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Centrafrique: Hollande appelle l’ONU et l’UA à agir

août 27, 2013

PARIS – Le président François Hollande a appelé mardi l’ONU et l’Union africaine à se saisir de la situation en Centrafrique, pays, a-t-il dit, au bord de la somalisation où 60.000 enfants risquent de mourir de malnutrition et qui compte un million et demi de déplacés.

J’appelle l’Union africaine et le Conseil de sécurité à se saisir de cette situation. La France les y aidera, a déclaré le chef de l’Etat, en ouvrant la conférence des ambassadeurs français réunis à Paris.

Il est plus que temps d’agir pour ce pays qui traverse une grave crise politique et humanitaire, a souligné le président.

Depuis la chute du régime de François Bozizé, renversé le 24 mars par la coalition rebelle du Séléka, le pays vit dans un climat d’insécurité généralisée, avec des exactions contre la population perpétrées par des combattants issus de l’ex-rébellion.

Ce pays est hélas au bord de la somalisation. (…) Le bilan est accablant. 60.000 enfants risquent de mourir de malnutrition. Un million et demi d’habitants sur 5 millions sont déplacés, a poursuivi François Hollande, rappelant qu’il avait reçu la semaine dernière les représentants d’organisations non gouvernementales engagées en RCA.

La diplomatie française prépare des initiatives, y compris au Conseil de sécurité des Nations unies, d’après une source à l’Elysée. Des consultations sont en cours à New York sur un projet de résolution.

Selon la ministre française de la Francophonie Yamina Benguigui, une réunion internationale sur la Centrafrique pourrait se tenir en marge de l’Assemblée générale des Nations unies fin septembre à New York.

Paris souhaite notamment que l’ONU apporte son soutien à l’UA dans la mise en place de cette Mission. Une réunion internationale à caractère humanitaire aura lieu en marge de l’Assemblée générale des Nations unies fin septembre à New York et la France voudrait lui donner un caractère plus politique, a indiqué la source diplomatique.

L’objectif est de mobiliser tous nos partenaires pour mettre la Centrafrique au coeur des débats et pour soutenir la Misca, la Mission internationale de soutien en Centrafrique, une force panafricaine, militaire et policière pour l’essentiel, censée compter 3.600 hommes à terme mais dont le déploiement traîne en longueur, indique une autre source diplomatique.

La Misca doit apporter un soutien aux autorités nationales dans la protection des civils et la restructuration de l’armée et des forces de sécurité. Elle aura également pour mission de faciliter la fourniture de l’aide humanitaire.

Elle sera composée de 2.475 militaires, 1.025 policiers et 152 civils, parmi lesquels des Camerounais, des Congolais (Congo-Brazza), des Gabonais et des Tchadiens.

Paris plaide également pour un soutien financier européen accru. L’idée, c’est d’aller vite car la situation se dégrade sur le terrain, souligne une source diplomatique.

Romandie.com avec (©AFP / 27 août 2013 19h54)

Fusillade en Allemagne : trois morts, cinq blessés

août 20, 2013

BERLIN – Un homme a tiré dans un restaurant d’une petite ville du sud-ouest de l’Allemagne mardi soir, faisant deux morts et cinq blessés avant de se suicider, a-t-on appris de source policière.

Le tireur a fait feu pour une raison inconnue dans un restaurant de Dossenheim où se déroulait une assemblée de copropriétaires avant de se suicider, a précisé la police de Heidelberg (Bade-Wurtemberg).

Le context exact, les motifs et le déroulement des faits restent pour le moment encore obscurs, a déclaré un porte-parole de la police à l’agence allemande DPA.

D’après les premiers éléments de l’enquête, après une violente dispute, l’homme a été exclu de l’assemblée qui était organisée dans ce restaurant, situé au coeur d’un complexe sportif de cette ville d’environ 13.000 habitants.

Mais quelques instants plus tard, il est revenu, avec une arme. Il a ensuite fait feu et tué deux hommes, avant de se donner la mort.

Les tirs auraient également blessé cinq personnes dont certaines grièvement, sans que la police ne soit en mesure de préciser la nature des blessures.

