Posts Tagged ‘Grippe’

La grippe saisonnière

décembre 24, 2019

 

Recluse pour une grippe saisonnière

Clouée au lit comme une prisonnière

Le corps alangui et très mal en point

J’ai perdu mes forces et mon embonpoint

 

Dans la solitude de mon appartement

Les murs de ma vaste chambre apparemment

Ne pouvaient pas m’apporter la consolation

Comme une présence humaine avec son attention

 

J’avais cancellé ma présence de la fête

Évitant de contaminer cette grippe récalcitrante

À tous mes parents et amis en bonne santé

Pour leur permettre de festoyer en toute beauté

 

Bernard NKOUNKOU

 

Grippe: la guerre de cent ans

mars 9, 2018

Il y a 100 ans débutait l’épidémie de grippe espagnole, qui allait faire au moins 50 millions de morts. Aujourd’hui, la guerre contre la grippe n’est toujours pas gagnée et une nouvelle pandémie semble même inévitable / © AFP/Archives / EVA HAMBACH

Il y a 100 ans débutait l’épidémie de grippe espagnole, qui allait faire au moins 50 millions de morts. Aujourd’hui, la guerre contre la grippe n’est toujours pas gagnée et une nouvelle pandémie semble même inévitable.

Un matin de mars 1918, un soldat basé au Kansas (centre des États-Unis) est admis à l’infirmerie avec de la fièvre, des douleurs musculaires et un mal de gorge.

Un tiers de la population mondiale est touché en quelques mois, et cette épidémie se révèle bien plus meurtrière que la Première guerre mondiale et ses 10 millions de morts.

L’ampleur de ce fléau reste –heureusement– inégalée, mais une nouvelle pandémie frappera fatalement nos sociétés mondialisées, on ne sait pas quand, avertissent les experts.

La grippe est une infection virale aiguë qui se propage facilement d’une personne à l’autre. Elle provoque forte fièvre, toux, douleurs et maux de gorge. Le plus souvent bénigne, elle peut avoir des conséquences graves.

Même sans pandémie, lors d’une année normale, les épidémies de grippe sont responsables de trois à cinq millions de cas graves et 290.000 à 650.000 morts dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Prise en charge médicale, absence au travail… le coût économique est exorbitant.

Pourquoi un virus aussi commun reste-t-il une menace, alors que la variole par exemple a été éradiquée? Parce qu’il est un as de la métamorphose.

« Les virus grippaux ont une capacité de mutation énorme : pour survivre, ils sont obligés de changer selon des mutations aléatoires », explique à l’AFP Vincent Enouf, de l’Institut Pasteur à Paris.

Il y a quatre types de virus grippaux : A, B, C et D (ce dernier touchant essentiellement le bétail). Les épidémies saisonnières sont provoquées par les virus de type A et B.

Les premiers se divisent en nombreux sous-types dont deux, dits H1N1 et H3N2, circulent actuellement chez les humains. Les virus de type B se divisent en deux « lignées » principales, Yamagata et Victoria.

Chacun de ces virus peut lui-même être divisé en différentes souches. Et chacune d’entre elles nécessite son propre vaccin.

– Inaccessible vaccin universel –

Le scénario catastrophe d’une pandémie serait l’apparition de nouveaux virus très virulents transmissibles d’homme à homme à partir de mutations combinant virus humains et animaux.

Depuis la grippe espagnole, trois pandémies ont éclaté de cette manière : la grippe asiatique de 1957, la grippe de Hong Kong de 1968 et la grippe A(H1N1) de 2009.

Et les virus grippaux jouissent d’un réservoir naturel illimité puisqu’ils sont en circulation perpétuelle dans les populations d’oiseaux.

« Nous, population humaine, serons continuellement exposés à la grippe et à de nouvelles souches de virus, chaque année, chaque décennie, et sans doute pour toujours », prédit le virologiste David Evans, de l’université écossaise de Saint Andrews.

Conséquence : « Il y aura une autre pandémie. Sa dangerosité et le nombre de morts qu’elle fera dépendront de la nature exacte du virus », prédit Wendy Barclay, experte de la grippe à l’Imperial College de Londres.

Certes, contrairement à 1918, on dispose de traitements antibiotiques pour soigner les infections bactériennes qui peuvent profiter de la grippe pour s’installer (comme bronchites et pneumonies) et sont une cause importante de mortalité.

« Pour autant, les dégâts pourraient tout de même être très importants », craint Mme Barclay.

Alors, y a-t-il un moyen de gagner un jour la guerre contre la grippe ? La communauté médicale rêve depuis longtemps d’une arme absolue : un vaccin universel qui pourrait être efficace quelles que soient les souches de virus. Il ne s’agit encore que de science-fiction.

Plusieurs vaccins de ce type sont actuellement à l’étude, mais « on ne sait pas du tout si l’un ou l’autre aboutira », souligne le virologiste Jonathan Ball, de l’université de Nottingham.

