Posts Tagged ‘haute surveillance’

Malia Obama: une adolescente à la Maison-Blanche

février 7, 2013

La First Child n’a pas le droit au faux pas

 
Malia Obama: une adolescente à la Maison-Blanche

Barack-et-Malia-ObamaMalia et Sasha ObamaMalia, Sasha et Michelle Obama Michelle Obama, Malia et Sasha

malia_copinesmalia_barack_obamaMalia et Sasha Obama

 Du haut de ses 14 ans, l’aînée du président américain est devenue une vraie jeune fille bien dans sa peau. Zoom sur son quotidien, placé sous haute surveillance parentale.

 Du haut de ses 14 ans, l’aînée du président américain est devenue une vraie jeune fille, bien dans sa peau. Zoom sur son quotidien, placé sous haute surveillance parentale.

 Des petites robes à moins de 45 euros signées H&M et Zara, des ballerines J.Crew, un net penchant pour les cardigans – comme maman ! – et les tenues marquées à la taille… A quatorze ans, Malia, sourire craquant, qui rattrape à grandes poussées de croissance son daddy d’un mètre quatre-vingt-sept, suit à la lettre la ligne fashion de Michelle Obama, qui conjugue au quotidien élégance et simplicité… Mais aussi éducation «très stricte». La «First Child» – comme l’appellent les Américains, élève de l’établissement privé religieux Sidwell Friends (un Couvent des Oiseaux version Quaker) – est priée de filer droit à l’école. Comme à la maison. Pour preuve, la charte de bonne conduite qu’elle se doit, tout comme sa sœur, Sasha, onze ans, de respecter à la lettre car, selon Michelle, «ce ne sont pas des petites princesses!»

L’épouse du Président a récemment expliqué au New York Times qu’elle exigeait de ses filles, la rédaction d’un exposé après chaque voyage effectué, ainsi que la pratique de deux sports. Pas question pour Malia de laisser, comme tout ado qui se respecte, sa chambre en désordre: elle doit faire son lit tous les jours, nettoyer elle-même son espace de vie et faire tourner une machine pour son linge. L’usage du portable? Limité au week-end. Internet? La semaine, uniquement pour les devoirs… Et surtout pas de Facebook! En cas d’écart, pas d’argent de poche! Autant dire qu’auprès du personnel de la Maison-Blanche, la première dame force l’admiration.

Certains ont même avoué rêver d’envoyer leur propre progéniture dans ce «boot camp» présidentiel pour les faire rentrer dans les clous… Plus sérieusement, si Malia apparaît aux yeux de l’Amérique comme une jeune fille absolument normale, choyée par ses parents, qui adore Beyoncé, Jay Z et les One Direction, elle est soumise, en coulisses, à un mode de vie régenté par les plus hautes autorités. Très peu d’apparitions publiques, hormis celles avec ses parents ; des activités en ville autorisées, mais toujours sous la discrète protection des services secrets… Le Président en a même plaisanté, assurant que les gardes du corps étaient le meilleur rempart contre des copains un peu trop portés sur la bière !

Briefée avant chaque sortie officielle par son père en personne – si tu ne sais pas quoi faire, tu te contentes de me regarder et de m’écouter –, Malia a appris son rôle à la perfection, affichant devant les photographes, un visage expressif et avenant. « Ce n’est pas facile de grandir durant deux mandats sous les yeux de l’Amérique, précise Bob Thomson, politologue. Car ces enfants n’ont pas choisi cette situation qui limite leur liberté. L’adolescence est une étape délicate à franchir. Vos premiers flirts, vos virées entre amis font la «une» des journaux. Il faut apprendre à gérer ce genre de situation…» Outre-Atlantique, on se souvient encore de Chelsea Clinton, arrivée à Washington à l’âge de douze ans, moquée par la presse en raison de son visage ingrat, de son appareil dentaire peu seyant et de ses boucles indisciplinées… Elle sera même comparée à un caniche! La jeune fille, comme se parents, en furent profondément blessés.

