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Développement du football : la Fifa inaugure le bureau Afrique centrale à Brazzaville

février 20, 2021

Gianni Infantino a procédé le 20 février au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot)  à l’ouverture du bureau régional de développement de la FIFA pour l’Afrique centrale

Gianni Infantino au bureau regional de developpement de la FIfa /Adiac

L’ouverture dudit  bureau régional est l’aboutissement de l’accord de siège signé  le 29 novembre 2019 entre  le gouvernement congolais et la FIFA. Quinze mois après son premier passage à Brazzaville, Gianni Infantino a tenu ses promesses  en dotant Brazzaville d’un bureau stratégique qui sert, en effet, d’examiner les différents programmes de développement  soumis par les associations membres de la Fifa.

«  C’est important que nous soyons présents. La FIFA est une organisation qui se veut être à l’écoute des fédérations. Nous devons travailler ensemble …On a déjà commencé avec notre programme Forward, un programme qui aide  les fédérations et qui nous a permis de multiplier par cinq les investissements qu’on fait dans le football », a expliqué le président de la Fifa.

Gianni Infantino, qui veut faire plus pour l’Afrique, a  estimé que ce bureau régional  va aider toutes les fédérations de l’Afrique centrale et contribuer en même temps au   rayonnement  du  football africain.

Le président de la Fifa a aussi confirmé l’augmentation du nombre des sélections  africaines  lors de la phase finale de la  Coupe du monde 2026. Il passera de cinq à  dix  dont neuf seront directement qualifiés et le 10e  passera par les barrages.

Le président de la Fifa et le ministre des Sports et de l’Education physique procédant à l’inauguration/ Adiac

Jean  Guy Blaise Mayolas a exprimé toute sa gratitude au président de la FIFA et à ses collaborateurs qui ont œuvré pour l’installation du bureau régional pour l’Afrique centrale à Brazzaville. « Nous pouvons désormais dire que nous sommes plus proches de la FIFA et nos différents projets seront mieux examinés et connaitront un aboutissement heureux, pour un meilleur développement du football en Afrique centrale », a-t-il déclaré.

De son côté, Hugues Ngouélondélé  a remercié, au nom du  gouvernement,  la FIFA pour ses multiples  réalisations au Congo, citant notamment la  rénovation du Centre technique d’Ignié et l’installation des deux poules synthétiques.  

Le Congo aspire grâce à la réalisation et à devenir l’épicentre du football de la sous région Afrique centrale, a-t-il souhaité. Le ministre compte par ailleurs sur l’appui de la FIFA pour la réalisation d’un certain nombre de projets.   « Notre pays  prépare, en concertation avec l’ensemble du mouvement sportif, une série de textes visant à créer les conditions  idoines pour un  développement harmonieux du sport et sa valorisation.  Nous serons heureux de compter la Fifa parmi nos partenaires stratégiques; le football étant le sport roi », a  rappelé  le ministre. 

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué

Congo/Archidiocèse de Brazzaville: Une salle consacrée aux archives du Cardinal Émile Biayenda a été inaugurée

juillet 22, 2020

Salla

Pendant  la bénédiction de la salle

La partie archives qui présentait encore des faiblesses, ne sera plus qu’un souvenir dépassée. Le 18 juillet dernier une cérémonie de bénédiction de la salle aménagée pour celle-ci dans le palais épiscopal a été inaugurée et béni par Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, qui avait à ses côtés  Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque coadjuteur et M. l’abbé Albert Nkoumbou, vice-postulateur de la Cause du Cardinal Emile Biayenda.

Ils étaient une quinzaine de personnes à prendre part à cette cérémonie compte tenu des mesures barrières édictées par la pandémie du coronavirus à la résidence épiscopale de l’archevêché de Brazzaville. Parmi eux, Mgr Francisco Escalante Molina, nonce apostolique au Gabon et au Congo, accompagné de son secrétaire Mgr Giuseppe Commisso, de sœur Brigitte Yengo, administratrice des biens de la Cause, de l’abbé Michel Bordan Bébert Kimbouani Ntsoki, chancelier de Brazzaville, Grégoire Yengo Diatsana, secrétaire du Conseil de coordination pour la Cause de Béatification et de Canonisation du Cardinal Emile Biayenda, de quelques prêtres, religieuses et laïcs de l’archidiocèse de Brazzaville. Cette cérémonie a connu deux parties, celle des allocutions suivie de la bénédiction de la salle et l’ouverture de la malle restée scellée depuis le 14 juin 2003.

