Posts Tagged ‘Hôtel’

République Dominicaine : un hôtel ferme ses portes après l’agression d’une touriste américaine

août 14, 2019

 

Le majectic Elegance Punta Cana va fermer ses portes pour trois mois faute de clients, du 15 août au 7 novembre. Et pour cause, ils fuient l’hôtel depuis qu’une touriste américaine a affirmé avoir été étranglée pendant qu’elle séjournait avec son mari dans l’une des suites en janvier, révèle CBS.

Alors qu’elle était sortie de sa chambre pour s’acheter un en-cas, Lawrence-Daley a été agressée par un homme portant une tenue d’employé de l’établissement, a-t-elle raconté. La mère de famille originaire du Delaware a attaqué en justice l’hôtel, lui réclamant 3 millions de dollars.

Bien que contesté sur certains points par ce dernier, son témoignage a provoqué une baisse drastique du nombre de clients au Majectic Elegance Punta Cana. «Comme vous l’avez sûrement appris durant les mois passés, la République Dominicaine et plus précisément Punta Cana, ont été décrites de manière très négative dans les médias qui se basaient sur des éléments isolés sans aucun lien les uns avec les autres. En conséquence, nos trois hôtels à Punta Cana souffrent d’une fréquentation plus basse que la normale pour la mi-août, septembre et octobre», a écrit l’établissement dans une lettre, citée par CBS. Mais il précise qu’il sera toujours possible de réserver pour après novembre même pendant les trois mois de fermeture.

Des morts inexpliquées

Ce n’est pas la première fois qu’une touriste est agressée dans un hôtel de République Dominicaine. Fin mai, trois vacanciers américains avaient trouvé la mort de manière inexpliquée et à quelques jours d’intervalle. Tous étaient arrivés le 25 mai à San Pedro de Macoris, une station balnéaire située dans le sud du pays.

La première victime, Miranda Schaup-Werner, logeait au Luxury Bahia Principe Bouganville et a perdu connaissance le jour de son arrivée après être allée sur le balcon sans qu’on puisse la réanimer. La seconde qui résidait dans un hôtel proche du premier, le Grand Bahia Principe La Romana était elle aussi en vacances avec son mari. Ils ont été retrouvés morts dans leur chambre par le personnel de l’établissement. Selon le parquet général dominicain, les trois victimes sont décédées d’une insuffisance respiratoire et d’un oedème pulmonaire.

Après ces tragiques événements, d’autres personnes ayant fréquenté le complexe touristique ont affirmé être tombées malade, souffrant de maux de tête, de crampes abdominales et de diarrhées après avoir senti une forte odeur de produits chimiques dans l’hôtel La Romana en juin 2018.

Par Le Figaro.fr

Inde: sept personnes meurent en nettoyant la fosse septique d’un hôtel

juin 15, 2019

 

Sept personnes sont mortes étouffées par des gaz toxiques alors qu’elles nettoyaient, sans équipement de sécurité, la fosse septique d’un hôtel dans l’ouest de l’Inde, a annoncé la police ce samedi.

«L’un des nettoyeurs est descendu dans la fosse, mais ne ressortait pas, alors les trois autres sont descendus pour lui venir en aide», a expliqué un des pompiers ayant participé à la tentative de sauvetage vendredi soir dans cet hôtel de la région de Gujarat. Quand les quatre ne sont pas ressortis, les trois employés de l’hôtel qui étaient chargés de les aider sont à leur tour descendus dans la fosse pour tenter de les secourir, et ont été également tués par les gaz. Les pompiers n’ont pu que remonter les sept corps.

Des centaines de milliers d’Indiens, appartenant aux castes les plus basses, sont chargés de nettoyer sans aucune protection les tuyaux souterrains, les égouts et les fosses septiques un peu partout en Inde. L’usage du nettoyage manuel tel qu’il est pratiqué est théoriquement interdit par la loi depuis 2013, mais celle-ci est difficile à appliquer, la pratique ayant souvent lieu via des sous-traitants. Les responsables de l’hôtel seront poursuivis pour homicide par négligence, a précisé la police.

