Posts Tagged ‘grands parents’

Kate et William présentent leur fils aux médias devant la maternité

juillet 23, 2013
Kate , William et le royal baby

Kate , William et le royal baby

LONDRES – Kate et William ont présenté leur fils, troisième héritier direct du trône, aux médias du monde entier devant l’hôpital St Mary de Londres à 19h13 locales (18h13 GMT) 24 heures après l’accouchement de la Duchesse de Cambridge.

Le couple et le futur monarque ont quitté peu après la maternité, peu après avoir pris la pose afin de regagner leur résidence londonienne de Kensington Palace.

Souriants, Kate, en robe bleue à pois blancs, et le prince William, en chemise bleu clair, manches relevées, ont montré leur fils, qui n’a pas encore de prénom, aux caméras et aux appareils photos des centaines de journalistes campés sur le trottoir face à l’aile Lindo de l’hôpital. Les deux nouveaux parents, qui ont reçu la visite des quatre grands-parents maternels et paternels dans l’après-midi, ont ainsi réédité le geste de Charles et Diana qui avaient présenté leur premier fils, le prince William, exactement au même endroit il y a trente-et-un ans. C’est un beau bébé, il est assez lourd et il a déjà plus de cheveux que moi, on réfléchit encore au prénom, a déclaré William en s’adressant brièvement aux médias, alors que Kate évoquait un moment plein d’émotions.

Arrivé vers 17h30 en compagnie de Camilla, le prince Charles, qui avait été devancé par les parents de Kate, Carole et Michael Middleton, avait vendu la mèche à la sortie de la maternité en demandant aux médias de patienter une minute pour le voir. Il a fallu patienter encore plus d’une une heure avant de contempler la scène que tout le monde attendait.

Romandie.com avec (©AFP / 23 juillet 2013 20h28)

Cameroun : le retour en France de la famille Moulin-Fournier

avril 20, 2013
François Hollande accueille l'ex-otage Tanguy Moulin-Fournier, en provenance de Yaoundé. François Hollande accueille l’ex-otage Tanguy Moulin-Fournier, en provenance de Yaoundé. © AFP

Les sept Français d’une même famille, dont quatre enfants, libérés après avoir été retenus en otages par le groupe islamiste Boko Haram au Nigeria, sont arrivés le 20 avril matin à Paris, deux mois après leur enlèvement au Cameroun.

« Aujourd’hui, c’est la vie qui a gagné », a déclaré devant la presse le président François Hollande, venu accueillir les anciens otages au petit matin du 20 avril à leur arrivée à l’aéroport d’Orly, en provenance de Yaoundé, après leur libération dans la nuit de 18 au 19 avril.

Le père de famille Tanguy Moulin-Fournier à ses côtés, le chef de l’Etat français a souligné que « les autorités françaises [avaient] fait leur devoir, dans la discrétion ». Il a « remercié aussi bien le Cameroun que le Nigeria », avec une « pensée particulière pour le président [camerounais] Biya, qui dans ces derniers jours a eu un rôle important ».

« C’est fini, on en est sortis »

Les otages « ont souffert de la chaleur et du manque d’eau, mais ont été correctement traités », a ensuite confié à des journalistes François Hollande, « impressionné » par les enfants, quatre garçons de 5 à 12 ans.» lls ont été des appuis solides. S’ils ont pu retrouver leur liberté, les enfants y sont pour beaucoup », a ajouté le président français.

Les anciens otages sont arrivés à 6 heures (heure de Paris), à bord du Falcon du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui avait fait un aller-retour au Cameroun pour aller les chercher. Sur le tarmac attendaient une dizaine de membres de leur famille, frères, sœurs et grands-parents, et une soixantaine de journalistes.

