Posts Tagged ‘Hôpital’

Thaïlande: les jeunes rescapés de la grotte sortiront jeudi de l’hôpital

juillet 14, 2018

Capture d’écran d’une vidéo fournie par le gouvernement thaïlandais montrant des jeunes footballeurs hospitalisés à Chiang Rai après leur évacuation d’une grotte où ils étaient restés bloqués 18 jours / © Thai government public relations department (PRD)/AFP/Archives / Handout

Les douze jeunes footballeurs et leur entraîneur rescapés d’une grotte en Thaïlande après 18 jours sous terre pourront sortir jeudi de l’hôpital, ont annoncé samedi les autorités qui leur ont conseillé de rester à l’écart des médias.

L’équipe des « Sangliers sauvages » était restée bloquée depuis le 23 juin jusqu’à son évacuation qui a pris trois jours et s’est achevée le 10 juillet dans la grotte de Tham Luang (nord), inondable en saison de mousson.

« Les 13 « +Sangliers sauvages+ sont tous en bonne condition physique (…), tous ont bon moral », a déclaré aux journalistes le ministre de la Santé publique, Piyasakol Sakolsattayatorn.

« Ils sortiront ensemble de l’hôpital, nous envisageons jeudi », a-t-il ajouté.

Les enfants et leurs parents se sont vus conseiller de passer du temps avec leurs amis et leurs familles et de ne pas donner d’interviews aux médias car cela pourrait « déclencher des symptômes de stress post-traumatique », a-t-il encore dit.

Dans une courte vidéo enregistrée à l’hôpital de Chiang Rai où ils se trouvent actuellement, les jeunes garçons semblent avoir bonne mine.

Ils se présentent l’un après l’autre en saluant les mains jointes à la manière thaïlandaise, donnent chacun de brèves nouvelles de leur santé et précisent le plat qu’ils souhaitent déguster après leur sortie de l’hôpital.

« Je vais mieux », dit à la caméra Adul Sam-on, jeune apatride de 14 ans né dans l’Etat Wa, région de l’Est de la Birmanie marquée par une guérilla ethnique. Il dit rêver de manger du « KFC » puis remercie, en anglais, le monde entier pour avoir aidé à sauver l’équipe.

Dans la grotte, l’adolescent s’était improvisé porte-parole car c’était le seul à pouvoir communiquer avec les plongeurs britanniques parvenus les premiers à les rejoindre.

Trois des jeunes de l’équipe ainsi que l’entraîneur âgé de 25 ans sont des apatrides. Plus de 400.000 personnes sont recensées comme apatrides en Thaïlande, d’après le Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU. Certaines sources estiment cependant qu’ils sont 3,5 millions. La Thaïlande s’est engagée à enregistrer tous les apatrides, soumis à de nombreuses restrictions du fait de leur statut, d’ici 2024 mais le flou règne en attendant.

La saga du sauvetage hors norme des jeunes footballeurs, qui a mobilisé des centaines de secouristes durant deux semaines dans cette zone isolée au milieu de la forêt tropicale, intéresse d’ores et déjà Hollywood, notamment la société de production d’obédience évangéliste Pure Flix.

Les autorités thaïlandaises n’ont fourni que des informations partielles sur toute l’opération de sauvetage et ont sévèrement limité l’accès aux jeunes rescapés et à leur famille.

Romandie.com avec(©AFP / 14 juillet 2018 13h43)

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Le président palestinien quitte l’hôpital après huit jours de rumeurs

mai 28, 2018

Le président palestinien Mahmoud Abbas à sa sortie d’hôpital à Ramallah, en Cisjordanie occupée, après huit jours d’hospitalisation, le 28 mai 2018 / © AFP / ABBAS MOMANI

Le président palestinien Mahmoud Abbas a quitté lundi l’hôpital de Ramallah en Cisjordanie occupée après huit jours d’une hospitalisation qui a ranimé les spéculations sur son avenir et sa succession.

Agé de 83 ans, M. Abbas est sorti vers midi à pied de l’hôpital où il était soigné pour une pneumonie selon la présidence.

En apparente bonne santé pour quelqu’un sortant d’hospitalisation, il s’est auparavant adressé aux journalistes pour dire son intention de retourner travailler à son bureau dès mardi.

« Grâce à Dieu, je quitte l’hôpital aujourd’hui en bonne santé, et je retourne au travail demain », a-t-il dit, flanqué de ses deux fils, de ses collaborateurs et du directeur de l’hôpital.

