Posts Tagged ‘grands travaux’

Congo: Lancement d’un projet d’adduction d’eau potable en milieu rural

août 4, 2013
Geste symbolique de l'eau par le président  Denis Sassou Nguesso

Geste symbolique de l’eau par le président Denis Sassou Nguesso

Le président de la République Denis Sassou N’Guesso a lancé le 3 août à Kingoma (département de la Bouenza), le projet «eau pour tous» destiné à améliorer l’accès des populations rurales à l’eau potable.

Le chef de l’Etat inaugurant le premier forage du projet eau pour tous Financé par le gouvernement congolais à plus de 192 milliards de francs CFA, ce projet sera réalisé en 3 ans par la société brésilienne Asperbras. Il portera sur la construction de 4000 forages d’eau potable devant couvrir plus de 2000 villages répartis dans les différents départements du pays.

«Il s’agit de toucher les populations de la majorité de nos villages. En matière d’ingénierie technique, le projet tiendra compte du gabarit des villages et de leur composition. Il est donc prévu un forage pour les villages de moins de 300 habitants, un à deux forages pour les villages de 300 à 1000 habitants, deux à trois forages pour les villages de 1000 à 3000 habitants et enfin trois à quatre forages pour les villages de plus de 3000 habitants», a indiqué le ministre en charge de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean jacques Bouya.

Chaque point d’eau comportera un forage équipé d’une pompe solaire, un kit solaire pour l’alimentation électrique de la pompe, un mini laboratoire d’analyse d’eau, des bacs de stockage d’eau surélevés de 3000 litres, des robinets de puisage et un système d’assainissement.

Confrontées jadis aux difficultés d’accès à l’eau potable, les populations de Kingoma savourent déjà les bienfaits du projet «eau pour tous» grâce à l’implantation de quelques forages par la société Asperbras. Kingoma est un village peuplé de 3000 habitants, situé dans le district de Madingou.

«Nous consommions au départ de l’eau de puits qui nous causait de problèmes. Ces forages vont nous épargner de longues distances à parcourir, ainsi que des maladies liées à l’insalubrité de l’eau», a dit Jean Marie Kissayi, habitant de Kingoma.

Le projet «eau pour tous» devrait permettre d’augmenter le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural au Congo estimé à environ 10%. Les responsables des villages seront formés à l’entretien des forages afin d’assurer la maintenance pour une pérennisation des ouvrages.

«Le forage est le meilleur remède si l’on peut apporter quelques corrections au niveau des eaux souterraines. L’eau de surface est difficile à traiter dans les petits villages. Parce qu’il vous faut apporter des produits chimiques, un technicien expérimenté. Tout cela, le pays n’en a pas toujours. Déjà, notre Société nationale de distribution d’eau peine à Brazzaville et Pointe-Noire où il y a des revenus à plus forte raison dans les villages», a confié Alphonse Gantsiélé, chef de service des ouvrages de production d’eau à la délégation générale aux grands travaux.

Congo-site.com par Christian Brice Elion

Congo: Le complexe sportif d’Oyo ouvert officiellement au public

juillet 4, 2013
Complexe sportif d'Oyo

Complexe sportif d’Oyo

Le complexe sportif d’Oyo, dans le département de la Cuvette, a été officiellement ouvert au public le 3 juillet 2013 au cours d’une cérémonie patronnée par le ministre à la Présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean-Jacques Bouya.

La cérémonie s’est déroulée en présence de ses collègues Léon-Alfred Opimbat et Henri Djombpo, respectivement ministre des sports et de l’éducation physique et ministre de l’économie forestière et du développement durable, mais présent en sa qualité de président de la Fédération congolaise de tennis de table (FCTT).

L’armature sportive construite à Oyo comprend un gymnase de 1890 places assises, 18 salles pour magasins de commerce, une salle technique, une salle VIP, des cabines de presse, une salle d’annonce, une salle de rédaction, une salle d’impression, une salle de repos, une salle pour interview, une salle antidopage, une salle de secours, un bureau pour le gestionnaire, un bureau pour le directeur, une salle de musculation, une salle de traitement de données, une salle d’émission et une salle de contrôle de son.

