Posts Tagged ‘Hôpital’

Congo-France: Jacques Joachim Yombi Opango dans un état critique

août 18, 2017

 

Après Raymond Damase N’Gollo, Jacques Joachim Yombi Opango serait dans un état très critique dans un hôpital en France.

Curieuse coïncidence que le plus haut gradé du 18 mars 1977 qui dirigea la république, de mains de fer, avec ses ténors et ses hommes de poigne, après le traquenard de Sassou Nguesso soit admis, à son tour à l’hôpital de Rennes en France comme quoi, le compte à rebours serait du côté des hommes du Comité militaire du parti de l’époque.

 

Circonstance naturelle ou programmation d’extinction de certains témoins gênants avant le plan du passage de flambeau à son successeur ? L’histoire nous le dira ?

 

Photo de BrazzaNews.
Général Jacques Joachim Yombi Opango
Avec Brazzanews.fr

Inde: 60 enfants meurent par manque d’oxygène dans un hôpital

août 12, 2017

Les autorités nient que le manque de réserves de bonbonnes d’oxygène soit à l’origine de la mort de dizaines d’enfants dans un hôpital de l’Uttar Pradesh en Inde. / © AFP/Archives / –

Au moins 60 enfants sont morts en cinq jours dans un hôpital public du nord de l’Inde, ont déclaré samedi des responsables locaux, les médias mettant en cause la pénurie de bonbonnes d’oxygène dans l’établissement.

« Nous avons ouvert une enquête et un rapport préliminaire devrait être publié aujourd’hui. Oui, 60 patients sont morts à l’hôpital ces cinq derniers jours, mais nous ne pensons pas que ce soit lié aux informations faisant état d’un pénurie d’oxygène », a déclaré à l’AFP Anil Kumar, un responsable de la police de Gorakhpur.

Selon des médias indiens, des dizaines d’enfants sont morts jeudi et vendredi en raison d’une rupture d’approvisionnement en oxygène, après que la société fournissant les bonbonnes eut mis fin à ses services, apparemment en raison du non-paiement de factures se montant à plusieurs millions de roupies.

Une enquête a été ouverte sur les dysfonctionnements de l’hôpital Baba Raghav Das, dans le district de Gorakhpur, dans l’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé du pays, gouverné par le parti de droite Bharatiya Janata Party du Premier ministre Narendra Modi. Le bureau de M. Modi a indiqué sur Twitter que celui-ci « suivait la situation à Gorakhpur » et était en contact avec les autorités locales.

Selon un communiqué publié par le bureau du ministre en chef de l’Uttar Pradesh Yogi Adityanath, qui a ordonné l’enquête, les 60 décès sont intervenus sur une période de cinq jours à partir de lundi.

Selon ce communiqué, 23 enfants sont morts jeudi quand « la pression de l’alimentation en oxygène est devenue basse ».

– ‘Un massacre’ –

Le ministre de la Santé de l’Uttar Pradesh, Sidharth Nath Singh, a suspendu le directeur de l’hôpital dans l’attente des résultats de l’enquête. « Il y a eu de multiples causes dans la perturbation de l’approvisionnement en oxygène, mais notre enquête montre qu’il n’y a pas eu de morts à cause de cela », a-t-il cependant affirmé à des journalistes après une visite à l’hôpital.

Le journal The Hindustan Times a décrit dans son édition de samedi des scènes de chaos dans l’établissement de santé lorsque l’alimentation en oxygène a été perturbée.

« Même lorsque 90 grosses bonbonnes ont été mises en service vendredi, l’hôpital s’est retrouvé à court d’oxygène vers une heure », a rapporté le journal. « Ce qui a provoqué un chaos complet, avec des parents de patients qui couraient pour obtenir de l’aide et le personnel de l’hôpital qui essayait de maintenir l’alimentation en oxygène avec des sacs manuels de respiration ».