Les victimes ont été transportées dans les hôpitaux des environs.

La police a été alertée vers 19h00. Une vingtaine de personnes se trouvaient dans le restaurant, au moment des coups de feu.

Les témoins sont traumatisés et sous le choc, a affirmé à l’AFP un représentant du parquet de Heidelberg.

Romandie.com avec (©AFP / 20 août 2013 23h35)

Tensions à Bangui, dans le fief de l’ancien président Bozizé

août 20, 2013

Deux jours après l’investiture de Michel Djotodia, le président intérimaire, la tension n’est pas retombée dans le quartier de Boy-Rabe, à Bangui, suspecté par les autorités d’abriter une contestation armée.

Le quartier Boy-Rabe, situé dans le 4è arrondissement de Bangui, restait sous tension, mardi 20 août, deux jours après la prestation de serment du président intérimaire, Michel Djotodia. Célèbre pour être l’un des plus agitateurs de la capitale centrafricaine et pour être resté proche de l’ancien président François Bozizé, le quartier avait été bouclé par les autorités à l’approche de la cérémonie. Ce qui n’a pas empêché, dans la nuit de samedi 17 à dimanche 18 août, des tirs, qui ont fait au moins un mort et plusieurs blessés, selon une source diplomatique.

D’après une habitante de ce quartier, « tout a commencé aux environs de 3 heures quand nous avons été réveillés par des tirs ». Une roquette est tombée dans une maison, faisant d’importants dégâts matériels et humains.

Mais, depuis le 18 août, d’anciens rebelles de la Séléka continuent d’encadrer Boy-Rabe. À l’entrée, au niveau du lycée Barthélémy Boganda, un important dispositif militaire est installé. Interdiction formelle a été faite de sortir et d’entrer en voiture.

Malgré l’interdiction, de nombreux habitants ont quitté massivement leurs maisons et gagné les quartiers environnants, pour échapper à d’éventuels débordements.

Ce 20 août au matin, un contingent de la Séléka a « fouillé et récupéré les armes tirées par des éléments des anciennes Forces armées centrafricaines (FACA) », selon un colonel de la Séléka. Quatre anciens soldats auraient été arrêtés et emmenés vers une destination encore inconnue, selon leurs parents qui dénoncent une détention arbitraire.

Lundi, le ministre de la Sécurité publique, Nourredine Adam avait rencontré les chefs de quartiers de Boy-Rabe, leur demandant de dénoncer les auteurs des tirs. Faute de quoi, « l’armée prendra ses responsabilités », avait déclaré le ministre.

Les jeunes de Boy-Rabe et les anciens rebelles de la Séléka se rejettent la responsabilité du début de ces violences et des tensions.

Michel Djotodia avait précédemment interdit l’accès à ce quartier aux éléments de la Séléka « pour des raisons de sécurité », en promettant des « actions répressives pour mater la résistance des pro-Bozizé armés qui se cachent encore dans le quartier ».

Les autorités tentent en effet de calmer les esprits pour éviter un nouveau bain de sang. En avril, plus de 25 personnes avaient été tuées à Boy-Rabe par des éléments de la Séléka qui les accusaient d’être armés et de vouloir réinstaller Bozizé au pouvoir.

Jeuneafrique.com par Pacôme Pabandji, à Bangui

La guerre civile en Syrie a fait près de deux millions de réfugiés

août 17, 2013

Le nombre de réfugiés syriens a atteint près de deux millions, dont les deux tiers se trouvent au Liban et en Jordanie, selon un dernier rapport du Haut Commissariat de l’ONU aux réfugiés (UNHCR). La guerre fait rage en Syrie depuis mars 2011.

Le nombre de réfugiés inscrits au HCR, ou qui attendent d’être enregistrés, s’élève à 1’911’282, selon un rapport hebdomadaire du HCR. Près de 700’000 se trouvent au Liban.

Deuxième pays d’accueil, la Jordanie comptait 516’449 Syriens, suivie par la Turquie (434’567), l’Irak (154’935), l’Egypte (107’112) et les pays du Maghreb (14’000). Le HCR aurait besoin de 1,85 milliard de dollars (1,71 milliard de francs) pour répondre à cet afflux.

