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Canada: Hollywood doit payer pour identifier les auteurs de téléchargements illégaux (justice)

septembre 14, 2018

Ottawa – La Cour suprême du Canada a autorisé vendredi les fournisseurs de services internet à réclamer des frais aux studios de Hollywood et autres détenteurs de droits d’auteurs pour leurs démarches destinées à identifier des abonnés soupçonnés d’avoir illégalement téléchargé notamment des films.

Cette décision risque d’entraver le combat contre la violation du droit d’auteur en ligne, en induisant un coût aux démarches des victimes présumées.

Le montant que les fournisseurs pourront réclamer pour compenser le temps et les efforts consacrés à l’identification des suspects de téléchargements illégaux sera déterminé lors d’une prochaine audience.

L’affaire a été déclenchée par un groupe de producteurs de films qui se sont regroupés pour lutter contre le partage illégal sur internet de leurs films.

Emmené par Voltage Pictures, la société de production derrière le long métrage « Dallas Buyers Club » (2013), ce groupe cherchait à obtenir l’identité d’un client du groupe canadien Rogers et avait obtenu une ordonnance judiciaire afin que ce fournisseur d’accès lui donne les coordonnées et les renseignements personnels de cette personne.

Les producteurs avaient l’intention d’intenter des actions en justice contre 55.000 clients.

Rogers réclamait aux producteurs 100 dollars canadiens (66 euros) par heure passée à associer l’adresse IP d’un client à son identité réelle et à communiquer cette identité au titulaire du droit d’auteur.

Voltage faisait valoir que le fait de facturer l’information rendrait prohibitive la recherche de dizaines de milliers de contrevenants présumés.

Rogers avait indiqué recevoir plus de deux millions de demandes par an de détenteurs de droits d’auteur pour avertir des clients soupçonnés de téléchargement illégaux et que cette démarche supplémentaire visant à les identifier entraînait pour lui des coûts administratifs supplémentaires.

La Cour suprême a jugé que Rogers était fondé en droit à recevoir une « somme raisonnable » pour se conformer à une ordonnance judiciaire, et a renvoyé l’affaire vers une autre instance pour en déterminer le montant.

« C’est une victoire importante pour nos clients et des millions d’abonnés à internet qui font l’objet d’une chasse pour leurs données personnelles », a dit dans un communiqué David Watt, vice-président de Rogers.

Romandie.com avec(©AFP / 14 septembre 2018 21h22)                                                        

États-Unis: Décès de Burt Reynolds, vedette de « Délivrance » et « Boogie Nights »

septembre 6, 2018

Los Angeles – L’acteur américain Burt Reynolds, vedette d’Hollywood dans les années 70 et 80, est mort jeudi à l’âge de 82 ans, a annoncé son agent cité par la presse.

Le comédien, né en 1936, était particulièrement connu pour son rôle dans « Délivrance », en 1972 aux côtés de Jon Voight et avait également donné la réplique à Mark Wahlberg dans le film de Paul Thomas Anderson « Boogie Nights » (1997).

L’acteur américain était également la vedette du film « Cours après moi shérif » (1977).

Burt Reynolds est décédé dans un hôpital en Floride, a confirmé au Hollywood Reporter son manager Erik Kritzer.

L’acteur, ayant débuté sa carrière à la fin des années 50, était aussi passé derrière la caméra, réalisant plusieurs films dans les années 70 et 80.

En 1998, Burt Reynolds est nommé pour l’Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Jack Horner, un producteur de films pornographiques dans le long métrage « Boogie Nights ». S’il n’obtient pas le fameux sésame, il gagne, cette année-là, un Golden Globe pour ce même film.

L’acteur, à la moustache impeccable, avait été salué l’an dernier par la critique pour sa prestation dans le film indépendant « The Last Movie Star ».

Romandie.com avec(©AFP / 06 septembre 2018 19h50)

États-Unis: l’étoile de Trump à Hollywood de nouveau détruite à coups de pioche

juillet 26, 2018
Le président américain Donald Trump a encore perdu son étoile sur le boulevard Hollywood après qu’un homme l’a détruite à coup de pioche tôt mercredi, rapporte Ray Brown, policier de Los Angeles.