Le prix Nobel de la Paix indien et défenseur des droits des enfants Kailash Satyarthi a dénoncé sur Twitter « un massacre ». « Ce n’est pas une tragédie. C’est un massacre. Est-ce cela que signifient 70 années de liberté pour nos enfants? » a-t-il tweeté.

Les hôpitaux publics indiens sont souvent débordés et au bord du point de rupture : les patients doivent faire face à de longues listes d’attente, même pour des interventions simples, et sont contraints à partager des lits.

De ce fait, ceux qui le peuvent évitent les hôpitaux publics et se tournent vers les clinique privées, même si une consultation privée coûte ne moyenne 1.000 roupies (plus de 13 euros), une somme énorme pour les millions d’Indiens qui vivent avec moins de deux euros par jour.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 14h47)                

Chine: le prix Nobel Liu Xiaobo « dans un état critique »

juillet 10, 2017

Des manifestants postent des cartes postales adressées au dissident chinois et prix Nobel de la paix Liu Xiaobo, à Hong Kong le 5 juillet 2017 / © AFP/Archives / Anthony WALLACE

Le dissident chinois Liu Xiaobo est « dans un état critique », a annoncé lundi l’hôpital où le prix Nobel de la paix 2010 a été admis après sa sortie de prison pour un cancer du foie.

« L’équipe nationale d’experts pense que le patient est dans un état critique », a fait savoir dans un communiqué l’hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang (nord-est de la Chine), se disant prêt à transférer au besoin le défenseur des droits de l’homme en soins intensifs.

Le dissident avait été placé en liberté conditionnelle et hospitalisé après avoir été diagnostiqué en mai d’un cancer du foie en phase terminale.

Les derniers examens révèlent que sa tumeur s’est agrandie et qu’il souffre d’une baisse de la pression artérielle et d’insuffisance rénale, selon l’hôpital.

Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme et proches de M. Liu ont reproché à Pékin d’avoir attendu que son état de santé empire avant de lui permettre de sortir de prison, mais les autorités affirment qu’il est soigné par des cancérologues réputés.

L’hôpital de Shenyang avait affirmé samedi que le malade n’était pas en état d’être transporté à l’étranger, contredisant le souhait de Liu Xiaobo qui a demandé à pouvoir être soigné hors de Chine.

Mais des médecins américain et allemand qui ont pu l’examiner ont plaidé dimanche pour son évacuation « le plus vite possible ».

Le militant pro-démocratie âgé de 61 ans a été condamné en 2009 à 11 ans de réclusion pour « subversion » après avoir appelé à des réformes démocratiques. Il avait co-rédigé un manifeste, la Charte 08, prônant notamment des élections libres. Lors de la cérémonie de remise du Nobel à Oslo en 2010, il avait été représenté par une chaise vide.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juillet 2017 12h02)                

États-Unis: Une infirmière du Texas suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés

mai 26, 2017

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d’un nourrisson au Texas dans les années 1980 a été inculpée d’un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu’à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines. / © AFP/Archives / BRENDAN SMIALOWSKI

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d’un nourrisson au Texas dans les années 1980 a été inculpée d’un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu’à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines.

Genene Jones, 66 ans, « est le mal incarné et la justice veillera à ce qu’elle réponde de ses crimes », a promis dans un communiqué publié jeudi Nico LaHood, le procureur du comté texan de Bexar.

« Notre bureau fera tout pour retrouver chaque enfant dont la vie a été prise par les actes de Jones », a-t-il ajouté.

Genene Jones purge actuellement deux peines de réclusion, de 99 et 60 ans, pour deux crimes commis en 1984 sur des bébés alors qu’elle travaillait en milieu hospitalier.

Elle avait tué une fillette de 15 mois, Chelsea McClellan, en lui administrant un décontractant musculaire. Et elle avait injecté de l’héparine, un médicament anticoagulant, à un nourrisson de quatre semaines, Rolando Santos, qui lui avait survécu.