Plus de quatre millions de Syriens sont des déplacés à l’intérieur du pays, précise l’organisation et 79% des réfugiés syriens vivent hors des camps, dans des régions urbaines. Après 28 mois de guerre et plus de 100’000 morts, près d’un Syrien sur quatre a ainsi fui en raison des combats.

Combats meurtriers

Sur le terrain, les violences se poursuivent. Les jihadistes d’Al-Qaïda ont lancé une nouvelle offensive contre les régions à majorité kurde du nord du pays, faisant au moins 18 morts et poussant de nombreux habitants à fuir.

Leur assaut visait à reprendre Ras al-Aïn, une ville stratégique dont ils ont perdu le contrôle le mois dernier. Cette région a été abandonnée l’an dernier par l’armée régulière aux combattants kurdes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Dans la province de Homs (centre), les rebelles ont de leur côté attaqué un point de contrôle d’une milice pro-régime dans une région à majorité chrétienne. Six civils et cinq miliciens ont été tués, toujours selon cette ONG basée à Londres et qui bénéficie d’un large réseau de militants à travers le pays.

Romandie.com

Un homme et son fils ont vécu 40 ans dans la jungle au Vietnam

août 8, 2013

Un homme de 82 ans et son fils âgé de 41 ans ont vécu pendant 40 ans dans la jungle, dans le centre du Vietnam. Ils avaient disparu depuis la guerre contre les Américains, ont indiqué jeudi les autorités. Les deux hommes sont à peine capables de communiquer.

Le père s’exprime en dialecte cor mais son fils ne maîtrise que quelques mots. Père et fils avaient été vus pour la dernière fois en 1973 alors qu’ils fuyaient dans les bois après que leur village eut été l’objet d’une attaque à la bombe au cours de laquelle la mère et deux autres enfants avaient été tués, précise le journal vietnamien Dan Tri.

Deux habitants du village le plus proche ont récemment découvert une hutte enfoncée à 40 km dans la jungle. Ils ont averti les autorités locales, lesquelles sont allées chercher l’étrange duo.

Les deux hommes ont survécu en se nourrissant de légumes et en chassant. Ils n’ont eu aucun contact avec le monde extérieur durant 40 ans.

Romandie.com

Brésil: Veillée annulée et messe de clôture des JMJ transférée à Copacabana en raison de la pluie

juillet 25, 2013

RIO DE JANEIRO (Etat de Rio de Janeiro) – La veillée géante de prières a été annulée et la messe de clôture des JMJ, ce weekend en présence du pape François, transférée à Copacabana, en raison d’inondations sur le terrain de Guaratiba, à 60 km de Rio, où ces événements étaient prévus.

En raison des conditions climatiques, les événements programmés sur le Campus Fidei (Terre de Foi) à Guaratiba seront réalisés à Copacabana, a indiqué l’organisation des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) dans un communiqué jeudi soir.

Le pèlerinage de 13 km que devaient faire les jeunes samedi pour arriver à Campus Fidei et la veillée ont été annulés. Quelque 1,5 million de pèlerins étaient attendus.

A la différence de ce qui était prévu à Campus Fidei, où les fidèles devaient passer la nuit à veiller (de samedi à dimanche), le programme à Copacabana terminera sur une prière du pape François, le samedi soir même, précise le texte.

Guaratiba mettrait la sécurité des pèlerins en danger en raison des inondations qui ont laissé le terrain très boueux et glissant, a expliqué jeudi le maire de Rio, Eduardo Paes, lors d’une conférence de presse.

Au départ, seule la fête d’accueil des jeunes par le pape François ce jeudi soir et le Chemin de croix des JMJ, vendredi, étaient prévues sur la célèbre plage carioca où a été installé un autel géant.

Le maire a demandé la compréhension des habitants du quartier car plusieurs rues seront interdites à la circulation, comme cela est d’ordinaire le cas pour la fête annuelle du 31 décembre avec les feux d’artifice tirés depuis des bateaux ancrés en mer.

Plus de 5.000 soldats et policiers devaient veiller à la sécurité du pape à Guaratiba, à 60 km à l’ouest de Rio, sur un terrain de 300 hectares aménagé en Campus Fidei où un gigantesque autel avait été monté pour l’occasion.

