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Nigeria: six morts dans des explosions à Kano

juillet 29, 2013

KANO (Nigeria) – Une série d’explosions d’origine indéterminée a fait six morts et six blessés lundi à Kano, dans le nord du Nigeria, a annoncé à l’AFP le chef de la police locale.

Nous avons eu des explosions ce soir dans le quartier de Sabon Gari à Kano, a déclaré le chef de la police de l’Etat de Kano, Musa Daura. Je peux confirmer six morts et six blessés, a-t-il dit. Le quartier de Musa Daura à Kano, deuxième ville du Nigeria, avait précédemment été la cible d’attentats du groupe islamiste Boko Haram.

Romandie.com avec (©AFP / 30 juillet 2013 00h14)

Cameroun: Dabanga, village sous tension après l’enlèvement des Français

mars 2, 2013
Cameroun: Dabanga, village sous tension après l'enlèvement des Français Cameroun: Dabanga, village sous tension après l’enlèvement des Français © AFP

« Que Dieu fasse qu’ils soient libérés », affirme une habitante de Dabanga, petit village camerounais sur la frontière nigériane où a été enlevée le 19 février la famille de sept Français dont quatre enfants par des éléments se réclamant du groupe islamiste Boko Haram.

« C’est mal. On est inquiet. On espère qu’ils seront retrouvés avec les enfants. On n’aime jamais voir souffrir des enfants », poursuit cette jeune mère de six enfants qui préfère ne pas dévoiler son nom.

Elle est une des rares habitantes à accepter de parler. Les dizaines d’hommes interrogés auparavant préfèrent faire semblant de ne pas comprendre le Français avant de refuser, tête baissée, toute conversation une fois un interprète trouvé.

« Il faut les comprendre, souligne une source sécuritaire sur place. Le Nigeria est là, à l’antenne téléphonique (située de l’autre côté d’un petit cours d’eau à une centaine de mètres à peine). L’année dernière, près d’ici, au Nigeria, 17 personnes ont été tuées (dans une attaque de Boko Haram). Tout le village d’en face a voulu traverser. . . les gens ont peur ».

« Ils savent que Boko Haram est tout près. Certains se faufilent certainement parmi eux », affirme une autre source sécuritaire.

Le petit village de 500 à 1. 000 habitants s’articule autour du poste de douanes et de la barrière érigée sur la route. Les commerces de boissons, d’alimentation, de téléphones ou de pièces détachées sont de chaque côté de la voie. En plus de la douane, le village compte aussi un commissariat et une gendarmerie. .

C’est pourtant à moins de deux kilomètres de là, au nord, sur la route nationale 1 que la famille française a été enlevée par des hommes à moto, qui visiblement les attendaient.

Une petite route en terre. 500 m à peine. Un petit gué et on est au Nigeria. Le gué porte encore les traces aujourd’hui sèches des roues de la voiture de la famille qui s’est embourbée. La voiture, un 4×4 japonais de couleur foncée, est devant la gendarmerie, sous bonne garde.

Son intérieur témoigne de la vie interrompue de la famille. Derrière le conducteur, une casquette et une énorme boite contenant toutes sortes de médicaments et du matériel de premiers soins. La preuve que la famille était responsable et ne s’est pas aventurée au nord du Cameroun sans réfléchir. A l’avant, entre le conducteur et le passager, un livre rouge: les Evangiles. Sur le siège passager, du papier absorbant et des CD de musique africaine. A l’arrière du 4×4, un chapeau de paille et +Le livre de la jungle+, version junior.

Selon les autorités camerounaises, les sept Français, qui visitaient un parc national quand ils ont été kidnappés, auraient été transportés dans le nord-est du Nigeria voisin. Des sources sécuritaires parlent aussi de la zone du lac Tchad aussi bien au Nigeria, au Cameroun qu’au Tchad.