Dans les zones rurales, ce sont traditionnellement des femmes «nettoyeuses» qui se chargent, elles aussi sans protection et avec des instruments rudimentaires, de nettoyer les toilettes sèches. Selon les statistiques d’études indépendantes, près de 1400 d’entre elles meurent chaque année en faisant ce travail.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Pakistan: attaque d’hommes armés contre un hôtel

mai 11, 2019

 

Des hommes armés ont pris d’assaut ce samedi un hôtel de luxe à Gwadar, une ville du sud du Pakistan où la Chine a construit un port en eaux profondes pour un investissement de dizaines de milliards d’euros, a appris l’AFP auprès des autorités provinciales.

«Jusqu’à quatre hommes armés sont entrés dans l’hôtel Pearl continental et ont ouvert le feu», a déclaré à l’AFP le ministre de l’Intérieur de cette province Ziaullah Langu. La «majorité» des clients ont été évacués, a-t-il poursuivi, ajoutant que les forces de sécurité traquaient les assaillants. «On nous a toutefois signalé que quelques personnes avaient été légèrement blessées», a déclaré Ziaullah Langu au téléphone.

«Il n’y avait pas de clients chinois ou pakistanais dans l’hôtel» mais seulement du personnel, a souligné Mohammad Aslam, un policier de Gwadar, qui a dit entendre des coups de feu de son bureau, tandis que l’opération des forces de l’ordre touche selon lui à sa fin. Aucun groupe n’a pour le moment revendiqué cette attaque, survenue trois semaines après qu’un groupe de séparatistes baloutches a abattu 14 passagers de différents cars dans le Baloutchistan.

Pour le Pakistan, ce projet représente un défi énorme, notamment sécuritaire, des groupes armés sévissant dans plusieurs provinces qu’il traverse, tout particulièrement le Baloutchistan. Frontalier de l’Afghanistan et l’Iran, le Baloutchistan est la plus pauvre des quatre provinces du Pakistan, malgré des gisements d’hydrocarbures et de minéraux. C’est aussi la plus instable : une insurrection séparatiste et des violences islamistes y ont fait des centaines de morts ces dernières années.

Le Figaro.fr avec AFP

Incendie d’un hôtel en Chine: le bilan grimpe à 19 morts

août 25, 2018

Pékin – Un incendie samedi matin dans un hôtel du nord-est de la Chine a fait au moins 19 morts et 23 blessés, selon un média d’Etat.

Le sinistre s’est déclaré en pleine nuit à 04H36 (20H36 GMT vendredi) au sein d’un établissement de la ville de Harbin, capitale de la province du Heilongjiang (nord-est), a indiqué l’agence Chine nouvelle.

« Un total de 400 mètres carrés ont été ravagés par les flammes, et le sinistre a entraîné la mort de 19 personnes », selon le média, qui cite les autorités.

Le précédent bilan officiel faisait état de 18 morts, mais l’un des 24 blessés hospitalisés est décédé des suites de ses blessures.

La télévision étatique CCTV a montré des images de l’hôtel-spa dévasté, avec des structures métalliques désarticulées et calcinées, des bouts de plafonds pendants, des murs noircis et des baies vitrées explosées.

Les blessés ont inhalé des fumées toxiques ou souffrent de brûlures, selon la même source. Une enquête est en cours pour déterminer les causes du départ de feu.

Les incendies mortels sont fréquents dans le pays, où les règles de sécurité sont régulièrement négligées.

Dix-huit personnes ont été tuées et cinq autres blessées en avril dans l’incendie d’un établissement de karaoké dans le sud de la Chine.

En novembre, un incendie avait fait 19 morts et huit blessés dans une pension du sud de Pékin. Et en mai 2015, 38 personnes avaient trouvé la mort dans l’incendie d’une maison de retraite à Pingdingshan, dans la province du Henan (centre).