« Je remercie les responsables politiques, les rois, les présidents, mes frères -arabes et non-arabes- qui ont bien voulu prendre de mes nouvelles », a-t-il ajouté, soulignant ses propos de gestes appuyés.

Connu pour être un grand fumeur, M. Abbas avait été admis à l’hôpital le 20 mai avec une forte fièvre. Quelques jours plus tôt, il avait subi une opération mineure à une oreille.

Ses symptômes avaient d’abord été présentés comme des complications liées à l’opération, avant que le directeur de l’hôpital n’indique que le président palestinien souffrait d’une « infection au poumon droit ».

La sortie de l’hôpital de M. Abbas avait été repoussée de jour en jour, alimentant les conjectures sur la gravité de son état. Des photos de M. Abbas se promenant dans les couloirs de l’hôpital et lisant un journal avaient été publiées avec l’évidente intention de faire cesser les rumeurs.

La santé de M. Abbas est un motif d’alerte régulier. Interlocuteur principal de la communauté internationale dès lors qu’il s’agit des Palestiniens, M. Abbas n’a officiellement désigné aucun successeur.

Aucun nom ne se détache pour prendre sa relève et la mise à l’écart de M. Abbas ouvrirait une période incertaine et potentiellement dangereuse.

– « Dans les mois à venir » –

M. Abbas a été élu en 2005 pour quatre ans à la présidence de l’Autorité palestinienne, sorte de préfiguration d’un Etat palestinien, à la suite de Yasser Arafat. Son mandat n’a jamais été remis en jeu depuis, faute d’élections, en raison des dévastatrices divisions palestiniennes.

L’Autorité palestinienne a été chassée de la bande de Gaza par le mouvement islamiste Hamas en 2007 et tous les efforts entrepris par M. Abbas pour reprendre pied dans l’enclave censée faire partie un jour d’un futur Etat palestinien ont échoué, y compris encore il y a quelques mois.

L’Autorité palestinienne n’exerce plus qu’un gouvernement limité à partir de Ramallah sur des fragments de Cisjordanie occupée par l’armée israélienne.

Elle est par ailleurs largement discréditée auprès des Palestiniens qui souhaitent majoritairement le départ de M. Abbas. Ce dernier, qui avait signé en 1993 l’historique premier accord d’Oslo jetant les bases d’un règlement israélo-palestinien, demeure pour la communauté internationale l’avocat reconnu d’une solution négociée et non-violente.

Mais cette solution dite « à deux Etats », passant par la création d’un Etat palestinien qui coexisterait avec Israël, paraît plus lointaine que jamais. L’effort de paix avec Israël est paralysé depuis 2014.

Et depuis 2017, l’Autorité essuie les coups infligés par l’administration Trump, culminant dans la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël. Les relations entre la direction palestinienne et les officiels américains sont gelées depuis.

L’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman, a indiqué mercredi que l’administration Trump présenterait un plan de paix « dans les mois à venir ».

Romandie.com avec (©AFP / 28 mai 2018 14h11)                  

RDC – Recul du Droit ou acharnement ? : Un député jugé dans sa chambre d’hôpital pour « offense au chef de l’État Joseph Kabila »

février 22, 2018

 

Jugement dans sa chambre d’hôpital pour «offense au chef de l’État Joseph Kabila»
Un tribunal au grand complet s’est rendu mardi 20 février 2018 dans la chambre d’hôpital du député de l’opposition Gérard «Gecoco» Mulumba, poursuivi par la justice congolaise pour «offense au chef de l’État Joseph Kabila».

Le député provincial de Kinshasa Gérard Mulumba a comparu mardi « devant un tribunal qui a siégé dans son lieu d’hospitalisation », a déclaré à l’AFP son avocat, Me Léon Ngombwa.

«C’est un acharnement du pouvoir qui veut le faire condamner par tous les moyens à travers un procès qui n’en est pas un », a-t-il ajouté.

Membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti historique de l’opposition en RDC, Gecoco Mulumba « souffre de complications rénales ».

«Lors de cette audience, il n’a pu ni parler ni bouger de son lit d’hôpital », a-t-il ajouté.

Gérard Mulumba a été arrêté le 10 novembre à l’aéroport de Kinshasa, détenu au secret puis transféré le 19 janvier dans une clinique de Kinshasa à cause de la dégradation de son état de santé. Il risque au maximum une peine de deux années de prison, selon son avocat.

Le tribunal a promis de se prononcer ce jeudi.