Des couvertures sur les épaules pour se protéger du froid, ils sont tombés dans les bras de leurs proches, avant de s’acheminer vers le pavillon d’honneur où ils sont restés un moment, à l’écart de la presse. Tanguy Moulin-Fournier, visage amaigri, épaisse barbe, a ensuite fait part de son « immense émotion », de son « immense bonheur ». « C’est fini, on en est sortis… », a-t-il déclaré. « Je suis très heureux d’être de retour en France, c’est un grand moment. Après, on retournera également au Cameroun, qui est un très beau pays où on se plaît beaucoup », a-t-il ajouté.

La famille est ensuite partie dans un véhicule monospace, sous escorte policière. Les enfants, en short, avaient les yeux cernés mais le sourire aux lèvres. Les trois adultes et quatre enfants – Clarence, 5 ans, Maël, 8 ans, Andeol, 10 ans, et Eloi, 12 ans – avaient été enlevés le 19 février alors qu’il étaient en vacances dans un parc national dans l’extrême nord du Cameroun.

Le père, la mère et leurs quatre garçons résidaient depuis 2011 à Yaoundé, où Tanguy Moulin-Fournier est employé comme expatrié par GDF Suez. Cyril Moulin-Fournier, le frère de Tanguy, qui vit en Espagne, les avait rejoints pour des vacances. Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, était présent à leur arrivée à Orly.

« Non versement de rançon »

Les autorités françaises et camerounaises ont indiqué que la famille avait été libérée dans la nuit de jeudi à vendredi à la frontière entre le Cameroun et le Nigeria. Très peu d’informations ont filtré sur les conditions de cette libération, annoncée par la présidence camerounaise dès vendredi matin.

François Hollande avait alors remercié les autorités camerounaises et nigérianes, faisant valoir que « c’est en étant le plus discret possible que nous pouvons être les plus efficaces ». Il avait également assuré que la France ne changeait pas son « principe », qui est « le non versement de rançons ». L’Elysée a également affirmé que la libération des otages n’était pas « une action de force » mais le fruit de « contacts multiples ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Nabilla – sa mère Marie-Luce dit tout : ‘Son père la traitait de tous les noms’

mars 16, 2013

Nabilla dans L'amour est aveugle 2 sur TF1 le vendredi 25 novembre 2011Nabilla se moque d'elle-même dans une parodie de "Non mais allo"Public   en kiosques le 15 mars 2013Version originale de Nabilla et de son mythique  Allo ?  dans Les Anges de la télé-réalité 5.Nabilla à la conférence de rentrée d'NRJ à Paris, le 12 septembre 2012

Les Anges de la télé réalité 5Les Anges de la télé réalité 5

La star des Anges de la télé-réalité 5, c’est Nabilla ! Après avoir explosé à l’écran dans L’amour est aveugle saison 2, sur TF1, aujourd’hui, Nabilla est devenue la coqueluche de NRJ12. Avec la bombe, la chaîne s’assure des records d’audience à la pelle.

Ingénue, sexy, naïve mais dotée d’un sacré caractère, Nabilla Benattia envoûte et provoque plus d’un fou rire grâce à ses phrases cultes en pagaille désormais devenues célèbres. Mais qui est vraiment la baby doll de 20 ans ? Sa mère, Marie-Luce, parle d’elle dans les pages de Public en kiosques aujourd’hui.

« J’en suis très fière« , confie Marie-Luce, qui vit et travaille à Genève. Sa Nabilla, elle la reconnaît parfaitement : à l’écran, la belle est fidèle à sa personnalité. Si la jeune femme a dès son plus jeune âge été très attirée par les flashs de la célébrité, elle n’a pas vécu une enfance facile.

