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France/Après 62 ans de mariage, il avait tué sa femme malade : un homme condamné à 4 ans de prison avec sursis

octobre 16, 2020

L’avocate générale avait réclamé la même peine à l’encontre de Michel G., 88 ans, qui avait tenté de se suicider après avoir tué son épouse atteinte d’Alzheimer.

En avril 2017, dans le 20e arrondissement de Paris, Michel G. a tué son épouse Jacqueline de trois coups de couteau dans le cou. Ce crime, le vieil homme, aujourd’hui âgé de 88 ans, l’a toujours reconnu. Sa condamnation, ce vendredi 16 octobre, n’est donc une surprise pour personne. Le quantum de la peine peut en revanche étonner : l’électricien à la retraite a écopé de quatre ans de prison avec sursis. Il s’agit pourtant d’une décision dans la droite ligne de celles prises dans des affaires similaires ces dernières années.

Jeudi, au premier jour de son procès, Michel G. a livré le récit d’une vie de couple heureuse, marquée toutefois par la déception de ne pas avoir eu d’enfants. Ce vendredi, pour la première fois, la cour d’assises de Paris a découvert le visage de Jacqueline, la victime. On sait très peu de choses à son sujet : elle était née en 1933, elle était couturière, elle était élégante, elle aimait faire le marché et la cuisine, elle adorait voyager et recevoir ses amis, elle était surnommée «biquet» par son mari.

Trois photos ont été projetées dans la salle d’audience. La première montre les époux, déjà âgés, dans le jardin de leur résidence secondaire en Sologne. Sur la deuxième, le couple, tout sourire, est à bord d’un bateau, «lors d’un voyage» dont l’accusé ne se souvient plus. La troisième, en noir et blanc, date du 23 avril 1955, jour du mariage de Michel et Jacqueline. Devant ce cliché, comme lors du rapport lu par le président jeudi, Michel G. a pleuré.

«Putain de maladie»

La vie paisible du couple G. a basculé en 2015, lorsque l’état de Jacqueline, atteinte de la maladie d’Alzheimer, s’est fortement détérioré. «Nous avons eu une vie superbe, jusqu’à cette putain de maladie», a déclaré le retraité au psychiatre qui l’a examiné après le drame. Le couple s’est peu à peu totalement isolé. Michel G. a tout assumé, sans demander d’aide car sa femme y était fermement opposée. Jusqu’au mois d’avril 2017, où il est allé voir une assistante sociale.

Le drame est survenu au lendemain de ce rendez-vous. Après une «journée difficile», «je me suis levé, j’ai pris le couteau et je l’ai poignardée», a confessé l’accusé jeudi. Aujourd’hui encore, le vieil homme «a beaucoup de difficultés à comprendre son geste», a noté une psychologue qui l’a examiné en 2018. L’experte a souligné qu’il existait à son sens un risque que Michel G. attente à sa propre vie, comme il avait déjà essayé de le faire juste après les faits.

La psychologue est également revenue sur la «relation fusionnelle» qu’entretenaient Michel et Jacqueline, mariés depuis 62 ans. L’accusé «parle de la maladie comme un tiers qui les a séparés, il ne se retrouvait plus dans le regard de sa femme», a-t-elle souligné. Le psychiatre a quant à lui insisté sur la «profonde dimension compassionnelle» de l’acte de l’octogénaire : «Il voulait arrêter la souffrance de l’autre, et la sienne aussi».

«Crime de désespoir»

En fin de matinée, l’avocate générale a réclamé quatre ans de prison à l’encontre de Michel G. «Il faudra aller vers beaucoup d’humanité dans votre décision mais il faut aussi regarder l’acte tel qu’il s’est produit, a déclaré la magistrate au jury. Il y a bien eu trois coups de couteau. Michel G. ne conteste pas avoir tué sa femme. Mais c’est un crime qu’on peut à l’évidence qualifier de crime de désespoir, pas de haine contre sa femme. Ce qu’il vise à travers son épouse, c’est cette ‘putain de maladie’ qu’il n’arrive plus à contrôler».

Lors de sa plaidoirie, Me Norbert Goutmann, l’un des conseils de l’accusé, a évoqué «un crime d’épuisement, un crime d’impuissance» et même «un crime d’amour». «La maladie d’Alzheimer allait engloutir son épouse, il devait l’aider», a insisté l’avocat. «L’intention était compassionnelle, non criminelle. Je ne suis pas là pour soutenir qu’on a le droit de tuer, mais il faut prendre en compte la singularité de cette affaire.»