Tanguy Moulin-Fournier, sa femme Albane et leurs quatre fils vivent à Yaoundé, depuis l’automne 2011. Son frère, Cyril Moulin-Fournier, qui les accompagnait, vit à Barcelone.

Depuis l’enlèvement, des hommes du Bataillon d’intervention rapide (BIR), une des forces d’élite du Cameroun, sont déployés dans toute la région. Gendarmes et militaires sillonnent aussi les principales routes et obligent désormais tout étranger à circuler avec une escorte. « La zone est sécurisée », assurent les autorités.

A l’abri des regards indiscrets et la peur dans le regard, un commerçant accepte finalement de parler: « Tout le village est inquiet. Notamment pour les enfants. Nous sommes musulmans mais pas pour Boko Haram. Ce sont des gens méchants », explique-t-il.

« Mais, nous avons peur. Entre nous, on parle souvent de l’enlèvement, de la peur. . . Boko Haram, ce n’est pas Camerounais, c’est Nigérian mais ils sont là, tout près », ajoute-t-il.

Jeuneafrique.com avec AFP

Nigeria: l’armée affirme avoir tué un commandant de Boko Haram

février 27, 2013
Nigeria: l'armée affirme avoir tué un commandant de Boko Haram Nigeria: l’armée affirme avoir tué un commandant de Boko Haram © AFP

L’armée nigériane a annoncé mardi avoir tué un commandant présumé du groupe islamiste Boko Haram et trois de ses lieutenants au cours d’un affrontement armé dans la ville de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria.

« Le commandant (de Boko Haram) et ses trois lieutenants ont été tués dans un échange de tirs », a déclaré dans un communiqué de presse le porte-parole de la Joint Task Force (JTF – force conjointe armée police), le lieutenant Colonel Sagir Musa.

Selon lui, ces affrontements ont eu lieu lundi à Maiduguri, la capitale de l’Etat de Borno, qui est le quartier-général de Boko Haram.

La JTF a mené des opérations de recherche du commandant et de ses hommes dans Maiduguri à la suite de récentes attaques lancées par le groupe islamiste contre des patrouilles militaires.

La JTF a récupéré des armes et des munitions, a-t-il poursuivi, ajoutant qu’aucun militaire ni civil n’a été blessé au cours des affrontements.

Un engin explosif lancé contre un véhicule militaire avait tué mercredi deux civils dans la ville. Le lendemain, une attaque suicide contre un véhicule militaire avait entrainé la mort d’un autre civil, et blessé six militaires, selon l’armée.

Mais des habitants ont ensuite affirmé que le civil avait été tué par des militaires qui, en ripostant, avaient tiré un peu partout.

Les attaques de Boko Haram dans le centre et le nord du Nigeria, et leur répression par l’armée, ont fait au moins 3. 000 tués depuis 2009.

Les ravisseurs de la famille de sept Français enlevés au Cameroun le 19 février se sont réclamés de Boko Haram, dans une vidéo postée lundi sur YouTube.

Jeuneafrique.com  avec AFP

Boko Haram revendique l’enlèvement des sept otages français

février 25, 2013
DAKAR (Reuters) – Le groupe islamiste Boko Haram a revendiqué lundi l’enlèvement et la détention de sept otages français, trois adultes et quatre enfants d’une même famille, enlevés la semaine dernière dans le nord du Cameroun et conduits ensuite au Nigeria.

Une vidéo postée sur le site internet YouTube montre la famille, les quatre enfants assis par terre devant les adultes, et un militant masqué qui exige la libération des militants du mouvement emprisonnés au Cameroun et au Nigeria.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé lundi cette revendication, ajoutant que la famille française se trouvait selon lui « probablement au Nigeria ».

Le gouvernement français a « désormais l’information que le groupe Boko Haram revendique la détention de la famille française », a-t-il déclaré lors d’une visite au Centre de Planification et de Conduite des Opérations à Paris.