Elle raconte : « Son papa et moi étions des étrangers. A l’école, ses camarades et certains de ses professeurs n’ont pas été tendres avec elle à cause de ça. » Mais malgré ce divorce difficile, Nabilla est restée forte. Marie-Luce confie : « Nabilla, c’est une guerrière. Elle avait 13 ans quand je me suis séparée de son père. Je l’ai fait pour la protéger. Le papa de Nabilla était contre le fait que sa fille fasse du mannequinat. Il était très fermé. Quand Nabilla a commencé à se maquiller, il est devenu fou. Il la traitait de tous les noms. Des termes assez crus et violents pour une jeune fille de son âge. »

Si la belle brune a hésité entre son père et sa mère, elle a finalement décidé de rester avec cette dernière. Lorsque Nabibi était enfant, Marie-Luce faisait beaucoup d’allers-retours entre Paris et Genève, notre sexy brune a donc passé beaucoup de temps avec ses grands-parents. Des grands-parents qui l’ont tellement gâtée qu’aujourd’hui, la belle est une vraie petite princesse. « Elle a un petit côté enfant gâté. Ils la gâtaient plus que de raison. Elle est très exigeante et a même un petit côté fainéant« , confie la mère de Nabilla. Un aspect de sa personnalité que Frédérique, l’intendante des Anges, ne supporte pas.

Alors que des parodies de la phrase culte de Nabilla « Non mais allo » envahissent le Net, comment la mère de cette dernière réagit ? « Nabilla a cette innocence à la Marilyn Monroe. Elle prononce des phrases incroyables, mais il ne faut pas croire qu’elle est inculte. C’est un bébé, elle est encore jeune« , confie Marie-Luce.

Quant à la chirurgie esthétique, Marie-Luce refuse que sa fille touche à son visage. « Elle avait déjà une poitrine magnifique. Personne n’a compris pourquoi elle a fait ça. En revanche, pas question qu’elle multiplie les opérations. Si elle touche à son visage, je ne lui parlerai plus« , assure-t-elle.

Purepeople.com

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L’écrivain Joël Dicker séduit les jeunes

novembre 15, 2012

Le Suisse vient de remporter le Goncourt des lycéens

L’écrivain Joël Dicker séduit les jeunes

Joël Dicker n’aura finalement pas remporté le prix Goncourt 2012, mais il vient de trouver matière à consolation en empochant jeudi son petit frère, le Goncourt des lycéens.

« C’est génial d’être reconnu par une génération qui est presque la mienne et par ceux qui pourraient être mes grands-parents ». Interrogé par l’AFP, Joël Dicker n’a pas caché sa joie d’avoir raflé, à une écrasante majorité (9 voix contre 4), le 25e Goncourt des lycéens pour La vérité sur l’affaire Harry Quebert (Fallois) ce jeudi. « C’est presque plus fort que le Grand prix du roman de l’Académie française, car le Goncourt des lycéens vient d’un public dont je me sens particulièrement proche », a-t-il déclaré, poursuivant de poursuivre sur sa lancée: «J’ai quitté le lycée il y a huit ans. Je sens une origine commune et un destin commun avec cette génération».

A défaut d’avoir conquis les immortels de l’Académie française, le charmant Suisse de 27 ans –crinière brune, barbe de trois jours et yeux bleus- pourra donc se targuer d’avoir au moins séduit les lycéens, et peut-être surtout les lycéennes. Car, au terme d’une sélection qui aura mobilisé quelque 2000 élèves à travers la France, le jury final de ce deuxième tour était composé de neuf filles et quatre garçons, réunis à Rennes, la ville d’origine de cette distinction. « Joël Dicker mérite le Goncourt des lycéens pas parce qu’il est beau garçon, mais parce que son livre est vraiment bien », a néanmoins immédiatement réagi Julie, une des jurées, bien consciente de l’atout physique du Suisse.

Avant cette distinction, Joël Dicker avait déjà remporté le Grand prix du roman de l’Académie française fin octobre et séduit le jury des Immortels même si le prestigieux prix était finalement allé à un autre lauréat, le Français Jérôme Ferrari, pour le Sermon sur la chute de Rome. Prochaines étapes? Les ventes, qui devraient être boostées par cette ultime distinction. Selon l’institut GfK, le Goncourt des lycéens a assuré des ventes annuelles de 132 000 exemplaires en moyenne pour le livre lauréat, entre 2005 et 2010. Une chose est sûre: l’heure de la revanche a sonné pour ce jeune écrivain qui avait eu beaucoup de mal à être publié…

Gala.fr par Delphine Solanet

Conte: La Vache sacrée, l’Araignée, la Mouche et le Scarabée sacré

octobre 31, 2012

Une vache laitière et héritière avait été couronnée et sacrée, reine des bovins par le Roi de la forêt pour la qualité de sa production, à la grande satisfaction de la civilisation.