L’arrivée du pape lundi à Rio a coïncidé avec une vague de froid inhabituel et des pluies continues. Dans le sud du Brésil, il a neigé dans 130 villes, du jamais vu depuis plusieurs décennies.

Romandie.com avec (©AFP / 26 juillet 2013 01h50)

RDC : affrontements entre l’armée et rebelles du M23 près de Goma

juillet 14, 2013

Des combats ont éclaté dimanche en début d’après-midi entre l’armée gouvernementale congolaise et le mouvement rebelle M23 près de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Des combats ont éclaté dimanche en début d’après-midi entre l’armée gouvernementale congolaise et le mouvement rebelle M23 près de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Ces affrontements se déroulent à Mutaho, à 12 kilomètres au nord ouest de Goma (Est), selon les belligérants. Selon un major des FARDC (armée), qui a souhaité garder l’anonymat, le M23 a débuté les hostilités.

« Ils ne peuvent que nous attaquer » en raison de l’impasse où ils se trouvent dans les négociations de paix en cours à Kampala, a affirmé cet officier, joint au téléphone par l’AFP.
Selon des sources militaires sur place, trois bataillons des FARDC, soit près de 2.000 hommes, seraient engagés dans ces combats.

Le M23 a confirmé les affrontements en cours, affirmant pour sa part que l’armée loyaliste avait lancé l’attaque. « Nous avons le droit de nous défendre », a déclaré un responsable militaire du mouvement rebelle.

Interrogés par l’AFP, des habitants ont confirmé la chute d’obus de mortier à proximité de la bourgade de Mutaho. Aucun bilan n’était encore disponible vers 14H00 locales (11H00 GMT).

Le M23, qui avait occupé Goma pendant une dizaine de jours en novembre dernier, avait quitté la ville sous la pression des pays de la région en échange de négociations avec le gouvernement. Depuis, ces discussions achoppent sur l’évolution du mouvement rebelle et l’intégration de ses hommes au sein des FARDC.

Le M23 reste positionné à quelques kilomètres au nord de Goma. Il est constitué d’ancien militaires congolais, essentiellement rwandophones, qui se sont mutinés et ont trouvé, selon la RDC et les Nations unies, un appui en hommes et en munitions des gouvernements ougandais et rwandais. Ces deux pays nient toute assistance au M23.

En février, un accord-cadre avait été signé par les pays de la région qui se sont engagés à n’aider aucun mouvement rebelle. En mars, les Nations Unies ont décidé mettre en place une brigade d’intervention qui sera chargée de neutraliser tous les groupes armés opérant dans l’Est de la RDC. Elle devrait être opérationnelle fin août.

Les négociations entre le M23 et le gouvernement se sont depuis poursuivies à Kampala, mais sans résultat jusqu’à présent.

Jeuneafrique.com avec AFP

Brésil: un policier et huit civils tués dans une favela de Rio

juin 25, 2013

RIO DE JANEIRO – Un policier d’élite et huit civils ont été tués dans des affrontements dans la favela Nova Holanda, près de l’aéroport international de Rio de Janeiro, entre lundi soir et mardi matin, selon un nouveau bilan de la police.

Cinq suspects, trois habitants et le policier d’élite sont morts au total, a déclaré à l’AFP une porte-parole de la police militaire.

Au moins neuf personnes ont été blessées et neuf autres interpellées mardi, dont le principal suspect d’avoir tué le policier. Des armes et de la drogue (marijuana et cocaïne) ont été saisies également.

Le policier du Bataillon d’opération spéciales (BOPE) et un des habitants ont été tués par balles lundi soir, quand cette unité est intervenue contre des délinquants qui braquaient des automobilistes bloqués par une manifestation.

Outre les cinq suspects tués, deux habitants blessés sont morts à l’hôpital, a précisé la porte-parole policière.

L’opération policière a commencé avec 100 hommes du BOPE, ce bataillon aux hommes vêtus de noirs et dont le symbole est une tête de mort, rendu célèbre par le film Troupe d’élite, ainsi que des agents du Bataillon d’action soutenus par un blindé et des équipes de la Force nationale.

