Posts Tagged ‘Hong Kong’

Programme de bourses de doctorat de Hong Kong pour les étudiants internationaux

octobre 23, 2020

Créé par le Research Grants Council (RGC) de Hong Kong en 2009, le programme de bourses doctorales de Hong Kong (HKPFS) vise à attirer les meilleurs étudiants du monde pour poursuivre leurs études de doctorat dans les universités de Hong Kong.

Date limite de candidature  : 1er décembre 2020

Admissibilité

Les candidats qui cherchent à être admis en tant que nouveaux doctorants à temps plein dans les huit universités suivantes, quel que soit leur pays d’origine, leur expérience professionnelle antérieure et leur origine ethnique, peuvent postuler.

  • Université de la ville de Hong Kong
  • Université baptiste de Hong Kong
  • Université Lingnan
  • L’Université chinoise de Hong Kong
  • L’Université de l’Education de Hong Kong
  • L’Université polytechnique de Hong Kong
  • L’Université des sciences et technologies de Hong Kong
  • L’Université de Hong Kong

Les candidats doivent démontrer des qualités exceptionnelles de performance académique, de capacité / potentiel de recherche, de communication et de relations interpersonnelles et de capacités de leadership.

Bourse de recherche

La bourse offre une allocation annuelle de 240 000 dollars HK (environ 30 000 dollars EU) et une indemnité de voyage de 10 000 dollars HK (environ 1 300 dollars EU) par an à chaque boursier pour une période maximale de trois ans. Plus de 230 bourses de doctorat seront attribuées au cours de l’année universitaire 2021-2022 *. Pour les boursiers qui ont besoin de plus de trois ans pour terminer leurs études de doctorat, un soutien supplémentaire peut être fourni par les universités choisies. Pour plus de détails, veuillez contacter directement les universités concernées.

* Les universités de Hong Kong commencent généralement leur année académique en septembre.

Panneau de sélection

Les candidatures présélectionnées, en fonction de leurs domaines d’études, seront examinées par l’un des deux groupes de sélection suivants comprenant des experts dans les domaines pertinents du conseil :

  • Science, médecine, ingénierie et technologie
  • Sciences humaines, sciences sociales et études commerciales

Les critères de sélection

Bien que l’excellence académique des candidats soit une considération primordiale, les comités de sélection prendront en compte les facteurs suivants :

  • Excellence académique ;
  • Capacité de recherche et potentielle ;
  • La communication et les compétences interpersonnelles ; et
  • Capacités de leadership.

Comment s’inscrire ?

Les candidats éligibles doivent d’abord faire une demande initiale en ligne via le système électronique de programme de bourses de doctorat de Hong Kong (HKPFSES) pour obtenir un numéro de référence HKPFS avant le 1er décembre 2020 à l’heure de Hong Kong à 12 h 00 avant de soumettre des demandes d’admission au doctorat dans les universités de leur choix.

Les candidats peuvent choisir jusqu’à deux programmes / départements dans une ou deux universités pour des études de doctorat sous HKPFS 2021/22. Ils doivent se conformer aux conditions d’admission de leurs universités et programmes sélectionnés. Etant donné que les dates limites pour les candidatures à certaines universités peuvent suivre immédiatement celle de la candidature initiale, les candidats doivent soumettre les candidatures initiales le plus tôt possible afin de s’assurer qu’ils disposent de suffisamment de temps pour soumettre des candidatures aux universités.

Étape 1 : Soumettez la demande initiale au Conseil des subventions de recherche

Lien : Notes explicatives pour remplir la demande initiale (en format PDF) Système électronique HKPFS – Application initiale

Étape 2: Soumettez des demandes complètes aux universités proposées. Après avoir rempli une demande initiale, les candidats doivent soumettre des demandes complètes pour leurs programmes de doctorat sélectionnés aux universités proposées en indiquant leur numéro de référence HKPFS avant les dates limites respectives des universités. En ce qui concerne les informations sur les programmes, les conditions d’admission au doctorat, les méthodes de candidature, les règlements et la politique des universités individuelles, veuillez-vous référer aux universités et programmes de doctorat individuels pour plus d’informations.

Lien : https://cerg1.ugc.edu.hk/hkpfs/apply.html#initial

Avec Adiac-Congo par Concoursn

Hongkong : le directeur de Human Rights Watch interdit d’entrée

janvier 12, 2020

Le directeur exécutif de Human Rights Watch Kenneth Roth.

