Posts Tagged ‘Identification’

Canada-Québec/Motoneigistes disparus: les deux corps repêchés identifiés

janvier 27, 2020
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© Le Quotidien, Gimmy Desbiens undefined
L’identité des deux motoneigistes français dont les corps ont été repêchés dimanche dans les eaux de la rivière Grande Décharge a été dévoilée. Il s’agit de Julien Benoit, 34 ans, et de Yan Thierry, 24 ans.La coroner Me Jessica Tremblay a confirmé l’identité des deux victimes lundi matin, une journée après que leurs corps aient été retrouvés, flottant à proximité l’un de l’autre à environ six kilomètres du point de recherche initial.

Plus de détails à venir.

Avec Le Quotidien par Anne-Marie Gravel

France/ Découverte d’un bébé mort dans le Rhône: la mère identifiée par la recherche de parentalité

novembre 28, 2019

Placée en garde à vue mardi, la jeune femme âgée de 25 ans était présentée jeudi au juge d’instruction.

La mère d’un nouveau-né retrouvé mort dans un sac poubelle jeté dans le Rhône en juin a pu être identifiée par un portrait-robot génétique et une recherche de parentalité, a appris l’AFP jeudi auprès de la police de Lyon.

Placée en garde à vue mardi, la jeune femme âgée de 25 ans était présentée jeudi au juge d’instruction en vue d’une mise en examen. L’enquête, qui avait débuté le 10 juin avec la découverte du corps d’un nouveau-né dans un sac poubelle jeté dans le Rhône à Lyon, a été «minutieuse et longue», a expliqué à l’AFP Jean-Daniel Dorent, adjoint au chef de la sûreté départementale de Lyon.

L’autopsie avait révélé que le nourrisson était né à terme et vivant – il avait de l’air dans les poumons -, mais n’avait apporté aucune réponse sur les causes de la mort, a-t-il ajouté, en soulignant qu’il n’y avait «pas de trace de violence». Le 20 juin, le parquet de Lyon avait ouvert une information judiciaire pour «homicide volontaire». Les enquêteurs ont travaillé sur l’ADN de la mère, retrouvé dans le sac contenant le nourrisson, pour tenter d’identifier celle-ci. «C’était un fil à tirer».

Un portrait robot génétique dressé

Grâce à l’INPS (Institut national de la police scientifique), «un portrait-robot génétique a été dressé déterminant que la mère était partiellement d’origine africaine avec des yeux marrons. Ensuite avec la recherche de parentalité, il a été établi un lien avec un homme résidant en Guyane et originaire de Guadeloupe, dont nous avions l’ADN dans notre base», a poursuivi Jean-Daniel Dorent.

Il s’est avéré que cet homme avait une demi-sœur de 25 ans vivant à Lyon. Les enquêteurs ont pu par la suite par diverses investigations découvrir qu’elle avait été enceinte fin 2018 et que son téléphone portable avait borné près du lieu où le sac contenant le nourrisson avait été découvert. Placée en garde à vue mardi, la jeune femme a déclaré, selon les enquêteurs, avoir accouché seule et que l’enfant était décédé peu après sa naissance sans qu’elle s’en explique la raison.

Par Le Figaro.fr avec AFP

11 septembre: 1.100 victimes toujours pas identifiées

septembre 10, 2018

 

Il y a 17 ans, les deux tours du World Trade Center s’effondraient et emportaient avec elles 2 753 personnes. Les identifications ne sont toujours pas terminées

 

Depuis 17 ans, un laboratoire tente d'identifier toutes les victimes de l'attentat des tours du World Trade Center.

Depuis 17 ans, un laboratoire tente d’identifier toutes les victimes de l’attentat des tours du World Trade Center.© ZUMA Press / MAXPPP / ZUMA PRESS/MAXPPP/ ZUMA Press

Au Guatemala, l’attente sans fin de l’identification des victimes du volcan

juin 10, 2018

/ © AFP / ORLANDO ESTRADA

Dans une morgue improvisée à Escuintla, des dizaines de personnes errent, photos en mains, dans une quête angoissée pour retrouver et enterrer les corps de leurs proches, foudroyés par l’éruption du « Volcan de feu » il y a une semaine au Guatemala.