Mais un renfort de 300 hommes a été dépêché après que des habitants ont tenté de bloquer mardi après-midi l’Avenida Brasil, une des principales voies d’accès à la ville. Ils protestaient contre la violence de la police mais ont été dispersés avec des gaz lacrymogènes.

Pendant les affrontements de lundi soir, un habitant de 41 ans, Eraldo Santos da Silva a été tué, touché à la tête, ainsi que le sergent Ednelson Jeronimo dos Santos, 42 ans, depuis 17 dans le BOPE.

Quatorze suspects avaient été interpellés dont cinq mineurs.

Le Brésil est parcouru par une vague de protestations sociales historiques, marquées par de nombreuses manifestations dans tout le pays.

Après les manifestations massives de la semaine dernière, les protestataires mènent des actions plus limitées qui bloquent les accès d’importantes rocades provoquant des embouteillages monstres.

Les descentes de délinquants venus des favelas pour braquer les automobilistes paralysés dans les embouteillages sont fréquentes au Brésil.

Romandie.com avec (©AFP / 25 juin 2013 21h47)

Mali: des soldats maliens en route vers Kidal occupée par le MNLA

juin 4, 2013

BAMAKO – Des soldats maliens étaient en route mardi vers la ville de Kidal (nord du Mali) occupée par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) qui s’oppose à la présence de l’armée malienne sur place, a appris l’AFP auprès du porte-parole de l’armée à Bamako.

Ce mouvement de troupes en direction de Kidal intervient après l’expulsion ce week-end vers Gao de dizaines de membres des communautés noires de la ville par le MNLA, selon des témoins, et le jour d’un nouvel attentat suicide commis contre un chef militaire de ce mouvement à Kidal.

Pour le moment, il s’agit d’aller à Anefis en vue de préparer l’entrée à Kidal, a déclaré le porte-parole de l’armée, Souleymane Maïga. L’arrivée de soldats maliens à Anefis, localité située environ à mi-chemin entre Gao et Kidal, a été confirmée par des habitants.

Ils (les militaires maliens) sont en route vers Kidal et ils viennent d’arriver à Anefis en grand nombre et lourdement armés, a déclaré à l’AFP un habitant de cette localité située à 150 km au nord de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, et à 200 km au sud de Kidal.

Le porte-parole de l’armée n’a pas souhaité préciser le nombre de soldats maliens envoyés pour reconquérir Kidal. Il a parlé de quatre groupements tactiques interarmes mobilisés pour y parvenir et redéployés dans d’autres secteurs stratégiques afin de resserrer le dispositif autour de Kidal.

Le gouvernement malien a dénoncé une épuration raciale contre les populations noires à Kidal, et réaffirmé que la présence de l’armée malienne dans cette ville n’était pas négociable et interviendrait le plus vite possible avant le premier tour de l’élection présidentielle prévu le 28 juillet.

Nous ne pouvons pas accepter que des Maliens soient pris en otages par des criminels, avait déclaré lundi le ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Coulibaly, dans un entretien accordé à l’AFP à Paris. L’armée va marcher sur Kidal, avait-il dit, ajoutant: ce qui s’est passé à Kidal risque d’accélérer l’agenda.

Le MNLA a démenti toute chasse aux Noirs, assurant rechercher des éléments infiltrés envoyés par les autorités maliennes. Selon le MNLA, plusieurs dizaines de personnes, dont un officier malien, ont été arrêtées par ses hommes à Kidal.

Romandie.com

La Syrie de la guerre

mai 20, 2013

 

En Syrie

Longtemps on a souri

Car la guerre a durci

Le visage des maris

Les hommes et les femmes du pays

Ont perdu la joie des fêtes avec du riz

Car ce sont les obus qui font la fête

Autour des cadavres sans têtes

L’appétit a un goût de sang

Le sang des martyrs dans les rangs

De cette guerre sans ennemis

Mais de simples changements émis

Les maisons aux gros trous

Dans les murs de leur peau

Pleurent le sort des habitants

Aux biens meubles à l’abandon.

Bernard NKOUNKOU