Les travaux ont duré cinq ans (avril 2008 à juin 2O13), pour un coût global de 9 milliards 103 millions francs CFA. Ils ont été réalisés par la société chinoise Zhengwei Technique Congo, sur une superficie de 7.280m². L’ouvrage a consommé 6.000m3 de béton, 4.500 tonnes de ciment et 5.000 tonnes d’aciers. Quelque 510 personnes ont été employées dont 110 Chinois et 400 Congolais.
Dans ce gymnase on peut pratiquer différentes disciplines sportives : tennis de table, handball, volleyball, basketball, etc. Dehors, se trouvent un terrain de football de 1629 places assises, ainsi que d’autres installations sportives.

Le gymnase d’Oyo a été donc construit pour abriter non seulement les compétitions locales, départementales et nationales, mais aussi africaines et internationales. Ce bâtiment de 16 mètres de hauteur, complètement couvert avec une structure métallique triangulée, offre une aire de jeu multidisciplinaire bordé des gradins à l’intérieur de l’édifice.

Les délégations venues d’autres pays africains dans le cadre de la coupe d’Afrique des nations (CAN) de tennis de table seniors simples et des championnats des clubs ont admiré la qualité de l’édifice.

Jean-Jacques Bouya a remis les clés de ce complexe à Léon-Alfred Opimbat, qui les a aussitôt transmises au directeur général des sports. Le ministre des sports et de l’éducation physique a pris l’engagement d’instruire ses services afin que ces installations sportives soient jalousement conservées.

«Oyo devient la première ville de notre pays qui permet actuellement le déroulement des compétitions en salle (…). Nous avons l’honneur de prendre l’engagement que nos services devraient tout mettre en œuvre en vue de l’entretien de ces installations. Nous espérons que ces installations donneront à la jeunesse congolaise et à la jeunesse africaine les opportunités de compétition», a dit M. Opimbat.

Congo-site.com par Gaspard Lenckonov

Congo/Drame du 4 mars : Les travaux de reconstruction du quartier Mpila ont démarré

mars 4, 2013

Le ministre à la présidence chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean Jaques Bouya, a annoncé le 1er mars à Brazzaville le démarrage des travaux de reconstruction du quartier Mpila, détruit lors des explosions du 4 mars 2012.


Drame du 4 mars : Les travaux de reconstruction du quartier Mpila ont démarré
S’exprimant au cours d’une conférence de presse organisée conjointement avec le ministre d’Etat ministre en charge des finances Gilbert Ondongo, et le ministre de la construction Clause Alphonse Nsilou, Jean Jacques Bouya, a indiqué que quelque 200 logements en cours de construction seront disponibles en juillet 2013.Grâce à un crédit de 27 milliards 600 millions de francs CFA accordé à l’Etat congolais par l’Etat chinois et une contre partie congolaise de 4 milliards 800 millions de francs CFA, 300 autres maisons sont en cours de construction sur les terrains qui abritaient les camps militaires à Mpila.

Aussi, dans le voisinage de ces 300 logements, un programme immobilier est en préparation et devrait comprendre des édifices publics, un centre commercial, un centre de santé intégré, un complexe scolaire pouvant accueillir 8000 élèves, des espaces verts et d’autres aménagements urbains. D’un coût d’un milliard de dollars, ce programme immobilier débutera cette année.

«A ce niveau, il n’est pas question de réaménager les espaces qui appartiennent à des privés sans concertation avec les propriétaires. C’est une opération qui est en cours et qui se déroule d’ailleurs bien, parce qu’il s’agit de faire une identification de toute la matrice cadastrale, identifier les propriétaires et leur donner la certification nécessaire qu’ils sont propriétaires et à partir de là, dans une discussion citoyenne et de proximité avec ces différents propriétaires, nous saurons établir l’aménagement du reste du site du sinistre», a expliqué Jean Jacques Bouya.

S’agissant du paiement des trois millions d’allocations de soutien accordées aux familles sinistrées, le gouvernement a déjà payé 20333 familles qui se trouvaient dans les sites. Seules quelques 27 personnes qui n’ont pas pu justifier la nationalité congolaise ou produire des papiers établissant leur régularité sur le territoire congolais n’ont pas perçu. A ce jour l’Etat congolais a déboursé 60 milliards 999 millions de francs CFA dans le cadre de ces allocations de soutien, a expliqué Gilbert Ondongo qui a rassuré la poursuite des paiements desdites allocations aux familles n’ayant pas encore perçu.

«C’est vrai, comme toute œuvre humaine, on ne peut pas prétendre à la perfection. Il se trouve que nous avions une matrice cadastrale qui n’était pas totalement actualisée dans ce travail. Il s’est trouvé des oubliés, nous y travaillons. Il se trouve encore certaines personnes qui seraient insatisfaites parce qu’elles seraient oubliées. Au niveau du comité de crise, au niveau du comité d’évaluation, nous travaillons à repasser en revue pour la énième fois toutes les listes de sorte que personne ne soit oubliée», a-t-il ajouté.

