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RDC/Covid-19 : le Dr Myembe délivre une attestation de guérison à la ministre de l’Économie

avril 7, 2020

 

La ministre de l’Economie, Acacia Bandubola, est certifiée guérie de Covid-19 alors qu’elle a perdu à la suite de cette pandémie son directeur adjoint de cabinet, de surcroît son frère, et sa sœur qui était aussi sa secrétaire particulière, Rachel Bandubola.

 

Le document attestant sa guérison est signé par le secrétaire technique du Comité multisectoriel de la riposte au Covid-19, le Dr Jean-Jacques Muyembe. Avec comme libellé : » Je soussigné professeur Jean-Jacques, le secrétaire technique du Comité multisectoriel de la riposte au Covid-19 atteste par la présente que Madame Acacia Bandubola est guérie de son affection au Covid-19 conformément aux résultats de laboratoire en annexe ». Avec cette attestation, il n’y a plus à douter sur l’état de santé de la ministre de l’Economie qui est guérie effectivement de cette maladie. Toutefois, elle est encore sous la douleur d’avoir perdu deux êtres chers de sa famille décédés à la suite de cette pandémie. Que le Très-Haut qui l’a guerie de cette pandemie lui donne aussi la force de surmonter la douleur causeé par la disparition de deux membres de sa famille biologique.

Toutefois, il faudra rappeler que la seule arme efficace contre cette pandémie demeure la prévention parce qu’il n’y a pas de traitement spécifique contre le coronavirus ni encore moins le vaccin. La prévention passe par le respect des gestes barrières : se laver régulièrement et correctement les mains avec le savon ou une solution hydroalcoolique, ne pas se saluer par les mains, il faut éviter les embrassades et les accolades, porter le masque pour se protéger contre les secrétions salivaires qui transmettent la maladie, se mettre en quarantaine, en cas de maladie.

 

Avec Adiac-Congo par Blandine Lusimana

Coronavirus en France: 1 décès, 4 guéris, 6 hospitalisés

février 15, 2020

Le nombre de morts a dépassé le cap des 1500 en Chine. La France a, elle, annoncé un premier décès sur son territoire.

L'hôpital Bichat à Paris, où le patient chinois atteint du coronavirus est décédé.
L’hôpital Bichat à Paris, où le patient chinois atteint du coronavirus est décédé. Christophe ARCHAMBAULT / AFP

Après le décès d’un patient chinois âgé de 80 ans infecté par le nouveau coronavirus et l’annonce de plusieurs guérisons, il reste six personnes hospitalisées en France : une Chinoise à Paris et cinq Britanniques contaminés par un même compatriote dans la région lyonnaise.

Un octogénaire décédé

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé le décès vendredi 14 février au soir d’un ressortissant chinois de 80 ans, en réanimation depuis plusieurs jours à l’hôpital Bichat à Paris.

Arrivé en France le 23 janvier, cet homme originaire de la province de Hubei avait dans un premier temps consulté les urgences de l’hôpital européen Georges Pompidou le samedi 25 janvier mais n’avait pas été repéré comme un cas suspect car il ne correspondait pas aux critères. Il avait de la fièvre mais ni toux ni signe respiratoire et ne venait pas de Wuhan, épicentre de l’épidémie, mais d’une ville à 400 km au nord.

Il a ensuite développé des problèmes respiratoires qui ont motivé un changement de son classement et le test s’est révélé positif le 28 janvier. «Son état s’était rapidement dégradé et il était depuis plusieurs jours dans un état critique», a indiqué samedi 15 février la ministre de la Santé.

Quatre guérisons

Quatre patients contaminés par le nouveau coronavirus sont guéris et ont pu quitter les hôpitaux où ils étaient pris en charge en isolement.

Il s’agit d’abord d’un couple de chinois, qui avaient fait partie des premiers cas annoncés le 24 janvier, sortis de l’hôpital Bichat mercredi. L’homme de 31 ans et la femme de 30 ans originaires de Wuhan étaient arrivés en France le 18 janvier.