Romandie.com avec(©AFP / 25 août 2018 13h25)                                                        

Congo/Pointe-Noire: un enseignant meurt en plein ébats sexuels sur sa campagne

juin 11, 2018

 

Pointe-Noire : Un enseignant meurt dans un hôtel en pleins ébats sexuels sur sa compagne
La dernière randonnée sexuelle a été fatale à M.J, instituteur à la retraite. Il est décédé le vendredi 8 juin 2018, à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, à la suite d’intenses chevauchées sexuelles, avec C.S. son amante.

Dans sa démarche de conquérir le cœur d’une femme qui va lui permettre d’étancher son appétit sexuel, l’éducateur fait la rencontre de dame C.S. Le rapprochement se fait sans difficulté. Vu que tous les deux fréquentent la même congrégation religieuse dans le quartier Loandjili dans le quatrième arrondissement de la ville océane.

L’homme revit pleinement l’amour. Et là, le soir du 8 juin 2018, alors que leurs frères en Christ sont en plein culte de prière du vendredi, M.J. et dame C.S. se retrouvent dans un hôtel de la ville.

Prenant des dispositions particulières, l’homme «engloutit» un aphrodisiaque, capable de décupler son énergie et améliorer ses performances sexuelles. Hélas, c’est malheureusement sa dernière envolée sexuelle. De fait, au cours de la « chose » d’une intensité avérée, le pauvre homme, à l’âge avancé, est victime d’une attaque cardiaque. L’infortuné M.J s’effondre sur la jeune dame.

Cette dernière qui réussit à le dégager, se rhabille rapidement et part alerter le gérant de l’hôtel. Puis, prétextant aller chercher un taxi pour faire évacuer son amant à l’hôpital, elle se précipite dehors.

Subterfuge en fait. C’était pour prendre la clé des champs.

Le comprenant, le gérant de l’hôtel qui est habitué au couple, met tout en œuvre pour faire évacuer le retraité dans un centre hospitalier. Trop tard malheureusement. Son décès y est constaté.

L’enquête est en court.

Jack MAÏSSA / les Echos du Congo Brazzaville

Attentat dans un hôtel de Kaboul: au moins 18 morts dont 14 étrangers

janvier 21, 2018

Un membre des forces de sécurité afghanes monte la garde devant l’hôtel Intercontinental de Kaboul, le 21 janvier 2018 / © AFP / WAKIL KOHSAR

Au moins 18 personnes, dont 14 étrangers, ont péri dans l’attaque dans la nuit de samedi à dimanche de l’hôtel Intercontinental à Kaboul, selon un nouveau bilan de cet attentat revendiqué par les talibans.

« Quatorze étrangers et quatre Afghans ont été tués », a déclaré un porte-parole du ministère de l’Intérieur, Najib Danish, à la chaîne Tolo news, sans préciser les nationalités. L’attentat, qui a duré une douzaine d’heures, a été revendiqué par les talibans.

« Plusieurs Ukrainiens » figurent parmi les victimes, a déclaré de son côté à l’AFP un responsable du ministère des Affaires étrangères à Kiev, Vasyl Kyrylych, sans donner de nombre exact. « D’autres informations seront annoncées lundi matin », selon un communiqué du même ministère.

Un précédent bilan de l’attentat faisait état de 5 morts, dontun ou deux ressortissants étrangers, mais les autorités avaient précisé ne pas avoir terminé de fouiller l’hôtel à la recherche de victimes.

La violence de l’attaque laissait d’emblée craindre un bilan beaucoup plus lourd avec des assaillants dépeints comme tirant à vue dans la salle à manger avant de forcer les chambres pour prendre des clients en otages, parfois immédiatement abattus. Ils avaient en outre déclenché un incendie au quatrième étage qui a duré une bonne partie de la nuit.

Selon M. Danish, le commando était composé de six hommes. L’attaque n’a pris fin que plus de douze heures plus tard, vers 09H30 dimanche (06H00 GMT), une fois les assaillants abattus par les unités afghanes avec le soutien de la coalition occidentale sous mandat de l’Otan – la Norvège notamment a annoncé avoir contribué au dénouement.