L’un des otages apparaissant dans la vidéo, qui précise que ses gardiens appartiennent au groupe Boko Haram, demande au nom des ravisseurs la libération de plusieurs islamistes détenus au Nigeria et au Cameroun, notamment des femmes.

Dans cette même vidéo, l’un des ravisseurs s’exprimant en arabe menace de tuer les otages français si les revendications du groupe ne sont pas satisfaites.

Il accuse le président français François Hollande, dont les armées interviennent depuis le 11 janvier au Mali, de mener une guerre contre l’islam.

« Nous avons été arrêtés par Jama’atu Ahlis Sunna Lidda’awati wal-Jihad », dit l’otage qui s’exprime dans la vidéo, citant le nom en arabe du groupe Boko Haram. « Ils veulent la libération de leurs frères au Cameroun et ils veulent la libération de leurs femmes emprisonnées au Nigeria. »

A Paris, Jean-Marc Ayrault, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le chef d’état-major des armées, l’amiral Edouard Guillaud, le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Francis Delon, sont arrivés vers 17h00 à l’Elysée pour une réunion qui n’était pas prévue à l’agenda, a constaté Reuters.

Les services de la présidence n’ont fait aucun commentaire dans l’immédiat sur cette réunion et son possible lien avec la vidéo montrant les otages français.

« RELÂCHEZ NOS FRÈRES »

S’adressant au président nigérian Goodluck Jonathan, le ravisseur s’exprimant dans la vidéo déclare: « Si vous voulez que ces Français soient libérés, alors libérez nos femmes que vous avez capturées ».

Au président du Cameroun, il conseille: « Relâchez nos frères détenus dans vos prisons, tous sans exception ». « Laissez-les partir rapidement ou vous verrez que vous aurez affaire à nous, comme ces gens que nous détenons. »

« Le président français a déclaré la guerre à l’islam et nous le combattons partout », ajoute-t-il.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a jugé ces images « terriblement choquantes ».

« Elles démontrent une cruauté sans limites. Nous procédons aux vérifications nécessaires dans ces circonstances. Tous les services de l’Etat sont mobilisés pour libérer nos compatriotes », a-t-il dit dans un communiqué.

Les ravisseurs des sept Français enlevés mardi dernier au Cameroun auraient été localisés dans l’Etat de Borno par les forces de sécurité nigérianes.

Les otages et leurs ravisseurs se trouveraient entre les localités de Dikwa et de Ngala, dans l’extrême nord-est du Nigeria, selon une source proche des services de sécurité nigérians.

Dikwa est distant de moins de 80 km de la frontière camerounaise, où les trois adultes et les quatre enfants français ont été enlevés le 19 février.

La région où les ravisseurs auraient été repérés est considérée comme appartenant à la sphère d’influence des mouvements islamistes Boko Haram et Ansaru, ce dernier ayant revendiqué dimanche l’enlèvement de sept étrangers qui travaillaient pour l’entreprise de construction libanaise Setraco dans l’Etat nigérian de Bauchi.

Reuters

Nigeria: le groupe Boko Haram pourrait menacer d’autres pays, affirme Jonathan

janvier 24, 2013
Nigeria: le groupe Boko Haram pourrait menacer d'autres pays, affirme Jonathan Nigeria: le groupe Boko Haram pourrait menacer d’autres pays, affirme Jonathan © AFP

Le groupe islamiste Boko Haram, actif au Nigeria, sera « une menace » pour d’autres pays africains s’il n’est pas jugulé, a déclaré mercredi le président nigérian Goodluck Jonathan dans une interview à la chaîne de télévision américaine CNN.

« S’il n’est pas jugulé, Boko Haram sera une menace non seulement pour le Nigeria, mais pour l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et bien sûr l’Afrique du Nord », a dit M. Jonathan, interrogé à Davos où il assiste au 43ème Forum économique mondial.

Des membres de Boko Haram voyagent pour « faire la liaison » avec des membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui opère dans le nord du Mali et d’autres pays d’Afrique du Nord, a affirmé le président nigérian.