Jeudi 13 février, un patient chinois de 48 ans a pu sortir à son tour après 22 jours d’hospitalisation à Bordeaux. Cet homme, rentré en France le 22 janvier à bord d’un avion en provenance de Chine, était notamment passé par Wuhan. Il avait été hospitalisé le lendemain après s’être présenté à SOS-Médecins avec toux et fièvre. La confirmation de sa contamination avait été annoncée le 24 janvier. L’équipe médicale a annoncé ce vendredi 15 février que ce patient avait été traité avec du remdesivir, un antiviral «prometteur».

Un médecin hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, est aussi sorti vendredi 14 février, selon Agnès Buzyn. Ce premier cas avéré de transmission sur le sol français avait été annoncé le 30 janvier: il s’agit d’un médecin libéral qui a été contaminé par un patient chinois, parti ensuite pour Taïwan où il a déclaré la maladie. Le chef de service des maladies infectieuses de cet hôpital, le professeur Eric Caumes, a indiqué à France 2 que ce patient suivait un traitement expérimental, basé sur des molécules utilisées «dans d’autres maladies virales».

Les critères de sortie des patients guéris répondent à un «protocole extrêmement sûr» qui fait l’objet d’un «consensus international»: les symptômes (fièvre, toux…) doivent avoir disparu et «on exige deux tests négatifs» dans un intervalle de 24h pour s’assurer qu’ils ne sont plus contagieux, a décrit cette semaine le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Ils ne nécessitent aucun suivi particulier.

Six patients encore hospitalisés

Six personnes restent hospitalisées mais leur «état n’inspire pas d’inquiétude», selon Agnès Buzyn. La fille du patient décédé, une femme chinoise de 50 ans dont la contamination avait été annoncée le 29 janvier «devrait pouvoir sortir prochainement» de Bichat, a annoncé la ministre. On ne sait pas si elle était arrivée en France déjà malade ou si le virus lui a été transmis par son père sur le sol français.

Les derniers cas en date, annoncés le 8 février, sont cinq Britanniques – quatre adultes et un enfant de 9 ans – hospitalisés à Lyon pour deux d’entre eux et Grenoble pour les trois autres.

Ils ont été contaminés par le même homme: un compatriote de retour de Singapour, qu’ils avaient côtoyé dans un chalet des Contamines-Montjoie (Haute-Savoie) où il avait séjourné quelques jours fin janvier.

Une autre personne infectée dans le chalet par ce même homme a ensuite été hospitalisée sur l’île espagnole de Majorque. Après son séjour en France, le Britannique à l’origine des autres cas était retourné au Royaume-Uni, où il est lié à au moins cinq autres cas de coronavirus.

En Haute-Savoie, 61 tests ont été réalisés pour s’assurer que d’autres personnes n’avaient pas été contaminées. Tous se sont avérés négatifs.

Par Le Figaro avec AFP

Ebola en RDC : deux malades déclarés guéris à Goma

août 13, 2019

Dans un centre de traitement d’Ebola, à Beni, le 13 juillet 2019. © Jerome Delay/AP/SIPA

 

Les autorités sanitaires congolaises ont annoncé mardi la guérison de deux malades d’Ebola après onze jours de traitement à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, une nouvelle preuve de l’efficacité de deux molécules récemment mises en avant par une étude américaine.

« Nous avons la grande joie de vous annoncer que parmi les quatre cas confirmés d’Ebola de Goma, deux sont guéris. C’est pour nous un message fort que Ebola est guérissable. Aujourd’hui, les médicaments sont là », a déclaré le professeur Jean-Jacques Muyembe, coordonnateur de la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo.

« Nous avons deux traitements maintenant, le mAb114 et le REGN-EB3. Ce sont donc ces deux molécules que nous allons utiliser, parce que d’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’à présent, ce sont ces deux molécules qui sont efficaces », a expliqué cet expert congolais, spécialiste et pionnier dans la lutte contre d’Ebola.

Augmentation significative du taux de survie

Lundi, les autorités sanitaires américaines, qui ont co-financé une étude sur le traitement d’Ebola ont indiqué que ces deux médicaments ont augmenté significativement le taux de survie de patients dans le cadre d’un essai clinique en RDC.

