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Près de 30 disparus dans un naufrage en mer de Chine méridionale

juillet 2, 2022
Un bateau en train de couler.

Le navire est en train de couler après s’être cassé en deux. Photo: Reuters/Service Aérien du Gouvernement de Hong Kong

Vingt-sept personnes sont portées disparues après que leur navire eut été coupé en deux par un typhon, samedi, en mer de Chine méridionale, a annoncé le gouvernement de Hong Kong.

Le navire d’ingénierie se trouvait à 160 milles marins au sud-ouest de Hong Kong lorsqu’il a été pris dans la tempête Chaba; il a subi des dommages importants et s’est brisé en deux morceaux, a précisé le Service aérien du gouvernement de Hong Kong.

Les secours ont été dépêchés sur place après avoir été notifiés vers 7 h 25 (heure locale).

Trois des 30 membres de l’équipage ont pu être secourus à 15 h et ont été emmenés à l’hôpital, ont indiqué les autorités.

Des images fournies par les autorités de Hong Kong montrent une personne en train d’être hélitreuillée tandis que des vagues s’écrasent sur le pont du navire à moitié submergé.

Un membre d’équipage est hélitreuillé tandis que des vagues s'écrasent sur le pont du navire à moitié submergé.

Des sauveteurs hissent dans un hélicoptère un membre d’équipage du navire en train de couler.

Photo: Reuters/Service Aérien du Gouvernement de Hong Kong

Selon les trois survivants, d’autres membres de l’équipage ont pu être emportés par les vagues avant l’arrivée du premier hélicoptère, a rapporté un communiqué du gouvernement hongkongais.

Le typhon Chaba s’est formé au centre de la mer de Chine méridionale et a touché terre samedi après-midi dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine.

L’endroit où se trouvait le navire a enregistré des vents de 144 kilomètres à l’heure et des vagues atteignant 10 mètres de haut, ont indiqué les autorités.

Les secouristes vont élargir la zone de recherche en raison du grand nombre de personnes disparues et prolonger l’opération dans la nuit si les conditions le permettent.

Avec Agence France-Presse

Hong Kong et la Chine au cœur d’une nouvelle vague de COVID-19

mars 18, 2022

Le nombre de cas de COVID-19 a explosé à Hong Kong. Photo : Reuters/Tyrone Siu

La situation sanitaire continue de se dégrader dans plusieurs coins du monde, notamment en Chine et à Hong Kong, à cause de la propagation du sous-variant d’Omicron, le BA.2, encore plus contagieux que le BA.1 qui a frappé en décembre et janvier. De nombreux pays européens sont sur le qui-vive, alors qu’une nouvelle vague semble se profiler à l’horizon.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 40 000 décès ont été recensés à travers le monde dans la dernière semaine, soit une baisse de 17 %. Cependant, le nombre de cas est en hausse pour cette même période de 8 %, ce qui laisse présager un effet sur le nombre futur de décès. Les autorités font ainsi état de quelque 11 millions de nouveaux cas en une semaine, et ce, malgré une baisse significative du nombre de tests de dépistage effectués dans de nombreux pays.

« Cette augmentation de cas se produit malgré le nombre réduit des tests de dépistage dans certains pays, ce qui signifie que les cas que nous constatons ne sont que la pointe de l’iceberg. »— Une citation de  Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS

Les infections ont notamment augmenté de 29 % dans la zone dite du Pacifique Ouest (qui comprend la Chine) et de 12 % en Afrique.

La responsable de la gestion de la pandémie à l’OMS, la Dre Maria Van Kerkhove, a affirmé mercredi qu’au cours des 30 derniers jours, 75 % des infections étaient le fait du BA.2, et 25 %, du BA.1. Toutefois, elle a souligné que sa capacité à suivre l’évolution du variant BA.2 est compromise par la diminution substantielle des campagnes de dépistage.

La situation est particulièrement préoccupante à Hong Kong.

Officiellement, il y a eu plus de 740 000 cas depuis le début de cette vague sur quelque 7,4 millions d’habitants. Mais des chercheurs de l’Université de Hong Kong estiment que 3,6 millions de personnes, soit près de la moitié de la population, ont contracté le virus lors de l’épidémie actuelle, et que le total sera de 4,5 millions.

Au cours des trois derniers mois, Hong Kong a par ailleurs confirmé plus de 4600 décès, un choc, alors qu’à compter du début de la pandémie elle n’avait jamais enregistré plus d’une poignée de décès par jour. Depuis une semaine, on en compte près de 300 par jour.