Le directeur exécutif de Human Rights Watch Kenneth Roth. François BOUCHON / Le Figaro 

Le directeur de Human Rights Watch, Kenneth Roth a annoncé dimanche que les autorités de Hongkong lui avaient interdit l’entrée sur le territoire, où il devait présenter le rapport annuel de l’ONG de défense des droits de l’Homme après des mois de manifestations prodémocratie.

«J’avais espéré pouvoir mettre en lumière les attaques de plus en plus fortes menées par Pékin contre les efforts internationaux pour soutenir les droits de l’Homme», a-t-il déclaré dans un communiqué. «Ce refus de me laisser entrer à Hongkong en est une illustration éclatante».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Hong Kong: des milliers de manifestants malgré la pression croissante des autorités

juillet 1, 2018

Des militants pro-démocratie défilent dans le centre de Hong Kong pour dénoncer les pressions croissantes des autorités pour interdire les rassemblements et manifestations, le 1er juillet 2018 / © AFP / Philip FONG

Des milliers de manifestants pro-démocratie ont défilé dimanche dans le centre de Hong Kong, dénonçant les pressions croissantes des autorités à l’encontre de ce type de rassemblement.

Pékin tolère de moins en moins de tels signes de contestation à Hong Kong, un territoire qui bénéficie d’une certaine autonomie, depuis les rassemblements massifs de 2014 en faveur de la démocratie qui avaient quasiment bloqué certaines parties de la ville. Des activistes avaient réclamé l’indépendance du territoire vis-à-vis de la Chine.

Hong Kong bénéficie de droits non autorisés sur le continent tels que la liberté d’expression, mais les contestataires redoutent qu’ils ne soient menacés par Pékin et les autorités locales fidèles au gouvernement central.

Les autorités « ont eu recours à différents moyens pour mobiliser leur puissance et faire annuler le rassemblement », a accusé devant l’AFP Sammy Ip du Front civil pour les droits de l’Homme, à l’origine de la manifestation.

La police a ainsi mis en garde les riverains qu’ils pourraient être arrêtés pour rassemblement illégal s’ils se joignaient à la manifestation, un moyen d' »intimider les citoyens », selon Sammy Ip.

Le journal Ta Kung Pao, favorable à Pékin, a appelé le mois dernier dans un éditorial à l’interdiction du rassemblement.

Le défilé s’est achevé devant le quartier général du gouvernement de Hong Kong, les manifestants réclamant « la fin de la dictature du parti unique ».

Des militnats pro-démocratie défilent dans le centre de Hong Kong pour dénoncer les pressions croissantes des autorités pour interdire les rassemblements et manifestations / © AFP / Philip FONG

« Le gouvernement ne travaille pas pour le peuple et beaucoup de gens souffrent », a déclaré à l’AFP Iris Wong, 26 ans.

Depuis le « mouvement des parapluies » de 2014, les principaux militants pro-démocratie ont été poursuivis pour des motifs liés aux réglementations sur les manifestations.

Ces militants pro-démocratie et pro-indépendance ont également été interdits de présenter leur candidature aux élections à Hong Kong.

D’autres groupes se sont joints dimanche à la marche, comme des militants de défense des droits des personnes LGBT, ou encore des manifestants qui réclamaient de meilleures conditions de vie dans cette mégapole très densément peuplée et où l’écart des niveaux de vie ne fait que s’accentuer.

Romandie.com avec(©AFP / 01 juillet 2018 13h37)

Congo: Bruno Itoua empêché de transférer ses 34 millions de dollars volés du Panama à Hong Kong

juin 18, 2018


Avec une fortune estimée à 34 millions de dollars, cachée essentiellement dans les banques du Panama, l’actuel ministre du Congo Jean Bruno Richard Itoua, vient de souffrir un revers dans sa tentative de transférer ses avoirs du pays centre américain à Hong Kong en Chine. Les informations parues dans la presse et la découverte de ses biens immobiliers par les indignés ont pesé sur cette décision du riche Mbochis.

Il est très facile de placer ses avoirs dans les paradis fiscaux, mais aussi très difficile de les retirer, surtout quand les projecteurs des ONG sont fixés sur vous. Un congolais lambda ou un cadre normal, ne peut jamais en un temps record amassé une fortune aussi colossale que celle du ministre de la recherche scientifique.