C’est ce que la cour a fait en condamnant Michel G. à quatre ans de prison avec sursis. Elle a estimé que le discernement de l’accusé avait été «altéré» en raison de son «épuisement physique et psychique», et a noté que le mis en cause avait exprimé des «remords». Deux heures plus tôt, Michel G. avait en effet déclaré : «Je regrette ce que j’ai fait… Ça me hante depuis trois ans. Je demande pardon à ma famille». Avant de fondre en larmes à la barre.

Avec Le Figaro par Aude Bariétv

                                                  

Tchad: un homme muni d’un couteau abattu devant la présidence

juillet 16, 2020

 

L’homme, présenté par les autorité comme «instable mentalement», aurait tenté de dérober une arme à un soldat.

Un homme présenté comme un déséquilibré muni d’un couteau a été tué, ce jeudi 16 juillet, par des soldats devant le palais présidentiel du Tchad à N’Djamena, a assuré le parquet à l’AFP. Cette personne, «instable mentalement, s’est présentée ce matin devant le palais avec une arme blanche à la main», a détaillé Gérard Nedeou, premier substitut du procureur de N’Djamena.

«Les gardes ont d’abord essayé de le maîtriser, mais l’homme a tenté d’arracher une de leurs armes», selon M. Nedeou, ajoutant que «les gardes ont alors reçu l’ordre de tirer sur lui». Les circonstances du drame ont été confirmées à l’AFP par deux officiers du renseignement tchadien, sous couvert de l’anonymat.

Plusieurs militaires français visés par les soldats tchadiens

L’année dernière, au moins un Tchadien avait été tué et un autre blessé par balle près du même palais, devant lequel il est interdit de stationner. Le 9 juin 2020, deux militaires français ont été blessés par balles par des gardes du palais. Habillés en civil et venus préparer la visite d’un officier français, selon Paris, il filmaient le palais quand les militaires de faction ont ouvert le feu, d’après un responsable de la garde présidentielle.

Mardi, des soldats ont à nouveau tiré sur une voiture de l’armée française stationnée à proximité d’une résidence du président Idriss Déby Itno à N’Djamena. Les gendarmes français, à l’intérieur du véhicule, filmaient un monument en face de cette résidence «sans qu’ils n’aient conscience de la sensibilité de l’endroit», ont expliqué mardi dans un communiqué conjoint le Tchad et de l’Ambassade de France.

Les gardes ont cette fois visé les pneus, sans faire de blessé. La force française antidjihadiste Barkhane au Sahel a son siège à N’Djamena. Le Tchad est dirigé depuis près de trente ans par M. Déby, arrivé au pouvoir en 1990 par les armes, notamment avec l’aide de la France. Il a failli être renversé à plusieurs reprises par des rebelles. En février 2008, des miliciens étaient même arrivés jusqu’aux porte du palais présidentiel, avant d’être repoussés par les militaires tchadiens soutenus par l’armée française.

Par Le Figaro avec AFP

Le sexe chez les aînés, un tabou qui perdure

novembre 18, 2019
Se regarder, se désirer, puis s’enlacer pour se perdre dans un mélange de sensations et d’abandon. Une scène que l’on croit réservée à ceux dont le corps n’a pas encore été (trop) marqué par le poids du temps. Pourtant, cette scène pourrait bien se dérouler entre deux personnes âgées. Et peut-être même dans une résidence pour aînés (et vlan pour le tabou !).Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.

© Les 3 sex* Royal (en haut à gauche), 74 ans, Chloé (en haut à droite), 70 ans, Diane, 72 ans, et Gérald, 73 ans, ont accepté de parler de leur sexualité dans des capsules vidéo qui seront diffusées sur le site Internet de l’organisme
Les 3 sex* et sur les réseaux sociaux jusqu’en avril. Le but, dit l’organisme, est d’éveiller les consciences sur le fait que le sexe chez les aînés est vécu et apprécié et qu’il doit être assorti de droits.  
« On pense que la sexualité diminue avec l’âge, mais c’est faux. Ce n’est plus le même rythme, mais la sexualité est encore là. Il suffit de l’entretenir », raconte au Devoir Chloé Viau, âgée de 70 ans. Et la sexualité, c’est aussi, voire beaucoup, une question d’expérience et de pratique qui se raffine, rappelle-t-elle. « Disons que j’ai plus de raffinement aujourd’hui. »

L’image peut déranger. En effet, l’idée voulant que la sexualité s’arrête à un certain âge est tenace dans la société. Peut-être parce que, penser à la sexualité des personnes âgées, c’est penser à ses parents, à des corps qui flétrissent ou encore à la fatigue et à la maladie. Peut-être aussi simplement parce qu’on n’en parle pas, ou si peu.

