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La bousculade de la Mecque serait la plus meurtrière de l’histoire du hajj

octobre 11, 2015

Dubaï – Plus de deux semaines après la bousculade au pèlerinage de la Mecque, le bilan s’élevait dimanche à au moins 1.501 morts selon des chiffres donnés par 30 pays, ce qui constituerait la catastrophe la plus meurtrière de l’histoire du hajj.

Depuis un bilan officiel de 769 morts fourni le 26 septembre, deux jours après le drame, les autorités saoudiennes n’ont plus donné de nouveaux chiffres, alors que le nombre des morts a quasiment doublé selon des gouvernements et des commissions nationales du pèlerinage.

De plus, des centaines de pèlerins sont toujours portés disparus depuis cette bousculade, qui a eu lieu lors du rituel de la lapidation symbolique de Satan à Mina.

La précédente catastrophe la plus grave au pèlerinage remonte au 2 juillet 1990 quand une bousculade dans un tunnel de Mina avait fait 1.426 morts parmi des pèlerins, asiatiques pour la plupart.

Ryad n’a toujours pas fourni de décompte par nationalité des victimes.

Voici un décompte établi par l’AFP sur la base de bilans donnés par les pays concernés:

– Iran: 464 morts

– Egypte: 177 morts

– Indonésie: 120 morts

– Inde: 101 morts

– Nigeria: 99 morts

– Pakistan: 87 morts

– Bangladesh: 79 morts

– Mali: 60 morts

– Sénégal: 54 morts

– Tchad: 52 morts

– Soudan: 30 morts

– Niger: 28 morts

– Algérie: 28 morts

– Maroc: 27 morts

– Cameroun: 20 morts

– Côte d’Ivoire: 14 morts

– Ethiopie: 13 morts

– Libye: 10 morts

– Somalie: 8 morts

– Kenya: 6 morts

– Ghana: 5 morts

– Maurice: 5 morts

– Tanzanie: 4 morts

– Tunisie: 4 morts

– Burkina Faso: 1 mort

– Burundi: 1 mort

– Irak: 1 mort

– Jordanie: 1 mort

– Oman: 1 mort

– Pays-Bas: 1 mort

– Bénin: nombre non spécifié de morts

Romandie.com avec(©AFP / 11 octobre 2015 15h32)

Côte d’Ivoire/Municipales à Kaniasso : Les populations portent leur choix sur Chantal Fanny

décembre 11, 2012
 
Municipale
© Partis Politiques
Municipale de février 2013 : Mme Chantal FANNY tête de liste pour les municipale à Kaniasso chef-lieu de la région du Folon.
Dimanche 9 décembre 2012. Abobo. Les populations portent leur choix sur Chantal Fanny chef-lieu de la région du Folon, dans le district de Denguélé.

La conseillère spéciale du Président de l’Assemblée Nationale, Mme Chantal FANNY, est désormais tête de liste pour les municipale de février 2013 à Kaniasso, chef-lieu de la région du Folon, dans le district de Denguélé. Depuis le dimanche 9 décembre 2012, elle a finalement accepté l’appel de ses parents venus la solliciter pour la énième fois. Cela se passait à Abobo, quartier centre chez le chef de canton du Tôron résident à Abidjan.

La forte délégation venue au nom les populations de la préfecture de Kaniasso était pour
l’occasion conduite par :

-le chef canton du Tôron, El hadj Fanny Adama,

-l’Imam principal El hadj Diarrassouba Boiké,

-le chef du village de kaniasso,

-le doyen d’âge du canton Toron, M. Zémougoula Drissa Koné, en présence

-des présidents de jeunes de kaniasso, korôoulé et de shôla,

-des représentants des jeunes RDR et du RHDP de kaniasso,

-du responsable des jeunes de Kaniasso, M. Diarrassouba Dramana,

-de la responsable des femmes, Mme Bamba Naminata et

-du président des Transporteurs, Diarrassouba Lanciné.

Selon ceux-ci, « la confiance en notre fille est la motivation qui nous amène à la porter
pour perpétuer le développement de kaniasso tel qu’impulsé et entamé par son père, feu
l`Ambassadeur Inza FANNY, notre Maire décédé pendant son mandat. Pour preuves, elle
n’a pas attendu de poste politique pour apporter son appui et aider Kaniasso ».