La plupart des décès surviennent parmi les personnes âgées. Rappelons que seulement 35 % des aînés de 80 ans et plus y ont reçu deux doses du vaccin contre la COVID-19. Pourtant, environ 70 % de la population est adéquatement vaccinée.

À Hong Kong, le nombre de morts est en fait tellement élevé que les corps des victimes du coronavirus ont été placés dans des conteneurs réfrigérés. Les morgues sont remplies et on constate une pénurie de cercueils. La Ville a par ailleurs commencé à construire des établissements d’isolation qui pourront accueillir jusqu’à 90 000 personnes infectées pour tenter de juguler la crise.

Une stratégie mise en échec par le BA.2

Hong Kong connaît une vague particulièrement meurtrière de COVID-19. Photo : Reuters/Lam Yik

Cette vague est un choc pour Hong Kong, qui avait adopté depuis le début de la pandémie une stratégie COVID zéro. Du dépistage de masse, un système de traçage de contacts extrêmement efficace, de strictes mesures de quarantaine et la fermeture des frontières ont permis à ce pays de maintenir le nombre de cas et de décès extrêmement bas.

Mais lorsque le variant Omicron, qui est environ quatre fois plus contagieux que le variant Delta, est apparu, les autorités n’ont pas réussi à endiguer les cas, exponentiels.

Depuis janvier, les rassemblements de plus de deux personnes sont interdits dans les lieux publics, les bars et les restaurants doivent fermer à 18 h et les écoles ont repris l’enseignement à distance.

Malgré cette hausse fulgurante, la cheffe de l’exécutif de Hong Kong, Carrie Lam, a annoncé jeudi que le moment est venu de revoir les restrictions. Non pas parce que le nombre de cas a diminué, mais, a-t-elle admis, j’ai le sentiment très fort que les gens en ont marre.

Construction de centres d’isolement et de traitements à Hong Kong pour les personnes infectées par la COVID-19. Photo : Reuters/Alexander Solum

La Chine, qui a elle aussi adopté la stratégie de COVID zéro, fait face pour sa part, depuis quelques jours, à son pire regain épidémique depuis la première vague de 2020. Le président chinois Xi Jinping a ordonné de juguler au plus vite l’épidémie.

Depuis une semaine, la Chine a fait état de plus de 11 000 nouveaux cas de COVID-19, soit plus de 1600 par jour en moyenne. En comparaison, au début de mars, la Chine observait environ 200 nouveaux cas par jour. Il s’agit de l’un des bilans quotidiens les plus élevés depuis février 2020 et la mise sous quarantaine de Wuhan, la ville où le coronavirus a été dépisté pour la première fois.

Comme elle le fait depuis le début de la pandémie, la Chine confine de larges secteurs aussitôt qu’il y a quelques cas dans une région.

Ainsi, cette semaine, plus de 30 millions de Chinois ont été confinés; des villes entières ont été placées en confinement, dont la ville de Shenzhen, une mégalopole de 17 millions d’habitants, aux portes de Hong Kong. Plus de 2200 cas ont été enregistrés depuis le début de mars.

De plus, les 24 millions d’habitants de la province de Jilin ne peuvent se rendre dans les provinces voisines et doivent avertir les autorités s’ils veulent se déplacer à l’intérieur de la province. Les autorités continuent de procéder à un dépistage massif de la population. Jilin compte la moitié des nouveaux cas en Chine. Depuis près d’une semaine, on dénombre plus de 1000 infections par jour.

À Shanghai, les écoles sont fermées et certains complexes résidentiels où des cas sont suspectés ont été mis en quarantaine. Shanghai a recensé un peu plus de 400 cas depuis le début de mars; Pékin en compte un peu moins de 200.

Lundi, Zhang Wenhong, un expert en maladies infectieuses dans un hôpital affilié à l’Université Fudan de Shanghai, a averti dans un texte publié par le groupe média chinois, Caixin, que les chiffres sont encore aux premiers stades d’une augmentation exponentielle.

La Chine a par ailleurs commencé à construire des hôpitaux temporaires pour faire face à l’afflux de patients, comme cela a été le cas au début de la pandémie. Un total de 6000 chambres d’hôpital préfabriquées ont déjà été installées dans les villes de Changchun et de Jilin.

Pour l’instant, le nombre de nouveaux décès demeure presque nul. Les autorités espèrent que, grâce à un taux de vaccination élevé, cette hausse des cas ne mènera pas nécessairement à une hausse des décès aussi élevée qu’à Hong Kong.