Pourtant, c’est une réalité et il faut la démystifier, clame Marion Bertrand-Huot, qui lance ce lundi le projet « On existe. Ça existe » avec l’organisme Les 3 sex*, qui milite pour l’amélioration de la santé et des droits sexuels. Une vingtaine de capsules vidéo de moins d’une minute et demie — mettant en scène des personnes de 55 ans et plus issues de la diversité sexuelle et de genre, racontant leur sexualité, confiant leurs peurs et plaisantant sur leurs expériences — seront diffusées, jusqu’au mois d’avril, sur le site Web de l’organisme et sur les réseaux sociaux.

« L’objectif, c’est de changer les perceptions et les mentalités. Et de marteler le message que la sexualité continue d’exister quand on est une personne aînée et qu’il faut s’y intéresser », explique Marion Bertrand-Huot.

On y voit par exemple Chloé Viau, une personne trans lesbienne, témoigner du fait que sa sexualité se porte aujourd’hui « mieux, même beaucoup mieux ». Même si elle a parfois des doutes, parce que son corps change et vieillit. « C’est toujours difficile de penser qu’on peut être désirée. »

Denis, 70 ans, raconte que « le désir reste jusqu’à la mort ». Diane, 72 ans, affirme avoir besoin de sexe « pour être équilibrée physiquement et mentalement ». « J’ai la santé […] Quand t’es en santé, t’as le goût de baiser. »

Hélène, 63 ans, décrit ses fantasmes. Et Royal nous apprend qu’à 74 ans, il connaît encore des « matins glorieux ».

 

Une intimité difficile à préserver 
Les témoignages — qui visent à lutter à la fois contre les préjugés âgistes, homophobes et transphobes — sont essentiellement positifs. Une posture adoptée par l’équipe de production dans le but avoué de faire fléchir les idées reçues et d’éveiller les consciences sur le fait que cette sexualité, vécue et appréciée, doit être assortie de droits.« Le scénario idéal, ça serait pas dans ma chambre de résidence », souligne dans une capsule Marie-Michèle, 77 ans. « Avec pas de monde qui viennent frapper à la porte : “Avez-vous besoin d’un piqué ?” »

Parce que voilà, être une personne âgée et vouloir vivre sa sexualité, c’est souvent devoir lutter pour préserver son intimité. Dans une résidence pour personnes âgées, les portes de chambres ne se ferment pas à clé. Les préposés entrent sans cogner, ou en cognant et en entrant d’un même geste. Les visites sont interdites après le couvre-feu. Et les enfants sont mis au courant lorsque leur parent développe une relation avec un autre résident. Tout pour nuire à l’épanouissement sexuel des aînés, voire les décourager, croit Marion Bertrand-Huot. « Il y aurait sûrement moyen de trouver un système qui serait sécuritaire pour les aînés, mais sans passer outre leur intimité », estime-t-elle.

L’existence du tabou à l’égard de la sexualité des aînés conduit également à des problèmes de santé publique, déplore la sexologue. « Les médecins ne leur demandent plus s’ils sont actifs sexuellement. » Exit donc les tests de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang et les notions d’éducation à la sexualité. « Beaucoup de personnes âgées croient qu’elles n’ont pas besoin de se protéger. » Les cas de gonorrhée, de chlamydia et de syphilis sont conséquemment en hausse chez les aînés.

 

Découvertes  
 

Vivre sa sexualité longtemps, ça implique également de l’entretenir et d’accepter qu’elle évolue au fil des ans. « Il faut pouvoir adapter sa sexualité à certains impératifs physiques et élargir ses horizons », suggère Marion Bertrand-Huot.