Comme le soutien d’ailleurs l’Imam principal, « grâce à Chantal FANNY, nous avons été
une quinzaine de personnes dont quatorze imams à effectuer le pèlerinage à la Mecque ».

Au niveau de la jeunesse, le président Diarrassouba Dramana se souvient de « la réhabilitation du château d’eau et de la connexion de Kaniasso au réseau d’une société de téléphonie mobile, que Chantal s’est battue pour apporter a notre région enclavé, sans compter les tournois qu`elle nous aide à organiser».

Pour la présidente des femmes, « Chantal FANNY est la seule qui se préoccupe véritablement du sort des femmes et des enfants. C’est grâce a elle que nous pourrons aspirer au bonheur comme tant d`autres femmes et enfants de villages et villes du pays qui ont un enfant haut placé et qui a pitié de ses parents ».

Aussi d’ajouter que « Chantal fait preuve d’une assistance médicale pour tous ceux qui sont dans le besoin, surtout les vieux et les femmes, sans évoquer ses œuvres de réconciliation. Par ses bons offices, nous arrivons à dissiper les divergences quant aux différents problèmes auxquels nous sommes confrontés ».

Le doyen d’âge du village de zemougoula, M. KONE Drissa soutien que « kaniasso est Préfecture grâce à Chantal FANNY et donc elle doit donc terminer ce qu’elle a commencé. Chantal est celle-là même qui a pu nous aider à laver certains affronts fait à notre canton et elle se préoccupe de nous et de notre bien être. Pour le mandat municipal à venir, nous ne voulons personne d’autre qu’elle. Dans 5ans, si d`autres veulent se présenter libre a eux mais cette année c`est pour notre fille, nous lui donnons le flambeau allumé par son père Feu l`ambassadeur FANNY Inza ».

Tous sont donc unanimes pour soutenir la candidature unique de Chantal FANNY qui incarne à leurs yeux, « de nouveaux espoirs pour les populations de Kaniasso dans la mesure où elle a posé de nombreuses actions de développement» et ils préfèrent « quelqu`un qui les a soutenu et tenu la main durant les années difficiles que des personnes qui arrivent aujourd`hui parce qu’il y a l`accalmie et que le gibier a été tué».

Le chef canton du Tôron , El hadj Fanny Adama et l’Imam principal El hadj Diarrassouba Boiké ont insisté en ces termes : «au nom des ancêtres et de toutes les populations de kaniasso, nous te prions d’accepter d’être la candidate tête de liste aux élections municipales de 2013. Nous ne connaissons que toi et n`accepterons personne d`autre. N`aie pas peur des agitateurs qui sont comme des vautours et qui ne viennent que quand le gibiera été tué. Il y a cette race d`hommes mais toi tu es d`une lignée de Chefs et la digne fille des FANNY. Tes parents et tes ancêtres t`ont choisi, accepte notre main tendue».

Chantal FANNY a enfin répondu favorablement à la doléance ainsi formulée : «je ne suis
pas prête, je ne demande rien et j’ai toujours dit quil ne faut pas un poste électif pour aider
son village et ses parents, mais avec votre insistance, que puis-je refuser à mes pères, mes
grands-pères, mes mères, sœurs et frères, ceux qui m’ont vu naitre ? Certes Inza FANNY
mon père n’est plus de ce monde mais en vous, je le retrouve et me plierais donc volontiers
à votre demande, en vous priant en retour, de toujours me tenir la main, de veiller sur moi
et de me guider dans ma quête de servir ma terre. J’accepte donc d’être la tête de liste à
Kaniasso. Priez tous pour moi».

Heureuses, les autorités coutumières et religieuses qui ont effectué le déplacement se
sont ensuite rendues chez certaines autorités politiques du Denguelé pour leur annoncer
la bonne nouvelle.

Enfin, elles ont donné « rendez-vous aux fils et filles de kaniasso pour le dépôt de la candidature de notre fille Chantal. Tous les fils et filles de kaniasso sont invités a éviter
avec tous les Tôronka a venir a Kaniasso non pas a venir battre campagne mais pour faire
la fête, pour plébisciter notre fille élue Maire de kaniasso ».