Un jour, devant cette élévation dans la noblesse et cette distinction remarquable dans la royauté, elle jugea nécessaire d’organiser une grande fête afin de partager cet heureux événement avec tous ses amis. Mais la Vache avait un grand problème, celui de l’indiscipline de sa queue qui, à chaque mouvement de sa marche, après un grand repos de son repas, déposait des excréments un peu partout dans la cour. Elle expliqua son mal à l’Araignée. Celle-ci lui conseilla une recette de ses grands-parents consistant à cueillir neuf feuilles de goyavier et les pilla dans un mortier puis recueillit une potion magique, après macération qu’elle plaça dans un bol blanc pour en boire: matin, midi et soir. Elle suivit la prescription du remède et fût soulagée.

Dès lors, à la suite de la bonne médication traditionnelle, elle lui demanda de jeûner souvent. Mais la Vache refusa car cela était un exercice fastidieux de diète difficile à observer pour sa condition physique qui doit manger régulièrement. Elle lui conseilla aussi d’attacher un morceau de pagne en raphia pour ralentir l’évacuation de ses excréments. Quand elle essaya de passer le linge autour de ses immenses gigots et cuisses volumineuses, le pagne se déchira aux premiers pas de sa marche. Elle renonça à cette autre proposition. Finalement aucune solution ne rencontra ses faveurs. Elle fit une rechute de son mal original de naissance. Elle décida alors de recruter une belle et gentille Mouche bleue pour lui ramasser toutes les bouses qui traînaient dans sa cour afin de réserver un cadre agréable de propreté à tous ses invités.

Vêtue de sa tenue verte, à deux bretelles passant à travers ses épaules et cousue d’une grande poche à l’avant de sa poitrine avec une petite fente derrière; la Mouche travaillait d’arrache-pied. Elle collectait et entreposait ces fientes dans un dépotoir d’ordures. Là elle prenait le soin de les brûler pour empêcher la putréfaction et la propagation de mauvaises odeurs. Elle faisait attention de peur de ne pas prendre le feu sur ses ailes car elle gardait de très mauvais souvenirs une fois quand elle travaillait chez le Roi de la forêt, elle s’était brûlée au second degré.

De sa petite corpulence, avec ses yeux rouges sang, elle arrivait au bout de sa pénible tâche. Malheureusement depuis le brûloir de la fumée se propageait dans l’air et rentrait dans la cour royale jusqu’au salon, dans la douche, dans les chambres à coucher et autres appartements.

Ne sachant pas d’où provenait cette grande fumée, la Vache qui dormait appela l’Araignée qui travaillait dans la cuisine, croyant qu’elle avait fait cramer ses marmites qui seraient à l’origine de cette pollution de l’air qui lui piquait les yeux et envahissait les narines.

  • Maître Araignée d’où vient cette fumée qui me colle à la peau, au mur et à l’ensemble de mes objets ?
  • Elle vient de l’extérieur. Quand je préparais dans la cuisine, la Mouche était venue me demander des allumettes pour brûler tous les déchets de son travail.
  • C’est bien dommage, elle a cru bien faire voilà maintenant que tout le château prend une mauvaise haleine de la nature pour une faute d’imprudence.

Je vais la sanctionner en ne lui payant pas la totalité du service rendu.

Quand la Mouche eût terminé son labeur, la Vache sacrée l’appela à la fin de la journée. Elle lui fit remarquer sa faute et ne lui paya que la moitié de son service. Elle se justifia et se défendit. Sa contestation ne rencontra pas un écho favorable dans les oreilles de la Vache. Elle lui demanda de revenir le lendemain car il y avait encore des bouses à ramasser.