 

L’étoile de Trump à Hollywood de nouveau détruite à coups de pioche© Lucy Nicholson L’étoile de Trump à Hollywood de nouveau détruite à coups de pioche

Les autorités ont répondu à un appel à 3 h 33 sur le lieu mythique du show-business américain. Une femme a raconté à CNN avoir vu un homme qui piochait le trottoir « comme si c’était son affaire de creuser le sol ». « Je pensais qu’il y avait des travaux », a-t-elle ajouté.

Un suspect de 24 ans se trouve en détention, mais il n’a pas encore révélé ce qui a motivé cet acte de vandalisme.

Il n’est toutefois pas le premier à s’en prendre ainsi à l’étoile de l’ex-vedette de la télé-réalité The Apprentice .

En octobre 2016, James Otis a raconté au site Deadline Hollywood qu’il souhaitait retirer l’étoile du candidat républicain à la présidence pour ensuite la vendre aux enchères et remettre les fonds recueillis aux 11 femmes qui ont accusé Donald Trump d’agression sexuelle.

Un autre a joué d’humour pour critiquer le mur que Donald Trump projetait de construire, une fois élu, entre les États-Unis et le Mexique. Il a avait façonné une version minuscule pour entourer la fameuse étoile.

Radio-canada avec CNN

La Chine a désormais son Hollywood

avril 28, 2018

La « cité du cinéma » construite par le conglomérat chinois Wanda à Qingdao dans l’est de la Chine, le 28 avril 2018 / © AFP / WANG ZHAO

La Chine a son Hollywood: une « Cité du cinéma » grande comme 500 terrains de football a été inaugurée samedi, avec l’ambition d’attirer les tournages sur ce site présenté comme « le plus grand investissement de l’histoire mondiale » du secteur.

Cinquante milliards de yuans (6,5 milliards d’euros) ont été dépensés pour construire ce complexe de 376 hectares situé dans la ville balnéaire de Qingdao (est), selon le conglomérat privé chinois Wanda, initiateur du projet.

Trente studios –dont « le plus grand du monde », mesurant 10.000 mètres carrés– ont déjà été construits. Dix autres suivront dans les prochaines années, promet le groupe spécialisé dans l’immobilier, le cinéma et le sport.

Outre des lieux de tournage et de post-production, cette pharaonique « Cité orientale du cinéma » comprend aussi une salle de spectacle, une école, un hôpital, des hôtels de luxe ou encore un yacht club — inspiré par celui de Monaco.

Le grand public est également visé, avec un centre commercial géant de 360.000 mètres carrés. Il comprend des boutiques, des cafés, des restaurants, une patinoire, un parc d’attraction, un parc aquatique et « le plus grand cinéma d’Asie ».

« C’est le plus grand investissement de l’histoire mondiale dans le secteur du cinéma et de la télévision », assure Wanda.

Le groupe, dirigé par l’homme d’affaires Wang Jianlin (4e fortune de Chine selon Bloomberg) n’est pas un novice en cinéma. Il produit des films, a acquis la chaîne américaine de salles obscures AMC en 2012 et a racheté le studio hollywoodien Legendary (Jurassic World, Interstellar, Godzilla) en 2016.

– Sans DiCaprio –

« Ce site va aider le cinéma chinois dans son développement, et promouvoir sa marche vers l’international », s’est enthousiasmé samedi M. Wang. Seul un petit nombre d’oeuvres chinoises parviennent pour l’instant à séduire un public étranger.

Outre quelques films chinois, deux blockbusters sino-américains ont déjà été tournés dans cette Cité du cinéma de Qingdao: « La Grande Muraille » (2016, avec Matt Damon) et « Pacific Rim Uprising » (2018).

Le chantier avait débuté en grande pompe en 2013 lors d’une cérémonie fastueuse en présence de Nicole Kidman, Leonardo DiCaprio et John Travolta.

Mais aucune star étrangère n’était présente samedi lors de la cérémonie d’ouverture, volontairement minimaliste. Un signe que Wanda affiche désormais une certaine prudence.

« A l’origine, ces studios voulaient attirer les grosses productions hollywoodiennes. Mais les Américains ont depuis compris qu’il est compliqué de tourner en Chine: difficultés de communication, méthodes de travail différentes et longueur du processus pour obtenir les autorisations de filmer », note Natacha Devillers, productrice française basée en Chine depuis une dizaine d’années.

