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JO de Pékin : la flamme olympique brillera ce lundi, à huis clos

octobre 17, 2021

Avant la crise sanitaire liée au Covid-19, dans toute l’histoire des Jeux de l’ère moderne, la flamme n’avait été allumée à huis clos qu’en 1984.

La flamme olympique sera donc allumee dans un stade antique d'Olympie. (Photo d'illustration)
La flamme olympique sera donc allumée dans un stade antique d’Olympie. (Photo d’illustration)© ARIS MESSINIS / AFP

Pour la deuxième fois d’affilée et la troisième en tout, la cérémonie traditionnelle dans le berceau de l’olympisme se tiendra en l’absence de spectateurs, lundi 18 octobre, à l’instar des Jeux de Tokyo. « À cause de la situation liée à la pandémie de Covid-19, la cérémonie d’allumage se tiendra dans un respect strict du protocole sanitaire local », a fait savoir le Comité olympique hellénique, qui reconduit ainsi les mesures drastiques prises en mars 2020.

La flamme olympique sera donc allumée dans un stade antique d’Olympie, avant d’entamer un voyage écourté vers les Jeux d’hiver de Pékin – qui se tiendront du 4 au 20 février 2022 – en raison de la crise sanitaire.

La flamme sera ensuite emportée par le premier relayeur

Avant la crise sanitaire, dans l’histoire des Jeux de l’ère moderne, la flamme n’avait été allumée à huis clos qu’en 1984, quand les organisateurs grecs avaient voulu protester contre le caractère commercial des Jeux olympiques de Los Angeles. La cérémonie se tiendra devant un parterre limité aux membres du Comité international olympique (CIO) et des comités grec et chinois, en présence de la présidente de la République hellénique Katerina Sakellaropoulou et du président du CIO Thomas Bach.

Traditionnellement, la flamme doit être allumée lundi à 11 h 30 (8 h 30 GMT) par les rayons du soleil sur les ruines du temple d’Hera à Olympie, siège des Jeux de l’Antiquité en Grèce. Dimanche, le soleil n’était pas au rendez-vous pour la répétition sur le temple antique d’Olympie. Mais lundi, un soleil radieux est annoncé, et ses rayons devraient traverser sans encombre le miroir parabolique et enflammer la torche brandie par la prêtresse Xanthi Georgiou. La flamme sera ensuite emportée par le premier relayeur, le skieur grec Giannis Antoniou, suivi du Chinois Li Jiajun, cinq fois champion olympique au patinage de vitesse.

« C’est un des plus grands honneurs pour un athlète que d’être le premier porteur de la flamme olympique », a déclaré Antoniou à l’Agence France-Presse. « Particulièrement pour moi qui tente de me qualifier et de participer à ces Jeux », a-t-il dit dimanche, en marge de la répétition, qui coïncidait avec le 100e anniversaire de la création du bureau exécutif du CIO.

Le Grec Vasilis Papavassiliou – un athlète local – sera le dernier à porter la flamme lundi à Olympie, alors que les organisateurs ont décidé que le relais serait « plus court que dans un passé récent ». Conformément aux mesures drastiques prises à Pékin, sans spectateurs étrangers, le Comité grec a en effet encore renforcé les précautions sanitaires pour ces deuxièmes Jeux sous coronavirus après Tokyo. « Il n’y aura pas de relais de la flamme sur le sol grec », avaient prévenu les organisateurs mi-octobre : une fois allumée à Olympie, la flamme sera transférée pour passer la nuit de lundi à mardi à l’Acropole d’Athènes, où des activistes tibétains, dont trois ont été arrêtés, ont organisé dimanche une brève manifestation contre la tenue à Pékin des Jeux de 2022.

Une nuit à l’ombre du rocher sacré

Après une nuit à l’ombre du rocher sacré, la flamme des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver sera remise en un temps record aux organisateurs chinois : en moins de 24 heures, elle aura été transmise au comité Pékin-2022 lors d’une cérémonie sans public mardi à 12 heures (9 heures GMT) au stade Panathénaïque à Athènes, avant de s’envoler vers Pékin. Habituellement, la flamme parcourt des centaines de kilomètres en plusieurs jours, traverse une cinquantaine de villes et sites archéologiques de Grèce, relayée par des artistes et des sportifs du monde entier.

Mais en mars 2020, avec les premiers cas de coronavirus en Grèce, les spectateurs autorisés à assister au relais de la flamme avaient afflué sans précaution, pour acclamer des acteurs de Hollywood, forçant les organisateurs à arrêter la course. Le parcours avait été interrompu à Sparte, où la foule s’était massée pour acclamer l’acteur gréco-américain Billy Zane, qui a notamment joué dansTitanic, et le comédien britannique Gerard Butler, qui incarna le roi Leonidas de Sparte dans 300.

Par Le Point avec AFP

Canada: La justice se fera à huis clos dès lundi au Québec

mars 16, 2020
© Fournis par La Presse canadienne
QUÉBEC — Dès lundi, le public sera exclu de toutes les salles de cour du Québec, a annoncé la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. Une décision qui vise à favoriser la distanciation sociale afin de limiter la propagation de la COVID-19.Dans un communiqué publié tard en soirée dimanche, la ministre déclare que «toutes les audiences devant être tenues devant un tribunal judiciaire, un tribunal administratif ou un autre organisme de l’administration publique le seront à huis clos».

La décision précise que seules les personnes essentielles au déroulement de l’audience seront admises sur place. Ce qui veut dire que seuls «les prévenus, les parties à une procédure civile ou administrative, les témoins et toutes autres personnes dont la présence aura été jugée nécessaire par le décideur chargé d’entendre l’affaire» pourront être présentes.