Environ 85 % de la population en Chine a reçu au moins deux doses du vaccin, contrairement à 71 % à Hong Kong.

La situation demeure fragile à travers le monde

Plusieurs pays en Europe surveillent la situation de très près, puisque le nombre de cas semble remonter encore une fois.

Par exemple, le nombre de contaminations a bondi à plus de 116 000 cas en France, selon les données de Santé publique France publiées mardi, au lendemain de la levée de l’essentiel des restrictions sanitaires. Les hospitalisations et les décès n’ont pas encore augmenté.

Le Royaume-Uni connaît une recrudescence des cas depuis le début de mars; malgré le nombre limité de tests de dépistages faits, le pays recense plus de 100 000 nouveaux cas par jour en moyenne. Le nombre d’hospitalisations est aussi en hausse. Il y a plus de 14 000 personnes hospitalisées; comparativement au plus fort de la dernière vague, on comptait plus de 20 000 hospitalisations liées à la COVID-19.

Les cas sont également en hausse en Grèce, en Finlande et en Italie. Les cas étaient aussi en augmentation en Ukraine, mais les données ne sont plus disponibles depuis le début de la guerre.

Dans plusieurs États américains, notamment à New York, au Connecticut, en Pennsylvanie et en Ohio, les analyses des eaux usées montrent que le nombre d’infections est de nouveau en hausse.

La Corée du Sud a quant à elle signalé plus de 620 000 nouveaux cas de coronavirus jeudi, un nouveau record, alors que le pays continue d’assouplir les restrictions.

La Dre Maria Van Kerkhove a indiqué mercredi que la présence du variant Omicron, combiné à la levée des mesures, le retrait du port du masque et le faible taux de vaccination sont les facteurs qui contribuent à cette nouvelle recrudescence.

Si le variant Omicron n’est pas plus sévère que le variant Delta, précise-t-elle, le nombre très élevé d’infections causées par Omicron continuent de provoquer des hausses substantielles des hospitalisations et des décès.

Elle a ajouté que l’immense quantité de désinformation qui circule complique aussi la situation. On a de la désinformation qui prétend qu’Omicron est bénin; on affirme que la pandémie est finie et qu’Omicron sera le dernier variant. Cette désinformation cause beaucoup de confusion…, a-t-elle déploré.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a d’ailleurs averti que la pandémie n’est pas terminée et que les endroits qui ont levé toutes les mesures sanitaires doivent s’attendre à voir de nouvelles flambées de cas.

Je pense que nous verrons ce virus continuer de se déplacer facilement d’un endroit à l’autre, a complété le chef des urgences de l’OMS, Michael Ryan. Et dans le contexte de l’immunité décroissante, il est très probable que le virus continuera de faire écho à travers le monde; il se déplacera vers les régions où l’immunité est en déclin, il détectera les endroits où il y a le plus de personnes susceptibles et là où les populations ne sont pas protégées.

Avec Radio-Canada par Mélanie Meloche-Holubowski

Les Etats-Unis offrent un asile temporaire aux ressortissants de Hong Kong

août 5, 2021
Les Etats-Unis offrent un asile temporaire aux ressortissants de Hong Kong
Les Etats-Unis offrent un asile temporaire aux ressortissants de Hong Kong© AFP/Jim WATSON

Le président américain Joe Biden a décidé jeudi d’offrir un asile temporaire aux ressortissants de Hong Kong face à « l’érosion de leurs droits et libertés » causée par la Chine, de quoi faire grimper encore la tension entre Washington et Pékin.

« Le soutien des Etats-Unis au peuple de Hong Kong ne faiblira pas », écrit Joe Biden dans un décret pris jeudi et diffusé par la Maison Blanche.

Selon l’administration américaine, les personnes concernées par la proposition se compteraient « en milliers ».

« Face aux arrestations et aux procès politiques, à la mise sous silence des médias, aux restictions imposées aux élections et à l’opposition démocratique, nous continuerons à agir », a par ailleurs prévenu sa porte-parole Jen Psaki.

La Chine a « totalement bouleversé les institutions de Hong Kong et réprimé les libertés » de ses habitants, a dénoncé pour sa part le secrétaire d’Etat Antony Blinken, qui parle d’un « message clair » envoyé au régime chinois.

Le texte publié jeudi enjoint aux autorités migratoires américaines d’accorder aux ressortissants de Hong Kong résidant aux Etats-Unis un sursis de 18 mois avant toute obligation de quitter le territoire américain.

Le dispositif juridique choisi, un « sursis à expulsion », est une prérogative directe du président des Etats-Unis.