« Depuis l’échec relatif de +La Grande Muraille+, le nombre de coproductions prévues ici a considérablement diminué », déclare-t-elle. Ce blockbuster du réalisateur chinois Zhang Yimou s’était avéré rentable, mais avait subi un sévère accueil critique de la part des spectateurs.

– ‘Quelques déboires’ –

Le groupe Wanda entend malgré tout faire de cette Cité du cinéma « la base de production la plus attractive du monde », devant Hollywood.

« L’ouverture de ce site est incontestablement positive pour le secteur. C’est une option supplémentaire pour les tournages », souligne Wang Luna, PDG de la société de production chinoise Juben Pictures. Elle fera tourner ici en 2019 « Le Dernier Loup 2 », la suite d’un film d’aventure franco-chinois réalisé par Jean-Jacques Annaud.

« Après, l’industrie chinoise du cinéma est si énorme que (ces nouvelles infrastructures) n’auront pas un impact énorme. Sans compter que Wanda connaît actuellement quelques déboires », note Mme Wang.

Le groupe est très endetté après une frénésie d’achats à l’étranger. Depuis 2017, il a été contraint par les autorités de céder de nombreux hôtels ou encore la part de 20% qu’il détenait dans le club de football espagnol Atletico Madrid.

Quant aux studios inaugurés samedi, il les a vendus… à un rival du secteur immobilier, se contentant désormais d’en assurer la gestion.

« La Chine voit toujours plus gros, plus grand que tout le monde », souligne la productrice Natacha Devillers. « Le défi sera maintenant d’attirer suffisamment de films par an pour pouvoir faire tourner l’opération ».

Romandie.com avec (©AFP / 28 avril 2018 11h09)                  

Début des Oscars, Sam Rockwell remporte le premier prix pour « Billboards »

mars 4, 2018

Le comédien Jimmy Kimmel lors de son discours d’ouverture de la 90e cérémonie des Oscars à Hollywood, en Californie, le 4 mars 2018n / © AFP / Mark RALSTON

L’humoriste Jimmy Kimmel a lancé dimanche la 90e cérémonie des Oscars, apogée de la saison des prix hollywoodiens, Sam Rockwell ayant gagné le premier trophée de la soirée pour « 3 Billboards », l’un des films favoris de la soirée avec « La Forme de l’eau ».

« Cette année si vous entendez votre nom ne vous levez pas trop vite, prenez quelques minutes », a ironisé Kimmel, allusion au fiasco de l’an dernier quand le mauvais gagnant de l’Oscar du meilleur film (« La la land » au lieu de « Moonlight ») avait été annoncé, créant le chaos au Dolby Theater, où se tient la cérémonie.

L’erreur avait été causée par une mauvaise enveloppe donnée par un employé distrait du cabinet PricewaterhouseCoopers aux présentateurs Faye Dunaway et Warren Beatty.

« C’était très drôle mais ça n’arrivera plus », a promis l’animateur. L’Académie a mis en place des garde-fous pour éviter une nouvelle erreur. Choix audacieux: Beatty et Dunaway devraient cette année encore remettre la statuette du meilleur film, d’après le Hollywood Reporter.

– Hollywood doit montrer l’exemple –

Jimmy Kimmel a ensuite rendu hommage à la statue de l’Oscar, « qui garde ses mains là où on peut les voir, il ne dit rien d’insultant et n’a pas de pénis, (…), on a besoin de plus d’hommes comme ça à Hollywood », a-t-il insisté, ajoutant que le cinéma doit « montrer l’exemple » en matière de harcèlement et d’égalité entre hommes et femmes au travail.

Ces Oscars sont les premiers depuis les révélations sur Harvey Weinstein, le producteur déchu accusé d’avoir harcelé ou agressé sexuellement une centaine de femmes dont des stars comme Gwyneth Paltrow et Salma Hayek, présente au Dolby Theatre.

Le premier prix de la soirée, l’Oscar du meilleur second rôle masculin, est revenu à Sam Rockwell pour « 3 Billboards, Les panneaux de la vengeance ».

Il a remercié « tous ceux qui ont contribué à ‘3 Billboards, Les panneaux de la vengeance’, tous ceux qui ont jamais regardé un panneau ».

Frances McDormand, rôle principal de ce drame sur une mère en colère face au meurtre non élucidé de sa fille, était pressentie pour le prix de la meilleure actrice.

Allison Janney tient la corde pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin grâce à sa performance de mère froide et violente dans « Moi, Tonya ».