Le jour suivant, après le lever du soleil, dans la chaleur mordante des premiers rayons caressant les vitres des portes et des fenêtres, la Mouche repris ses instruments de travail. Non contente de la réduction de son salaire, elle ramassa, cette fois-ci, seulement une petite partie des ordures. Friande des bouses de la Vache, elle profita aussi de pondre ses œufs sur une bonne quantité cachée à certains endroits d’où de nombreuses colonies d’asticots se reproduisirent et inondèrent la cour royale. Après leur éclosion, des mouches envahirent le château, les feuilles des fleurs du jardin, des arbres ainsi que des installations électriques et téléphoniques. C’était une grande présence honteuse dans la cour royale. Les objets prévus pour la fête étaient occupés, en premier, par des mouches indésirables qui laissaient des taches noires, peu admirables et recommandables.

Furieuse de ce spectacle peu honorant, la Vache qui ne comprenait pas l’ampleur de cette prolifération appela l’Araignée. Celle-ci se présenta devant elle. Elle lui demanda d’où provenait cette grande quantité de mouches. Elle lui expliqua, suite à la réduction de salaire, la Mouche avait promis de gâcher ta fête. Elle ordonna à l’Araignée de l’attraper mais celle-ci prit la fuite. Elle lui intima l’ordre de la retrouver. Elle promit de la ramener vivante connaissant ses heures de promenade dans le bois, surtout durant cette belle floraison des manguiers qui est son moment privilégié de la multiplication des passages sans arrêt. Elle tissa, en outre, une belle toile sur l’une des branches mortes puis repartit dans la cuisine.

Au moment où la Vache visitait la cour dans la douceur de sa marche, l’innocence de sa conduite, la pureté de sa conscience et la générosité de sa sagesse, elle découvrit, par endroits, des restes d’excréments. Elle parlait seule dans sa langue maternelle, beuglant, frappant ses sabots au sol et se cogna la tête de colère contre un avocatier qui perdait ses écorces: « Nianzi bu ni mu baka, bô ka ku nzaba (la mouche quand je vais l’attraper, elle saura de quel bois je m’échauffe) »

Interpellée par un Scarabée qui passait au milieu de la cour, celui-ci lui demanda l’objet de sa colère. Elle répondit qu’elle avait recruté une Mouche bleue qui lui a rendu de très mauvais services de propreté, à la veille du repas de fête après son sacre alors qu’elle attend des invités de marques et de très hautes personnalités.

Le Scarabée accepta de l’aider gratuitement, en sa qualité de bénévole, à la condition de participer à la fête. Elle acquiesça de sa tête pesante, bougea le museau et écarquilla les yeux tout en lui réservant une belle surprise. Travailleur organisé et efficace, il délimita, d’abord son champ de ramassage ensuite plaça un drapelet de reconnaissance devant chaque point de passage enfin il rassembla, arrondit et déroula chaque bouse en petites boules avec ses pattes arrière qu’il roula jusqu’au dépotoir de la vidange.

Le soir quand il eût terminé son travail, il vint rendre compte à la Vache qui le remercia et lui remis une carte d’invitation. Content d’être dans la liste des hôtes de marque, il se déplaça avec son manteau noir, les pattes écartées comme s’il souffrait des hémorroïdes. La Vache regagna son palais en secouant ses fesses charnues, gauche, droite, gauche, droite. Elle fit part de sa joie du bon travail accompli par le Scarabée à l’Araignée.