Jeudi l’ancienne infirmière a été inculpée par un grand jury du meurtre en 1981 d’un bébé de 11 mois, Joshua Sawyer. Elle est accusée de lui avoir injecté une dose fatale d’un produit anti-épilepsie.

« Jones est suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés », a affirmé dans son communiqué le procureur LaHood.

En raison d’une loi de remise de peine en vigueur à l’époque de ses premières condamnations, l’ancienne soignante actuellement doit sortir en mars 2018 de sa prison, située entre Austin et Dallas.

Elle sera auparavant transférée dans le comté plus au sud de Bexar, où elle sera à nouveau traduite en justice. Elle encourt une autre sentence de 99 ans de réclusion.

Romandie.com avec(©AFP / 26 mai 2017 21h40)                

Congo: Le journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba entre la vie et la mort

mars 31, 2017

 

Le journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba patron du journal Talassa, détenu arbitrairement depuis 90 jours à la maison d’arrêt transféré à l’hôpital militaire depuis hier à 15h aux urgences de l’hôpital militaire de Brazzaville , il est entre la vie et la mort.

 

Photo de BrazzaNews.
Ghys Fortuné Dombé Bemba
Avec Brazzanews.fr

 

En Afrique du Sud, la mort d’une centaine de malades mentaux fait scandale

février 2, 2017

Un rapport dénonce les conditions de transfèrement de patients traités « comme dans un marché à bestiaux », et décédés faute de soins, d’eau et de nourriture.

Attente dans un hôpital de la province du Gauteng dont dépendant les villes de Johannesburg et Pretoria. Crédits : MUJAHID SAFODIEN/AFP
Une enquête officielle a provoqué, mercredi 1er février, un scandale en Afrique du Sud en révélant qu’une centaine de malades mentaux étaient morts en 2016 faute de soins adaptés dans des établissements sanitaires décrits comme des « camps de concentration ».

Selon ce rapport, au moins 94 patients sont décédés entre mars et décembre de diarrhées, de déshydratation ou de crises d’épilepsie après avoir été transférés en urgence d’un hôpital psychiatrique de Johannesburg vers 27 centres de soins de piètre qualité afin de faire des économies.

« Une personne est morte des suites d’une maladie mentale. Ce n’est le cas d’aucune des 93 autres victimes », a expliqué devant la presse l’auteur de l’enquête, Malegapuru Makgoba, le médiateur chargé des questions de santé. Ce bilan pourrait encore augmenter, a-t-il précisé.

Tout au long des 68 pages de l’enquête, le professeur Makgoba a décrit en détail les conditions déplorables du transfèrement de malades traités comme « dans un marché aux bestiaux ».

L’auteur du rapport dénonce également leurs conditions de séjour dans leurs nouveaux centres de soin, souvent « mal équipés », privés de chauffage et surchargés, où ils n’ont parfois pas reçu suffisamment à boire et à manger.

« Camps de concentration »

Ces établissements ont été « sélectionnés de façon mystérieuse » et se sont avérés incapables « de faire la différence entre les nécessités d’assurer des soins professionnels spécialisés (…) et une simple opportunité financière », indique le rapport.

Certains témoins les ont assimilés à des « camps de concentration », a insisté son auteur.

A l’origine de ce scandale, le professeur Makgoba a souligné la décision du département de la santé de la province du Gauteng, où se trouvent Johannesburg et Pretoria, de mettre un terme au contrat qui le liait à l’hôpital Life Esidimeni.

En conséquence, un millier de ses patients ont été transférés dans un « environnement de soins non structuré, inadapté et de qualité inférieure aux normes », a-t-il déploré.

La « ministre » provinciale chargée de ce département, Qedani Mahlangu, a présenté sa démission et le premier ministre de la province David Makhura a promis de poursuivre tous les responsables du drame.