Autre Presse

 

Présidentielle au Sénégal: l’opposition parle d’un second tour, le pouvoir attend

février 27, 2012

L’opposition sénégalaise affirmait lundi qu’il y aura un second  tour de la présidentielle au lendemain d’un premier tour sans incident majeur,  tandis que pour le camp du président sortant Abdoulaye Wade aucune « tendance  lourde » ne se dessine.

Les résultats provisoires officiels devraient être communiqués mardi au  niveau départemental et vendredi au niveau national, selon la Commission  électorale nationale autonome (Céna).

« Les chiffres en notre possession indiquent qu’un second tour est inévitable.  Nous avons gagné les plus grands départements du Sénégal » dont l’agglomération  dakaroise, a déclaré Macky Sall, l’un des principaux candidats d’opposition et  ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade.

Un des responsables de sa campagne, Jean-Paul Dias, avait auparavant déclaré  que M.  Sall était au « coude-à-coude avec le président Abdoulaye Wade », ce  dernier étant « autour de 34 à 36% » et Macky Sall autour de « 32 à 34%.

« Oui, le second tour est inévitable » a déclaré à l’AFP Abdou Latif Coulibaly,  un des responsables de la campagne d’un autre poids lourd de l’opposition,  Moustapha Niasse, également ex-Premier ministre du président Wade.

Selon lui, « ça peut encore changer, mais sur environ 60% des votes, la  tendance c’est 30% pour Wade, 26% pour Macky et 20% pour Niasse ».

Des estimations non officielles, également publiées par la presse sénégalaise  lundi, que n’entend absolument pas confirmer le camp du président Wade, 85 ans,  élu en 2000, réélu en 2007 et dont la candidature à sa propre succession est  jugée « anticonstitutionnelle » par ses opposants.

« On est en train de collecter les résultats et rien ne permet de dire qu’il  y aura un deuxième tour », a déclaré à l’AFP El Hadj Amadou Sall, un des  responsables de la campagne du président Wade.  Selon lui, les derniers  résultats en sa possession portaient sur « 8% à 9% » des votes et « il n’y a pas de  tendance lourde ».

« Union » anti-Wade

Le président Wade, hué dimanche lorsqu’il est allé voter dans son bureau de  vote de Dakar et où il a d’ailleurs été devancé par Moustapha Niasse, a martelé  pendant sa campagne que la victoire dès le premier tour était quasiment acquise  et la tenue d’un second tour constituerait pour lui et ses partisans un sérieux  revers.

D’autant que, sauf retournement de situation, le président sortant n’a plus  de réserve de voix et que ses principaux opposants ont eu comme mot d’ordre  commun, « Tout sauf Wade », promettant de s’unir derrière le candidat le mieux  placé en cas de second tour.

« Le principe, c’est de voter pour le candidat d’opposition le mieux placé ».   il y aura une « union » contre Wade, a rappelé Abdou Latif Coulibaly.

Macky Sall a averti que « quiconque serait tenté de violer » la « souveraineté  du peuple » qui s’est exprimée au premier tour, « porterait la responsabilité de  la colère populaire qu’il susciterait ainsi ».

« Entendre parler de victoire au premier tour est inadmissible.  Cela  engendrerait des conséquences graves.  Au sortir d’une journée comme celle du 26  février, et des mois de tension que nous venons de connaître, marqués par de  trop nombreux morts et blessés, il ne faudrait pas bafouer encore la volonté du  peuple », a-t-il ajouté.

Comme tous les autres candidats, Macky Sall s’est déclaré « fier » de  l’attitude de ses compatriotes qui se sont mobilisés dans le calme dimanche  après des violences préélectorales qui avaient fait en un mois de 6 à 15 morts  selon les sources, suscitant la crainte de nouveaux incidents le jour du vote.

« Ils ont donné une leçon de démocratie aux porteurs de violence », a dit El  Hadj Amadou Sall.

Le taux de participation a tourné autour de 60%, selon un chiffre encore  provisoire de la Céna, en baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle  de 2007.