Car la sexualité, c’est aussi la tendresse. « Ça peut être s’embrasser, s’enlacer », souligne Chloé Viau. « On peut être seule et avoir une sexualité. On peut être deux et avoir une sexualité. »

Et pour certaines femmes issues d’une génération où le plaisir était tabou, la sexualité au troisième âge, c’est enfin la découverte du temps qui s’étire, des caresses moins furtives et d’une sensualité décomplexée. « Puisqu’il n’y a plus l’impératif de la pénétration, pour plusieurs femmes, ça ouvre un nouvel univers », avance Marion Bertrand-Huot.

Dans les capsules vidéos, la sexologue a décidé de braquer les projecteurs sur les aînés issus de la communauté LGBTQ+, puisque ceux-ci vivent une double discrimination, mais les capsules visent un public plus large. « Habituellement, on fait des messages en prenant des personnes hétérosexuelles et en disant qu’ils sont pour tous. Là, on a décidé de faire l’inverse, en faisant une campagne avec des membres de la communauté LGBTQ+, mais qui s’adresse à tout le monde. »

Malgré les démarches, répétées et étirées dans le temps, la sexologue n’a pas réussi à trouver des représentants des communautés culturelles acceptant de témoigner devant la caméra. Une des capsules vidéo met donc en scène une chaise vide. « Ce n’est pas tout le monde qui s’identifie aux concepts occidentaux de diversité sexuelle. Ce n’est pas tout le monde qui veut ou qui peut parler de sexualité ouvertement », peut-on lire à l’écran.

Le Devoir.com par Magdaline Boutros

Robe de charme et âme de séduction sans effort

juin 17, 2019

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Dans la magie stylée de cette robe de charme

Le corps épuré de la femme vibre comme son âme

Accrochant par son déhanchement le regard de l’homme

 

Par Bernard NKOUNKOU avec http://www.Bonprix.fr

Paris: un homme retrouvé pendu dans les toilettes du cinéma UGC des Halles

juin 11, 2019

 

Un homme a été retrouvé pendu dans les toilettes du cinéma UGC des Halles dans le 1er arrondissement de Paris, lundi peu avant 14 heures. Un client, qui a fait la macabre découverte, a décroché la victime et lui a prodigué les premiers secours, relate BFMTV. Mais l’homme était déjà mort depuis plusieurs heures, selon les secours.

Le client a découvert le corps de la victime derrière une porte des toilettes. Il a immédiatement prévenu les employés du cinéma, qui ont appelé les secours.

Des gestes de premiers secours ont été prodiguées à la victime, en vain. Les sapeurs-pompiers et le Samu ont déterminé que l’homme était décédé depuis plusieurs heures. Une enquête a été ouverte, notamment pour déterminer les causes de la mort et s’il y a eu intervention d’un tiers.

L’homme n’avait pas de pièce d’identité sur lui, seulement une carte de cinéma nominative qui n’a pas permis à la police de certifier qu’elle correspondait bien à la victime.

Par Le Figaro.fr

France: la justice administrative fixe à « environ 59 ans » la limite d’âge de procréer pour les hommes

mars 5, 2018

Cette instance juridique avait été saisie par l’Agence de la biomédecine pour le cas de deux sexagénaires.

La justice administrative, saisie par l’Agence de la biomédecine, qui n’avait pu empêcher deux sexagénaires de recourir à une PMA, lui a donné raison lundi 5 mars en fixant, pour la première fois en France, la limite d’âge de procréer à « environ 59 ans » pour les hommes.

La cour administrative d’appel de Versailles a considéré qu’« en fonction des connaissances scientifiques (…) disponibles, un homme peut être regardé comme étant en âge de procréer, au sens de l’article L.2141-2 du code de la santé publique, jusqu’à un âge d’environ 59 ans, au-delà duquel les capacités procréatives de l’homme sont généralement altérées », selon ses arrêts, dont l’AFP a obtenu copie.

Les deux hommes, respectivement âgés de 68 et 69 ans au moment de leur demande, s’étaient vu refuser par des centres de procréation médicalement assistée (PMA) de pouvoir utiliser leurs paillettes de sperme congelé en France, car ils avaient plus de 60 ans lors de leur demande. Ils avaient donc demandé à l’Agence de la biomédecine l’autorisation d’exporter leurs paillettes pour procéder à une PMA à l’étranger.