Avant la fin de leur conversation, pendant qu’elle surveillait sa marmite au feu, elle vit son fil bouger pour lui signaler que son piège venait de retenir une quelconque victime. Remontant rapidement sa toile jusqu’à l’endroit de la capture, à son arrivée, elle découvrit que c’est finalement la Mouche qui s’était fait prendre. Elle l’attrapa par la tête, la neutralisa sans l’étouffer jusqu’à un certain moment avant de la conduire vivante chez la Vache. Dès qu’elle vit cet agent insolent d’une impolitesse démesurée et sans retenue, elle exprima sa joie sur son arrestation. Elle récompensa l’Araignée, en plus de son salaire de la manger. Elle vida la substance de ses yeux rouges sang ainsi que toutes ses entrailles et ne laissa que la carapace de son enveloppe, bon pour le musée de la Vache sacrée qui l’exposa dans son château, en souvenir et en mémoire de son acte devenu un fait historique.

Le jour de la fête, la Vache reçut ses invités : le Lièvre, l’Éléphant, le Zèbre, le Cheval, le Rhinocéros, l’Hippopotame, le Papillon, l’Abeille, à la grande table des convives, mangeant, buvant et dansant.

A la fin de la cérémonie, la Vache demanda à tous ses invités d’être autour d’elle, elle enleva sa couronne et la déposa sur la tête du Scarabée qu’elle sacra pour de bons et loyaux services de propreté rendus à la Couronne royale, travaillant désormais dans sa cour, mangeant et dormant avec elle pour veiller à chaque dégât matériel de ses fesses.

Depuis ce jour, le Scarabée, travailleur consciencieux et soigneux mais aussi prudent et excellent, est devenu sacré, méritant respect et considération.

© Bernard NKOUNKOU

Mort de Gérard Rinaldi : »Le bidasse s’en est allé »

mars 2, 2012

Les internautes réagissent en masse à la mort, ce vendredi 2 mars, de Gérard Rinaldi à 69 ans.

Gérard Rinaldi est décédé ce 2 mars à l’hôpital des suites d’une longue maladie. Agé de 69 ans, l’acteur laisse derrière lui une carrière riche en cinéma, télévision et musique.

Il se révèle au grand public dans les années 1970 avec son rôle dans les Charlots, qui deviennent de véritables vedettes avec notamment Les Bidasses en folie, Les fous du stade ou encore Le Grand Bazar. Une vingtaine de films, puis c’est l’aventure de Marc et Sophie. Les internautes sont nombreux, notamment sur Twitter, rendent hommage à cet acteur, doubleur, et chanteur.

Après Maguy, Gérard Rinaldi, tout un pan de la bonne vieille télé s’écroule

Après Maguy.

« Sophie a perdu son Marc »

La sitcom culte de TF1 est la première chose qui vient à l’esprit des internautes: »Sophie est en deuil. Marc est mort », écrit ainsi Alba1135 sur Twitter. « Paulette, tu es la reine des paupiettes, RIP Gérard Rinaldi », lance en guise de clin d’oeil David Leroy. Mlle Clem pense à l’héroïne du feuilleton: « Sophie doit pleurer son Marc ».

« Le bidasse s’en est allé »

Un bout de jeunesse s’en va pour plusieurs internautes. « R.I.P. Gérard Rinaldi, que j’allais voir au ciné avec mes grands-parents quand j’étais tout gamin » se souvient François Druel. Mais il n’est pas le seul. « Après Maguy... Gérard Rinaldi… Tout un pan de cette bonne vieille télé de mon adolescence qui s’écroule. Souvenirs des eighties! » écrit gengiskhan77. D’autres internautes rappellent quelques anecdotes. Romain Barucq précise ainsi que « Les Charlots ont été les seuls avec Téléphone à avoir fait la première partie des Rolling Stones en France » en 1966. L’humoriste prêtait sa voix à de nombreux personnages, c’était la « Voix française de Dingo », remarque Nicolas Marotel.

« Tout fout l’camp… Gérard Rinaldi, mi-charlot mi-bidasse, vient de nous quitter… » regrette Keszei Nicolas. Enfin, Cha Gavara reconnaît le talent de l’artiste: « Les charlots en deuil, RIP M. Rinaldi et respect pour votre oeuvre« .

Lexpress.fr