Toutefois, les personnes qui travaillent dans les palais de justice, les avocats, les journalistes et les professionnels du domaine de la justice auront accès aux palais de justice.

Ces nouvelles mesures s’appliquent à la Cour d’appel du Québec, la Cour supérieure du Québec, la Cour du Québec, toutes les cours municipales de la province ainsi que l’ensemble des tribunaux administratifs et des organismes de l’administration publique qui tiennent des audiences.

Par ailleurs, la ministre de la Justice et la juge en chef du Québec ont pris la décision de suspendre certains délais de prescription et de procédure civile en raison des circonstances liées à l’état d’urgence sanitaire

Avec La Pressecanadienne

Nigeria: procès à huis clos pour 1.600 suspects de Boko Haram

septembre 29, 2017

Kano (Nigeria) – Les procès de 1.600 membres présumés du groupe jihadiste nigérian Boko Haram qui doivent s’ouvrir en octobre, se dérouleront à huis clos, a déclaré vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

« Il n’y aura aucun accès à la presse », a expliqué cette source au sein du ministère de la Justice d’Abuja, sous le couvert de l’anonymat. La décision a été prise après des discussions entre le gouvernement et les Services de renseignements (DSS), selon elle.

« Des informations qui peuvent se révéler importantes pour la sécurité de ce pays pourront y être abordées », a-t-elle ajouté pour justifier cette décision.

Le ministère nigérian de la Justice a annoncé la semaine dernière que les procès de 1.600 jihadistes présumés commenceront le 9 octobre.

« Tout est prêt désormais pour la lecture des actes d’accusation des suspects de Boko Haram dans les différents centres de détention dans le pays », avait-il indiqué dans un communiqué.

Des milliers de membres présumés de Boko Haram ont été arrêtés et placés en détention, selon les forces de sécurité nigériane, mais les poursuites et les condamnations restent rares.

Début septembre, seules 13 personnes avaient été présentées aux juges et neuf condamnées pour leurs liens avec l’insurrection de Boko haram, qui se poursuit depuis huit ans, selon des chiffres du gouvernement.

Le ministère de la Justice a notamment mis en cause des méthodes d’investigation insuffisantes, davantage basées sur la recherche des aveux que des preuves matérielles.

Des groupes de défense des droits de l’Homme, qui dénoncent régulièrement des exécutions sommaires de jihadistes présumés et le maintien en détention des milliers de personnes sans recours à un avocat, s’inquiètent de la tenue d’un procès à huis clos, qui soulève selon eux de grandes interrogations sur la transparence du système judiciaire nigérian.

Selon la source au sein du Ministère de la Justice, le consulat britannique, l’ambassade américaine, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, ainsi que la Croix Rouge seront représentés par une délégation « d’observateurs ».

« Ils surveilleront le processus et nous garantissons la présence d’une défense », a-t-il assuré.

Les procès se dérouleront dans des installations militaires à Kainji, dans l’Etat de Kogi, ainsi qu’à New Bussa, dans l’Etat du Niger (centre du Nigeria) et à Maiduguri, capitale du Borno, épicentre du conflit contre Boko Haram.

Umar Ado, un des avocats de la défense basé à Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria, a dénoncé cette mise à l’écart des médias.

« La liberté d’information exige que les médias aient accès aux procès parce qu’ils représentent le public qu’ils informent », a-t-il déclaré à l’AFP, estimant que les motivations sécuritaires mises en avant par les autorités sont injustifiées.

« Organiser une procédure judiciaire à huis clos revient à nier au public le droit de savoir comment le procès est mené, en envoyant un mauvais signal, que la justice n’est pas rendue ou qu’il y a des compromissions », a-t-il dit.

Romandie.com avec(©AFP / 29 septembre 2017 17h55)                                            

Mali : le conseil de sécurité de l’Onu refuse à nouveau une force d’intervention

juin 16, 2012

Le Conseil de sécurité de l’ONU a de nouveau refusé vendredi d’apporter son soutien au projet de force d’intervention au Mali présenté par l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

Plusieurs membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs préoccupations sur ce projet lors d’une réunion à huis clos à New York, ont indiqué des diplomates onusiens.

Mercredi déjà, le Conseil de sécurité de l’ONU avait pris note de la proposition de créer cette force, sans y apporter son soutien, à l’occasion des discussions annuelles entre le Conseil de sécurité et le Conseil de paix et de sécurité de l’UA.

« Comment cette force va-t-elle aider les Maliens, comment va-t-elle s’attaquer aux rebelles? Ce sont les grandes questions qui n’ont pas encore reçu de réponses complètes », a déclaré un diplomate sous couvert d’anonymat.Un porte-parole de la mission française à l’ONU a de son côté indiqué que de « bon progrès » avaient été réalisés dans les discussions.

L’usage de la force n’est pas « exclu »

« L’usage de la force n’est pas la première option. La première option, c’est d’obtenir une résultat via la négociation avec ceux qui ont des revendications légitimes », a déclaré à la presse le président de la Commission de la Cedeao, Kadré Désiré Ouédraogo.

« Les chefs d’Etat (de la Cedeao) ont été clairs : si les discussions échouent, l’usage de la force n’est pas exclu et c’est pourquoi ils ont demandé à la Commission de la Cedeao de tenir prête une force pour une intervention au Mali », a-t-il expliqué.

La Cedeao a indiqué disposer d’une force de 3.000 hommes prête à entrer au Mali pour aider le gouvernement intérimaire. Cette force tenterait également de reprendre la partie nord du pays aux mains de groupes touaregs et islamistes.

Jeuneafrique.com