Autre sujet sensible, les réseaux sociaux. Malia et sa sœur sont les premières à vivre dans un environnement connecté en permanence « Cela me préoccupe beaucoup, avoue Michelle Obama. Vous pouvez, à un moment donné, avoir une attitude, faire un faux pas qui ne vous ressemble pas. Et vous retrouvez ensuite cette image sur la Toile… Les gens s’imaginent alors qu’elle est révélatrice de votre personnalité alors que ce n’est pas du tout le cas ! » Qu’elle se rassure, ce second mandat commence sous d’excellents augures. Les médias américains se sont pris d’affection pour l’aînée Obama, au point de parler de «Génération Malia». Une ado bien dans sa tête, qui symbolise l’espoir d’une nouvelle Amérique… Barack et Michelle Obama n’ont jamais été aussi fiers de leur «First child»!

 Gala.fr par

Mali : François Hollande en visite à Tombouctou

février 2, 2013
François Hollande accueilli par Dioncounda Traoré, lors de son arrivée à Sévaré. François Hollande accueilli par Dioncounda Traoré, lors de son arrivée à Sévaré. © AFP

Le président François Hollande est arrivé samedi à Tombouctou, où il a été accueilli avec ferveur par la population de cette ville emblématique du nord du Mali, récemment reprise aux groupes islamistes qui l’occupaient et y ont commis de nombreuses exactions.

François Hollande, accompagné du président malien par intérim Dioncounda Traoré, doit y visiter une mosquée historique, le centre de conservation de précieux manuscrits anciens, dont certains ont été incendiés par les islamistes, et rencontrer la foule.

Sur la place principale de la ville en partie désertée par ses habitants ayant fui l’occupation jihadiste, entre 2.000 et 3.000 personnes étaient rassemblées pour « dire merci » à la France, dansant au son des tam-tams, qui étaient interdits par les groupes islamistes, comme toute autre forme de musique.

Tombouctou, à 900 km au nord-est de Bamako, a été placée sous très haute surveillance: des militaires français sont en position tous les 100 mètres, des blindés patrouillent dans les rues, ainsi que des pick-up remplis de soldats maliens.

Le président français est accompagné de trois ministres: Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense) et Pascal Canfin (Développement).

« François Hollande, nous les femmes de Tombouctou, on le remercie très infiniment, il faut lui dire qu’il a abattu l’arbre, mais il reste à le déraciner », a déclaré Fanta Diarra Touré, 53 ans, ex-réceptionniste, vêtue d’un boubou blanc orné de broderies et portant le drapeau français comme un châle. « Nous avons été libérés très très vite et sans combats, mais notre inquiétude, c’est que les jihadistes ont disparu dans la nature », a-t-elle ajouté, exhortant l’armée française « à rester au moins cinq mois pour rechercher ces gens-là ».

Devant la mosquée Djingareyber, construite au XIVe siècle, que doivent visiter MM. Hollande et Traoré, un commerçant, Hassèye Boussama Djitteye, vêtu d’un boubou d’un bleu électrique, déclare : « Nous sommes heureux de le rencontrer (Hollande) car c’est notre libérateur, il nous a libérés de ces bandits armés, sans l’armée française, c’était la catastrophe ».

Déjeuner de travail à Bamako

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), qui ont occupé Tombouctou pendant dix mois, y ont commis de très nombreuses exactions, au nom d’une interprétation rigoriste de la charia (loi islamique): amputations, coups de fouets aux couples « illégitimes », aux fumeurs. Ils ont imposé le port du voile intégral aux femmes, interdit la mixité dans les écoles, le football, la danse et la musique.

Ils ont également choqué le monde en détruisant des mausolées de saints musulmans adulés par les populations locales, assimilant cette vénération à de « l’idolâtrie ». Ils ont fait disparaître des manuscrits précieux datant de plusieurs siècles conservés dans cette ville qui a longtemps été un grand centre intellectuel de l’islam et une prospère cité caravanière à la lisière du Sahara.

Juste avant de se rendre à Tombouctou, le président Hollande avait été accueilli à Sévaré (centre) par le président Traoré. Les deux chefs d’Etat doivent ensuite aller à Bamako à la mi-journée pour un déjeuner de travail et un discours en public.