Parmi les quelque 500 personnes dont les données ont été analysées (sur un total de 681 participants), la mortalité est tombée à 29% avec le REGN-EB3 et à 34% avec le mAb114, a détaillé lundi Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses et des allergies. Pour les personnes ne prenant aucun traitement, le taux de mortalité est compris entre 60 et 67%.

Ces deux traitements sont des anticorps monoclonaux qui agissent en neutralisant la capacité du virus à affecter d’autres cellules. « Il y a eu quatre molécules qu’on utilisait pour soigner les malades. Deux molécules ont prouvé leur efficacité, le mAb114 et le REGN-EB3. Je ne peux pas en dire plus », a détaillé à l’AFP le Dr Célestin Ntawigenga coordonnateur de la riposte à Goma.

Épouse d’un orpailleur décédé le 2 août à Goma, Espérance Nabintu et son garçonnet âgé d’un an sont rentrés chez eux, après avoir été déclarés guéris par les autorités sanitaires.

La RDC est touchée par une épidémie d’Ebola depuis le 1er août 2018. Depuis juillet, quatre cas ont été enregistrés à Goma, capitale du Nord-Kivu, faisant craindre une propagation de l’épidémie dans d’autres villes congolaises et dans les pays voisins.

Très contagieuse, la fièvre hémorragique a déjà causé 1888 décès, d’après les derniers chiffres des autorités, datés du 10 août. Le virus est transmis à l’homme par certains animaux sauvages, puis entre humains par contacts directs et étroits, via les fluides corporels d’une personne malade.

Par Jeune Afrique avec AFP

Afrique du Sud: Un «prophète» soigne les malades à l’insecticide

novembre 21, 2016

 

L’homme affirme que, grâce à Dieu, on peut utiliser n’importe quel produit, à condition de penser que cela guérit les gens.

 

Image: Facebook – MZGA

Un Sud-Africain qui se présente comme un «prophète» a expliqué lundi qu’il pulvérisait de l’insecticide sur ses fidèles pour les soigner, une affaire qui a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux et l’indignation de la société d’aérosols en question.

Sur des photos publiées sur la page Facebook de l’église de l’Assemblée générale du Mont Zion (MZGA), Lethebo Rabalago, surnommé «Détective», vaporise un aérosol destiné à tuer des insectes sur le visage, le cou et les pieds de jeunes hommes et femmes.

Les fidèles aspergés ferment les yeux et réagissent en faisant la grimace.

Le «prophète» a expliqué, dans une interview accordée lundi au journal «Times» en ligne, avoir eu recours à l’insecticide vendredi lors d’un rassemblement à Mookgophong, dans la province sud-africaine du Limpopo.

Avec Dieu, tout est possible

«Des gens sont venus avec des blessures. Nous leur avons pulvérisé de l’insecticide et ils sont guéris», a-t-il affirmé.

«Nous disons qu’avec Dieu tout est possible. (…). Nous pouvons utiliser n’importe quoi à condition de penser que cela peut soigner les gens. (…) Tout sur Terre appartient à Dieu. L’essence appartient à Dieu. Doom (ndlr: le nom de l’insecticide en question) appartient à Dieu», a-t-il ajouté.

Fabricant indigné

La société Tiger Brands qui fabrique l’insecticide Doom a rapidement fait part de son indignation dans un communiqué.

«Nous considérons cette pratique extrêmement inquiétante», a expliqué la société. Il est «dangereux d’utiliser +Doom+ ou tout autre aérosol sur le visage d’êtres humains».

«Doom est conçu pour tuer des insectes (…). Utiliser ce produit à d’autres fins présente des risques pour la santé», a ajouté la société, précisant être en train de contacter Lethebo Rabalago pour qu’il cesse de telles pratiques.

Lematin.ch avec(afp/nxp)

Hommage au Pape Jean-Paul II à l’occasion de sa béatification: 1er mai 2011

mai 1, 2011

Jean-Paul II a franchi le palier des bienheureux. Celui de sa béatification, célébrée à la Cité du Vatican, Place Saint-Perre, le dimanche 1er mai 2011, premier jour du mois marial de sa dévotion à la Sainte Vierge où l’onde de son âme produit des ondulations dans l’océan de l’Histoire pour atteindre les cœurs jusqu’aux confins des rivages de la Terre. L’Église, la grande famille des chrétiens, est en fête, à travers, le monde pour accueillir ce grand événement.