« Ce sont pas des animaux, mais des personnes », lance à l’AFP Boris Rodríguez, 24 ans, qui est parvenu à arracher les corps de dix membres de sa famille à l’avalanche de cendres et de roches incandescentes qui a dévasté San Miguel Los Lotes.

Cette petite bourgade, située à 35 kilomètres au sud-ouest de la capitale Guatemala, a été quasiment rasée dimanche dernier par l’éruption d’une violence inédite du volcan, qui a fait 110 morts, 57 blessés et 197 disparus, selon le dernier bilan officiel.

Depuis, les familles éplorées se pressent dans la petite morgue aménagée dans une école de la ville voisine d’Escuintla, où sont rassemblés les restes des victimes.

« C’est trop dur d’avoir pu récupérer les corps mais de ne pas pouvoir les veiller », se désole Boris Rodríguez, debout à côté d’une pile de cercueils mis à la disposition des familles trop modestes pour pouvoir se les payer.

Le jeune homme n’a pas bougé depuis lundi, jour où il a amené à la morgue les dix corps de ses proches. Depuis, il attend. Six jours ont passé, mais aucun n’a pu être identifié.

Comme lui, nombreuses sont les familles qui attendent désespérément ici de pouvoir veiller et inhumer leurs morts. Et elles commencent à perdre patience, devant l’interminable travail d’identification mené par les autorités.

Le processus est lent et difficile, entre la recherche minutieuse de traces d’ADN et les entretiens à mener avec les familles. Sur les 110 corps recueillis à la morgue, seuls 41 ont pu être identifiés, selon l’Institut national de médecine légale (Inacif).

– A bout de patience –

Autre reproche aux autorités, beaucoup pensent ici que la tragédie aurait pu être évitée si la protection civile avait lancé l’alerte et évacué à temps la population, ajoute Enma Pamal, qui a appris la catastrophe alors qu’elle se trouvait à des milliers de kilomètres du Guatemala.

Cette femme de 46 ans, émigrée aux Etats-Unis depuis plus de vingt ans, a sauté dans le premier avion possible lorsqu’elle a su que son village natal avait été rasé par l’éruption. Elle y a perdu 18 membres de sa famille.

« Qu’ils arrêtent de nous dire de prendre patience », martèle Enma, visiblement éprouvée par le parcours du combattant nécessaire à la restitution des corps, alors qu’elle a fourni dès lundi des échantillons d’ADN et des détails physiques pour permettre d’identifier les victimes.

« Nous voulons que cela aille plus vite (la remise des corps aux familles), mais nous gardons espoir », ajoute Enma Pamal aux côtés de son frère Gerson, 27 ans, qui a survécu au désastre.

Gerson a récupéré les corps de ses parents, de ses frères et d’autres proches dans une église évangélique et dans une petite impasse du village.

Rencontrée elle aussi à la morgue de Escuintla, Milvia Rosales, une institutrice de 50 ans, promène d’un bout à l’autre du bâtiment un panneau où elle a collé les photos des élèves disparus de l’école de San Miguel Los Lotes. L’enseignante assure que pratiquement la moitié de la centaine d’élèves de son école sont morts ou portés disparus. « Cela me serre le cœur, mes enfants me manquent », confie-t-elle d’une voix étranglée.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juin 2018 17h56)                

Tunisie: une ONG veut une base ADN pour identifier les migrants morts en mer

décembre 15, 2017

Un ancien pêcheur dans un cimetière pour migrants à Zarzis en Tunisie le 12 juillet 2017 / © AFP/Archives / FATHI NASRI

Une ONG a appelé vendredi les autorités tunisiennes à effectuer des prélèvements ADN sur les migrants retrouvés morts en mer et à créer une base de données afin qu’ils puissent un jour être identifiés et que les familles puissent faire leur deuil.

« On accuse souvent les Italiens de ne pas nous donner l’identité des cadavres » de migrants tunisiens repêchés dans leurs eaux, a souligné Romdhane Ben Amor, du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES).

Le gouvernement tunisien doit lui aussi « répondre aux attentes des familles des personnes disparues dans le cadre de la migration non réglementaire, qui ont le droit de connaître le sort de leurs enfants », a poursuivi l’ONG en évoquant une « tragédie humaine ».

A l’approche de la journée internationale des migrants, l’ONG a ainsi demandé la création d’une base de données recueillant les caractéristiques y compris ADN des migrants morts en mer, afin d’aider leurs familles de par le monde à les retrouver.