Il leur sera aussi permis de travailler aux Etats-Unis.

Ce sursis pourra être refusé sous certaines conditions, par exemple à des repris de justice.

« Ennemi imaginaire »

Les Etats-Unis font cette offre d’asile alors que la reprise en main de l’ancienne colonie britannique, pourtant censée bénéficier de plus de libertés que le reste de la Chine, se poursuit inexorablement.

Le Royaume-Uni avait d’ailleurs décidé dès le 31 janvier de proposer des visas prolongés à des millions de Hongkongais et de leur proposer la naturalisation.

Le 27 juillet dernier, un Hongkongais a été reconnu coupable de terrorisme et incitation à la sécession lors du premier procès instruit en vertu de la loi drastique sur la sécurité nationale que Pékin a imposée pour venir à bout de la dissidence.

Le 16 juillet, Washington avait pour sa part déjà averti les entreprises américaines de « risques croissants » pour leurs opérations à Hong Kong, après la mise en place de restrictions par Pékin visant ce centre financier historique.

La décision prise jeudi par Joe Biden intervient alors que les relations entre Pékin et Washington semblent se tendre un peu plus chaque jour.

La toute première visite en Chine d’une haute responsable de l’administration Biden, il y a quelques jours, s’est fort mal passée.

« Les Américains voient la Chine comme un ennemi imaginaire », avait tempêté le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Xie Feng, lors d’une entrevue avec la numéro 2 de la diplomatie américaine, Wendy Sherman, en visite à Tianjin (nord).

Il ne se passe pas une semaine sans que les deux premières puissances mondiales, désormais engagées dans une course ouverte à la domination économique, technologique et militaire, ne s’accrochent.

Et quand ce n’est pas Hong Kong, c’est par exemple Taïwan.

Pékin a ainsi dénoncé jeudi une « violation de sa souveraineté » et menacé de « représailles » après le feu vert des Etats-Unis à une vente de canons à Taïwan, destinés à aider l’île contre une potentielle invasion chinoise.

Par Le Point avec AFP

Programme de bourses de doctorat de Hong Kong pour les étudiants internationaux

octobre 23, 2020

Créé par le Research Grants Council (RGC) de Hong Kong en 2009, le programme de bourses doctorales de Hong Kong (HKPFS) vise à attirer les meilleurs étudiants du monde pour poursuivre leurs études de doctorat dans les universités de Hong Kong.

Date limite de candidature  : 1er décembre 2020

Admissibilité

Les candidats qui cherchent à être admis en tant que nouveaux doctorants à temps plein dans les huit universités suivantes, quel que soit leur pays d’origine, leur expérience professionnelle antérieure et leur origine ethnique, peuvent postuler.

  • Université de la ville de Hong Kong
  • Université baptiste de Hong Kong
  • Université Lingnan
  • L’Université chinoise de Hong Kong
  • L’Université de l’Education de Hong Kong
  • L’Université polytechnique de Hong Kong
  • L’Université des sciences et technologies de Hong Kong
  • L’Université de Hong Kong

Les candidats doivent démontrer des qualités exceptionnelles de performance académique, de capacité / potentiel de recherche, de communication et de relations interpersonnelles et de capacités de leadership.

Bourse de recherche

La bourse offre une allocation annuelle de 240 000 dollars HK (environ 30 000 dollars EU) et une indemnité de voyage de 10 000 dollars HK (environ 1 300 dollars EU) par an à chaque boursier pour une période maximale de trois ans. Plus de 230 bourses de doctorat seront attribuées au cours de l’année universitaire 2021-2022 *. Pour les boursiers qui ont besoin de plus de trois ans pour terminer leurs études de doctorat, un soutien supplémentaire peut être fourni par les universités choisies. Pour plus de détails, veuillez contacter directement les universités concernées.

* Les universités de Hong Kong commencent généralement leur année académique en septembre.

Panneau de sélection

Les candidatures présélectionnées, en fonction de leurs domaines d’études, seront examinées par l’un des deux groupes de sélection suivants comprenant des experts dans les domaines pertinents du conseil :

  • Science, médecine, ingénierie et technologie
  • Sciences humaines, sciences sociales et études commerciales

Les critères de sélection

Bien que l’excellence académique des candidats soit une considération primordiale, les comités de sélection prendront en compte les facteurs suivants :

  • Excellence académique ;
  • Capacité de recherche et potentielle ;
  • La communication et les compétences interpersonnelles ; et
  • Capacités de leadership.