M. Hollande devrait appeler les pays africains à prendre rapidement le relais de la France au Mali et prôner le dialogue politique et la réconciliation nationale au Mali. Il pourrait aussi annoncer un début de désengagement français, alors que plus de 3.500 soldats sont déployés sur le terrain.

L’intervention française avait débuté le 11 janvier au lendemain d’une offensive en direction du sud du Mali menée par les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient le Nord depuis fin mars 2012.

Islamistes arrêtés près de Gao

Les évènements se sont accélérés le week-end dernier avec la reprise, coup sur coup, de Gao et Tombouctou et l’arrivée mardi soir de soldats français à l’aéroport de Kidal, ville tenue par des rebelles touareg et des islamistes dissidents s’affirmant « modérés ».

La situation est plus compliquée à Kidal, à 1.500 km au nord-est de Bamako, ville longtemps tenue par Ansar Dine, et passée, avant l’arrivée des soldats français, sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, dissident d’Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg).

« Un premier contingent de militaires tchadiens est arrivé à Kidal. Ils sont dans la ville et les Français tiennent l’aéroport », a indiqué une source malienne de sécurité sans plus de précisions.

Kidal et sa région comprenant le massif des Ifoghas, près de la frontière algérienne, sont le berceau des indépendantistes touareg et, selon Paris, le lieu de détention « probable » de sept otages français. C’est aussi le dernier refuge des combattants islamistes chassés des villes du Nord.

Dans la région de Gao, non loin de la frontière nigérienne, une trentaine d’islamistes ont été arrêtés, a constaté un journaliste de l’AFP. « Nous allons les traiter avec dignité, il n’y aura pas de vengeance », a assuré le colonel Saliou Maïga, de la gendarmerie de Gao. L’armée malienne a été accusée par des ONG d’avoir commis des exactions contre des membres des communautés touareg et arabe, assimilés à des « terroristes ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Centrafrique : Bozizé et Tiangaye en chiens de faïence

janvier 24, 2013
 

Le président Bozizé dans son palais de Bangui, le 8 janvier 2013. Le président Bozizé dans son palais de Bangui, le 8 janvier 2013. © Sia Kambou/AFP

L’accord conclu à Libreville le 11 janvier place le chef de l’État, François Bozizé, sous surveillance. La plupart de ses prérogatives, c’est au nouveau Premier ministre qu’elles reviennent.

Le chef est nu, mais il reste le chef. À en juger par les attendus de l’« accord politique de Libreville sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine » signé le 11 janvier sous la houlette – et parfois la dictée – des présidents tchadien et congolais Déby Itno et Sassou Nguesso, le général François Bozizé est désormais, et pour les trois années à venir, un chef d’État sous tutelle. À l’image en somme de ce qu’est devenu son propre pays. Contraint de concéder l’essentiel du pouvoir exécutif à un gouvernement de transition dirigé par un Premier ministre, Nicolas Tiangaye, issu des rangs de l’opposition, réputé peu malléable et de surcroît irrévocable, le président centrafricain ne pourra pas compter sur une Assemblée nationale à sa dévotion pour bloquer ou contourner son action. En attendant des législatives anticipées, les députés sont en effet tenus de voter « en l’état » les projets de loi adoptés par le gouvernement.

François Bozizé, dont l’accord du 11 janvier précise qu’il « ne peut se présenter pour un autre mandat » en 2016, est donc rentré à Bangui à bord du vieux C-130 Hercules présidentiel, délesté de la plupart de ses prérogatives et sous haute surveillance de ses pairs d’Afrique centrale, qui ont prévu un étroit mécanisme de contrôle de la « bonne foi des parties ». En échange, le chef de l’État centrafricain demeure l’hôte du Palais de la renaissance, alors que ses adversaires exigeaient son départ immédiat. Un maintien dans les lieux payé au prix fort.

Quelle posture pour Bozizé ?