Né le 18 mai 1920, à Wadowice en Pologne, mort le 2 avril 2005, à Rome, Karol Wojtyla, archevêque de Cracovie en 1964, devenait en octobre 1978, à l’âge de 58 ans, le premier pape non italien depuis Adrien VI. Le nouveau chef du Vatican, chef de tous les chrétiens du monde, « Lolek » comme aimait l’appeler sa mère dans sa bourgade natale était plein de ferveur religieuse malgré sa belle prestance qui attirait les filles, mais c’est plutôt la voie du sarerdoce royal qui l’emporta vers le sommet de la destinée de sa vie.

Homme d’action et de prière. Durant les 26 ans de sa papauté il avait béni tous les continents pour avoir visité 131 pays. Il rencontra, à cette occasion, à la vitesse et à la force de son charisme, de lointains fidèles, de toutes les couleurs, de toutes langues créant une relation étroite entre les peuples, contribuant et participant ainsi à la chute du Mur de Berlin, sermonnant les dictatures, tendant les mains aux opprimés, aux enfants, aux esclaves, aux femmes martyrisées, aux prisonniers, aux malades pour qu’ils se redressent, se libèrent et vivent. Il avait légué à la postérité un noble leitmotiv de courage: »N’ayez pas peur. »

Pèlerin de la foi, en ce jour solennel, sous un soleil d’espoir, de sa béatification par son successeur Benoit XVI où plus d’un million de pélerins sont venus lui rendre la révérence en agitant des drapeaux de sa chère Pologne; il avait découvert d’autres réservoirs de foi en Amérique et en Afrique mais aussi en Asie où ses pas de pasteur universel le conduisirent pour porter le rayonnement de la parole de Dieu dans cette partie du monde. Cet infatigable disciple du Christ avait parcouru avec un emploi du temps chargé de seize heures, par jour, à faire des accumulations de discours, à prendre des bains de foule, à procéder à des célébrations.

Athlète de l’évangile, il avait porté la parole de Dieu aux frontières de la chrétienté en sa qualité de grand missionnaire du temps moderne ayant brisé les silences pour dynamiser le mouvement en soulevant les foules dans les stades, embrassant la terre des pays visités dans sa silhouette splendide, tout en créant une grande harmonie et communion de chair et d’esprit faisant de lui, le Pape le plus populaire que l’humanité n’avait jamais connu.

Philosophe, il avait embrassé durant sa vie les notions de pardon des offenses, de l’amour de nos ennemis ainsi que de liberté car selon lui : « La vraie liberté, la seule liberté est celle de vivre la vérité de ce que nous sommes, devant Dieu ».

Messager de l’espoir, il avait prêché les Journées mondiales de la jeunesse de l’Église pour livrer son message d’espérance à cette couche sociale. Cette rencontre de grande fraternité symbolisait le triomphe de la foi, ressuscitant la ferveur des jeunes croyants en de véritables fêtes populaires où les lieux de cultes étaient transformés en cathédrales à ciel ouvert.

Diplomate de Dieu, durant son apostolat, il avait reçu les petits et les grands chefs d’État jusqu’au maître du monde. Il réussissait à faire disparaître les querelles de chapelle. Car chacun, selon sa dimension, s’inclinait pour le grand respect de sa dignité et de sa sainteté, le Pape Jean-Paul II.

Colosse au cœur d’or, victime d’un attentat, le 13 mai 1981 et enclin au pardon, le 28 décembre 1983, il avait rencontré en tête-à-tête, dans la cellule d’une prison romaine, Mehmet Ali Agça qui avait voulu le tuer, en disant : « C’est un frère à qui j’ai pardonné .»

Apôtre de l’Église, souffrant de la maladie de Parkinson, il avait courageusement porté cette croix jusqu’au crépuscule de sa vie. Une maladie supportée aussi avec humilité et courage par les grâces révélées et reçues durant une dévotion déclenchée en son nom par la Sœur Marie Simon-Pierre qui sera guérie miraculeusement ouvrant la voie bienheureuse de la béatification du Pape Jean-Paul II.

Bernard NKOUNKOU