L’opposition a dénoncé les « négligences » du gouvernement du Congrès national africain (ANC). Quant au plus grand syndicat du pays, le Cosatu, il a exigé la mise en place d’un « système de soins public global » sans « sous-traitance » vers le privé.

Lemonde.fr avec AFP

Congo: Où se trouve le général Jean François Ndenguet ?

mai 17, 2016

 

L’homme a été repéré de sa cachette

 

Depuis peu, le général Jean-François Ndenguet a subitement disparu dans les rues de Brazzaville après le 8 avril et donc 9 jours après les attaques montées par les ogres du pouvoir sanguinaire dans les quartiers sud de Brazzaville le 4 Avril.

En effet, le général des fétiches est présentement à l’hôpital, il avait été touché à la cheville lors d’un accrochage entre Ninjas et son bataillon dans le quartier Massina.

Durant cette expédition de fanfaronnade et d’exhibition, avec sa troupe, le Général Ndenguet avait perdu son garde du corps et beaucoup de ses éléments. Voilà pourquoi il ne sort plus, n’est plus visible et ne se fait plus entendre car il est présentement cloué sur un lit d’hôpital pour des soins, sous haute sécurité.

Nous vous signalons aussi que beaucoup d’officiers se sont faits prisonniers par les Ninjas du Pasteur Ntumi lors de ces différentes missions.

 

Avec Brazzanews.fr

Le Cameroun horrifié par l’éventration d’une défunte enceinte devant un hôpital

mars 16, 2016

 A Douala, le 13 mars, des Camerounais manifestent leur indignation après la mort dans un hôpital public de Monique Koumaté et de ses jumeaux dans des circonstances encore troubles.

A Douala, le 13 mars, des Camerounais manifestent leur indignation après la mort dans un hôpital public de Monique Koumaté et de ses jumeaux dans des circonstances encore troubles. Crédits : JOSIANE KOUAGHEU
L’histoire émeut le Cameroun tout entier. Sur des vidéos d’amateurs diffusées sur des réseaux sociaux, dimanche 13 mars, on voit deux femmes. L’une est allongée sur un bout de pagne étalé sur un sol carrelé. L’autre, mains recouvertes de gants ensanglantés, lui fend le ventre avec un objet tranchant que l’on peine à distinguer. Elle en sort, sous les cris des badauds agglutinés autour d’elle, un premier bébé. Elle le retourne entre ses mains. Il n’est plus vivant. Elle extrait du ventre, dont les intestins pendent, un second enfant. Un de ses petits pieds bouge. Elle essaie de le sauver. En vain. L’enfant finit par mourir.

La scène se déroule à l’entrée de la maternité de l’hôpital Laquintinie, à Douala, capitale économique du Cameroun. Alvine Monique Koumaté et ses bébés posés sur sa poitrine, ventre ouvert, sont exposés aux regards de tous. Les appareils photo et téléphones portables crépitent. Au milieu des cris des membres de la famille éplorée, des infirmiers et infirmières vaquent tranquillement à leurs occupations.

« Que Paul Biya agisse pour une fois ! »

Que s’est-il réellement passé pour qu’une femme soit ainsi « opérée » à ciel ouvert sur le parvis de l’un des plus grands hôpitaux publics du Cameroun ? Difficile à dire faute d’éléments factuels précis. « Nous sommes arrivés à la guérite de l’hôpital dans un taxi. On nous a demandé d’aller aux urgences, raconte, la voix étranglée par le chagrin, l’homme qui se présente comme le compagnon de la défunte. Là-bas, ils nous ont envoyés à la maternité. Un infirmier est venu et nous a dit qu’elle était décédée et nous a demandé d’aller à la morgue. » L’un des employés de la morgue constate que le ventre d’Alvine Monique Koumaté « bouge » et se propose de l’opérer pour sauver ses jumeaux. Il demande l’accord des infirmiers, « sans succès ». Finalement, c’est une cousine « éloignée », Rose Tacke, qui se rue à la pharmacie, achète des gants et une « lame » et vient mener l’opération. « Elle espérait au moins sauver les enfants », raconte un témoin de la scène, encore sonné par l’horreur. « Les infirmières ont refusé, je vous le jure, refusé de sauver les enfants de ma fille », répète en pleurant au Monde Afrique Beas Sen, la mère de la défunte.