Comment s’inscrire ?

Les candidats éligibles doivent d’abord faire une demande initiale en ligne via le système électronique de programme de bourses de doctorat de Hong Kong (HKPFSES) pour obtenir un numéro de référence HKPFS avant le 1er décembre 2020 à l’heure de Hong Kong à 12 h 00 avant de soumettre des demandes d’admission au doctorat dans les universités de leur choix.

Les candidats peuvent choisir jusqu’à deux programmes / départements dans une ou deux universités pour des études de doctorat sous HKPFS 2021/22. Ils doivent se conformer aux conditions d’admission de leurs universités et programmes sélectionnés. Etant donné que les dates limites pour les candidatures à certaines universités peuvent suivre immédiatement celle de la candidature initiale, les candidats doivent soumettre les candidatures initiales le plus tôt possible afin de s’assurer qu’ils disposent de suffisamment de temps pour soumettre des candidatures aux universités.

Étape 1 : Soumettez la demande initiale au Conseil des subventions de recherche

Lien : Notes explicatives pour remplir la demande initiale (en format PDF) Système électronique HKPFS – Application initiale

Étape 2: Soumettez des demandes complètes aux universités proposées. Après avoir rempli une demande initiale, les candidats doivent soumettre des demandes complètes pour leurs programmes de doctorat sélectionnés aux universités proposées en indiquant leur numéro de référence HKPFS avant les dates limites respectives des universités. En ce qui concerne les informations sur les programmes, les conditions d’admission au doctorat, les méthodes de candidature, les règlements et la politique des universités individuelles, veuillez-vous référer aux universités et programmes de doctorat individuels pour plus d’informations.

Lien : https://cerg1.ugc.edu.hk/hkpfs/apply.html#initial

Avec Adiac-Congo par Concoursn

Hongkong : le directeur de Human Rights Watch interdit d’entrée

janvier 12, 2020

Le directeur exécutif de Human Rights Watch Kenneth Roth.

Le directeur exécutif de Human Rights Watch Kenneth Roth. François BOUCHON / Le Figaro 

Le directeur de Human Rights Watch, Kenneth Roth a annoncé dimanche que les autorités de Hongkong lui avaient interdit l’entrée sur le territoire, où il devait présenter le rapport annuel de l’ONG de défense des droits de l’Homme après des mois de manifestations prodémocratie.

«J’avais espéré pouvoir mettre en lumière les attaques de plus en plus fortes menées par Pékin contre les efforts internationaux pour soutenir les droits de l’Homme», a-t-il déclaré dans un communiqué. «Ce refus de me laisser entrer à Hongkong en est une illustration éclatante».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Hong Kong: des milliers de manifestants malgré la pression croissante des autorités

juillet 1, 2018

Des militants pro-démocratie défilent dans le centre de Hong Kong pour dénoncer les pressions croissantes des autorités pour interdire les rassemblements et manifestations, le 1er juillet 2018 / © AFP / Philip FONG

Des milliers de manifestants pro-démocratie ont défilé dimanche dans le centre de Hong Kong, dénonçant les pressions croissantes des autorités à l’encontre de ce type de rassemblement.

Pékin tolère de moins en moins de tels signes de contestation à Hong Kong, un territoire qui bénéficie d’une certaine autonomie, depuis les rassemblements massifs de 2014 en faveur de la démocratie qui avaient quasiment bloqué certaines parties de la ville. Des activistes avaient réclamé l’indépendance du territoire vis-à-vis de la Chine.

Hong Kong bénéficie de droits non autorisés sur le continent tels que la liberté d’expression, mais les contestataires redoutent qu’ils ne soient menacés par Pékin et les autorités locales fidèles au gouvernement central.

Les autorités « ont eu recours à différents moyens pour mobiliser leur puissance et faire annuler le rassemblement », a accusé devant l’AFP Sammy Ip du Front civil pour les droits de l’Homme, à l’origine de la manifestation.

La police a ainsi mis en garde les riverains qu’ils pourraient être arrêtés pour rassemblement illégal s’ils se joignaient à la manifestation, un moyen d' »intimider les citoyens », selon Sammy Ip.

Le journal Ta Kung Pao, favorable à Pékin, a appelé le mois dernier dans un éditorial à l’interdiction du rassemblement.

Le défilé s’est achevé devant le quartier général du gouvernement de Hong Kong, les manifestants réclamant « la fin de la dictature du parti unique ».