« L’attaque est terminée, tous les assaillants ont été tués, 126 personnes ont été secourues dont 41 étrangers », avait auparavant annoncé M. Danish. Il a précisé que six membres des forces spéciales afghanes, réputées pour leur excellence, ont été blessés.

Le porte-parole des taliban Zabiullah Mujahid a revendiqué l’opération dans un message affirmant que l’hôtel était « plein d’envahisseurs américains et d’autres nationalités » et que l’attaque a tué des « dizaines » d’entre eux.

– Equipages manquants –

La compagnie aérienne afghane Kam Air a déploré « seize disparus parmi les 42 membres de son personnel qui se trouvaient dans l’hôtel, dont des pilotes et membres d’équipage », a expliqué à l’AFP son PDG, le capitaine Samad Usman Samadi.

La compagnie a évoqué un peu plus tard « des morts et des blessés ».

Selon M. Danish, « le commando est arrivé par le nord pour entrer dans l’hôtel par la cuisine avant de gagner le hall où il a ouvert le feu sur les clients et les gardes de sécurité ».

L’électricité a été coupée dans le quartier et l’hôtel, situé sur une colline de l’ouest de Kaboul, plongé dans l’obscurité toute la nuit à l’exception de hautes flammes qui s’échappaient du toit.

« Je suis sorti, mais plus d’une centaine de mes collègues et amis sont toujours entre la vie et la mort. Priez pour eux s’il vous plaît », a écrit sur Facebook un client rescapé, Aziz Tayeb.

Sur Twitter, des proches angoissés demandaient des nouvelles des leurs séjournant dans l’établissement. De Washington, le département d’Etat appelait à signaler l’éventuelle présence d’Américains.

– Gardes inexpérimentés –

Au terme d’une nuit de cauchemar, le jour s’est levé sur la façade en partie noircie du bâtiment.

Un comptable de l’hôtel qui s’est échappé grâce à sa connaissance des lieux a mis en cause la sécurité de l’hôtel, affirmant à l’AFP que « les gardes se sont sauvés sans combattre, ils n’ont pas riposté, ils n’avaient aucune expérience ».

Selon M. Danish, une nouvelle compagnie privée était chargée depuis début janvier de la sécurité de l’hôtel, jusqu’alors assurée par les forces gouvernementales.

« Nos équipes enquêtent pour comprendre comment les terroristes se sont infiltrés. S’il y a eu des négligences, elles seront sanctionnées ».

L’Intercontinental de Kaboul, l’un des deux cinq étoiles de la ville, accueille fréquemment des mariages, des conférences et des réunions politiques. Sa terrasse illuminée dominant la ville est particulièrement prisée des classes aisées.

L’établissement, ouvert en 1969, avait déjà été visé en juin 2011 par une attaque des talibans qui avait fait 21 morts.

Des mises en garde précises avaient été lancées depuis 48 heures concernant le risque d’attaques contre des lieux fréquentés par les étrangers. Elles avaient conduit l’ONU et certaines ambassades à décréter l’état d’alerte.

La dernière attaque contre un grand hôtel, en mars 2014, avait visé l’autre cinq étoiles de Kaboul, le Serena. Neuf personnes avaient été tuées, dont un journaliste de l’AFP et sa famille.

La violence reste endémique en Afghanistan, seize ans après le débarquement des Occidentaux fin 2001. Dans le nord du pays, à Balkh, au moins 18 policiers ont été enlevés et abattus dans la nuit de samedi à dimanche par des insurgés talibans dans un village, selon le chef adjoint de la police, Abdul Raziq Qaderi.

A Herat (ouest), au moins huit civils ont péri dans l’explosion de leur véhicule qui a sauté sur une mine, imputée aux talibans par des responsables locaux.