C’est désormais l’heure des choix pour François Bozizé. Soit il adopte une posture, nouvelle pour lui, de sage au-dessus de la mêlée, arbitre et régulateur des conflits qui ne tarderont pas à survenir dans la perspective de sa succession, tout en préparant sa sortie. Soit il compte sur le temps, l’usure et les divisions déjà apparentes entre les rebelles de la Séléka et une classe politique dont les principaux leaders se bousculent au portillon de la future élection présidentielle pour élargir sa marge de manoeuvre, se réintroduire dans le jeu, et, qui sait, rebattre les cartes.

Dans cette éventualité, il lui faudra, à lui comme aux autres, s’assurer ce qui en Centrafrique plus qu’ailleurs est la condition essentielle de toute survie : des moyens financiers, d’autant plus convoités qu’ils sont rares. En dehors des très faibles recettes budgétaires classiques, dont la gestion reviendra au Premier ministre, qui demain contrôlera les revenus du diamant et des contrats miniers ? Le président va sans doute exciper de l’article 8 de l’accord de Libreville, qui le fait « garant de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national », pour exiger sa part. Nul doute qu’elle lui sera âprement disputée. 

Jeuneafrique.com par François Soudan 

Kate Middleton est sortie de l’hôpital

décembre 6, 2012

La duchesse de Cambridge peut rentrer à la maison

Kate Middleton est sortie de l'hôpital
  • Kate-Middleton-2Kate-Middleton-manteau-bleuElisabeth-II-Kate-Middleton-bleuKate-Middleton-biopic
  • kate-middleton-OUVkate-middleton-OUV-camilla-parker-bowles-kate-middletonKate Middleton

Que de péripéties pour Kate Middleton! A peine la duchesse de Cambridge apprend-elle sa grossesse qu’elle doit déjà faire face à de terribles nausées, entraînant aussitôt son hospitalisation. Entre la visite de son époux le prince William, celle de sa sœur Pippa et son frère James, sans oublier l’appel surprise d’une radio australienne, retour sur les mésaventures de Catherine, qui vient de quitter l’hôpital.

Que les inconditionnels de la couronne britannique se rassurent, Kate va mieux: l’épouse de William est sortie de l’hôpital. Après nous avoir fait une petite frayeur lundi en intégrant l’hôpital King Edward VII pour cause d’hyperémèse gravidique – des nausées virulentes de femme enceinte -, l’épouse de William va de mieux en mieux. Son mari a d’ailleurs passé de longs moments au chevet de la jeune femme, laquelle a peu à peu récupéré durant son séjour sous haute surveillance. Car si William s’apprête à vivre son plus beau rôle, celui de père, il compte bien aussi assurer en tant que mari prévenant.

Qui, sinon les parents de Kate, peuvent également incarner ce soutien rassurant? Mercredi, Carole et Michael Middleton se sont rendus à l’hôpital King Edward VII pour s’occuper de leur fille aînée qui leur offrira bientôt leur premier petit-enfant. Une heureuse nouvelle pour la famille Middleton, qui tiendra une place à part dans l’éducation de ce bambin royal. Sa sœur Pippa et son frère James avaient brièvement rendu visite à leur sœur la veille, pour également prendre de ses nouvelles et lui apporter leur soutien.

Un séjour royal pour cette Very Importante Patiente, entaché toutefois par l’appel d’une radio australienne qui a déjoué la sécurité de l’hôpital et pu avoir en direct les confidences de l’infirmière de Kate sur son état de santé. Celle-ci est enfin sortie de l’hôpital: de quoi redonner le sourire au futur papa.

 Gala.fr par Pauline Gallard

Le prince Harry bénéficie d’une sécurité renforcée en Afghanistan

septembre 18, 2012

Sous haute surveillance

Le prince Harry bénéficie d’une sécurité renforcée en Afghanistan 
 
Suite à l’attaque subie par le camp de base ou le prince Harry sert en Afghanistan, le ministre de la Défense britannique a révélé que le soldat royal bénéficiait d’un dispositif de protection spécial.

Si l’Etat major de l’armée britannique assure que le prince Harry est un soldat comme les autres, le traitement d’égalité a trouvé ses limites car son pedigree en fait une cible de choix pour les talibans. Vendredi dernier, la base dans laquelle sert le prince en Afghanistan a été prise pour cible par des insurgés et deux militaires américains ont été tués au cours de l’attaque. Le prince a-t-il frôlé le pire ? Non selon le ministre britannique de la Défense.