Côté comédiens, Gary Oldman tient la corde grâce à son interprétation fiévreuse de Winston Churchill dans « Les heures sombres ».

Le film dépeint la bataille politique menée par le Premier ministre britannique pour convaincre son pays de ne pas pactiser avec Hitler et de repartir à l’offensive au moment où la guerre en Europe semblait perdue face aux nazis.

L’autre grand favori de la nuit, « La Forme de l’eau », part avec 13 nominations.

Son réalisateur mexicain Guillermo del Toro devrait être sacré metteur en scène de l’année pour ce conte étrange sur une muette amoureuse d’une créature reptilienne captive.

« Pentagon Papers », ode au quatrième pouvoir de Steven Spielberg, « Lady Bird », de Greta Gerwig, « Phantom Thread », de Paul Thomas Anderson et « Call Me by Your Name » étaient également en lice pour le prix suprême de l’année à Hollywood.

– Oscars pour Varda et Desplat ? –

Côté français, à 89 ans, la légendaire Agnès Varda, pionnière de la Nouvelle Vague, pourrait recevoir son premier Oscar – et devenir la lauréate la plus âgée. L’Académie lui avait déjà rendu hommage avec un prix d’honneur en novembre.

Le compositeur Alexandre Desplat est quant à lui proche d’obtenir un deuxième Oscar pour la bande-originale de « La Forme de l’eau ».

Romandie.com avec (©AFP / 05 mars 2018 02h39)                

Les femmes d’Hollywood se mobilisent contre le harcèlement sexuel

janvier 1, 2018

Manifestation contre le harcèlement sexuel à New York, le 9 décembre / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / STEPHANIE KEITH

Plus de 300 actrices ou femmes scénaristes, metteuses en scène et autres personnalités du cinéma ont lancé lundi un projet destiné à permettre de lutter concrètement contre le harcèlement sexuel, aussi bien à Hollywood que dans d’autres métiers moins glamour.

Le projet « Time’s Up » (« C’est fini ») est lancé à l’issue d’une année marquée par une avalanche d’accusations d’agressions sexuelles dans le sillage de l’affaire Weinstein, qui ont provoqué la chute de personnages influents dans le monde du spectacle, des médias et de la politique et ont conduit entreprises et administrations à revoir leurs règlementations anti-harcèlement.

Dans une lettre ouverte publiée sur son site, Time’s Up annonce la création d’un fonds destiné à financer un soutien légal pour les femmes et hommes victimes de harcèlement sexuel au travail. L’organisation a déjà recueilli plus de 13 des 15 millions de dollars qu’elle s’était fixée comme montant pour ce fonds.

« Souvent, le harcèlement persiste parce que les harceleurs ne payent jamais les conséquences de leurs actes », explique le groupe dans une « lettre de solidarité » sur son site.

Cette lettre, qui commence par « Chères soeurs » et se termine par « solidairement », a également été publiée sur une pleine page dans le New York Times et dans le journal en langue espagnole La Opinion

Elle compte notamment parmi ses signataires les actrices Cate Blanchett, Ashley Judd, Natalie Portman et Meryl Streep, la présidente de Universal Pictures Donna Langley, mais aussi l’écrivaine féministe Gloria Steinem, l’avocate et ex-chef de cabinet de Michelle Obama Tina Tchen et la co-présidente de la Fondation Nike Maria Eitel.

– Serveuses, domestiques, ouvrières –

Le projet vise principalement ceux dont les emplois mal payés ne leur permettent pas de se défendre, travailleurs de l’agriculture, domestiques, concierges, ouvrières et serveuses.

« Nous incitons vivement les médias qui couvrent les révélations de personnalités d’Hollywood à consacrer autant de temps à la myriade d’expériences vécues par des personnes employées dans des secteurs moins glamour et valorisés », indique le mouvement des femmes d’Hollywood.

Il apporte son soutien à « chaque femme employée dans le secteur de l’agriculture qui a dû repousser les avances de son patron, chaque domestique qui a tenté d’échapper à un invité agressif, chaque garde de nuit enfermée la nuit dans un immeuble avec un supérieur prédateur, chaque serveuse pelotée par un client et supposée prendre ça avec le sourire ».