Jean Bruno Richard Itoua a profité de son passage à la tête de la SNPC pour voler en toute impunité l’argent des congolais. Satisfait de ses prouesses, Denis Sassou Nguesso, le bombarde ministre de l’énergie avant de se retrouver à la recherche scientifique.
Selon, l’ONG transparancy qui traque les biens mal acquis des dirigeants africains, Jean Richard Bruno Itoua disposerait d’une fortune beaucoup plus importante que celle citée par les panama Papers.

Pendant son mandat à la tête de la SNPC, monsieur Itoua a crée un système de vol avec des sociétés off shores connues pour leur opacité.
Il y a quelques semaines, l’association des indignés 242 avec à leur tête l’activiste Roland Nytou ont diffusé sur les réseaux sociaux les images d’un domaine appartenant au ministre Jean Bruno Richard Itoua,dans la région parisienne.

Amoureux de la discrétion, Bruno Itoua qui s’est toujours fait passer pour un grand croyant se sent attaquer dans sa dignité. Comme tout bon voleur hypocrite, Jean Bruno Richard Itoua réfute toutes les accusations en public, mais en privé tente d’y remédier.

Il a tenté des dernières semaines en vain de retirer des banques du Panama ses avoirs pour les placer à Hong Kong, jugé lieu discret et sûr. Mais les banques du Panama ne sont pas prêtes à laisser autant d’argent sortir de leur coffre fort, bien conscientes des soupçons d’enrichissement pesant sur leur client.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Malgré l’interdiction, le pangolin se vend à prix d’or à Hong Kong

mars 22, 2018

Photo non datée d’un pangolin roulé en boule fournie par Kadoorie Farm and BotanicalnGardens, une association de protection de l’environnement opérant à Hong-Kong / © Kadoorie Farm and Botanic Garden (KFBG)/AFP/Archives / Handout

Il est le mammifère le plus trafiqué du monde. Pourtant, malgré l’interdiction de son commerce, le pangolin peut encore s’acheter dans des échoppes de Hong Kong, où ses écailles, prisées par la pharmacopée chinoise, se vendent à prix d’or.

Ce petit fourmilier à longue queue est, pour son malheur, le seul mammifère recouvert d’écailles. Elles sont considérées traditionnellement utiles pour de multiples affections, de l’acné au cancer en passant par l’impuissance. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) l’a interdit de vente en septembre 2016.

Mais ses écailles sont encore disponibles dans une rue de Hong Kong où s’alignent les commerces spécialisés dans la vente de tous types d’animaux séchés, entiers ou débités.

« Si vous en voulez pour votre santé, je vais voir si j’en trouve », déclare un commerçant, avant de grimper sur un escabeau à la recherche des précieuses écailles, dissimulées derrière un tas de boîtes en carton.

Le vieux monsieur en redescend avec un sac d’écailles frites, qui ressemblent un peu à des chips. Leur prix: 500 dollars de Hong Kong (52 euros) les 40 grammes.

L’homme dit ne rien comprendre aux efforts de protection de l’espèce.

« Il reste beaucoup de pangolins en Asie. On dit qu’ils sont en danger mais ça n’est pas vrai », bougonne-t-il.

Un million de pangolins ont été chassés dans les forêts d’Afrique et d’Asie au cours des dix dernières années, à mesure que l’appétit pour le quadrupède s’envolait en Chine ou au Vietnam. L’animal est sans défense: menacé, il se met en boule et les braconniers n’ont qu’à se pencher pour le ramasser.

Un peu plus loin, une autre commerçante vend ses écailles encore plus cher: 66 euros les 40 grammes. « Le pangolin aide à éliminer les toxines. C’est vraiment de la bonne qualité et le prix est justifié », assure-t-elle.

Un troisième marchand, qui n’a pas d’écailles en boutique, explique pouvoir en fournir « sur commande spéciale ».

– Made in Africa –

Hong Kong est une plaque tournante du commerce de pangolins, les trafiquants préférant débarquer leur marchandise dans l’ancienne colonie britannique, rendue à Pékin en 1997, où les sanctions sont moins sévères qu’en Chine continentale au cas où l’on se fait prendre.

La ville, qui jouit d’un statut d’autonomie et reste séparée par une frontière du reste de la Chine, est dans le collimateur des défenseurs de la nature pour son laxisme: la peine de deux ans de prison maximum pour trafic d’espèces en danger est rarement appliquée. Signe d’espoir: les tribunaux ont reçu des instructions pour monter à dix ans de prison à partir de mai prochain.