Des militnats pro-démocratie défilent dans le centre de Hong Kong pour dénoncer les pressions croissantes des autorités pour interdire les rassemblements et manifestations / © AFP / Philip FONG

« Le gouvernement ne travaille pas pour le peuple et beaucoup de gens souffrent », a déclaré à l’AFP Iris Wong, 26 ans.

Depuis le « mouvement des parapluies » de 2014, les principaux militants pro-démocratie ont été poursuivis pour des motifs liés aux réglementations sur les manifestations.

Ces militants pro-démocratie et pro-indépendance ont également été interdits de présenter leur candidature aux élections à Hong Kong.

D’autres groupes se sont joints dimanche à la marche, comme des militants de défense des droits des personnes LGBT, ou encore des manifestants qui réclamaient de meilleures conditions de vie dans cette mégapole très densément peuplée et où l’écart des niveaux de vie ne fait que s’accentuer.

Romandie.com avec(©AFP / 01 juillet 2018 13h37)

Congo: Bruno Itoua empêché de transférer ses 34 millions de dollars volés du Panama à Hong Kong

juin 18, 2018


Avec une fortune estimée à 34 millions de dollars, cachée essentiellement dans les banques du Panama, l’actuel ministre du Congo Jean Bruno Richard Itoua, vient de souffrir un revers dans sa tentative de transférer ses avoirs du pays centre américain à Hong Kong en Chine. Les informations parues dans la presse et la découverte de ses biens immobiliers par les indignés ont pesé sur cette décision du riche Mbochis.

Il est très facile de placer ses avoirs dans les paradis fiscaux, mais aussi très difficile de les retirer, surtout quand les projecteurs des ONG sont fixés sur vous. Un congolais lambda ou un cadre normal, ne peut jamais en un temps record amassé une fortune aussi colossale que celle du ministre de la recherche scientifique.

Jean Bruno Richard Itoua a profité de son passage à la tête de la SNPC pour voler en toute impunité l’argent des congolais. Satisfait de ses prouesses, Denis Sassou Nguesso, le bombarde ministre de l’énergie avant de se retrouver à la recherche scientifique.
Selon, l’ONG transparancy qui traque les biens mal acquis des dirigeants africains, Jean Richard Bruno Itoua disposerait d’une fortune beaucoup plus importante que celle citée par les panama Papers.

Pendant son mandat à la tête de la SNPC, monsieur Itoua a crée un système de vol avec des sociétés off shores connues pour leur opacité.
Il y a quelques semaines, l’association des indignés 242 avec à leur tête l’activiste Roland Nytou ont diffusé sur les réseaux sociaux les images d’un domaine appartenant au ministre Jean Bruno Richard Itoua,dans la région parisienne.

Amoureux de la discrétion, Bruno Itoua qui s’est toujours fait passer pour un grand croyant se sent attaquer dans sa dignité. Comme tout bon voleur hypocrite, Jean Bruno Richard Itoua réfute toutes les accusations en public, mais en privé tente d’y remédier.

Il a tenté des dernières semaines en vain de retirer des banques du Panama ses avoirs pour les placer à Hong Kong, jugé lieu discret et sûr. Mais les banques du Panama ne sont pas prêtes à laisser autant d’argent sortir de leur coffre fort, bien conscientes des soupçons d’enrichissement pesant sur leur client.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Malgré l’interdiction, le pangolin se vend à prix d’or à Hong Kong

mars 22, 2018

Photo non datée d’un pangolin roulé en boule fournie par Kadoorie Farm and BotanicalnGardens, une association de protection de l’environnement opérant à Hong-Kong / © Kadoorie Farm and Botanic Garden (KFBG)/AFP/Archives / Handout

Il est le mammifère le plus trafiqué du monde. Pourtant, malgré l’interdiction de son commerce, le pangolin peut encore s’acheter dans des échoppes de Hong Kong, où ses écailles, prisées par la pharmacopée chinoise, se vendent à prix d’or.

Ce petit fourmilier à longue queue est, pour son malheur, le seul mammifère recouvert d’écailles. Elles sont considérées traditionnellement utiles pour de multiples affections, de l’acné au cancer en passant par l’impuissance. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) l’a interdit de vente en septembre 2016.

Mais ses écailles sont encore disponibles dans une rue de Hong Kong où s’alignent les commerces spécialisés dans la vente de tous types d’animaux séchés, entiers ou débités.

« Si vous en voulez pour votre santé, je vais voir si j’en trouve », déclare un commerçant, avant de grimper sur un escabeau à la recherche des précieuses écailles, dissimulées derrière un tas de boîtes en carton.