Romandie.com avec(©AFP / 21 janvier 2018 16h13)

Fin du siège mené par les shebab dans un hôtel de Mogadiscio

octobre 29, 2017

 

Sur les lieux de l’explosion de deux véhicules piégés, ayant tué au moins 14 personne, à Mogadiscio, le 28 octobre 2017. © AFP/Mohamed ABDIWAHAB

Le siège d’un hôtel du nord de la capitale somalienne Mogadiscio par un commando shebab a pris fin dans la nuit, le bilan de cette attaque qui avait commencé par une double explosion étant d’au moins 14 morts, apprend-on dimanche de source sécuritaire.

« Cinq hommes armés ont pénétré dans l’hôtel. Deux d’entre eux ont été tués et les trois autres capturés vivants. Les forces de sécurité continuent à travailler pour retrouver des victimes, mais nous n’en avons pas le nombre exact pour l’instant », a déclaré à la presse Abdiasiz Ali Ibrahim, porte-parole du ministère de la Sécurité.

Un responsable sécuritaire, Mohamed Moalim Adan, avait annoncé samedi soir qu’au moins 14 personnes, « pour la plupart des civils », avaient été tuées.

Deux véhicules piégés ont explosé samedi en fin d’après-midi près de l’hôtel Nasa Hablod, fréquenté par de nombreux hauts responsables politiques, avant que des hommes armés ne prennent d’assaut l’hôtel.

« Les forces de sécurité ont secouru un certain nombre de personnes depuis hier » (samedi), a précisé M. Ibrahim. Plusieurs responsables gouvernementaux, dont des ministres, sont parmi les personnes secourues.

Les militants islamistes shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué cette attaque, selon un site pro-shebab, citant radio Andalous, la station des shebab.

Le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit « Farmajo », a condamné cette attaque. « De telles atrocités ne nous dissuaderont jamais, ni ne nous décourageront de combattre les terroristes », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Cette attaque est survenue exactement deux semaines après l’attentat au camion piégé mené le 14 octobre dans le centre de Mogadiscio, le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie, qui avait fait au moins 358 morts et 228 blessés.

Cet attentat n’avait pas été revendiqué. Mais les autorités n’ont aucun doute sur le fait que les shebab en étaient les auteurs.

Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom).

Ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011 et ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, souvent dans la capitale, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères.

Jeuneafrique.com

Hôtel dévasté en Italie: 15 morts et 14 disparus, premières funérailles

janvier 24, 2017

Farindola (Italie) – Trois corps sans vie ont été découverts mardi dans les décombres de l’hôtel dévasté par une avalanche en Italie, portant le bilan à 15 morts et 14 disparus alors que les premières funérailles étaient célébrées.

« Nous ne nous arrêterons pas de chercher tant que nous n’aurons pas la certitude qu’il n’y a plus personne » sous les décombres, a déclaré à la presse Luigi D’Angelo, un responsable de la Protection civile. « On creuse encore dans le cœur de la structure, la zone entre les cuisines, le bar et le hall. Nous allons continuer jusqu’à ce que nous ayons trouvé tout le monde ».

Après l’espoir suscité par la découverte vendredi de neuf survivants, qui avaient tenu 48 heures dans le froid, et lundi matin de trois chiots vivants, les secouristes ont commencé un morne décompte: une femme retrouvée morte lundi après-midi, deux hommes dans la soirée, trois personnes dans la nuit, deux autres mardi matin et encore un homme à la mi-journée…

A Farindola, à quelques kilomètres en contre-bas de l’hôtel, plusieurs dizaines de personnes ont participé mardi matin, sous la pluie, aux funérailles d’Alessandro Giancaterino, le maître d’hôtel dont le corps avait été l’un des premiers retrouvés.

Agé de 42 ans, il était le frère de l’ancien maire de la commune, Massimiliano Giancaterino, longtemps soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin pour signer les permis de construire nécessaires à la restructuration de l’hôtel il y a 10 ans.

Les obsèques de Gabriele D’Angelo, un serveur de 31 ans, étaient pour leur part prévues dans l’après-midi à Penne, là commune voisine où les secours ont installé leur quartier général.