Les douanes ont aussi accru leurs inspections depuis la décision de la CITES. Quelque 7,7 tonnes d’écailles de pangolin ont été saisies l’an dernier, soit cinq fois plus qu’en 2016. Tous les pays d’origine se trouvaient en Afrique: Ghana, Mozambique, Nigeria et Afrique du Sud, selon des données officielles.

De l’autre côté de la frontière, en Chine continentale, la répression du trafic semble plus efficace.

Sur un marché de Canton, à une centaine de kilomètres de Hong Kong, certains vendeurs de médicaments traditionnels prennent la fuite lorsqu’on leur demande s’ils ont du pangolin.

« Je n’ai jamais entendu parler de ça », assure une vendeuse, alors qu’un de ses concurrents avait expliqué qu’on pourrait trouver chez elle des écailles de contrebande.

« C’est illégal et très difficile à trouver. On ne vous en donnera pas à moins que vous soyez déjà un bon client », explique un autre vendeur.

« Les autorités chinoises ont fait du bon boulot dernièrement pour démanteler les réseaux de contrebande et développer l’information sur la protection de ces animaux », déclare à l’AFP Alex Hofford, de l’association de protection de la faune WildAid.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2018 11h51)                

Un bus se renverse à Hong Kong: 19 morts, 60 blessés, le chauffeur arrêté

février 10, 2018

Des pompiers sur le site de l’accident du bus à Hong Kong, le 10 février 2018 / © AFP / ISAAC LAWRENCE

Le conducteur d’un autobus à double niveau qui s’est renversé samedi matin à Hong Kong, faisant au moins 19 morts et plus de soixante blessés, a été arrêté pour conduite dangereuse, a annoncé la police.

Des photographies du site de l’accident montraient des secouristes tentant d’atteindre les passagers pris au piège à l’intérieur du véhicule, renversé sur le côté, le toit arraché, au bord d’une route de la localité de Tai Po, dans le nord des Nouveaux Territoires.

Les services hospitaliers de la ville ont fait état d’un nouveau décès, portant à 19 le bilan des morts.

Le conducteur a été arrêté sous l’accusation de conduite dangereuse ayant causé des décès et des dommages corporels graves.

Selon les autorités, dix blessés étaient dans un état critique, et 20 autres étairnt grièvement blessés. La plupart des morts et des blessés se trouvaient sur le niveau supérieur de l’autobus, a déclaré à la presse Chan Hing-yu, du département des pompiers.

Le conducteur est soupçonné d’avoir dépassé la limite de vitesse en descendant une pente et d’avoir perdu le contrôle du véhicule, a déclaré à la presse un responsable de la police routière, Lee Chi-wai.

Il n’a eu besoin d’aucun soin médical après l’accident, a-t-il ajouté, soulignant que son taux d’alcoolémie montrait qu’il était sobre.

L’autobus s’est renversé sur le côté et a heurté un réverbère, qui a frappé l’avant du véhicule.

Des passagers cités par les médias ont raconté que le conducteur conduisait anormalement vite.

L’autobus roulait à une vitesse bien supérieure à celle à laquelle sont habitués les passagers d’un bus, a raconté un passager blessé à l’édition en ligne du South China Morning Post.

Des passagers se seraient plaints auprès du conducteur qui aurait été en retard de dix minutes sur l’horaire. Ce dernier a accéléré avant la survenue de l’accident, a rapporté le Apple Daily, citant des passagers blessés.

Le conducteur « utilisait intentionnellement le bus pour passer sa colère », a même affirmé un autre passager blessé à l’Oriental Daily.

Le député Cheuk-ting du parti démocrate a appelé le gouvernement à se pencher sur la question du modèle des autobus à deux étages, les passagers du niveau supérieur, souvent projetés lors d’accidents, étant particulièrement exposés.

Il a également appelé le gouvernement à s’occuper du problème des conducteurs travaillant de trop longues heures.

Le plus grave accident routier survenu dans la ville s’est produit en 2003 lors de la collision d’un bus à double niveau avec un camion, avant qu’il ne tombe d’un pont, faisant 21 morts.

Dix-huit personnes ont péri également lors d’un accident de bus en 2008.

En 2012, la collision d’un ferry avec un navire de plaisance avait fait 39 morts.

Quatorze personnes avaient été blessées en avril 2017 dans un accident de tramway, et le conducteur avait été arrêté pour conduite dangereuse.