Après le mot de M. l’abbé Urgel Babika, modérateur du jour et administrateur de la cathédrale Sacré-Cœur qui, avec des mots simples, a circonscrit l’évènement et donné lecture du programme de cette retrouvaille. Par la suite, il a dirigé la prière d’ouverture.
Pour la partie des allocutions, c’est le vice postulateur, M. l’abbé Albert Nkoumbou, qui a été le premier à prendre la parole pour résumer en quelques lignes, le travail effectué jusque-là par le Conseil de Coordination qu’il a dirigé. Il a aussi fait un rappel du passage à Brazzaville du Pape Jean Paul II, ainsi que de sa prière dite devant la tombe du Cardinal Emile Biayenda, le 5 mai 1980 en la Cathédrale Sacré-Cœur. Le vice-postulateur a saisi l’occasion pour stigmatiser toutes les rumeurs fantaisistes autour de cette cause. «Je ne sais pas pour quelle fin, Mgr l’Archevêque et moi-même aurions-nous le plaisir de boycotter le processus de ladite cause», a-t-il décrié. Concernant cette salle aménagée, le vice-postulateur de dire: «cette salle que va bénir Mgr l’Archevêque, ne sera pas ouverte à la portée de tout le monde. C’est une salle des archives qui nous servira de conserver selon les règles de l’art les documents du Cardinal tel que nous le demandent ceux qui ont en main cette cause à Rome», a-t-il martelé.

Avant la bénédiction de la salle, sœur Brigitte Yengo, en sa qualité d’administratrice des biens, de façon sommaire a donné quelques informations sur ce qui va se faire.
Prenant la parole à son tour, Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, a dit en substance: «Lors de mon voyage à Rome en février 2020, de tous les contacts que j’avais eus, il ressort que la figure du Cardinal Emile Biayenda a été jugée «belle et digne d’être portée à la connaissance de l’Afrique et du monde», surtout en ce moment où l’Eglise est chahutée. Mais il reste les détails techniques d’une procédure qui a aussi ses «puristes méticuleux». Ainsi, la partie archives a présenté quelques faiblesses, en ce qu’elles ne sont pas triées et présentées avec méthode, puis numérotées», a-t-il fait avoir. «Personne ne peut nous imputer le tort pour la simple raison, aucune instruction ne nous avait été donnée au départ. Maintenant que la salle a été trouvée, il nous faut classer les archives pour que ce travail acquière plus d’authenticité. Ce travail, nous devons le faire!. Voilà le motif qui nous rassemble aujourd’hui», a-t-il rappelé. Outre cela, Mgr Anatole Milandou a profité de cette occasion pour informer les participants sur l’existence de deux comptes bancaires du Cardinal Emile Biayenda à Rome qui désormais seront gérés par la Sœur Brigitte Yengo, nommée administratrice des biens de la Cause. Contrairement aux rumeurs qui ont circulé à travers le pays. «Nous avons un peu d’argent dans ces deux comptes qu’il faudra bien sûr alimenter pour les besoins du travail qui est en train de se faire à Rome».

C’est seulement après ces allocutions que les participants se sont déplacés vers la salle des archives où Mgr l’Archevêque a procédé à la bénédiction des locaux et à l’ouverture de la malle scellée depuis le 14 juin 2003, lors de la cérémonie de clôture des auditions des témoins dans le procès diocésain d’instruction de la Cause de Béatification et de Canonisation du Serviteur de Dieu Emile Cardinal Biayenda.

Enfin, la signature du procès-verbal a sanctionné cette cérémonie.

Rappelons que les auditions des témoins au procès diocésain présenté par le vice-postulateur se sont tenues du 21 septembre 2002 au 1er juin 2003, sous la direction du juge délégué en la personne de l’abbé Antoine Matékandi, entouré de l’abbé Mesmin-Prosper Massengo, promoteur de justice, du père Cyriaque Onuha, notaire actuaire, de l’abbé Adrien Batantou, et de M. Simon Milongo, d’heureuse mémoire, notaires adjoints.