Les trois membres du gouvernement ont également annoncé le paiement d’une rente viagère mensuelle équivalant à deux fois le salaire minimum de base de la fonction publique qui sera versée à vie, à toutes les personnes handicapées à la suite du 4 mars et ne pouvant plus exercer un travail salarié ou une profession libérale. Cette rente viagère concerne 49 personnes recensées par le ministère de la santé et de la population.

Aussi, une indemnité forfaitaire de 25 millions de francs CFA sera versée aux ayants droits de chaque personne décédée suite à la catastrophe du 4 mars. 262 représentants des ayants droits percevront cette indemnité qui coûtera à l’Etat congolais 6 milliards 550 millions francs CFA. Le comité de gestion de la crise propose que cet argent ne soit payé qu’à la personne désignée par un jugement du tribunal pour le compte de la famille.

Pour sa part, Claude Alphonse Nsilou a fait savoir que d’ici le mois prochain, tous les sinistrés seront hébergés dans les logements construits à Kintélé, au nord de Brazzaville, où s’y trouvent déjà quelques familles.

Notons qu’à l’occasion de l’an un du drame de Mpila le 4 mars prochain, une cérémonie de recueillement en mémoire des victimes de la catastrophe sera organisée sous l’autorité du chef de l’Etat au cimetière du centre ville.

 
Congo-site.com par Messilah Nzoussi

Congo/Université Marien Ngouabi : Bibliothèque moderne et nouveaux amphithéâtres opérationnels en 2014

février 7, 2013

D’après le constat fait, le 6 février à Brazzaville, par le ministre à la Présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean Jacques Bouya, et le ministre de l’enseignement supérieur, Georges Moyen, lors de la visite des deux nouveaux amphithéâtres et de la grande bibliothèque de l’université Marien Ngouabi, ces trois infrastructures seront opérationnelles à la rentrée académique 2013-2014.


Université Marien Ngouabi : Bibliothèque moderne et nouveaux amphithéâtres opérationnels en 2014
Jean-Jacques Bouya et Georges Moyen sont allés précisément se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction des deux amphithéâtres et de l’état d’avancement des installations de la grande bibliothèque universitaire.Au cours de leur visite, les deux ministres ont été édifiés sur les travaux déjà réalisés. En ce qui concerne la construction des deux amphithéâtres, de 1.600 places chacun, les travaux avancent normalement. Ces travaux sont réalisés par la société ’’China urban construction design and research institution’’. Le ministre Jean-Jacques Bouya a insisté sur des mesures d’accompagnement, souhaitant que tout soit fin prêt avant septembre prochain.

En ce qui concerne la grande bibliothèque universitaire, les installations sont beaucoup avancées. Le personnel a été formé et est déjà en place. Les différentes salles sont équipées. Selon le recteur de l’université Marien Ngouabi, Armand Moyikoua, il reste quelques petits travaux de réhabilitation, mais aussi l’acquisition de quatre serveurs pour la connexion Internet ; l’acquisition de tout le volume d’ouvrages. A ce jour, quelque 3 tonnes de livres ont été obtenues, sur les 15 tonnes prévues. D’une superficie de 6.000 mètres carrés, cette bibliothèque de quatre niveaux est un autre fruit de la coopération sino-congolaise.

Le ministre Jean-Jacques Bouya a salué «la montée en puissance» de la grande bibliothèque universitaire. Il a dit que la construction de cette bibliothèque et des deux amphithéâtres était une réponse au problème de manque de places à l’université Marien Ngouabi. «Je pense que la construction de ces infrastructures est une réponse au problème des étudiants qui viennent très tôt le matin pour occuper des places. Selon le calendrier qui nous a été montré, avant la fin de l’année 2013, ces deux premiers amphithéâtres seront opérationnels. Je suis sûr que les étudiants ne partiront plus de chez eux à 3 heures du matin pour venir occuper les places dans les amphithéâtres», a-t-il dit.

Jean Jacques Bouya s’est dit satisfait de l’avancement des travaux d’installation des différents équipements de la grande bibliothèque universitaire, notamment la banque de la bibliothèque, le centre de transposition et de dépôt des livres. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire que cette bibliothèque soit le centre de savoir de l’université Marien Ngouabi.