C’est le scandale de trop. Lassés de ces multiples drames qui frappent les familles qui se rendent dans les hôpitaux publics, des Camerounais ont décidé d’agir dès le lendemain du drame. Près de cinq cents personnes, vêtues de tee-shirts noirs et bougie à la main pour la plupart, se sont rassemblées devant l’hôpital Laquintinie, sous le regard des forces de l’ordre (police et gendarmerie). Ils ont entonné l’hymne national et ont demandé surtout « la démission du ministre de la santé publique », « la démission du directeur de Laquintinie » et « que Paul Biya agisse pour une fois ».

« Anathème »

« Plus jamais de Monique Koumaté dans mon pays ! », pouvait-on lire sur des banderoles. Le rassemblement a été dispersé à coups de gaz lacrymogène, mais la colère continue de s’exprimer sur les réseaux sociaux. « J’espère que ces médecins brûleront en enfer. Que plus jamais on ne vivra ces événements », écrit un internaute. « Si tu n’as pas d’argent, tu meurs dans les hôpitaux publics du Cameroun, réagit un autre sur sa page Facebook. Mieux [vaut que] tu restes chez toi [pour] mourir au moins dans la dignité. »Devant les portes de la maternité de Laquintinie, à Douala, après "l'opération " pratiquée, le 12 mars 2016, pour sauver les jumeaux d'une femme enceinte décédée dans des circonstances encore troubles.

Devant les portes de la maternité de Laquintinie, à Douala, après « l’opération  » pratiquée, le 12 mars 2016, pour sauver les jumeaux d’une femme enceinte décédée dans des circonstances encore troubles. Crédits : DR

André Mama Fouda, le ministre de la santé publique, au cours d’une conférence de presse tenue le même samedi, a pour sa part expliqué que Monique Koumaté et ses bébés « étaient déjà décédés » avant leur arrivée à l’hôpital Laquintinie et qu’une autopsie serait pratiquée pour préciser l’heure du décès. Le ministre donne des « éléments » qui mettent selon lui hors de cause le personnel médical et demande que l’on cesse « de jeter l’anathème sur l’hôpital public ».

Interpellés, Rose Tacke, la femme qui a effectué l’« opération », Luc Monga, l’employé de la morgue, ainsi que l’infirmier en chef et une infirmière ont été libérés mardi. Le collectif d’avocats constitué pour défendre les deux premiers a annoncé continuer le combat pour que plus jamais des innocents ne « meurent dans les hôpitaux publics ».

 

 

France: Un médecin se défenestre à l’hôpital Georges-Pompidou

décembre 18, 2015

Un médecin s’est suicidé à l’hôpital européen de Paris, son lieu de travail, où il avait repris son service quelques jours plus tôt après une longue interruption.

médecin
« L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris confirme le suicide par défenestration d’un médecin jeudi 17 décembre en fin d’après-midi », a indiqué l’hôpital Georges-Pompidou. © Lydie LECARPENTIER/REA

La maladie têtue

août 27, 2015

 

 

Forte seras-tu?

Dans ma maladie têtue

Enfoncé comme un clou

Qui me ronge même debout

À coups de marteau de la pénitence

Comme un supplicié sans résistance

Cloué au pilori de mon lit

Dans cet hôpital comme une souris

Fini et soumis aux expériences

Des chercheurs de la science

Peu à peu, la maladie comédie musicale

M’oblige à terminer mon spectacle

Après un concert enflammé et joyeux

D’où l’on sort le sourire jusqu’ aux yeux

Bernard NKOUNKOU