Le mois dernier, le PDG de Ford Jim Hackett avait présenté ses excuses aux employés de deux usines de Chicago, promettant des changements après la publication d’un article du New York Times rapportant des faits de harcèlement sexuel et d’abus présumés dont des salariées du constructeur automobile auraient été victimes.

Time’s Up appelle également à ce qu’il y ait plus de femmes en position de pouvoir, ainsi qu’à des salaires et opportunités pour les femmes égales à ceux des hommes dans le secteur du cinéma. « Nous nous engageons également à continuer à pousser pour de réels changements dans notre propre domaine, afin de faire de l’industrie du show-business un endroit sûr et équitable pour tous », ajoute la lettre.

L’organisation, qui s’est formée à la mi-décembre et s’est d’abord appelée Commission sur le harcèlement sexuel et l’égalité professionnelle » avant de changer de nom, appelle également les femmes qui participeront à la soirée des Golden Globes dimanche 7 janvier à porter du noir, en signe de protestation contre les inégalités raciales et le sexisme.

Romandie.com avec(©AFP / 01 janvier 2018 19h32)                

Dustin Hoffman accusé d’agressions sexuelles

novembre 1, 2017

Dustin Hoffman accusé d’agressions sexuelles

Dustin Hoffman est accusé d’attouchements sur une jeune femme de 17 ans à l’époque des faits, en 1985. @ MARTIN BUREAU / AFP
Une écrivaine accuse l’acteur d’attouchements et de harcèlement sur le tournage d’un téléfilm en 1985.

Les langues continuent de se délier à Hollywood. Dustin Hoffman est à son tour accusé d’agressions sexuelles sur le tournage d’un téléfilm dans les années 1980. L’écrivaine Anna Graham Hanter a raconté, dans une tribune au Hoolywood Reporter publiée mercredi, les remarques et gestes déplacés du célèbre acteur à son encontre alors qu’elle n’avait que 17 ans à l’époque.

Il lui attrape les fesses à plusieurs reprises.

En 1985, Anna Graham Hunter est encore au lycée et décroche un travail d’assistante stagiaire sur le tournage du téléfilm Death of a salesman (Mort d’un commis voyageur), adapté d’une pièce d’Arthur Miller. Dès son premier jour sur le plateau, Dustin Hoffman, déjà une star pour ses rôles dans Les hommes du président ou encore Tootsie, lui demande un « massage des pieds ». La jeune fille s’exécute, mais l’acteur devient de plus en plus insistant. A plusieurs reprises, il lui attrape les fesses, sans son consentement, et lui « parle de sexe avec et devant elle ».

« J’aimerais un œuf au clitoris ».

L’écrivaine raconte également une scène pour le moins éloquente. « Un matin, je suis allé dans sa loge pour prendre la commande de son petit déjeuner. Il m’a regardé et a pris son temps, puis il a dit : ‘J’aimerais un œuf à la coque et un œuf au clitoris’. Son entourage s’est mis à rire. Je suis partie sans voix. Puis je suis allé dans la salle de bains et j’ai pleuré. »

Des remarques loin d’être isolées : dans cette tribune, Anna Graham Hunter reproduit les lettres envoyées à sa sœur à l’époque, dans lesquelles elle détaille toutes les remarques et gestes déplacés de l’acteur. « Est-ce que tu as eu une relation sexuelle ce week-end, comme je te l’ai dit ? », lui a notamment demandé l’acteur, à la date du 28 juin 1985.

Le silence de la production.

Anna Graham Hunter affirme avoir parlé des gestes de l’acteur à la production, sans aucune réaction de leur part. Le 4 février 1985, elle prend son courage à deux mains. L’acteur, au courant des plaintes de la jeune femme, lui crie dessus devant toute l’équipe de tournage : « Anna ! Tu penses que je suis un porc sexiste, hein ? ». Elle lui répond alors qu’elle n’a pas apprécié ses remarques et ses mains baladeuses. « Il s’est excusé et a dit qu’il arrêterait ». Ce qu’il fera effectivement.

Les excuses de l’acteur.

Dustin Hoffman, aujourd’hui âgé de 80 ans, a présenté ses excuses. Contacté par le Hollywood Reporter, l’acteur oscarisé a affirmé être « désolé ». « J’ai le plus grand respect pour les femmes et je sens très mal pour ce que j’ai pu faire et si j’ai pu la mettre mal à l’aise. Je suis désolé. Cela ne reflète pas qui je suis. » Les témoignages de harcèlement sexuel se multiplient depuis l’affaire Harvey Weinstein. L’acteur Kevin Spacey et le réalisateur Brett Ratner ont ainsi été accusés ces derniers jours.