Avec La Semaineafricaine par Ya GREY

RDC : la Gécamines et son partenaire chinois inaugurent le projet de Deziwa, sans Albert Yuma

janvier 15, 2020

Les installations de Deziwas, dans la province du Lualaba

Les installations de Deziwas, dans la province du Lualaba © Somidez (Twitter)

 

Deziwa, qui représente un investissement de 880 millions de dollars, veut jouer dans la cour des grands pour la production de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo. Son inauguration tombe à pic pour la Gécamines, embourbée dans une complexe affaire de dette.

Joint-venture créée en 2017 et détenue par l’opérateur minier public Gécamines (49 %) et le groupe China Nonferrous Metal Compagny (51 %), la société minière Deziwa SAS (Somidez) a inauguré ce 15 janvier son usine ultramoderne de raffinage de cuivre et cobalt, située dans la province du Lualaba, à environ 35 km à l’est de la ville de Kolwezi.

D’une capacité installée de 80 000 tonnes de cuivre et 8 000 tonnes de cobalt par an – chiffres qui doivent être doublés lors de la phase additionnelle du projet – Deziwa a nécessité un investissement de 880 millions de dollars (790 millions d’euros). Il repose sur des réserves de 4,6 millions de tonnes de cuivre et de 420 000 tonnes de cobalt.

Coopération sino-congolaise

Mais cette inauguration s’est faite en l’absence du président du conseil d’administration de la Gécamines, Albert Yuma Mulimbi, interdit par la justice de quitter Kinshasa suite au litige entre la Gécamines et l’homme d’affaire Dan Getler.

»Notre fierté (…) réside surtout dans ce que, ce projet incarne pour nous la manifestation claire, nette et tangible de la stratégie engagée par la Gécamines pour redevenir un acteur minier de rang international », a-t-il fait dire au membre du conseil d’administration de la Gécamines chargé de le représenter, estimant que les installations replacent  »la RDC sur le chemin de la reconstruction de son potentiel industriel minier ».

Un financement appuyé par Dan Gertler

»Somidez est parmi les premiers projets en RDC en termes d’échelle de production, d’équipements techniques et de niveau d’intelligence. Avec son modèle de coopération le plus récent, son niveau d’automatisation le plus élevé, ses équipements les plus modernes, son traitement de minerais le plus important et son niveau optimal de gestion, Somidez sert d’excellent modèle de coopération sino-congolaise dans le domaine minier », a affirmé Wang Tongzhou, président du conseil d’administration de CNFMC.

L’usine devrait devenir la pleine propriété de la société congolaise – de droit privé mais détenue à 100 % par l’État – « d’ici neuf à onze ans », a fait dire Albert Yuma, qui estime que le niveau de réserves de minerais permettront alors aux installations de fonctionner « encore sept à neuf ans ».

Pour rappel, le projet de Deziwa appartenait initialement à 68 % à la firme canadienne Platmin, qui a souhaité vendre ses parts sur les marchés boursiers avant que le développement du site ne soit lancé. La Gécamines avait alors usé de son droit de préemption, notamment via un prêt de 200 millions de dollars de Fleurette Group, de Dan Gertler, qui lui a permis désintéresser l’entreprise canadienne.

Jeuneafrique.com par Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa

L’Inde inaugure sous haute sécurité la plus grande statue du monde

octobre 31, 2018

La « Statue de l’Unité », photographiée le 30 octobre 2018 dans le Gujarat (ouest de l’Inde), est la plus haute du monde et représente Sardar Vallabhbhai Patel, figure de l’indépendance indienne érigée en modèle par les nationalistes hindous / © AFP / SAM PANTHAKY

L’Inde a inauguré mercredi sous haute sécurité, par crainte de manifestations des communautés locales, la plus grande statue du monde, un monument à la connotation très politique bâti dans l’État d’origine du Premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi.

Le chef de gouvernement indien a officiellement ouvert en personne cette « Statue de l’Unité » qui culmine au-dessus d’une rivière dans une région reculée du Gujarat (ouest). L’édifice de bronze, de béton et d’acier mesure au total 182 mètres de haut et représente Sardar Vallabhbhai Patel, l’une des figures de l’indépendance du pays et érigé en modèle par le parti au pouvoir.