Le vieux monsieur en redescend avec un sac d’écailles frites, qui ressemblent un peu à des chips. Leur prix: 500 dollars de Hong Kong (52 euros) les 40 grammes.

L’homme dit ne rien comprendre aux efforts de protection de l’espèce.

« Il reste beaucoup de pangolins en Asie. On dit qu’ils sont en danger mais ça n’est pas vrai », bougonne-t-il.

Un million de pangolins ont été chassés dans les forêts d’Afrique et d’Asie au cours des dix dernières années, à mesure que l’appétit pour le quadrupède s’envolait en Chine ou au Vietnam. L’animal est sans défense: menacé, il se met en boule et les braconniers n’ont qu’à se pencher pour le ramasser.

Un peu plus loin, une autre commerçante vend ses écailles encore plus cher: 66 euros les 40 grammes. « Le pangolin aide à éliminer les toxines. C’est vraiment de la bonne qualité et le prix est justifié », assure-t-elle.

Un troisième marchand, qui n’a pas d’écailles en boutique, explique pouvoir en fournir « sur commande spéciale ».

– Made in Africa –

Hong Kong est une plaque tournante du commerce de pangolins, les trafiquants préférant débarquer leur marchandise dans l’ancienne colonie britannique, rendue à Pékin en 1997, où les sanctions sont moins sévères qu’en Chine continentale au cas où l’on se fait prendre.

La ville, qui jouit d’un statut d’autonomie et reste séparée par une frontière du reste de la Chine, est dans le collimateur des défenseurs de la nature pour son laxisme: la peine de deux ans de prison maximum pour trafic d’espèces en danger est rarement appliquée. Signe d’espoir: les tribunaux ont reçu des instructions pour monter à dix ans de prison à partir de mai prochain.

Les douanes ont aussi accru leurs inspections depuis la décision de la CITES. Quelque 7,7 tonnes d’écailles de pangolin ont été saisies l’an dernier, soit cinq fois plus qu’en 2016. Tous les pays d’origine se trouvaient en Afrique: Ghana, Mozambique, Nigeria et Afrique du Sud, selon des données officielles.

De l’autre côté de la frontière, en Chine continentale, la répression du trafic semble plus efficace.

Sur un marché de Canton, à une centaine de kilomètres de Hong Kong, certains vendeurs de médicaments traditionnels prennent la fuite lorsqu’on leur demande s’ils ont du pangolin.

« Je n’ai jamais entendu parler de ça », assure une vendeuse, alors qu’un de ses concurrents avait expliqué qu’on pourrait trouver chez elle des écailles de contrebande.

« C’est illégal et très difficile à trouver. On ne vous en donnera pas à moins que vous soyez déjà un bon client », explique un autre vendeur.

« Les autorités chinoises ont fait du bon boulot dernièrement pour démanteler les réseaux de contrebande et développer l’information sur la protection de ces animaux », déclare à l’AFP Alex Hofford, de l’association de protection de la faune WildAid.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2018 11h51)                

Un bus se renverse à Hong Kong: 19 morts, 60 blessés, le chauffeur arrêté

février 10, 2018

Des pompiers sur le site de l’accident du bus à Hong Kong, le 10 février 2018 / © AFP / ISAAC LAWRENCE

Le conducteur d’un autobus à double niveau qui s’est renversé samedi matin à Hong Kong, faisant au moins 19 morts et plus de soixante blessés, a été arrêté pour conduite dangereuse, a annoncé la police.

Des photographies du site de l’accident montraient des secouristes tentant d’atteindre les passagers pris au piège à l’intérieur du véhicule, renversé sur le côté, le toit arraché, au bord d’une route de la localité de Tai Po, dans le nord des Nouveaux Territoires.

Les services hospitaliers de la ville ont fait état d’un nouveau décès, portant à 19 le bilan des morts.

Le conducteur a été arrêté sous l’accusation de conduite dangereuse ayant causé des décès et des dommages corporels graves.

Selon les autorités, dix blessés étaient dans un état critique, et 20 autres étairnt grièvement blessés. La plupart des morts et des blessés se trouvaient sur le niveau supérieur de l’autobus, a déclaré à la presse Chan Hing-yu, du département des pompiers.

Le conducteur est soupçonné d’avoir dépassé la limite de vitesse en descendant une pente et d’avoir perdu le contrôle du véhicule, a déclaré à la presse un responsable de la police routière, Lee Chi-wai.

Il n’a eu besoin d’aucun soin médical après l’accident, a-t-il ajouté, soulignant que son taux d’alcoolémie montrait qu’il était sobre.