Romandie.com avec(©AFP / 10 février 2018 19h33)                

Décès à 105 ans de la journaliste britannique auteure du scoop sur l’invasion de la Pologne

janvier 10, 2017

Hong Kong – La correspondante de guerre britannique Clare Hollingworth, qui avait été la première à annoncer l’invasion de la Pologne par l’Allemagne, est décédée mardi à l’âge de 105 ans à Hong Kong, où elle vivait depuis plus de 30 ans.

« Nous avons la tristesse d’annoncer qu’après une carrière illustre s’étendant sur un siècle d’actualités, la correspondante de guerre Clare Hollingworth est morte ce soir à Honk Kong », a annoncé sa famille dans un communiqué publié sur Facebook.

La journaliste a travaillé sur nombre de théâtres de guerre du XXème siècle, du Vietnam à l’Algérie en passant par le Proche-Orient, l’Inde, le Pakistan et la Chine durant la Révolution culturelle. Mais elle a marqué les esprits avant tout pour son scoop à l’aube de la Seconde guerre mondiale en 1939, alors qu’elle n’était qu’une débutante.

A 27 ans, elle travaillait depuis une semaine en Pologne pour le Daily Telegraph quand elle fut la première à annoncer l’invasion allemande.

Utilisant la voiture d’un diplomate britannique pour traverser la frontière germano-polonaise, la journaliste aux faux airs de Mata Hari repéra des centaines de chars allemands et de voitures blindées prêts à envahir la Pologne.

Trois jours plus tard, le 1er septembre, réveillée par le vrombissement de l’aviation nazie au-dessus de Katowice, ville polonaise proche de la frontière, elle appela l’ambassade britannique à Varsovie pour annoncer le début de la guerre.

Comme ses interlocuteurs ne la prenaient pas au sérieux, elle tendit le combiné hors de sa fenêtre pour leur faire entendre le vacarme des tanks nazis entrant dans le ville.

« S’il y a une guerre et si le monde le veut, j’aimerais la couvrir », avait-elle encore confié en 2009 à l’AFP.

Clare Hollingworth fut aussi l’auteure du scoop sur la défection de l’agent double britannique Kim Philby en Union soviétique en 1963.

« J’aime l’action, j’aime être à bord d’un avion qui bombarde, ou être au sol dans le désert lorsqu’une armée progresse », aimait-elle raconter.

En 1946, elle échappa de peu avec son mari à l’explosion de l’hôtel King David à Jérusalem, qui fit 91 morts.

Sa carrière fit d’elle un modèle pour toute une génération de correspondants de guerre.

Née en 1911, cette globe-trotter se maria deux fois et n’eut pas d’enfants.

En octobre, en dépit de sa santé chancelante, elle avait fêté comme tous les ans son anniversaire au Club des correspondants de presse de Hong Kong, dont elle était une habituée depuis son installation définitive dans cette ville en 1981 après avoir été en poste à Pékin

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2017 21h15)

Manifestation suite à la disparition d’éditeurs à Hong Kong

janvier 10, 2016

Des milliers de personnes ont manifesté dimanche à Hong Kong pour demander la libération de cinq employés d’une maison d’édition qui seraient détenus par les autorités. Ils travaillaient pour Mighty Current, connue pour ses livres peu amènes envers Pékin.

Cette affaire sème l’effroi à Hong Kong, ancienne colonie britannique où se renforce le sentiment que le gouvernement chinois durcit sa mainmise. Le cas de l’éditeur Lee Bo, 65 ans, le dernier à se volatiliser, suscite particulièrement l’inquiétude. Il a disparu alors qu’il se trouvait chez lui, à Hong Kong, contrairement aux quatre autres, qui se sont volatilisés alors qu’ils étaient en Chine ou en Thaïlande.

Les députés prodémocratie sont en colère, comme les défenseurs des droits de l’Homme et les habitants pour qui M. Lee a été enlevé par Pékin. La Chine piétine le principe du « un pays, deux systèmes » institué avant la rétrocession, accusent-ils.

Les deux parties étaient alors convenues que Hong Kong devait conserver son mode de vie et ses libertés pendant 50 ans. Les services de sécurité chinois n’ont pas le droit d’intervenir dans la région semi-autonome.

« Nous exigeons du gouvernement chinois qu’il s’explique immédiatement sur la situation des cinq disparus et qu’il les libère », a déclaré Richard Thoi, un des organisateurs de la manifestation.

Les manifestants étaient environ 6000, selon les organisateurs. Ils sont partis du siège du gouvernement local, dans le centre de Hong Kong, pour se rendre jusqu’à la représentation chinoise dans l’ouest. « Non aux enlèvements politiques », « où sont-ils », scandaient les manifestants.