Rien qu’en Tunisie, des centaines de familles « sont dans la peine » car elles n’ont aucune certitude sur le sort de leurs proches portés disparus en mer, a relevé M. Ben Amor.

En raison des courants, nombre de corps échouent à proximité de Zarzis, dans le sud de la Tunisie, où un ancien pêcheur, Chamseddine Marzoug, enterre bénévolement les migrants sur un terrain vague.

Plusieurs centaines de dépouilles sont ainsi inhumées avec comme seule identité un numéro, qui permet de retrouver un sommaire compte-rendu du médecin légiste local.

« Nous demandons un cimetière respectueux et des tests ADN » a indiqué M. Marzoug à l’AFP, « parce que peut-être un jour des gens viendront chercher leurs familles ».

D’autres corps ont été enterrés dans plusieurs lieux de Tunisie, mais à défaut de prélèvements ADN, eux non plus ne pourront jamais être localisés par leurs proches.

Les tests ADN sont le moyen le plus fiable d’identifier les personnes disparues. Ils ont été utilisées notamment dans des pays comme la Bosnie-Herzégovine où de nombreuses personnes portées disparues après la guerre ont été retrouvées dans des charniers où elles avaient été enterrées sans être identifiées.

La Tunisie a connu cet automne un pic d’émigration clandestine, qui s’explique selon le FTDES par plusieurs facteurs économiques, sociaux et sécuritaires, dont un mal-être persistant chez les jeunes Tunisiens, désabusés sept ans après la révolution qui a abouti à la chute de la dictature.

En octobre, une cinquantaine de personnes, en majorité des Tunisiens, étaient mortes dans la collision entre un bateau de migrants et un navire militaire, provoquant l’émoi dans le pays, et plusieurs candidats à l’exil sont toujours portés disparus.

(©AFP / 15 décembre 2017 14h45)                

L’Égypte dit avoir identifié le kamikaze de l’attentat contre l’église de Tanta

avril 13, 2017

Le Caire – Le ministère égyptien de l’Intérieur a annoncé jeudi avoir identifié le kamikaze ayant perpétré dimanche un attentat meurtrier contre l’église Mar Girgis à Tanta, dans le nord du pays.

La veille, il avait annoncé l’identification du kamikaze ayant perpétré le même jour une attaque contre une église d’Alexandrie. Les deux attentats, menés le jour de la fête des Rameaux, ont fait 45 morts et ont été revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Le ministère a indiqué dans un communiqué que le kamikaze avait été identifié comme « Mamdouh Amin Mohamed Baghdadi, né en 1977 à Qena en Haute Egypte, gouvernorat où il résidait ».

Selon le texte, il était « cadre » d’une cellule terroriste.

Le ministère a également annoncé l’arrestation de trois membres de cette cellule.

Le ministère a également annoncé augmenter la récompense offerte à quiconque offrira des informations permettant l’arrestation d’un membre de la cellule liée, selon lui, aux attaques de dimanche, passant de 100.000 livres égyptiennes (5.100 euros) à 500.000 livres (26.000 euros).

Mercredi, le ministère de l’Intérieur avait identifié l’auteur de l’attentat contre l’église d’Alexandrie comme Mahmoud Hasan Moubarak Abdallah, né à Qena en 1986.

La première attaque a visé dimanche l’église Mar Girgis à Tanta, tuant 28 personnes. La seconde a été perpétrée à l’entrée de l’église Saint-Marc à Alexandrie, coûtant la vie à 17 personnes.

En réaction, le président égyptien a décrété l’état d’urgence pour une durée de trois mois.

Dans ce climat tendu, l’Eglise copte a annoncé mercredi qu’elle allait limiter les célébrations de Pâques aux messes dans les églises.

Romandie.com avec(©AFP / 13 avril 2017 21h05)

Comment identifier son type de cellulite pour mieux l’atténuer?

avril 6, 2017

Il existe différents types de cellulite. S'il est difficile de la faire disparaître, on peut l'atténuer.

Il existe différents types de cellulite. S’il est difficile de la faire disparaître, on peut l’atténuer. Getty Images/Blend Images

Mettre au point une stratégie d’attaque efficace pour faire la peau aux capitons récalcitrants demande une bonne connaissance de ces tissus de la peau. On en distingue plusieurs types -cellulite aqueuse, adipeuse ou fibreuse.