Mardi à la mi-journée, ce QG a d’ailleurs vu le départ précipité d’une équipe de secouristes alpins participer aux recherches après le crash d’un hélicoptère qui évacuait un blessé de la station de ski de Campo Felice, dans un massif montagneux voisin.

Parallèlement aux recherches, la justice, qui a ouvert une enquête pour homicides involontaires, cherchait à déterminer si la catastrophe de l’hôtel aurait pu être évitée et établir d’éventuelles responsabilités.

Lors d’une conférence de presse lundi, la procureure de Pescara, Cristina Tedeschini, a relevé « un manque d’efficacité et des interférences » dans les communications le jour du drame, tout en précisant qu’il était trop tôt pour assurer qu’une meilleure organisation aurait pu sauver des vies.

Romandie.com avec(©AFP / 24 janvier 2017 14h04)      

Violente avalanche en Italie: un hôtel enseveli

janvier 19, 2017

 

Un luxueux hôtel de montagne a été englouti par la neige, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans la région des Abruzzes, en Italie. A l’intérieur, se trouvaient une trentaine de clients et membres du personnel. Le point sur la situation.

A ce stade, le bilan n’a pas encore pu être établi, mais les secours redoutent déjà « beaucoup de morts ». Un hôtel de l’Italie centrale a été enseveli sous une avalanche, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans une région -les Abruzzes- située à une centaine de kilomètres des secousses sismiques de mercredi.

Deux personnes ont pu être secourues, alors qu’une trentaine de personnes se trouvaient dans l’hôtel. Ce que l’on sait de la catastrophe.

Un bilan incertain

Lorsque l’avalanche s’est abattue sur cet hôtel isolé en montagne, une trentaine de clients et de membres du personnel se trouvaient à l’intérieur, selon la Protection civile. La violence du choc était telle que l’hôtel « s’est déplacé sur une dizaine de mètres », a indiqué sur sa page Facebook Antonio Di Marco, le président de la province.

En raison de conditions météo difficiles, l’accès au site a été rendu complexe pour les secours, contraints d’évoluer à ski dans une zone où la neige atteint par endroit les deux mètres d’épaisseur. Les premiers arrivés sur les lieux ont commencé à déblayer à la pelle, tandis que la colonne mobile des secours, se frayant lentement un chemin dans la montagne, est arrivée en fin de matinée aux abords de l’hôtel.

L'accès des véhicules de secours est ralenti par l'épaisse quantité de neige tombée sur la région.

L’accès des véhicules de secours est ralenti par l’épaisse quantité de neige tombée sur la région. MaxPPP/dpa/picture-alliance

Dans la matinée, un hélicoptère et un véhicule à chenilles ont pu être mobilisés.

« Il y a beaucoup de morts », a prévenu Antonio Crocetta, un des chefs des secouristes. Deux personnes ont été retrouvées et secourues, alors qu’elles se trouvaient en état d’hypothermie, et une troisième a pu être extraite, selon les secouristes.

« Je suis sain et sauf parce que j’étais sorti prendre quelque chose dans la voiture », a déclaré l’un des survivants, Giampiero Parate à la télévision Rai. Enseveli par l’avalanche, cet homme de 38 ans a réussi à s’extraire et à gagner sa voiture, où les secours l’ont retrouvé et transporté à l’hôpital. Mais son épouse et leurs deux enfants étaient toujours sous les décombres.

Un lien avec le séisme de la veille?

L’hôtel Rigopiano, quatre étoiles, est isolé en montagne près de Farindola, dans les Abruzzes. Une zone qui se trouve à une centaine de kilomètres des épicentres des secousses sismiques qui ont frappé le pays mercredi. Il est encore impossible de savoir si cette avalanche a été déclenchée par l’une de ces secousses, fortement ressenties à Rome, à près de 180 km d’Amatrice, et dans tout le centre de la péninsule.