« Aujourd’hui est un jour dont on se souviendra dans l’histoire de l’Inde. Nul Indien n’oubliera ce jour », a déclaré Narendra Modi dans son discours. Des hélicoptères ont largué des fleurs sur la statue, des fumigènes colorés se sont déclenchés à ses pieds.

Grande comme deux fois la statue de la Liberté new-yorkaise – piédestaux compris -, la structure figure le premier ministre de l’Intérieur indien (1875-1950) habillé d’un dhoti traditionnel et d’un châle passé sur les épaules.

La plus grande statue du monde / © AFP / John SAEKI

L’édifice, qui a coûté 29,9 milliards de roupies (358 millions d’euros), fait cependant face à une fronde des communautés tribales locales. Dénonçant son caractère dispendieux et son impact sur l’environnement, elles avaient menacé de perturber l’inauguration par des manifestations.

Les autorités indiennes n’avaient donc pas lésiné sur les moyens pour garantir le bon déroulement des cérémonies.

« Plus de 5.000 policiers ont été déployés à divers endroits dans un rayon de 10 kilomètres autour du site de la statue », a déclaré à la presse Abhay Chudasama, un haut responsable de la police de la zone.

La « Statue de l’Unité », photographiée le 30 octobre 2018 dans le Gujarat (ouest de l’Inde), est la plus haute du monde et représente une figure de l’indépendance indienne, Sardar Vallabhbhai Patel / © AFP / SAM PANTHAKY

« Les patrouilles de police ont été intensifiées à la suite de protestations de leaders et de la communauté tribale locale. Des drones et des hélicoptères garderont un œil sur toute la zone », a-t-il ajouté.

Pesant près de 100.000 tonnes, en partie fabriquée en Chine, la statue de Patel a nécessité quatre ans de travaux et le labeur de plus de 3.000 ouvriers.

– Statues titanesques –

Des ouvriers indiens au pied de la « Statue de l’Unité », dans le Gujarat (ouest de l’Inde), le 30 octobre 2018 / © AFP / SAM PANTHAKY

En proie à un accès de nationalisme et de gigantisme aux mains des nationalistes hindous, l’Inde s’est lancée dans deux projets de statues titanesques. Outre la « Statue de l’Unité », une autre structure prévue pour 2021 dans la baie de Bombay commémorera le roi-guerrier hindou Chhatrapati Shivaji.

Le taille de ces statues et le choix des personnages qu’elles représentent – deux figures historiques célébrées par les nationalistes hindous – ne sont pas anodins, alors que l’Inde entre en campagne électorale en vue des législatives de l’année prochaine.

Le Bharatiya Janata Party (BJP), parti au pouvoir depuis 2014 à New Delhi, « s’approprie des icônes depuis quelque temps », indiquait récemment à l’AFP Sudha Pai du Indian Council of Social Science Research.

Inde: inauguration de la plus haute statue du monde / © AFP / Atish Patel, Farid Addala

Les nationalistes hindous considèrent que l’Histoire a injustement oublié Patel au profit de Jawaharlal Nehru, premier chef de gouvernement du pays et figure tutélaire du parti du Congrès, formation actuellement dans l’opposition.

« Patel a été utilisé pour effacer l’héritage de Nehru. Le BJP veut changer la façon dont l’Histoire est perçue et montrer que la droite était tout aussi importante dans la lutte de l’Inde pour la liberté » contre le colon britannique, analysait Sudha Pai.

Narendra Modi a affirmé que la statue de Patel, « l’homme de fer » qui a négocié le ralliement d’États princiers à la jeune nation indépendante, attirerait des « hordes » de touristes.

Ses détracteurs pointent cependant du doigt l’isolement du lieu – la grande ville la plus proche, Vadodara, se trouve à 100 kilomètres – ainsi que l’absence de trains et d’hôtels dans cette région rurale reculée.

Les réservations sont ouvertes sur internet pour visiter le monument. Un ticket de 350 roupies (4,1 euros) donne notamment accès à un pont d’observation dans la poitrine de la statue.

Le coût du chantier représente plus du double du budget demandé par le Gujarat à New Delhi pour la réalisation de projets pouvant irriguer 40.000 hectares de champs agricoles, dans cette région où la pénurie d’eau est un problème récurrent, notait mercredi le site de datajournalisme IndiaSpend.