Mais cette dernière avait refusé, les considérant elle aussi trop vieux, et avait refusé de leur restituer le sperme congelé. Ils avaient alors saisi le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) et obtenu en février 2017 l’autorisation d’exporter leur sperme congelé pour entamer avec leurs épouses une PMA en Belgique pour l’un, en Espagne pour le second.

L’Agence de la biomédecine, contrainte de donner son feu vert à cette exportation, avait fait appel de ce jugement, exprimant le « besoin d’une clarification des règles applicables » en matière de PMA. L’établissement public n’a pas souhaité commenter la décision rendue aujourd’hui.

L’avocat dénonce « une position morale et sociétale »rance: l

Me Raphaël Kempf, avocat de l’un des deux couples, a dit regretter cette décision. « En fixant à environ 59 ans l’âge limite pour qu’un homme puisse faire une PMA, les juges se comportent comme le législateur qu’ils ne sont pas. La décision de savoir si un homme peut s’engager dans une PMA appartient en effet à ce dernier, à sa compagne et au corps médical, pas à l’Etat à travers l’Agence de la biomédecine », a-t-il indiqué.

« Rien n’est prévu dans la loi, ce n’est donc pas une décision juridique » mais « une position morale et sociétale, dans le cadre de la révision de la loi bioéthique » (dont les débats doivent durer jusqu’à l’été), a abondé sa consœur Laurence Roques, qui défendait les intérêts de l’autre couple.

Lire aussi :   L’ouverture de la PMA à toutes les femmes prévue en 2018

En France, la PMA est jusqu’à présent réservée aux couples hétérosexuels « en âge de procréer » et qui souffrent d’une infertilité médicalement constatée ou bien qui risquent de transmettre une maladie grave à l’enfant. Il n’y a pas d’âge limite clairement fixé pour bénéficier d’une PMA mais l’Assurance-maladie prend en charge la PMA à condition que la femme n’ait pas dépassé 43 ans. En juin 2017, un organe consultatif de l’Agence de la biomédecine s’était prononcé pour la fixation d’un âge limite précis, de 43 ans pour les femmes, de 60 ans pour les hommes.

Lemonde.fr/bioethique

Le jour de la Saint-Valentin

février 13, 2018

 

Valentin

 

Le jour je me lève sur la Saint-Valentin

Égrenant des lèvres mon chapelet de baratin

Quand mon souffle dégage des pétales de rose

Qui s’envolent de mes mains à peine éclosent

 

La glue de mes mots accroche une femme

Auprès de laquelle je déclare ma flamme

Qui fait trembler les boutons de son chemisier

Révélant sous sa poitrine ses seins de pommier

 

Mon regard scrute les durillons de ses tétons

Quand la pulpe de sa bouche à l’orient du désir

Avale les soupirs fantasmés des baisers lénifiants

Savoureusement délectés avec bonheur et plaisir.

 

Bernard NKOUNKOU

France: panique gare du Nord à Paris, un homme arrêté avec un couteau

avril 22, 2017

Paris – Un jeune homme « porteur d’un couteau » a été arrêté samedi gare du Nord à Paris, sans opposer de résistance, après avoir suscité un bref mouvement de panique, deux jours après un attentat à Paris, a-t-on appris de sources policières.

« Un individu porteur d’un couteau est rentré dans la gare et a été signalé à une patrouille de gendarmes qui a procédé immédiatement à son interpellation », selon une de ces sources. Aucun blessé n’est à déplorer.

On ignorait dans un premier temps les motivations du suspect.

Selon une autre source policière, ce sont « des voyageurs » qui ont aperçu le jeune homme, un Malien âgé de 20 ans inconnu des services de police, « couteau à la main, à l’intérieur de la gare ». Ils ont alors prévenu les forces de l’ordre qui sont intervenues « arme au poing » pour l’interpeller, a ajouté cette source.

Elle a précisé que l’arrestation avait provoqué un « mouvement de panique », plusieurs voyageurs abandonnant leurs bagages en pleine gare, deux jours après l’attentat jihadiste qui a coûté la vie à un policier sur la célèbre avenue des Champs Elysées, au coeur de la capitale.

La gare a été brièvement fermée, avant de rouvrir vers 14H00 GMT, selon une source policière. L’embarquement dans les Eurostar en direction de Londres a également été brièvement suspendu, a constaté une journaliste de l’AFP sur place.

Le calme était toutefois revenu dans l’après-midi.