Edwige KISSINGER / Les Echos du Congo Brazzaville

Incendie ans un hôpital sud-coréen: 31 morts (Yonhap)

janvier 25, 2018

Séoul – Au moins 31 personnes sont mortes dans un incendie et des dizaines d’autres ont été blessées dans un incendie qui a éclaté vendredi dans un hôpital de Corée du Sud, a rapporté l’agence sud-coréenne Yonhap.

Sur des images vidéo et des photographies, on peut voir un hélicoptère survoler l’établissement situé à Miryang, dans le sud-est du pays, englouti par d’épais nuages de fumée grise. De nombreux véhicules de pompiers étaient sur les lieux.

Le bâtiment de cinq étages abritait une maison de repos pour personnes âgées en plus de l’hôpital. D’après Yonhap, qui cite des pompiers présents sur les lieux, 31 personnes ont péri.

Un précédent bilan fourni par les services des pompiers faisait état de 19 morts.

« Deux infirmières ont raconté qu’elles avaient vu l’incendie se déclarer soudainement dans la salle des urgences », a expliqué le chef des pompiers Choi Man-Woo.

Les origines du sinistre n’étaient pas connues dans l’immédiat.

Tous les patients ont été évacués, a-t-il ajouté.

« Les victimes viennent de l’hôpital et de la maison de repos. Certaines sont décédées pendant leur transport vers un autre hôpital ».

Environ 200 personnes se trouvaient dans l’immeuble lorsque l’incendie a éclaté, selon la police.

Ce sinistre survient un mois seulement après un incendie dans un club de gymnastique à Jecheon, dans lequel 29 personnes avaient trouvé la mort.

La catastrophe avait été imputée au manque de sorties de secours, à des matériaux de finition inflammables et à des voitures stationnées illégalement bloquant l’accès aux véhicules de pompiers.

Romandie.com avec(©AFP / 26 janvier 2018 01h48)                                            

Congo-France: Jacques Joachim Yombi Opango dans un état critique

août 18, 2017

 

Après Raymond Damase N’Gollo, Jacques Joachim Yombi Opango serait dans un état très critique dans un hôpital en France.

Curieuse coïncidence que le plus haut gradé du 18 mars 1977 qui dirigea la république, de mains de fer, avec ses ténors et ses hommes de poigne, après le traquenard de Sassou Nguesso soit admis, à son tour à l’hôpital de Rennes en France comme quoi, le compte à rebours serait du côté des hommes du Comité militaire du parti de l’époque.

 

Circonstance naturelle ou programmation d’extinction de certains témoins gênants avant le plan du passage de flambeau à son successeur ? L’histoire nous le dira ?

 

Photo de BrazzaNews.
Général Jacques Joachim Yombi Opango
Avec Brazzanews.fr

Inde: 60 enfants meurent par manque d’oxygène dans un hôpital

août 12, 2017

Les autorités nient que le manque de réserves de bonbonnes d’oxygène soit à l’origine de la mort de dizaines d’enfants dans un hôpital de l’Uttar Pradesh en Inde. / © AFP/Archives / –

Au moins 60 enfants sont morts en cinq jours dans un hôpital public du nord de l’Inde, ont déclaré samedi des responsables locaux, les médias mettant en cause la pénurie de bonbonnes d’oxygène dans l’établissement.

« Nous avons ouvert une enquête et un rapport préliminaire devrait être publié aujourd’hui. Oui, 60 patients sont morts à l’hôpital ces cinq derniers jours, mais nous ne pensons pas que ce soit lié aux informations faisant état d’un pénurie d’oxygène », a déclaré à l’AFP Anil Kumar, un responsable de la police de Gorakhpur.

Selon des médias indiens, des dizaines d’enfants sont morts jeudi et vendredi en raison d’une rupture d’approvisionnement en oxygène, après que la société fournissant les bonbonnes eut mis fin à ses services, apparemment en raison du non-paiement de factures se montant à plusieurs millions de roupies.

Une enquête a été ouverte sur les dysfonctionnements de l’hôpital Baba Raghav Das, dans le district de Gorakhpur, dans l’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé du pays, gouverné par le parti de droite Bharatiya Janata Party du Premier ministre Narendra Modi. Le bureau de M. Modi a indiqué sur Twitter que celui-ci « suivait la situation à Gorakhpur » et était en contact avec les autorités locales.

Selon un communiqué publié par le bureau du ministre en chef de l’Uttar Pradesh Yogi Adityanath, qui a ordonné l’enquête, les 60 décès sont intervenus sur une période de cinq jours à partir de lundi.

Selon ce communiqué, 23 enfants sont morts jeudi quand « la pression de l’alimentation en oxygène est devenue basse ».