Pourquoi a-t-on de la cellulite?

« La cellulite est un problème uniquement cosmétique et non une maladie », explique d’emblée Alice Le Grand, diététicienne nutritionniste à Paris. Pourtant, surtout présente au niveau des cuisses, des fesses, du ventre et des genoux, elle demeure une source de complexes pour beaucoup.

Peut-on pour autant véritablement échapper à ce problème purement féminin? Les chances sont faibles, puisqu’on estime que plus de 90% des femmes ont de la cellulite. « Il s’agit d’une déformation du tissu graisseux situé juste sous la peau, donnant un aspect peau d’orange correspondant à des capitons graisseux », analyse Joelle Cohen-Pognot, angiologue à Paris.

Contrairement aux idées reçues, « la graisse de la cellulite est différente de celle de l’obésité ». Elle trouve son origine dans plusieurs facteurs, qu’il est difficile de maîtriser et devant lesquels nous ne sommes pas toutes égales.

Les hormones sont l’une des principales causes responsables de la cellulite. « La variation des taux d’oestrogènes sanguins lors de la puberté, avant les règles et à la ménopause favorise la formation de graisse ainsi que la rétention d’eau dans les cellules graisseuses. L’hérédité, le stress, le manque d’exercice, les problèmes circulatoires, le tabac ainsi qu’un déséquilibre alimentaire peuvent également être des éléments expliquant l’apparition de la peau d’orange », explique Joelle Cohen-Pognot. De ces différentes causes, on distingue trois mécanismes différents à l’origine de la cellulite, et qu’il convient de reconnaître pour définir un traitement adapté.

La cellulite aqueuse, dite « cellulite des minces »

Souvent assimilées à tort, l’envie de perdre du poids et celle de se débarrasser de sa cellulite sont différentes. La cellulite aqueuse « est liée à la rétention d’eau due à un mauvais retour veineux et lymphatique », analyse Alice Le Grand.

Jambes lourdes, chevilles et pieds gonflés sont des symptômes que connaît bien Charlotte, 26 ans. « Je pèse 50kg pour 1m64 et j’avais pourtant de la peau d’orange bien visible au niveau des fesses et du haut des cuisses. » Les crèmes anti-cellulite n’y faisant rien, elle décide de se tourner vers un herboriste. « Il m’a concocté une petite potion anti-capitons. » Une cure de deux mois à base de pissenlit, bardane, artichaut et frêne qui semble porter ses fruits. « Il m’a également conseillé de masser mes jambes chaque soir du bas vers le haut pour stimuler la circulation. » Verdict après un mois de cure: « J’ai toujours de la cellulite, je suis consciente qu’il faut que je me mette au sport, mais ma peau d’orange est nettement moins visible. »

Si la phytothérapie peut être une solution pour favoriser l’action drainante de l’organisme, l’alimentation joue un rôle clé dans l’élimination de la cellulite, poursuit Alice Le Grand. « On évite les aliments riches en gras, on diminue le sel et on favorise les antioxydants comme le thé vert, les citroflavonoïdes tels que le citron ou l’orange et la vitamine P que l’on trouve par exemple dans les brocolis. L’ail et l’oignon sont également de bons aliments pour stimuler le système circulatoire. »

Traiter la cellulite adipeuse, due à une mauvaise alimentation

Contrairement à la cellulite aqueuse, due à une mauvaise circulation, « la cellulite adipeuse est le résultat d’un excès de graisse dans l’alimentation et d’une activité physique trop faible », explique la nutritionniste diététicienne. C’était le cas de Julie, 27 ans, immobilisée à la suite d’une lourde opération du genou. « J’ai pris 15 kilos en très peu de temps. En plus de mon surpoids, la peau d’orange est devenue omniprésente sur mes hanches et mes fesses. Je n’assumais plus du tout mon corps. »

Une fois rétablie, Julie a repris un régime alimentaire équilibré sur le plan qualitatif et quantitatif et s’est remise au sport. « Mon coach sportif m’a assurée que grâce à un programme adapté ma cellulite allait s’estomper. Je fais désormais une heure de cardio-fitness par semaine et j’essaie d’aller à la piscine régulièrement pour me muscler et offrir à mon corps un massage drainant naturel. Le palper-rouler maison ce n’est pas mon truc, j’avais l’impression que c’était inefficace. »

Dans le cas d’une cellulite adipeuse, « je conseille, en plus d’une alimentation saine et variée, de réintégrer des aliments de qualité, riches en protéines, vitamines et minéraux et de limiter les apports en graisses et produits transformés », précise Alice Le Grand.