Le ministre Bouya a indiqué que les orientations du Président Denis Sassou N’Guesso exigeaient la réhabilitation de l’université Marien Ngouabi, au même moment où se construit une autre à Kintélé qui sera dotées de toutes les disciplines requises liées aux opportunités de développement du pays. La nouvelle carte universitaire obéit donc au nouveau schéma de l’aménagement du territoire.

 
Congosite.com par Gaspard Lenckonov

Congo/52ème anniversaire de l’indépendance nationale du 15 août: l’effervescence gagne Kinkala

août 10, 2012
 
 

Les autotités locales ( à g.), le ministre N’Silou et le ministre délégué Bouya, pendant la visite.

Le chef-lieu du Pool, Kinkala, abrite les festivités commémorant l’indépendance nationale, le 15 août prochain. Alors que la date anniversaire approche, l’effervescence gagne, de plus en plus, une ville en pleine mutation, grâce à la municipalisation accélérée. Mercredi 8 août dernier, le ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat, Claude Alphonse N’Silou, et le ministre délégué général aux grands travaux, Jean-Jacques Bouya, y ont effectué une visite d’inspection, pour s’assurer de l’état d’avancement des travaux des infrastructures destinées à abriter les festivités de l’indépendance et donner les dernières orientations avant la fête.
A Kinkala, les ouvriers s’affairent à mettre la dernière main aux infrastructures qui seront utilisées à l’occasion de la célébration du 52ème anniversaire de l’indépendance nationale. L’héliport, pour l’accueil des invités de marque, parmi lesquels des chefs d’Etat, le palais présidentiel, le boulevard où aura lieu le défilé militaire et civil, et ses tribunes, le stade municipal qui va accueillir la finale de la coupe du Congo, devant le président de la République, le 14 août, la centrale thermique, l’éclairage public, etc, attestent, aux yeux des deux autorités, que la ville de Kinkala est prête pour la fête. Les privés ne sont pas en reste. Restaurants, bistrots, bars, etc, se mettent au diapason de l’événement. De belles résidences poussent comme des champignons et participent à la beauté de la cité.
Du côté des autorités locales, les préoccupations ne manquent pas: la fluidité de la circulation, les questions de logements pour les différentes délégations, la sécurité, tout est vu pour que la fête se passe sous de bons auspices.
Avec son relief montagneux, Kinkala change complètement de visage. La ville est en train de tourner, définitivement, la page des années noires dues aux violences armées, pour s’arrimer à la dynamique du développement. L’effervescence qui monte, de plus en plus avec l’approche de la fête, traduit aussi de bonnes perspectives pour les affaires, dans une cité qui, de plus en plus, grouille de monde. Au-delà de la fête, les travaux de municipalisation accélérée vont se poursuivre dans tout le département, dans les trois ou quatre années à venir.
Bon anniversaire de l’indépendance à Kinkala!

Lasemaineafricaine.com par MM.

Congo-Brazzaville: Construction d’un complexe sportif moderne à Kintélé

juillet 19, 2012

La délégation générale des grands travaux (DGGT), a procédé le 18 juillet à Brazzaville, au dépouillement des appels d’offres relatifs à la construction d’un complexe sportif moderne à Kintélé qui abritera les jeux africains de 2015.

Brazzaville sera doté d’un complexe sportif moderne
Sept entreprises chinoises ont soumissionné à la réalisation des travaux, notamment BRCC ; Zeng Weï technique Congo ; le groupement BCEG et FDDC ; Sino Hydro ; CSCEC ; MWHLC ; SGTM.

Les travaux se réaliseront en trois lots : d’abord la construction des infrastructures sportives, notamment un stade de football de 60000 places assises, un terrain de réplique, un complexe nautique, un palis des sports. Ensuite la construction des bâtiments classiques, un hôtel de 120 lits, 300 logements pour les athlètes et le personnel d’encadrement, un centre médico-social, un bloc administratif, une cafétéria, des espaces de commerce et d’exposition, un poste de sécurité et enfin la construction des voiries et de réseaux divers. Les travaux de ce complexe sportif seront financés par le budget de l’Etat congolais.

«Facteur d’épanouissement individuel et collectif, le sport contribue à renforcer la cohésion sociale et à dynamiser la vie des villages, des villes et des quartiers. C’est un vecteur de lien social qui facilite l’apprentissage de la vie en groupe notamment pour les jeunes. Ce stade ultra moderne répondra aux exigences du 21ème siècle», a dit la secrétaire générale de la délégation générale des grands travaux, Cathérine Lépiti Lembondza.