« Le virus de la grippe est sans aucun doute l’un des plus étudiés et les mieux compris », renchérit M. Evans. « Mais ce qu’on a appris, c’est qu’il est très difficile à contrôler ».

Romandie.com avec(©AFP / 09 mars 2018 17h28)

Prisonnière de la grippe saisonnière

février 14, 2017

 

Maman, tu es toujours couchée

La maisonnée est très touchée

Par cette sale grippe saisonnière

Qui te retient comme une prisonnière

 

Maman, j’implore ton rétablissement

Pour réchauffer de ta voix la maison

Car tu es le moteur de nos activités

Qui donne l’ambiance avec sûreté

 

Maman Jacqueline, rejoins-nous

Dans la vitalité de ta station debout

Pour t’occuper de ton chéri, ton mari

Notre père et de tes enfants sous le toit

 

Maman, je t’aime comme une flamme

Qui danse à mes yeux avec son âme

De lumière parfumée et cadencée

Au rythme de la matinée et de la soirée.

 

Bernard NKOUNKOU

Suisse: La grippe pourrait bien gâcher les fêtes de Nouvel An

décembre 28, 2016

La grippe continue de progresser en Suisse. Elle pourrait bien clouer certains Helvètes au lit au moment des fêtes de Nouvel An. Le virus a débarqué plus tôt que lors des hivers précédents.

Les médecins liés au système de surveillance Sentinella avaient annoncé la semaine passée 18,1 cas suspects pour 1000 consultations médicales, écrit mercredi sur son site l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ce taux correspond à une incidence de 153 consultations dues à une affection grippale pour 100’000 habitants.

La grippe est plus forte que la semaine précédente où une moyenne de 71 consultations dues à la grippe pour 100’000 habitants avait été relevée. Le seuil épidémique saisonnier se situe à 64 cas pour 100’000. En 2014/15 et 2015/16, ce seuil avait été dépassé après le Nouvel An.

La grippe est désormais largement répandue à travers toute la Suisse. Elle est un peu moins présente dans la région bâloise ainsi que dans le centre de la Suisse, mais ces deux régions avaient été parmi les premières à être touchées.

Romandie.com avec(ats / 28.12.2016 14h34)             

Conte : L’Écureuil, la Corneille et l’Érable

novembre 14, 2011

Il était une fois, un jeune Écureuil gris, à la queue touffue et belle mais aussi dansante et remuante, aux grands bonds, s’amusait entre les branches d’un vieil Érable qui venait de perdre tous ses vêtements des feuilles de l’automne.

Un jour, pendant que le soleil caressait son doux pelage, pour changer d’air, l’Écureuil prit la décision de descendre et rencontra, au carrefour du tronc des branches jumelles, d’une longueur identique, une Corneille noire, venant du Parc des pins qui, tantôt croassait, tantôt babillait. Elle visitait le bois sec, picorant entre les écorces de l’arbre. Elle attrapait, à la première apparition, des larves d’insectes par sa fine bouche qui se reposaient mortellement dans son jabot. Elle s’en régalait copieusement et s’essuyait le bec frottant les parois des branches comme si elle embrassait la vieille peau de l’arbre. Pour lui accorder l’entière tranquillité à son repas, il lui laissa manger à sa faim et partit se promener plus loin.

Pendant ce temps, l’Érable qui surplombait la vaste cour était content du service gratuit rendu par la Corneille consistant à le débarrasser de ces nuisibles agents indésirables qui rongeaient sa peau et le vidaient de sa substance. Il la remercia malgré son exposition aux intempéries du vent, de la poussière et de la pluie qui l’avaient dénudées. Il lui dit :

– Chère Corneille, je t’envie que ton plumage te serve de protection avec le mauvais temps qui arrive. Quant à moi, je vais prendre sur tout mon corps la neige tombante. Elle va me couvrir dans la pureté de sa plénitude et la blancheur éclatante de sa fraîcheur. Je vais grelotter et je n’aurais pas de quoi me réchauffer. Je ne peux pas me cacher nulle part comme toi car je suis condamné au sol de mon enracinement.

– La nature a voulu que tu souffres un peu pendant la dure saison sans pourtant mourir car tu as l’assistance humaine de la création. Tu n’es pas le seul à vivre ces moments difficiles et désagréables de l’hiver. Mais la neige fait du bien dans l’entretien et à la conservation de toute forme d’existence.

Certes! Je ne peux plus changer le fil conducteur de mon destin.

Quand ils marquèrent la pause dans la conversation, l’Écureuil arriva et s’approcha de la Corneille se balançant sur l’un des bras effeuillé de sa multitude, admirant la migration des canards et des oies qui fuyaient l’arrivée, à pas doux de l’hiver, voyageant et émettant des cris fugitifs désespérés en d’interminables sons : coin, coin, coin. Dès lors, l’Écureuil bougea sa tête et lui montra sa patte veloutée, en direction, des colonnes argentées des palmipèdes qui formaient des rais au ciel, se déplaçant et dessinant un beau paysage linéaire. L’Érable leva aussi ses yeux et goûta à cette sensation oculaire semblable à un film documentaire riche en découverte de belles images du monde.