– ‘Un massacre’ –

Le ministre de la Santé de l’Uttar Pradesh, Sidharth Nath Singh, a suspendu le directeur de l’hôpital dans l’attente des résultats de l’enquête. « Il y a eu de multiples causes dans la perturbation de l’approvisionnement en oxygène, mais notre enquête montre qu’il n’y a pas eu de morts à cause de cela », a-t-il cependant affirmé à des journalistes après une visite à l’hôpital.

Le journal The Hindustan Times a décrit dans son édition de samedi des scènes de chaos dans l’établissement de santé lorsque l’alimentation en oxygène a été perturbée.

« Même lorsque 90 grosses bonbonnes ont été mises en service vendredi, l’hôpital s’est retrouvé à court d’oxygène vers une heure », a rapporté le journal. « Ce qui a provoqué un chaos complet, avec des parents de patients qui couraient pour obtenir de l’aide et le personnel de l’hôpital qui essayait de maintenir l’alimentation en oxygène avec des sacs manuels de respiration ».

Le prix Nobel de la Paix indien et défenseur des droits des enfants Kailash Satyarthi a dénoncé sur Twitter « un massacre ». « Ce n’est pas une tragédie. C’est un massacre. Est-ce cela que signifient 70 années de liberté pour nos enfants? » a-t-il tweeté.

Les hôpitaux publics indiens sont souvent débordés et au bord du point de rupture : les patients doivent faire face à de longues listes d’attente, même pour des interventions simples, et sont contraints à partager des lits.

De ce fait, ceux qui le peuvent évitent les hôpitaux publics et se tournent vers les clinique privées, même si une consultation privée coûte ne moyenne 1.000 roupies (plus de 13 euros), une somme énorme pour les millions d’Indiens qui vivent avec moins de deux euros par jour.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 14h47)                

Chine: le prix Nobel Liu Xiaobo « dans un état critique »

juillet 10, 2017

Des manifestants postent des cartes postales adressées au dissident chinois et prix Nobel de la paix Liu Xiaobo, à Hong Kong le 5 juillet 2017 / © AFP/Archives / Anthony WALLACE

Le dissident chinois Liu Xiaobo est « dans un état critique », a annoncé lundi l’hôpital où le prix Nobel de la paix 2010 a été admis après sa sortie de prison pour un cancer du foie.

« L’équipe nationale d’experts pense que le patient est dans un état critique », a fait savoir dans un communiqué l’hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang (nord-est de la Chine), se disant prêt à transférer au besoin le défenseur des droits de l’homme en soins intensifs.

Le dissident avait été placé en liberté conditionnelle et hospitalisé après avoir été diagnostiqué en mai d’un cancer du foie en phase terminale.

Les derniers examens révèlent que sa tumeur s’est agrandie et qu’il souffre d’une baisse de la pression artérielle et d’insuffisance rénale, selon l’hôpital.

Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme et proches de M. Liu ont reproché à Pékin d’avoir attendu que son état de santé empire avant de lui permettre de sortir de prison, mais les autorités affirment qu’il est soigné par des cancérologues réputés.

L’hôpital de Shenyang avait affirmé samedi que le malade n’était pas en état d’être transporté à l’étranger, contredisant le souhait de Liu Xiaobo qui a demandé à pouvoir être soigné hors de Chine.

Mais des médecins américain et allemand qui ont pu l’examiner ont plaidé dimanche pour son évacuation « le plus vite possible ».

Le militant pro-démocratie âgé de 61 ans a été condamné en 2009 à 11 ans de réclusion pour « subversion » après avoir appelé à des réformes démocratiques. Il avait co-rédigé un manifeste, la Charte 08, prônant notamment des élections libres. Lors de la cérémonie de remise du Nobel à Oslo en 2010, il avait été représenté par une chaise vide.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juillet 2017 12h02)                

États-Unis: Une infirmière du Texas suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés

mai 26, 2017

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d’un nourrisson au Texas dans les années 1980 a été inculpée d’un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu’à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines. / © AFP/Archives / BRENDAN SMIALOWSKI

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d’un nourrisson au Texas dans les années 1980 a été inculpée d’un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu’à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines.

Genene Jones, 66 ans, « est le mal incarné et la justice veillera à ce qu’elle réponde de ses crimes », a promis dans un communiqué publié jeudi Nico LaHood, le procureur du comté texan de Bexar.

« Notre bureau fera tout pour retrouver chaque enfant dont la vie a été prise par les actes de Jones », a-t-il ajouté.