L’autobus s’est renversé sur le côté et a heurté un réverbère, qui a frappé l’avant du véhicule.

Des passagers cités par les médias ont raconté que le conducteur conduisait anormalement vite.

L’autobus roulait à une vitesse bien supérieure à celle à laquelle sont habitués les passagers d’un bus, a raconté un passager blessé à l’édition en ligne du South China Morning Post.

Des passagers se seraient plaints auprès du conducteur qui aurait été en retard de dix minutes sur l’horaire. Ce dernier a accéléré avant la survenue de l’accident, a rapporté le Apple Daily, citant des passagers blessés.

Le conducteur « utilisait intentionnellement le bus pour passer sa colère », a même affirmé un autre passager blessé à l’Oriental Daily.

Le député Cheuk-ting du parti démocrate a appelé le gouvernement à se pencher sur la question du modèle des autobus à deux étages, les passagers du niveau supérieur, souvent projetés lors d’accidents, étant particulièrement exposés.

Il a également appelé le gouvernement à s’occuper du problème des conducteurs travaillant de trop longues heures.

Le plus grave accident routier survenu dans la ville s’est produit en 2003 lors de la collision d’un bus à double niveau avec un camion, avant qu’il ne tombe d’un pont, faisant 21 morts.

Dix-huit personnes ont péri également lors d’un accident de bus en 2008.

En 2012, la collision d’un ferry avec un navire de plaisance avait fait 39 morts.

Quatorze personnes avaient été blessées en avril 2017 dans un accident de tramway, et le conducteur avait été arrêté pour conduite dangereuse.

Romandie.com avec(©AFP / 10 février 2018 19h33)                

Décès à 105 ans de la journaliste britannique auteure du scoop sur l’invasion de la Pologne

janvier 10, 2017

Hong Kong – La correspondante de guerre britannique Clare Hollingworth, qui avait été la première à annoncer l’invasion de la Pologne par l’Allemagne, est décédée mardi à l’âge de 105 ans à Hong Kong, où elle vivait depuis plus de 30 ans.

« Nous avons la tristesse d’annoncer qu’après une carrière illustre s’étendant sur un siècle d’actualités, la correspondante de guerre Clare Hollingworth est morte ce soir à Honk Kong », a annoncé sa famille dans un communiqué publié sur Facebook.

La journaliste a travaillé sur nombre de théâtres de guerre du XXème siècle, du Vietnam à l’Algérie en passant par le Proche-Orient, l’Inde, le Pakistan et la Chine durant la Révolution culturelle. Mais elle a marqué les esprits avant tout pour son scoop à l’aube de la Seconde guerre mondiale en 1939, alors qu’elle n’était qu’une débutante.

A 27 ans, elle travaillait depuis une semaine en Pologne pour le Daily Telegraph quand elle fut la première à annoncer l’invasion allemande.

Utilisant la voiture d’un diplomate britannique pour traverser la frontière germano-polonaise, la journaliste aux faux airs de Mata Hari repéra des centaines de chars allemands et de voitures blindées prêts à envahir la Pologne.

Trois jours plus tard, le 1er septembre, réveillée par le vrombissement de l’aviation nazie au-dessus de Katowice, ville polonaise proche de la frontière, elle appela l’ambassade britannique à Varsovie pour annoncer le début de la guerre.

Comme ses interlocuteurs ne la prenaient pas au sérieux, elle tendit le combiné hors de sa fenêtre pour leur faire entendre le vacarme des tanks nazis entrant dans le ville.

« S’il y a une guerre et si le monde le veut, j’aimerais la couvrir », avait-elle encore confié en 2009 à l’AFP.

Clare Hollingworth fut aussi l’auteure du scoop sur la défection de l’agent double britannique Kim Philby en Union soviétique en 1963.

« J’aime l’action, j’aime être à bord d’un avion qui bombarde, ou être au sol dans le désert lorsqu’une armée progresse », aimait-elle raconter.

En 1946, elle échappa de peu avec son mari à l’explosion de l’hôtel King David à Jérusalem, qui fit 91 morts.

Sa carrière fit d’elle un modèle pour toute une génération de correspondants de guerre.

Née en 1911, cette globe-trotter se maria deux fois et n’eut pas d’enfants.

En octobre, en dépit de sa santé chancelante, elle avait fêté comme tous les ans son anniversaire au Club des correspondants de presse de Hong Kong, dont elle était une habituée depuis son installation définitive dans cette ville en 1981 après avoir été en poste à Pékin

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2017 21h15)