L'hôtel Rigopiano, situé près de Farindola, dans les Abruzzes, a été touché par une avalanche ce jeudi. (Capture d'écran)

L’hôtel Rigopiano, situé près de Farindola, dans les Abruzzes, a été touché par une avalanche ce jeudi. (Capture d’écran)

Google Maps

La télévision publique italienne a diffusé des images du hall de l’hôtel, dont une partie semble intacte mais l’autre encombrée d’un amas de neige et de roches.

Comment va évoluer la situation?

La météo italienne prévoit des conditions toujours difficiles pour la journée de jeudi, après plusieurs jours de grand froid et d’importantes chutes de neige. Le chef de la Protection civile, Fabrizio Curcio, n’a pas caché qu’entre la neige et les secousses, ses troupes devaient faire face, de front, à deux événements exceptionnels exigeant des réponses opposées. « Pour la météo, on demande aux habitants de rester chez eux, mais à cause du séisme, ils devraient quitter leur logement », a-t-il développé.

La veille de la catastrophe, une série de secousses allant jusqu’à une magnitude 5,7 ont frappé mercredi le centre de l’Italie, réveillant, dans une zone touchée actuellement par des chutes de neige historiques, le traumatisme des séismes plus puissants d’août et d’octobre. Au moins une personne a été retrouvée morte, et une autre est portée disparue ce jeudi matin.

Par LEXPRESS.fr avec AFP

Attaque contre un hôtel de Mogadiscio: entre 7 et 15 morts

juin 25, 2016

Entre sept et quinze personnes ont été tuées dans une nouvelle attaque des insurgés islamistes somaliens shebab contre un hôtel de la capitale Mogadiscio. Avec un mode opératoire éprouvé: l’explosion d’une voiture piégée suivie d’un commando qui pénètre dans l’hôtel.

« L’attaque est terminée et tous les assaillants ont été tués », a déclaré à la presse, samedi dans la soirée, le maire de Mogadiscio, Yusuf Hussein Jimale, tout en refusant de donner des informations sur le nombre de victimes ou d’assaillants. Selon des sources policière et médicale, le bilan de l’attaque est désormais d’au moins sept morts et plus de 20 blessés. L’agence Reuters a avancé de son côté le chiffre de quinze morts, citant un officier de police.

Il était environ 16h30 (14h30 suisses) samedi lorsque une forte déflagration a secoué la capitale somalienne, suivie d’un épais panache de fumée s’élevant dans le ciel bleu de Mogadiscio: les shebab venaient de faire exploser une voiture piégée conduite par un kamikaze contre l’enceinte de l’hôtel Naasa Hablood, situé dans la partie sud de la ville.

Dans la foulée, un photographe de l’AFP et plusieurs témoins ont entendu des tirs à l’arme automatique en provenance de la direction de l’hôtel. Cauchemar des forces de sécurité, le commando avait réussi à pénétrer dans le Naasa Hablood, un établissement souvent fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne.

Rapide revendication
Très rapidement après le début de l’attaque, le quartier avait été bouclé par les forces de sécurité somaliennes qui entamaient alors un siège de plusieurs heures. Selon un témoin, Adan Ibrahim, un nombre indéterminé de personnes a pu fuir l’hôtel grâce à une porte située à l’arrière de l’établissement.

Comme souvent, les shebab ont revendiqué l’attaque alors que celle-ci était encore en cours. « Des membres lourdement armés de la brigade commando des combattants shebab ont lancé une attaque coordonnée contre l’hôtel Naasa Hablood cet après-midi », ont-ils déclaré dans un communiqué posté sur le compte Telegram de leur antenne Radio Andalus.

Le communiqué précise que l’attaque a débuté par l’explosion d’une voiture piégée conduite par un kamikaze, pour permettre au commando, dont on ignore le nombre, de pénétrer dans l’hôtel. Les shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont mené ces derniers mois plusieurs opérations en tous points similaires contre certains des hôtels les plus en vue de la capitale somalienne

Confrontés à la puissance de feu supérieure de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), déployée en 2007 en Somalie, les shebab ont été chassés de Mogadiscio en août 2011. Ils ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales.

Romandie.com avec(ats / 25.06.2016 22h19)