Genene Jones purge actuellement deux peines de réclusion, de 99 et 60 ans, pour deux crimes commis en 1984 sur des bébés alors qu’elle travaillait en milieu hospitalier.

Elle avait tué une fillette de 15 mois, Chelsea McClellan, en lui administrant un décontractant musculaire. Et elle avait injecté de l’héparine, un médicament anticoagulant, à un nourrisson de quatre semaines, Rolando Santos, qui lui avait survécu.

Jeudi l’ancienne infirmière a été inculpée par un grand jury du meurtre en 1981 d’un bébé de 11 mois, Joshua Sawyer. Elle est accusée de lui avoir injecté une dose fatale d’un produit anti-épilepsie.

« Jones est suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés », a affirmé dans son communiqué le procureur LaHood.

En raison d’une loi de remise de peine en vigueur à l’époque de ses premières condamnations, l’ancienne soignante actuellement doit sortir en mars 2018 de sa prison, située entre Austin et Dallas.

Elle sera auparavant transférée dans le comté plus au sud de Bexar, où elle sera à nouveau traduite en justice. Elle encourt une autre sentence de 99 ans de réclusion.

Romandie.com avec(©AFP / 26 mai 2017 21h40)                

Congo: Le journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba entre la vie et la mort

mars 31, 2017

 

Le journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba patron du journal Talassa, détenu arbitrairement depuis 90 jours à la maison d’arrêt transféré à l’hôpital militaire depuis hier à 15h aux urgences de l’hôpital militaire de Brazzaville , il est entre la vie et la mort.

 

Photo de BrazzaNews.
Ghys Fortuné Dombé Bemba
Avec Brazzanews.fr

 

En Afrique du Sud, la mort d’une centaine de malades mentaux fait scandale

février 2, 2017

Un rapport dénonce les conditions de transfèrement de patients traités « comme dans un marché à bestiaux », et décédés faute de soins, d’eau et de nourriture.

Attente dans un hôpital de la province du Gauteng dont dépendant les villes de Johannesburg et Pretoria. Crédits : MUJAHID SAFODIEN/AFP
Une enquête officielle a provoqué, mercredi 1er février, un scandale en Afrique du Sud en révélant qu’une centaine de malades mentaux étaient morts en 2016 faute de soins adaptés dans des établissements sanitaires décrits comme des « camps de concentration ».

Selon ce rapport, au moins 94 patients sont décédés entre mars et décembre de diarrhées, de déshydratation ou de crises d’épilepsie après avoir été transférés en urgence d’un hôpital psychiatrique de Johannesburg vers 27 centres de soins de piètre qualité afin de faire des économies.

« Une personne est morte des suites d’une maladie mentale. Ce n’est le cas d’aucune des 93 autres victimes », a expliqué devant la presse l’auteur de l’enquête, Malegapuru Makgoba, le médiateur chargé des questions de santé. Ce bilan pourrait encore augmenter, a-t-il précisé.

Tout au long des 68 pages de l’enquête, le professeur Makgoba a décrit en détail les conditions déplorables du transfèrement de malades traités comme « dans un marché aux bestiaux ».

L’auteur du rapport dénonce également leurs conditions de séjour dans leurs nouveaux centres de soin, souvent « mal équipés », privés de chauffage et surchargés, où ils n’ont parfois pas reçu suffisamment à boire et à manger.

« Camps de concentration »

Ces établissements ont été « sélectionnés de façon mystérieuse » et se sont avérés incapables « de faire la différence entre les nécessités d’assurer des soins professionnels spécialisés (…) et une simple opportunité financière », indique le rapport.

Certains témoins les ont assimilés à des « camps de concentration », a insisté son auteur.

A l’origine de ce scandale, le professeur Makgoba a souligné la décision du département de la santé de la province du Gauteng, où se trouvent Johannesburg et Pretoria, de mettre un terme au contrat qui le liait à l’hôpital Life Esidimeni.

En conséquence, un millier de ses patients ont été transférés dans un « environnement de soins non structuré, inadapté et de qualité inférieure aux normes », a-t-il déploré.

La « ministre » provinciale chargée de ce département, Qedani Mahlangu, a présenté sa démission et le premier ministre de la province David Makhura a promis de poursuivre tous les responsables du drame.

L’opposition a dénoncé les « négligences » du gouvernement du Congrès national africain (ANC). Quant au plus grand syndicat du pays, le Cosatu, il a exigé la mise en place d’un « système de soins public global » sans « sous-traitance » vers le privé.

Lemonde.fr avec AFP