A la fin du spectacle lorsque les colonnes de ces autres amis du ciel s’éloignèrent, à la limite du regard et au-delà de l’horizon, l’Érable demanda à l’Écureuil et au Corneille de ramasser ses feuilles de plusieurs couleurs de l’automne qu’il avait fait tomber dans la cour de récréation de l’école. Les deux amis acceptèrent la proposition comme une agréable sollicitation de propreté et de salubrité. Ils demandèrent du matériel nécessaire pour charger ces débris inutiles mais bon pour le compost. Il leur dit de descendre et de regarder au pied de son tronc, à l’endroit où les enfants de l’école avec la direction avaient placé une boîte d’argent servant à son entretien quand son feuillage devient trop abandon, de prendre quelques pièces pour le bon usage de leur achat.

A cet effet, ils prirent l’argent et partirent acheter des sacs noirs au supermarché. Quand ils revinrent avec lesdits objets, ils ramassèrent toutes les feuilles jaunes, oranges, rouges et violettes de l’automne puis les entassèrent dans les sacs. L’Écureuil se servait parfaitement de ses pattes à la fourrure soyeuse tandis que la Corneille utilisait son bec au maigre plumage pour une utilité exemplaire. Mais durant ce ramassage n’ayant pas de cache-nez, la Corneille qui avalait et respirait constamment la poussière fut grippée alors que son ami l’Écureuil, étant plus malin, avait coupé une partie de ses poils et s’était bouché les narines. Il n’attrapa pas la grippe. Une grippe qui lui provoqua la toux. L’Érable informé du travail bien fait par la direction ensemble avec les enfants de l’école, leur demanda de prendre la totalité restante de l’argent contenu dans sa boîte de générosité. Ils eurent cent dollars qu’ils se partagèrent.

Cependant, la Corneille tomba malade. Elle était atteinte d’une quinte de toux qui devint grasse. Préoccupé, l’Érable rédigea une petite note qu’il remit à l’Écureuil pour aller chercher du sirop dans le magasin du fabricant pouvant soulager la grippe de la Corneille. Dès que le vendeur vit seulement la note portant la signature de l’Érable, il le servit rapidement sans hésiter puis il ramena le sirop. Il passa au supermarché et acheta encore du miel, des citrons et de l’ail pour fabriquer une bon mélange de tisane. Il jugea bon de le garder chez lui sous le plafond de l’école, sa résidence principale et le soigna pendant deux semaines en lui administrant la préparation de sa dose selon le mode d’emploi : matin, midi et soir.

Durant son séjour, ils mangeaient ses provisions de noix, de champignons et d’insectes. A son départ, il lui remit encore des graines de pin et des chenilles à emporter. Ils sortirent et partir dire au revoir à l’Érable avant de prendre la route du Parc des pins.

Heureux et comblés de joie, ils s’embrassèrent sautillant des pattes et des ailes pour exprimer, à la fois, leur rapprochement et leur attachement.

Depuis lors, l’Écureuil et la Corneille avaient tissé une fidèle amitié sur les branches de l’Érable sans se battre comme deux ennemis car chaque fois, ils se séparent toujours bien dans la différence de leur genre.

La couleur des poils, des plumes et de la peau ne peut pas être un obstacle pour l’amitié et la compagnie dans le monde des êtres vivants.

© Bernard NKOUNKOU

Rihanna hospitalisée en Suède

novembre 2, 2011

En pleine tournée scandinave, Rihanna a fait savoir, hier, à ses admirateurs qu’elle ne pourrait assurer son concert du soir même à Malmö, dans le sud de la Suède, en tweetant « Désolé Malmö ».

Live Nation, producteur et promoteur de sa tournée européenne, a confirmé que la princesse du R&B n’était pas en bonne condition pour se présenter sur scène et satisfaire son public. Une méchante grippe serait à l’origine de son hospitalisation. Un peu plus tard, elle a tweeté une photo de son bras avec une perfusion, confirmant son annulation : « Je suis désolée pour tous ceux qui se faisaient une joie d’assister à mon concert de Malmö. J’étais tellement excitée de me produire devant vous. Ça aurait été un super moment… plutôt que d’être malade de la grippe ! Je suis vraiment triste de ne pouvoir être là avec vous. »

Rihanna doit se produire ce soir et demain à l’Ericsson Globe de Stockholm. Aura-t-elle recouvré sa pleine forme ? Rien n’est moins sûr. Live Nation devrait diffuser un communiqué officiel dans la journée à l’adresse de son public

PurePeople.com