La plus haute statue du monde était jusqu’ici le Bouddha du Temple de la Source, dans le centre de la Chine. La statue bouddhiste mesure en elle-même 128 mètres, selon le livre Guinness des records, contre 157 pour le Patel indien (chiffres hors piédestaux).

Romandie.com avec(©AFP / (31 octobre 2018 15h07)

Turquie: Erdogan inaugure à Istanbul le futur « plus grand aéroport du monde »

octobre 29, 2018

Le président Recep Tayyip Erdogan inaugure à Istanbul le futur « plus grand aéroport du monde », le 29 octobre 2018 / © TURKISH PRESIDENTIAL PRESS SERVICE/AFP / Handout

Le président Recep Tayyip Erdogan a inauguré en grande pompe lundi à Istanbul un nouvel aéroport destiné à devenir « le plus grand du monde » et une vitrine des méga-projets d’infrastructures qui ont transformé la Turquie depuis son arrivée au pouvoir.

« Ce nouvel aéroport fera la fierté de notre pays et sera un modèle pour le monde », a déclaré M. Erdogan lors d’une cérémonie officielle, avant de révéler le nom du nouvel édifice: « Istanbul ».

« Istanbul n’est pas seulement la plus grande ville de notre pays, c’est aussi sa plus grande marque(…). C’est pour cette raison que nous avons donné le nom d’Istanbul à ce grand ouvrage », a indiqué M. Erdogan.

Des dirigeants des pays des Balkans et d’Asie centrale, ainsi que l’émir de Qatar Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani ou encore le controversé président du Soudan Omar el-Béchir, recherché pour génocide par la Cour pénale internationale, étaient présents à la cérémonie.

M. Erdogan a suivi de près la construction de cet aéroport sur la rive européenne d’Istanbul, près de la mer Noire, qui a été marquée par des retards et par une grève d’ouvriers demandant l’amélioration de leurs conditions de travail.

Le nouvel aéroport d’Istanbul / © AFP / Sophie RAMIS

Ce projet s’inscrit dans la volonté du président turc de faire de l’ex-capitale de l’Empire ottoman un carrefour mondial entre trois continents, l’Europe, l’Asie et l’Afrique.

Mais l’inauguration lundi de cette infrastructure qui doit remplacer l’aéroport international Atatürk est avant tout symbolique et coïncide avec le 95e anniversaire de la République turque.

La construction, qui s’est faite à marche forcée, a en effet pris du retard et ce nouvel aéroport ne tournera à plein régime qu’à partir du 29 décembre. Jusqu’à cette date, seulement cinq vols quotidiens y seront assurés, les autres seront desservis par l’aéroport Atatürk.

– Polémiques –

Des hôtesses de l’air dans le nouvel aéroport « Istanbul » lors de son inauguration, le 29 octobre 2018. / © AFP / BULENT KILIC

Avec une capacité initiale de 90 millions de passagers par an, le nouvel aéroport intégrera le top 5 au niveau mondial.

Mais son opérateur, l’IGA, ne compte pas s’arrêter là et vise, d’ici 2028, à atteindre une capacité de 200 millions de passagers par an, soit près du double de l’aéroport américain d’Atlanta, qui occupe actuellement la première place.

« Plus de 80 Tours Eiffel pourraient être bâties avec les 640.000 tonnes d’acier utilisées pour sa construction », s’est rengorgé le président Erdogan, qui a précisé qu’une partie de l’aéroport Atatürk resterait en service, sous son nom actuel, notamment pour des meetings aériens, et que le reste serait transformé en parc national.

Lorsque les quatre phases de construction et d’expansion seront terminées, le nouvel aéroport « Istanbul’ comptera six pistes et deux terminaux répartis sur un gigantesque site de 76 kilomètres carrés, selon l’IGA.

Vue du nouvel aéroport d’Istanbul, lors de son inauguration le 29 octobre 2018. / © AFP / BULENT KILIC

L’édifice, d’une valeur de 10,5 milliards d’euros, présente un visage futuriste avec de nombreuses ouvertures vitrées, des lignes courbes et des équipements dernier cri.

Un défi de taille sera le transfert des équipements de l’aéroport Atatürk au nouveau site lors d’une opération délicate fin décembre qui durera 45 heures.

Turkish Airlines, fleuron de l’économie turque, qui assurera mercredi le premier vol commercial du nouvel aéroport à destination d’Ankara, compte tirer parti des dimensions du nouvel aéroport pour élargir son offre.