Europe1.fr

Hommage à Monsieur Spock pour le 50e anniversaire de « Star Trek »

mai 21, 2016

L’acteur Zachary Quinto a rendu hommage vendredi à Leonard Nimoy, le Monsieur Spock aux oreilles pointues de « Star Trek ». Une cérémonie a été organisée à Hollywood pour célébrer le 50e anniversaire de la saga culte.

Zachary Quinto, 38 ans, qui a repris le rôle légendaire de Spock dans la dernière trilogie portée au cinéma, a souligné que « Star Trek » n’aurait jamais été si populaire sans Leonard Nimoy, icône de la science-fiction au petit écran, disparu l’année dernière à l’âge de 83 ans.

« Lors du tournage de ‘Star Trek: Sans limite’, on avait tous à l’esprit son incroyable contribution à la série », a-t-il déclaré devant un parterre de fans rassemblés dans les studios de Paramount Pictures.

L’extra-terrestre de la planète Vulcain avait été porté à l’écran en 1966, incarné pendant des dizaines d’années par Leonard Nimoy, au nom duquel les studios de la Paramount ont baptisé une rue à Hollywood. A cette occasion, la bande-annonce du dernier film de la trilogie de Star Trek ‘Sans limite’ a été diffusée.

Le 17 août en France
Le metteur en scène Justin Lin et le producteur J.J Abrams ont annoncé que le film serait projeté en avant-première à San Diego le 20 juillet, deux jours avant sa sortie nationale aux Etats-Unis. Il faudra attendre le 17 août en France.

« Sans Limite » est le troisième volet de la nouvelle franchise de « Star Trek » adaptée par J.J. Abrams en 2009 et 2013. Une nouvelle version de la série télévisée sera diffusée à partir de janvier 2017 sur la chaîne américaine payante CBS.

Le premier épisode de « Star Trek » a été diffusé le 8 septembre 1966 aux Etats-Unis. La première version de la série n’a duré que trois saisons mais son influence a été considérable, entraînant la production de pas moins de 12 longs-métrages et de cinq nouvelles versions télévisées, dont une en dessin animé.

Romandie.com

Décou­vrez le clas­se­ment des acteurs les mieux payés d’Hol­ly­wood

mars 26, 2015
DiCa­prio: Le roi du monde, c'est lui

DiCa­prio: Le roi du monde, c’est toujours lui

Seuls quelques heureux élus peuvent espé­rer décro­cher un contrat avec plein de zéros derrière à Holly­wood. On fait le point.

Dans le doux monde d’Hol­ly­wood, leur moindre décla­ra­tion ou appa­ri­tion provoque évanouis­se­ments et émoi dans un rayon de 748 mètres. Eux, ce sont les membres de la « A-list », les comé­diens les mieux payés du secteur et avec qui le succès en salles est quasi­ment assuré. Le top du top, la crème de la crème, le meilleur parmi les meilleurs, c’est l’in­con­tour­nable Leonardo DiCa­prio. Lui qui procla­mait « Je suis le roi du monde ! » depuis son gros bateau sur le point de couler s’en est très bien sorti. D’après The Holly­wood Repor­ter, il dépasse d’une bonne tête les cinq autres acteurs qui se font plus de 20 millions de dollars par film. Avec mini­mum 25 millions de dollars par long-métrage (soit 23 millions d’eu­ros), Leonardo DiCa­prio est donc l’ac­teur qui a le plus de succès, et ce depuis près de vingt ans déjà !

Derrière lui, Sandra Bullock, Matt Damon, Robert Downey Jr. et Denzel Washing­ton peuvent raison­na­ble­ment s’at­tendre à toucher au moins 20 millions de dollars (soit 18 millions d’eu­ros). Vu le succès en salles de Brad­ley Cooper et ses trois nomi­na­tions aux Oscars, il pour­rait bien­tôt inté­grer ce cercle très privi­lé­gié où Ben Affleck et Chan­ning Tatum pour­raient bien le suivre. Un cran en-dessous, dans la four­chette je-gagne-entre-15-et-20-millions-de-dollars-par-film (soit plus de 13 millions d’eu­ros), on retrouve pas mal de femmes : Ange­lina Jolie d’abord, puis Melissa McCar­thy et Jenni­fer Lawrence.

