retransmise à Londres, en présence de son homologue britannique William Hague, le chef de la diplomatie américaine a cependant longuement justifié les pratiques de renseignements et de collecte d’informations par la nécessaire lutte antiterroriste et la prévention contre d’éventuels attentats.

« Je vous assure que dans ce processus des personnes innocentes n’ont pas été trompées, mais nous nous efforçons de rassembler des informations. Et oui, dans certains cas, c’est allé trop loin de manière inappropriée », a encore reconnu M. Kerry. Il s’agit du premier aveu du gouvernement américain après dix jours de polémique internationale entre les Etats-Unis et leurs alliés.

« Notre président est résolu à tenter de clarifier et (…) procède à un réexamen (de ces pratiques) afin que personne ne se sente trompé », a encore insisté le secrétaire d’Etat.

FMI et Banque mondiale

Plus tôt, un responsable américain sous couvert d’anonymat avait indiqué que la Maison Blanche avait ordonné à la NSA de mettre fin aux écoutes qu’elle pratiquait sur le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale dans le cadre de ses activités de renseignement. C’est la première fois qu’était mentionnée la surveillance de ces deux institutions.

S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, ce responsable n’a cependant pas précisé si une telle surveillance avait été mise en place par le passé.

Un autre officiel américain a, lui, indiqué que le président américain avait donné ordre de cesser ces pratiques au cours des semaines passées. Cette instruction a été donnée à peu près au même moment que celle mettant fin aux écoutes du QG de l’ONU à New York.

Romandie.com

La réforme d’Obama est une victoire pour Snowden, estime Assange

août 11, 2013

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a fait savoir qu’il considérait l’annonce par Barack Obama de mesures visant à limiter les programmes de surveillance du gouvernement américain comme une sorte de victoire pour Edward Snowden. L’ancien consultant des services secrets américains avait révélé l’ampleur de ces programmes.

« Aujourd’hui, en annonçant des plans pour réformer le programme de surveillance mondial de l’Amérique, le président des Etats-Unis a prouvé la justesse du rôle d’Edward Snowden en tant que dénonciateur », a déclaré Julian Assange dans un communiqué.

« Aujourd’hui, c’est en quelque sorte une victoire pour Edward Snowden et ses nombreux soutiens », ajoute Julian Assange dans le communiqué diffusé samedi sur le site internet de WikiLeaks.

Dette de reconnaissance

« Comme Snowden l’a dit, sa principale inquiétude était qu’il lance une alerte et qu’il ne se passe rien. Eh bien, des réformes se profilent et, pour cela, le président et le peuple des Etats-Unis et le monde entier ont une dette de reconnaissance envers Edward Snowden », ajoute-t-il.

Barack Obama a annoncé vendredi toute une série de mesures visant à restreindre les programmes de surveillance des citoyens menés par les agences de renseignement américaines, dont l’ampleur a été critiquée depuis les révélations de Snowden.

Pas de réforme sans Snowden

Julian Assange est lui-même réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis plus d’un an de crainte d’être extradé vers les Etats-Unis pour avoir publié des documents secrets.

Dans l’interview publiée samedi, il rejette l’affirmation de Barack Obama selon laquelle ses réformes étaient prévues avant les révélations de Snowden. « C’est simple, sans les révélations de Snowden, personne ne saurait rien des programmes et aucune réforme ne pourrait avoir lieu », a-t-il déclaré.

Julian Assange accuse aussi le gouvernement américain de faire preuve d’une hypocrisie « stupéfiante » envers l’informaticien, qui a obtenu l’asile en Russie.

Romandie.com

Le père d’Edward Snowden lui conseille de rester en Russie

juillet 31, 2013

MOSCOU – Le père d’Edward Snowden a conseillé mercredi à son fils de rester en Russie, où le fugitif américain, bloqué dans un aéroport de Moscou, a demandé un asile temporaire, lors d’un duplex organisé par la télévision publique russe.

Ed, tout va bien chez nous, nous t’aimons et j’espère que nous allons nous voir bientôt. Mais avant tout, je veux que tu sois en sécurité, a déclaré Lon Snowden dans une interview à la télévision Rossia 24, que son fils était censé regarder.

Il a estimé que la Russie avait la possibilité de protéger Edward Snowden, l’ancien consultant du renseignement américain, qui est à l’origine de révélations sur le programme de surveillance des communications à l’étranger par le gouvernement américain.

Si j’étais à sa place, je serais reconnaissant des propositions du Venezuela, de l’Equateur et de la Bolivie, mais nous voyons ce qui s’est passé récemment avec l’avion du président (bolivien) Evo Morales, a poursuivi le père.

Soupçonné à tort d’avoir emmené M. Snowden dans son avion en provenance de Moscou, le président bolivien Evo Morales a dû faire début juillet une escale forcée de treize heures à Vienne après le refus de survol de leur territoire par plusieurs pays européens.

Je pense que la Russie a la ferme intention et la possibilité de protéger mon fils. Si j’étais à sa place, je resterais en Russie, a-t-il conclu.

Lon Snowden devrait se rendre bientôt en Russie, a indiqué mercredi Anatoli Koutcherena, l’avocat russe d’Edward Snowden.

J’ai appelé aujourd’hui (mercredi) Edward Snowden et on s’est mis d’accord pour que que je fasse une invitation à son père pour qu’il vienne en Russie. J’espère que l’obtention du visa ne prendra pas beaucoup de temps, a déclaré Me Koutcherena, cité par les agences russes.

Edward Snowden est bloqué depuis le 23 juin dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo et a demandé un asile provisoire à la Russie. Washington réclame son extradition vers les Etats-Unis, où il a été inculpé d’espionnage.

Le conseiller du Kremlin chargé des droits de l’homme Mikhaïl Fedotov a estimé mardi soir que la position de la Russie était peu enviable dans l’affaire Snowden.

Nous ne pouvons pas extrader quelqu’un qui a demandé la protection de notre Etat. Mais d’autre part, nous ne voulons pas ruiner nos relations avec les Etats-Unis, un partenaire dans plusieurs dossiers internationaux, a-t-il souligné.

La Russie est la victime dans la saga Snowden. Cela ne représente pour nous aucun intérêt, a souligné le conseiller.

Konstantin Romodanovski, chef du service des migrations russe auquel M. Snowden a adressé sa demande d’asile, a déclaré mardi qu’il n’avait rien de nouveau à annoncer à ce sujet.

Dans l’attente, le fugitif a lu le roman de Dostoïevski Crime et châtiment et a demandé l’oeuvre complète en 18 volumes de l’historien russe du 19e siècle Nikolaï Karamzine, a précisé mercredi l’avocat Koutcherena.

Romandie.com avec (©AFP / 31 juillet 2013 14h16)

Afrique du Sud: un Américain du consulat tué

janvier 13, 2013
Un employé du consulat américain a été poignardé à mort par une femme aux petites heures de dimanche à Johannesburg. Un gardien d’un complexe résidentiel dans le faubourg d’Illovo à Johannesburg a entendu une femme crier vers 03h00 locales.

La victime, âgée de 41 ans, travaillait dans le secteur informatique du consulat. Le porte-parole de l’ambassade des Etats-Unis Jack Hillmeyer a confirmé l’incident visant un « employé du gouvernement américain ».

Lefigaro.fr avec AFP