Répondant à l’inquiétude des sujets de sa majesté quant à la sécurité du troisième héritier dans l’ordre de succession au trône anglais, Philip Hammond a révélé qu’Harry bénéficiait de mesures de protection renforcées. « Il sert là-bas comme n’importe quel officier mais il y a évidemment un dispositif de sécurité particulier vu qu’il pourrait être une cible en raison de ce qu’il représente », a reconnu hier soir le ministre sur l’antenne de la BBC.

Assurant que le prince n’avait couru « aucun danger » lors de l’attaque, il a expliqué que si le périmètre de sécurité du camp avait été franchi par les assaillants, Harry « aurait été transféré dans un lieu sûr et sous bonne garde. » C’est la deuxième mission du prince Harry en Afghanistan après celle qu’il avait effectuée entre décembre 2007 et mars 2008. A l’époque, son détachement avait été gardé secret et sa mission écourtée de dix semaines lorsque sa présence avait été révélée.

Voici.fr par C.G.

Israël se prépare à une guerre

août 16, 2012
<!–Tweeter–>
MUR DE KFAR KILA (ISRAËL), HIER. Les frontières, notamment avec le Liban, sont sous haute surveillance.

MUR DE KFAR KILA (ISRAËL), HIER. Les frontières, notamment avec le
Liban, sont sous haute surveillance.
 
«Le front israélien est préparé comme il ne l’a jamais été. » Les mots prononcés hier par l’ancien ministre de la Défense passive d’Israël, Matan Vilnaï, sonnent comme si l’Etat hébreu était à la veille d’une guerre inéluctable contre l’Iran. Dans un entretien au quotidien « Maariv », Vilnaï se fait plus précis : l’offensive d’Israël s’étalerait sur un mois et coûterait la vie à environ 500 personnese. (AFP/MAHMOUD ZAYAT.)
 
Elle aurait lieu, toujours selon l’ex-ministre, sur plusieurs fronts, de l’Iran (par des frappes aériennes) à la bande de Gaza (où se trouve le Hamas) en passant par le Liban (d’où partiraient les ripostes du Hezbollah). Ce scénario, qui inspire beaucoup de craintes aux Israéliens et fait frémir le reste du monde, n’est pas fantaisiste. Selon la presse israélienne, le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, aurait l’intention d’attaquer les sites nucléaires iraniens (qui menacent Israël) d’ici au mois de novembre, c’est-à-dire avant l’élection présidentielle américaine.Des SMS comme moyen d’alerte

Au vu du délai, très court, le gouvernement s’active. Et prend soin, tout d’abord, d’acclimater l’opinion à l’éventualité d’un conflit en la rassurant sur le degré de préparation militaire (batteries antimissiles, stocks de munitions) et civile (le nombre d’abris disponibles) du pays. Hier, Matan Vilnaï a ainsi précisé qu’il y avait assez de kits antichimiques et bactériologiques pour plus de la moitié de la population israélienne. Plus inédit, l’armée testera aujourd’hui à l’échelle nationale un système d’alerte qui envoie des messages en cas d’attaques de missiles. Des SMS en hébreu, en arabe, en anglais et en russe seront envoyés sur les téléphones portables des habitants de tout le pays. « Je peux l’assurer avec la plus grande autorité : aujourd’hui, chacun sait exactement ce qu’il doit faire », a poursuivi l’ancien ministre.

L’Iran, de son côté, a indiqué mardi ne pas croire à une attaque « stupide » israélienne contre ses installations nucléaires. Et continue à assurer que celles-ci n’ont en rien des visées militaires, comme le craint l’Etat hébreu.

Deux explosions ont été entendues, hier soir, par les habitants d’Eilat, une station balnéaire israélienne située près de la frontière égyptienne. Deux roquettes tirées à partir du Sinaï égyptien avaient explosé début avril à Eilat sans faire de blessé.

Le Parisien