« C’est pourquoi le gouvernement nigérian s’est totalement engagé à travailler avec d’autres ressortissants, d’autres gouvernements amis pour s’assurer que nous contenons les problèmes au Mali », a-t-il ajouté, en réitérant le soutien du Nigeria à Bamako.

Le Nigeria s’est engagé à déployer 900 hommes au Mali et la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), chargée de combattre les islamistes occupant le Nord malien, doit être dirigée par un Nigérian.

« Boko Haram est un groupe terroriste local et nous appelons le reste du monde à travailler avec nous », a encore déclaré le président Jonathan, niant que la corruption, la mauvaise gouvernance et la pauvreté au Nigeria alimentent les violences des islamistes.

« Maintenant nous parlons de l’Algérie, nous parlons du nord du Mali (. . . ), si nous permettons à la terreur d’exister où que ce soit dans le monde, cela ne touchera pas seulement ce pays ou cet Etat, cela touchera le reste du monde », a-t-il dit. « Nous ne devrions pas faire de politique avec Boko Haram ».

Les violences liées à Boko Haram et leur répression sanglante par les forces de l’ordre ont fait environ 3. 000 morts depuis 2009.

Interrogé sur les exactions dont est accusée l’armée nigériane dans sa lutte contre Boko Haram, le président Jonathan les a niées et a suggéré que les Etats-Unis recherchent la vérité à ce sujet.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, avec 160 millions d’habitants, et premier producteur de pétrole du continent, est divisé entre le Nord, à majorité musulmane, et le Sud, principalement chrétien.

Jeuneafrique.com avec AFP

Nigeria: le porte-parole du groupe islamiste Boko Haram tué par l’armée

septembre 17, 2012
Nigeria: le porte-parole du groupe islamiste Boko Haram tué par l'armée Nigeria: le porte-parole du groupe islamiste Boko Haram tué par l’armée © AFP

Le porte-parole de Boko Haram, visage médiatique du groupe islamiste radical nigérian dont il revendiquait régulièrement les actions meurtrières, a été tué lundi par des militaires dans le nord du Nigeria.

« Nous avons mené une opération tôt ce matin au cours de laquelle nous avons tué l’homme chargé des médias pour les terroristes de Boko Haram et nous avons arrêté deux commandants de terrain du groupe », a annoncé le lieutenant Iweha Ikedichi, porte-parole militaire.

Les militaires ont indiqué que l’homme tué était soupçonné d’être le porte-parole de Boko Haram qui se présentait sous le nom d’Abul Qaqa. Les communiqués de presse diffusés au nom de la secte islamiste était souvent signés de ce nom et un homme se présentant sous cette identité a régulièrement tenu des conférences de presse téléphoniques avec la presse.

L’opération a été menée à un barrage dans la banlieue de Kano, la plus grande ville du nord – majoritairement musulman – du Nigeria, et rendue possible après la communication d’informations par les services de renseignement, ont précisé les militaires.

Un soldat a indiqué sous couvert d’anonymat que les trois suspects se rendaient à Kano lundi matin en compagnie d’une femme qu’ils amenaient se faire soigner.

Selon lui, le porte-parole de Boko Haram a résisté et a été tué dans un échange de tirs. La femme aurait également dit aux forces de sécurité que l’homme tué était celui qui se présentait sous le nom d’Abul Qaqa.

Un des hommes arrêtés est un « commandant de terrain » pour les Etats de Kogi (centre) et Kaduna (nord) ainsi que pour la capitale Abuja, a précisé la même source.

Plus tôt dans l’année, des sources sécuritaires avaient annoncé qu’un homme utilisant le nom d’Abul Qaqa avait été arrêté. A l’époque, un membre présumé de Boko Haram avait confirmé l’arrestation d’un haut responsable du groupe islamiste, mais démenti qu’il s’agissait de son porte-parole.