Jeuneafrique.com

Sénégal : les États-Unis incitent Wade à « céder la place », manifestation de l’opposition interdite

janvier 31, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlAprès l’annonce de la validité de la candidature d’Abdoulaye  Wade par  le Conseil constitutionnel et les violences qui se sont produites dans  le pays, les États-Unis appellent clairement le président sénégalais à renoncer  à un troisième mandat.  L’opposition et la société civile prévoyaient, elles,  une nouvelle manifestation mardi 31 janvier, mais les autorités ont interdit ce  rassemblement dans la capitale.

« Nous respectons le processus politique et légal et le fait qu'(Abdoulaye  Wade) soit autorisé à briguer un nouveau mandat mais le message que nous lui  adressons reste le même : l’attitude digne d’un chef d’État serait de céder la  place à la prochaine génération ».

C’est en ces termes que la porte-parole du département d’État américain,  Victoria Nuland, a réagi à l’annonce de la validité de la candidature du  président sortant sénégalais, annoncée par le Conseil constitutionnel le 27  janvier.

« Nous sommes préoccupés par le fait que la décision du président Wade de  solliciter un troisième mandat (…) pourrait mettre en péril la démocratie, le  développement démocratique et la stabilité politique que le Sénégal a bâtis sur  le continent au cours des décennies », a averti pour sa part William Burns, le  secrétaire d’État adjoint américain, lundi 30 novembre.

« Cest trop tard, Wade est candidat »

Mais le ministre d’État et chargé de la communication du directoire de  campagne du président, El Hadj Amadou Sall, ne l’entend pas de cette oreille. « Je réponds à nos amis américains que nous comprenons leur préoccupation, mais  c’est trop tard, Abdoulaye Wade est candidat », a-t-il rétorqué lors d’une  interview dans une émission de la chaîne privée sénégalaise Télévision Futurs  médias (TFM, du groupe de presse de Youssou Ndour). « Il appartient au peuple  sénégalais de se prononcer » a-t-il ajouté, précisant que « la candidature (du  président actuel) a été déclarée propre et recevable par une institution  constitutionnelle qui en a la compétence ».

La France a, de son côté, appelé au calme, et regretté que « toutes les  sensibilités politiques ne puissent être représentées » à la présidentielle. Le  nom de Youssou Ndour, star internationale dont la candidature a été  rejetée par le Conseil constitutionnel, n’a pas été explicitement cité par  Paris.

Alioune Tine libéré

Lors de la présidentielle du 26 février, face à Abdoulaye Wade,  les candidats seront donc au nombre de treize, suite à la décision des  juges, qui ont définitivement confirmé la validité de la candidature du chef de  l’État sortant, le 29 janvier.

Les partis d’opposition et des ONG de la société civile regroupés au sein du  Mouvement du 23 juin (M23), dénoncent depuis le 27 janvier un « coup d’État  constitutionnel, prélude à un coup d’État électoral ». Le M23 a donc appelé à  une nouvelle manifestation dans la capitale, place de l’Obélisque,  ce mardi. Ce « sera un rassemblement pacifique pour continuer à protester contre  l’inqualifiable et l’inacceptable validation de la candidature du président Wade  par le Conseil constitutionnel », a affirmé Alioune Tine, coordonateur du M23,  qui a été libéré lundi soir après avoir passé deux jours en détention, sans  motif. « Tous les citoyens » sont appelés à y participer, précise-t-il.

Mais le gouvernement a réagi immédiatement, interdisant la manifestation  prévue ce mardi. Le motif ?  « Ses organisateurs n’ont pas fait de  déclaration préalable comme l’exige la loi », a expliqué le porte-parole du  ministère de l’Intérieur, Abdoulaye Thiam.
Si la manifestation venait à  avoir lieu, les forces de sécurité seraient donc autorisées à disperser les  manifestants dès qu’ils commenceront à se rassembler.

De quoi faire craindre de nouvelles violences, notamment suite à la mort de deux personnes à Podor (dans le nord du Sénégal)  lundi 30 janvier, lors de manifestations hostiles au président, et d’un  policier le 27 janvier à Dakar.

Jeuneafrique.com avec AFP