Traiter la cellulite fibreuse, la plus difficile à atténuer

« La cellulite fibreuse provient d’un durcissement des fibres de collagène qui entourent les cellules graisseuses », explique l’angiologue Joelle Cohen-Pognot. Elle roule sous les doigts et peut être douloureuse au touché. Une sensation désagréable que connaissait Claire, 36 ans, après plusieurs années d’excès alimentaires et deux grossesses. « Je n’avais même pas besoin de pincer ma peau pour voir apparaître mes capitons sur les cuisses et les fesses. Un jour, sur la plage, mon fils de six ans m’a dit ‘Maman pourquoi tu as des trous sur le haut de ta jambe?’ ça a été le déclic, je me suis dirigée vers le Cellu M6. »

 

Appareil minceur Cellu M6.

Appareil minceur Cellu M6. Courtesy of LPG

Cet appareil minceur, accessible un peu partout en France et utilisé par des professionnels formés par LPG -kinésithérapeutes ou esthéticiennes- reproduit l’effet du palper-rouler, associé à un système d’aspiration afin de relancer la circulation, d’accélérer l’élimination des acides gras présents dans les cellules graisseuses et de raffermir la peau. « C’était génial! En très peu de rendez-vous j’ai vu la différence. Maintenant, quand mon porte-monnaie me le permet -comptez environ 60 euros la séance- j’essaie de m’y rendre une à deux fois par mois. »

Eviter le sucre raffiné et apporter des antioxydants

« Cette dégradation du collagène qui devient plus dur est directement provoquée par un excès de sucre dans l’alimentation, analyse notre nutritionniste diététicienne. C’est une cellulite profonde, compactée et ancienne. Les fibres de collagène qui entourent les cellules graisseuses se figent et forme de la cellulite difficile à déloger. »

Pour limiter son apparition et son développement, on évite donc le sucre raffiné et on augmente les apports en antioxydants comme le thé, les fruits de mer, les légumes, les fruits ou encore le miel. On supprime le sucre blanc, les sucres lents et rapides le soir.

Il peut par ailleurs être utile de traiter les zones concernées avec des soins adaptés. Pour ce faire, Dominique Rist, directrice de la formation et développement protocoles soin chez Clarins, met l’accent sur l’importance des massages « qui activent la circulation sanguine et lymphatique, toujours en partant du bas vers le haut du corps pour respecter le sens de la circulation », quelle que soit la typologie de cellulite. Une méthode qui permet une élimination des toxines et de la graisse. « On observe en moyenne, selon les cliente, une perte de volume de 5% au bout d’une heure de soin. »

Tout comme la nutritionniste diététicienne Alice Le grand et l’angiologue Joelle Cohen-Pognot, Dominique Rist insiste toutefois sur l’importance d’une alimentation saine. « La notion de plaisir est importante dans l’action de manger. Choisir des produits frais et savoureux apporte une autosatisfaction. Il peut être intéressant de voir l’alimentation comme une récompense », conclut-elle.

Lexpress.fr par ,

Allemagne: Alpiniste disparu il y a 53 ans identifié

juillet 25, 2016

Le cadavre d’un alpiniste allemand disparu il y a 53 ans dans le massif de la Bernina, dans les Grisons, a été identifié. Le glacier Morteratsch a rendu des parties de son corps au cours des deux derniers étés.

L’alpiniste alors âgé de 36 ans a quitté la cabane « Boval » pour se rendre à ski à la cabane « Marco e Rosa » le 30 août 1963 à 7h00, a indiqué lundi la police cantonale des Grisons. Le gardien de la cabane « Boval » l’a vu pour la dernière fois alors que l’Allemand se trouvait à 3200 mètres d’altitude.

Le glacier Morteratsch a rendu le corps de l’alpiniste plus de 50 ans après sa disparition. Le cadavre a été officiellement identifié grâce à l’ADN analysé par l’institut de médecine légale de St-Gall. La comparaison avec des personnes de sa famille a permis de confirmer son identité.