La France est à la veille du premier tour d’une élection présidentielle sous haute surveillance, la menace jihadiste ayant fait irruption dans la campagne cette semaine avec l’attentat de jeudi soir sur les Champs-Elysées, et l’arrestation mardi à Marseille (sud) de deux hommes soupçonnés de préparer une action violente imminente.

Romandie.com avec(©AFP / 22 avril 2017 17h19)

Hayden Cross, le premier homme britannique à être tombé enceinte

janvier 9, 2017

 

 
En Angleterre, un homme transgenre, donc né femme, sera le premier à accoucher après avoir trouvé un donneur de sperme sur Facebook. Il a mis en pause sa transition le temps de la grossesse, mais va la reprendre dès l’accouchement.

Hayden Cross, 20 ans, était une fille à la naissance. Après avoir commencé un traitement hormonal il y a trois ans, il est entretemps légalement devenu un homme. Il a ensuite mis le processus de transformation en attente afin de pouvoir porter un enfant.

Le jeune homme a dans un premier temps cherché l’aide du Service de santé national (NHS) pour geler ses œufs avant sa transition complète, dans l’espoir d’avoir des enfants plus tard. Mais l’organisme a refusé d’effectuer la procédure, ce qui lui a fait craindre de ne jamais pouvoir avoir d’enfants biologiques.

Hayden Cross est le premier homme à tomber enceinte au Royaume-Uni (image d'illustration)© Regis Duvignau Source: Reuters Hayden Cross est le premier homme à tomber enceinte au Royaume-Uni (image d’illustration) Du coup, Hayden Cross a décidé de recourir à Facebook pour trouver un donneur de sperme anonyme, afin de tomber enceinte et reprendre sa transition le plus rapidement possible. «Je n’ai rien eu à payer, le donneur est venu chez moi, il m’a donné son sperme dans un récipient, et je me le suis injecté avec une seringue», explique-t-il au tabloïd britannique The Sun.

«Je ne sais pas qui c’était, et pour être honnête, je ne me souviens pas de lui. Il ne voulait pas de contact», poursuit-il.

Je veux un enfant maintenant puis retour à la transition

Le jeune homme affirme ne pas avoir eu d’autre choix que d’avoir un enfant rapidement, afin de repasser le plus rapidement possible à la phase de transition, expliquant qu’il ne supporterait pas de retarder le processus : «Je ne pouvais juste pas faire face au fait de me retrouver des années plus tard à toujours attendre ma transition, pour pouvoir avoir un enfant. Je veux profiter de la manière dont je suis censé être.»

Il affirme vouloir le meilleur pour son enfant, il est d’ailleurs convaincu qu’il sera «le meilleur papa». Mais il reconnaît dans l’immédiat ne pas se sentir bien dans son corps, particulièrement avec les changements physiques qu’impliquent la grossesse.

«Je commençais enfin à me sentir comme un homme physiquement, mais maintenant mon corps va dans la direction opposée», se plaint Hayden Cross, qui affirme être en colère d’avoir dû en passer par là.

Il est heureux malgré tout que cela soit arrivé rapidement : «C’est 18 mois en moins de ma vie, mais après je peux revenir immédiatement à la transition.»

Avec RT

Italie/Il tente d’incendier sa femme: elle est indemne, lui s’est brûlé

octobre 1, 2016

Un homme s’est grièvement brûlé dans le nord de l’Italie en tentant d’incendier son épouse qui voulait le quitter, ont rapporté samedi des médias locaux. Cette rocambolesque histoire a eu lieu vendredi à Gorgonzola, dans la banlieue de Milan.

Une violente dispute a éclaté entre les deux conjoints quadragénaires en instance de divorce, tous deux ressortissants albanais. Ne supportant par l’idée de la séparation, le mari s’est saisi d’un bidon d’essence pour asperger l’appartement ainsi que son épouse, avant d’allumer son briquet. Mais ce sont ses propres vêtements, arrosés involontairement dans son élan, qui ont pris feu.

Son épouse est parvenue à sauter à temps par le balcon de l’appartement situé au premier étage d’un immeuble, suivie de peu par son mari. L’épouse est indemne, mais le mari a dû être hospitalisé dans un état grave, souffrant de brûlures au 3e degré.

Aucun des trois enfants du couple n’était présent lors des faits.

Romandie.com avec(ats / 01.10.2016 14h56)