Les islamistes radicaux de Boko Haram, qui veulent restaurer le califat islamique et imposer la charia au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique avec 160 millions d’habitants, sont accusés d’avoir tué plus de 1. 400 personnes au cours de son insurrection depuis 2010.

« L’Etat nigérian et les chrétiens sont nos ennemis »

Ils ont notamment revendiqué l’attentat à la bombe perpétré le 26 août 2011 contre le siège des Nations unies dans la capitale fédérale Abuja, qui a tué 25 personnes, ainsi que les attaques coordonnées qui ont fait 185 victimes à Kano (nord) en janvier.

La plupart des victimes de Boko Hamram sont des musulmans même si le groupe a plus spécifiquement ciblé les églises au cours des derniers mois. En juillet, le avait notamment revendiqué des massacres qui avaient plus de 100 morts chrétiens dans le centre du Nigeria.

Abul Qaqa avait alors exprimé « sa joie devant le succès des attaques ».

Un mois plus tôt, il avait déclaré: « L’Etat nigérian et les chrétiens sont nos ennemis et nous lancerons des attaques contre l’Etat et son appareil sécuritaire ainsi que contre les églises jusqu’à ce que nous achevions notre but qui est d’établir un Etat islamique à la place de l’Etat séculier ».

Le 26 août, le gouvernement nigérian a annoncé avoir ouvert des pourparlers indirects avec des membres de la secte islamiste dans le but de mettre fin aux violences meurtrières.

Une tentative de dialogue avait échoué il y a quelques mois. Boko Haram a déclaré à plusieurs reprises qu’il excluait tout dialogue avec le gouvernement.

Récemment, Boko Haram – qui se dit proche des talibans afghans et dont le nom en haoussa signifie +l’éducation occidentale est un péché+ – s’est engagé dans une nouvelle forme d’attaques, en visant des relais de téléphonie mobile qui aident, selon eux, les agents des forcent de l’ordre à lutter contre le mouvement.

Les membres de Boko Haram ont des liens avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui leur fournirait un entraînement, selon les autorités nigérianes.

En juin, Washington a inscrit trois membres présumés de Boko Haram, leur chef Abubakar Shekau et deux autres militants, sur la liste des « terroristes internationaux », permettant de geler leurs avoirs aux Etats-Unis.

Pays le plus peuplé et premier producteur de brut d’Afrique, le Nigeria est divisé entre un Nord majoritairement musulman et un Sud à dominante chrétienne.

Jeuneafrique.com avec AFP

Un responsable des services secrets tué par balle au Nigeria

avril 2, 2012

Un responsable des services secrets nigérians a été tué par  balle à Maiduguri (nord-est) par des hommes armés dans un salon de coiffure où  il se faisait couper les cheveux, ont indiqué des témoins.

Des habitants du quartier ont indiqué que deux hommes armés ont fait  irruption dans le salon du coiffeur et ont tiré sur lui avant de prendre la  fuite.

« Oui, il a été tué (lundi) et c’est tout ce que je peux vous dire pour le  moment », a déclaré de son côté au téléphone le chef des services de  renseignement de Maiduguri, Ahmed Abdulhamid, sans autres détails.

Des sources des services secrets ont indiqué que le responsable abattu était  rattaché à l’unité militaire spéciale chargée de combattre l’insurrection du  groupe islamiste Boko Haram.

Des hommes armés avaient tué dimanche à son domicile un responsable du  gouvernement local dans le même quartier de Maiduguri.  Les tireurs se sont  enfuis à bord de sa voiture et n’ont pas été retrouvés.

Le mouvement islamiste Boko Haram est accusé d’être à l’origine de nombreuses  attaques meurtrières au Nigeria ces derniers mois, principalement dans le nord  du pays.

Le groupe a notamment revendiqué plusieurs opérations de grande envergure,  dont une série d’attaques le 20 janvier à Kano, la grande métropole du Nord, qui  ont fait 185 morts en quelques heures.

Jeuneafrique.com