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Congo/Pointe-Noire: Ces Ouestafs du Grand marché qui ravissent les femmes des Congolais

août 27, 2021

Le Grand marché de la ville de Pointe-Noire est un oasis doré de nos frères d’Afrique de l’Ouest venus chercher la vie au Congo. Le Congolais, étant fainéant, paresseux, vantard, le Wara a vite compris qu’il pouvait le nourrir et aussi lui ravir la femme. De nos jours, nombreuses sont les petites, voir même femmes mariées qui se font gérer par un Wara.

Depuis que la crise s’est installée au Congo, l’amour a fui par la fenêtre au profit des intérêts matériels. Si tu es pauvre, il faut prier pour avoir la chance d’être aimé, même la beauté ne tient plus la route. Comment comprendre que Stella, une belle fille de Siafoumou sorte avec un Sénégalais noiraud et vilain ? Il a son argent.

Le commerçant Ouestaf est bon payeur et peut facilement satisfaire à toutes les envies de la congolaise, en commençant par un portable dernier cri. Dans l’allée de vente d’habits du Grand Marché, on peut facilement entendre comment les Maliens disent en Bambara géré la fille qui vient négocier un jean ou une paire de chaussures.

Erick Poaty, lui a accepté que sa copine devienne la maîtresse d’un commerçant Guinéen des portables. Il a ainsi réussi à avoir un Samsung S10 et de l’argent frais que sa copine soutire chez le Wara. «  Je ne vais pas l’épouser, à quoi bon être jaloux si je peux en profiter ! » affirme-t-il sans gêne.

Dans les conversations avec quelques commerçants Wara du Grand marché, il ressort que même des femmes mariées sortent avec eux pour de l’argent ou des vêtements ou téléphones. «  Ma maitresse est pourtant la femme d’un colonel Congolais ! » lâche Moussa de 26 ans.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo/Pointe-Noire: un vigile de Charden Farell retrouvé mort à l’agence du Grand marché

septembre 19, 2018

Corps ensanglanté du vigile étendu à même le sol


Victor Adan Titi, 57 ans et sentinelle en faction au groupe Charden-Farell, agence du grand marché 1 sur l’avenue de la Révolution à Pointe-Noire, a été retrouvé, le matin du 18 septembre, mort.

Personne ne maîtrise les circonstances de la mort de Victor Adan Titi. Il a été découvert par ceux qui partent tôt au travail. Le corps sans vie de Victor Adan Titi porte les marques laissées par un coup reçu sur la tête et une large blessure à la gorge synonyme d’un égorgement. Personne ne sait encore qui est l’auteur de cet acte.

« Je suis surpris et étonné. L’agence est bien située sur une grande avenue principale et beaucoup fréquentée même tard la nuit. Nous avons un commissariat à quelques encablures du lieu de crime », a déploré un habitant du quartier.

D’autres dénoncent l’insécurité qui règne dans la zone du grand marché. « Il y a trop de bandits qui rodent autour du grand marché. Les pouvoirs publics en général et au commissariat de police de Lumumba, de redoubler la vigilance afin de garantir la sécurité des biens et des personnes », a conseillé un vielle homme.

Marié et père de cinq enfants, Victor Adan Titi habitait le quartier Louessi, dans le 3èmearrondissement. Il était sentinelle à titre personnel.

Le lundi 17 septembre, un corps a été retrouvé vers 6 h du matin, sur l’avenue Emile Biayenda qui mène au Lycée Alexandre Honoré Paka, à Mpaka, dans le 6ème arrondissement Ngoyo. L’homme serait pris pour un voleur.

Sacer-infos.com par Stany Franck

RDC/Attaque du grand marché de Kinshasa: bilans contradictoires, un chef de la police tué

juillet 14, 2017

RDC: panique au marché central de Kinshasa après une attaque

RDC: panique au marché central de Kinshasa après une attaque – © TWITTER – @CleasN

L’administratrice du marché central de Kinshasa et le chef adjoint du commissariat de police ont été tués ce vendredi dans une attaque du marché du nord de la capitale congolaise par des personnes non identifiées, a annoncé la police, alors qu’un média congolais faisait état d’au moins cinq morts, dont quatre policiers.

Les personnes détenues au commissariat du marché ont été libérées, selon un témoin.

« Au titre de bilan de pertes en vies humaines, il est fait état de la mort de l’administratrice du marché, du sous-commissaire adjoint Kamambunzu« , commandant du sous-commissariat du grand-marché de Kinshasa, a déclaré le porte-parole de la police congolaise, le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu.

Deux commissariats incendiés

« On a enregistré six policiers grièvement blessés (notamment le garde du corps de l’administratrice, ndlr) tous admis aux urgences« , a ajouté l’officier. En outre, deux commissariats de police dans les parages du marché ont été incendiés.

« La situation est sous contrôle« , a-t-il affirmé alors qu’un présumé « assaillant est aux arrêts« .

Mais le site d’informations Actualité.cd a affirmé, citant des témoins, que l’attaque avait fait au moins cinq morts – quatre policiers et l’administratrice du grand marché – et plusieurs autres blessées.

La radio onusienne Okapi a mentionné un bilan d’au moins deux morts, l’administratrice du grand marché et un de ses gardes du corps, conforme à celui de la police.

Venus « pour libérer le pays« 

Les auteurs de l’attaque portant des bandeaux rouges autour de la tête affirmaient être venus « pour libérer le pays« , a ajouté radio Okapi, citant d’autres témoins.

Vers 13h30 (même HB), « il y a eu panique parce que le bureau de l’administrateur a été attaqué ainsi que le cachot du commissariat (de police). Les détenus ont été libérés » et la Garde républicaine (GR, unité de protection du président Joseph Kabila) contrôle le marché, a déclaré une vendeuse du marché, Marie-Pauline Liyolo, à l’AFP.

« Il y a eu échanges de tirs. L’administrateur du marché a été atteint par balle. Tout le monde a fui vers la cité, les détenus se sont évadés (…)« , a témoigné un vendeur, Philippe Mbuinga.

Un journaliste de l’AFP a constaté que de nombreuses personnes s’éloignaient du marché central de Kinshasa, dans toutes les directions sur les grandes artères alentour.

Déploiement policier en nombre

Les forces de sécurités, notamment les militaires de la Garde républicaine, mais aussi des agents de la police militaire et des policiers, ont été déployés en grand nombre dans le quartier du marché.

Depuis le mois de mai, les attaques de commissariats et prisons sont fréquentes en République démocratique du Congo (RDC), pays qui traverse une crise politique aggravée par le maintien au pouvoir du président Kabila dont le mandat a échu le 20 décembre 2016.

La dernière attaque dans la capitale remonte au 29 juin, une personne au moins avait été tuée.

Et le 17 mai, une attaque nocturne contre la prison de Makala à Kinshasa avait permis l’évasion de plus de 4000, sur les quelque 8000 emprisonnés, dont le gourou du mouvement politico-religieux sécessionniste Bundu Dia Kongo (BDK, « Royaume du Kongo » en kikongo), le député Ne Muanda Nsemi.

Rtbf.be