Ces sommes vous paraissent miro­bo­lantes ? Appre­nez que la grande méchante crise est passée par là. Avant, les studios garan­tis­saient toujours aux plus grosses stars qu’elles touche­raient au moins 20% des recettes en plus de leur cachet. Mais ça, c’était avant. Désor­mais, les bonus ne sont accor­dés qu’une fois que les studios se sont tota­le­ment rembour­sés par rapport à ce que leur a coûté le film. Et les stars acceptent même de bais­ser leurs exigences : pour jouer dans le prochain film de Robert Zeme­ckis, Brad Pitt a accepté un salaire à un seul chiffre (et six zéros derrière). Toute­fois, vu le niveau de rému­né­ra­tion de toutes ces célé­bri­tés, pas sûr que quelqu’un se dévoue pour orga­ni­ser un staro­thon.

Voici.fr par La Rédaction

L’actrice kényane Lupita Nyong’o récompensée à Hollywood pour « 12 Years a Slave »

octobre 9, 2013
 Lupita Nyong’o incarne Patsey dans "12 Years a Slave". © DR

Lupita Nyong’o incarne Patsey dans « 12 Years a Slave ». © DR

Lupita Nyong’o, actrice kényane de 30 ans, crève l’écran dans la Mecque du cinéma. Le 21 octobre, le Festival du Film de Hollywood lui remettra un Award pour son rôle dans « 12 Years a Slave », un film sur l’esclavage encensé par les critiques.

Lupita Nyong’o : si ce nom ne vous dit rien, cela ne devrait pas durer. Le 21 octobre, cette jeune actrice kényane recevra un New Hollywood Award lord du festival de cinéma de Hollywood, en même temps que le Britannique Steve Mc Queen, le réalisateur de 12 Years a Slave. Le film met en scène les mémoires de Solomon Northup, jeune homme noir et libre, musicien de l’État de New-York, qui avait été kidnappé en 1841 et forcé à travailler pendant douze ans comme esclave dans une plantation de coton en Louisiane.

C’est l’Anglo-Nigérian Chiwetel Ejiofor qui interprète Northurp, tandis que Lupita Nyong’o joue le rôle de Patsey, jeune esclave suicidaire, sujet de la cruauté ambigüe de son maître, Edwin Epps (Michael Fassbender). Le film, dans lequel joue aussi Brad Pitt, a été loué pour sa description réaliste et sans concession de l’esclavage. Il a déjà remporté, en septembre, le People Choice Award, décerné par le public du Festival International du Film de Toronto.

Lupita Nyong’o est née en 1983 au Mexique et a longuement étudié aux États-Unis – où elle est diplômée du Hampshire College (Massachussetts) en cinéma et théâtre, ainsi que de l’université de Yale, en art dramatique. Mais la fille de actuel ministre kenyan de la Santé, Peter Anyang’ Nyong’o, reste une enfant du pays, où elle vit et construit sa carrière. Elle a une fille de trois ans avec son fiancé, le très populaire DJ Kafi, qui officie notamment sur Homeboyz, une radio branchée de Nairobi.

Assistante de Ralph Fiennes

Sa carrière cinématographique commence avec quelques « petits boulots » sur les plateaux de tournages au Kenya, en particulier sur celui de The Constant Gardener (2005), adaptation du best-seller de John Le Carré sur les dérives des industries pharmaceutiques en Afrique. Elle y est alors l’assistante de l’acteur principal, Ralph Fiennes.

En 2009, elle tient l’un des rôles principaux de la série à succès Shuga, axée sur la vie de jeunes hommes et femmes modernes de Nairobi. Une production de MTV Base censée sensibiliser les jeunes Kényans à adopter une sexualité responsable. Surtout, la même année, elle écrit, réalise et produit un documentaire remarqué, In My Genes, où elle suit huit personnes albinos, souvent victimes de discriminations, voire de violences.

La jeune femme, dont la carrière décolle de l’autre côté de l’Atlantique, a déjà d’autres projets à Hollywood. On la retrouvera notamment aux côtés de Liam Neeson dans Non-Stop de Jaume Collet-Serra. Un thriller qui prend pour cadre le huis-clos d’un vol international…

Jeuneafrique.com par Jean-Marcel Maillard