Les restes du corps de l’Allemand ont été rendus par le glacier au cours des deux derniers étés. Ils ont été découverts par des alpinistes. Des spécialistes de la police cantonale des Grisons ont récupéré ces restes.

Le glacier Morteratsch rend régulièrement des corps et des objets d’alpinistes. Au total, 40 personnes disparues sont toujours prises dans le glacier, a précisé la police grisonne.

Romandie.com avec(ats / 25.07.2016 13h53)

Crash A320: Recherche de seconde boîte noire, identification des corps et un copilote malade

mars 27, 2015

 

Seyne-les-Alpes (France) – Des dizaines de gendarmes spécialisés et de secouristes poursuivaient les opérations de recherche vendredi pour le quatrième jour consécutif dans les Alpes françaises, sur le lieu du crash de l’A320 de Germanwings, afin de localiser la seconde boîte noire et identifier les 150 victimes.

Pour les enquêteurs, il s’agit à la fois d’identifier au plus vite les corps évacués de la montagne, notamment grâce aux prélèvements ADN effectués sur les familles jeudi après-midi, et de retrouver la boîte noire FDR (Flight Data Recorder), enregistrant toutes les données du vol.

La première boîte noire, celle enregistrant tous les sons et conversations du cockpit, a permis de découvrir que le copilote, seul aux commandes, avait probablement précipité l’appareil volontairement au sol.

Des débris de l’avion, il ne reste pas grand-chose, c’est surtout les restes humains qui sont nombreux à collecter. Les opérations pourraient encore durer deux semaines, a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Xavier Vialenc, porte-parole de la gendarmerie.

Parmi la quinzaine d’enquêteurs, dix se consacrent aux prélèvements ADN efectués sur la montagne et cinq autres à l’enquête judiciaire.

Le Premier ministre français Manuel Valls a salué vendredi l’extraordinaire travail des services de l’Etat français, gendarmes, sapeur pompiers, services de santé, sécurité civile, bénévoles, élus locaux.

Il a confirmé que le suicide du copilote était la thèse privilégiée par les enquêteurs.

Par principe, il n’y a aucune piste qui peut être écartée. Nous devons attendre la fin de l’enquête. La justice devra la vérité aux familles et aux proches des victimes. Même si hier, le procureur a donné suffisamment d’éléments pour que nous puissions penser que ce geste fou, incompréhensible, horrible, soit à l’origine de ce crash, a ajouté le Premier ministre sur la chaîne iTELE.

Il appartient à la justice, notamment aux enquêteurs allemands et bien sûr à la Lufthansa d’apporter tous les éléments sur le parcours et le profil de ce pilote, a ajouté Manuel Valls alors que des enquêteurs ont effectué jeudi dans la soirée des perquisitions aux deux domiciles du co-pilote Andreas Lubitz.

La plupart des proches des victimes, en majorité allemandes ou espagnoles, avaient quitté vendredi la région du crash.

Mais 7 à 10 personnes sur les 77 Espagnols, membres des familles des victimes venues près du site, ont souhaité rester dans la région, selon le secrétaire d’Etat espagnol à l’Aménagement, Julio Gomez Pomar.

Le copilote a caché être en arrêt maladie le jour du drame

Le jeune copilote de l’Airbus A320 de Germanwings a caché qu’il faisait l’objet d’un arrêt maladie le jour de l’accident, a annoncé vendredi le Parquet de Düsseldorf. L’homme est soupçonné d’avoir provoqué le crash de l’appareil dans les Alpes françaises.

Les enquêteurs ont retrouvé chez lui des formulaires d' »arrêts maladie détaillés, déchirés » et qui concernaient aussi « le jour des faits », a affirmé le Parquet dans un communiqué. La nature de la « maladie » n’a pas été précisée.

Le fait que des certificats d’incapacité de travail, parmi d’autres choses, qui étaient récents et même datés pour le jour des faits appuient l’hypothèse qu’il a caché sa maladie à son employeur et à ses collègues de travail », ont déclaré les procureurs de Düsseldorf.

Des documents découverts lors de perquisitions menées dans son appartement de Düsseldorf et dans la maison familiale de la localité de Montabaur attestent par ailleurs que le copilote suivait un traitement médical. Aucun message relatif à un projet de suicide n’a en revanche été trouvé.

Romandie.com avec(©AFP / 27 mars 2015 11h27)