Le département d’Etat américain s’est dit « perturbé » vendredi par les informations sur ces disparitions. L’Union européenne les a jugées « extrêmement inquiétantes », relevant que deux des disparus possédaient une nationalité européenne – suédoise dans un cas, britannique dans l’autre.

Romandie.com

L’acteur hongkongais Tony Leung officier des Arts et des Lettres

juin 8, 2015

La France a élevé lundi l’acteur hongkongais Tony Leung au grade d’officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Le comédien avait obtenu le prix d’interprétation à Cannes en 2000 pour son rôle dans « In the mood for love ».

« Cette récompense rejaillit sur les films auxquels j’ai participé. Je veux la partager avec les cinéastes qui me font confiance depuis 30 ans », a déclaré l’acteur, qui a reçu sa médaille lors d’une cérémonie à la résidence française à Hong Kong.

Tony Leung a rendu un hommage appuyé à « son compagnon de longue date Wong Kar-Wai », présent dans l’assistance. Outre « In the mood for love », les deux hommes ont tourné ensemble une demi-douzaine de films dont « Nos années sauvages » et « Chungking Express ». Leung, 52 ans, a également tourné avec John Woo, Johnnie To et Ang Lee.

De son vrai nom Tony Leung Chu-wai, il a forcé l’admiration de ses pairs hollywoodiens avec son physique de séducteur et ses rôles graves qui lui valent le surnom de « Clark Gable d’Asie ».

Romandie.com

Des milliers de personnes à Hong Kong en mémoire de Tiananmen

juin 4, 2015

Des milliers de personnes commençaient jeudi soir à affluer dans un parc du centre de Hong Kong. Elles vont commémorer la répression du printemps de Pékin en 1989 sur la place Tiananmen, et réclamer une véritable démocratie dans l’ancienne colonie britannique.

On attendait des dizaines de milliers de personnes à cette manifestation, traditionnelle pour les Hongkongais le 4 juin depuis 15 ans. Elle revêt cette année une signification particulière dans un contexte de tensions entre prodémocrates et l’exécutif local, soutenu par la Chine.

« C’est une lutte permanente pour la justice », lançait avant le début du rassemblement Richard Tsoi, de l’Alliance au soutien des mouvements démocratiques et patriotiques en Chine, organisatrice de la manifestation.

Les organisateurs des commémorations attendent 150’000 personnes pour cette veillée aux chandelles dans le parc Victoria. Des foules se rassemblaient également sur des terrains de sport pour écouter chansons et discours.

Ne pas oublier
Ce rassemblement annuel constitue la principale commémoration en Chine de l’écrasement du printemps de Pékin dont la mémoire est officiellement proscrite par les autorités communistes. « Il est important que les Hongkongais n’oublient pas », dit Richard Tsoi.

Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après 7 semaines de mobilisation des manifestants qui exigeaient des réformes démocratiques dans la Chine du parti unique, des dizaines de milliers de soldats appuyés par des centaines de blindés avaient donné l’assaut en ouvrant le feu sur la foule jusqu’à parvenir à la place Tiananmen. Aucun bilan définitif officiel n’a été fourni. Mais des sources indépendantes font état de plusieurs centaines et jusqu’à plus d’un millier de morts à Pékin, sans compter le reste de la Chine.

Appel des Etats-Unis
Le département d’Etat américain a appelé le gouvernement chinois à donner enfin des gages de transparence sur cette tragédie.

Vingt-six ans après la « répression violente des manifestations pacifiques » de la place Tiananmen, « les Etats-Unis continuent de demander un décompte officiel des victimes et la libération des détenus condamnés dans le cadre des événements de Tiananmen », indique un communiqué. La diplomatie américaine adjure par ailleurs Pékin de mettre « fin au harcèlement et aux arrestations des personnes qui commémorent » le 4 juin.

Projet de réforme
Des groupes de soutien au Parti communiste chinois (PCC) devaient aussi battre le pavé de leur côté ce jeudi.

Le Legislative Council (LegCo), parlement de Hong Kong, doit en effet examiner le 17 juin un projet de réforme prévoyant de faire voter pour la première fois tous les Hongkongais majeurs à l’élection, en 2017, du chef de l’exécutif de ce territoire autonome chinois. Cette réforme est toutefois assortie d’une clause limitant à deux ou trois le nombre de candidats, lesquels devront en outre avoir reçu l’aval d’un comité loyal au PCC.

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