« L’an prochain, nous allons ajouter 40 appareils à notre flotte. D’ici 2023, nous transporterons 120 millions de passagers par an », explique un cadre de la compagnie ayant requis l’anonymat.

Erdogan inaugure le nouvel aéroport d’Istanbul / © Turkish presidency/AFP / –

Cet aéroport fait partie, avec le troisième pont sur le Bosphore et le tunnel sous ce même détroit inaugurés en 2016, des grands projets d’infrastructures ardemment défendus par M. Erdogan, qui veut transformer la Turquie à temps pour le centenaire de la République, en 2023.

« Cet ouvrage va marquer l’histoire », a assuré M. Erdogan dans son discours lundi.

Mais à quel prix ? La construction de l’aéroport a en effet été accompagnée de polémiques, concernant notamment son impact sur l’environnement.

Le mois dernier, c’est la situation des quelque 34.000 ouvriers travaillant d’arrache-pied pour tenir les délais qui a suscité des critiques.

Plusieurs centaines d’entre eux ont été arrêtés après avoir manifesté pour demander l’amélioration de leurs conditions et dénoncer des retards dans le versement des salaires. La plupart ont été relâchés, mais une vingtaine sont encore écroués.

D’après l’IGA, 30 ouvriers sont morts sur le chantier depuis le début des travaux. Un chiffre largement sous-estimé selon des syndicats.

Romandie.com avec(©AFP / (29 octobre 2018 23h27)

Trump n’ira pas à Jérusalem pour l’inauguration de l’ambassade des États-Unis

mai 7, 2018

Washington – Après avoir laissé planer le doute pendant plusieurs semaines, Donald Trump ne se rendra finalement pas à l’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem la semaine prochaine.

Le président américain avait annoncé en décembre sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, marquant une rupture avec ses prédécesseurs, démocrates comme républicains.

La Maison Blanche a publié lundi la liste de la délégation présidentielle qui se rendra à Jérusalem pour ce transfert controversé, prévu le 14 mai pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.

Dirigée par John Sullivan, numéro deux de la diplomatie américaine, elle comptera dans ses rangs Ivanka Trump, fille et conseillère du président, et son époux Jared Kushner, également conseiller de l’exécutif.

L’émissaire du président américain pour le Proche-Orient, Jason Greenblatt, et le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, feront aussi partie de la délégation.

Début mars, lors de la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avec lequel il entretient des relations étroites, M. Trump avait évoqué la possibilité d’être présent lors de l’inauguration, martelant sa « fierté » d’avoir décidé, en dépit de multiples mises en garde internationales, de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.

« Je pourrais y aller », avait-il lancé il y a dix jours lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel, alimentant de nouveau les spéculations. M. Trump avait insisté sur le manque de « courage » de tous ses prédécesseurs sur ce dossier.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens qui revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël, comme la capitale de l’Etat auquel ils aspirent

Romandie.com avec (©AFP / 07 mai 2018 22h03)                                                        

Congo: Sassou Nguesso inaugure le siège de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique ce mardi

avril 10, 2018

La cérémonie d’inauguration du nouveau siège de la Banque sino congolaise pour l’Afrique (BSCA) aura lieu ce mardi 10 avril 2018, à Brazzaville, sous la très haute autorité du Président de la République, Denis Sassou Nguesso. Cette banque a pour vocation d’aider les investisseurs chinois et les opérateurs économiques congolais et africains à réaliser leurs transactions sur le marché chinois.

On rappelle qu’en juillet 2016, les présidents Denis Sassou Nguesso et Xi Jinping ont décidé à Pékin, de la convertibilité monétaire entre le yuan chinois et le franc CFA de la zone CEMAC.

Cette initiative monétaire est intéressante et doit être interprétée à l’aune des rapports bilatéraux qu’entretiennent la Chine et la plupart des pays africains francophones, dont le Congo.

Cette initiative monétaire est une amorce pour une réflexion nouvelle en faveur d’une mise en relation entre capitaux étrangers chinois et développement économique dans la plupart des pays africains.

De façon concrète, la convertibilité yuan / franc-CFA évite le passage du Congo et des pays de la zone CEMAC par la place de Paris, ce qui contribue à diminuer le seigneuriage de Paris sur la plupart des pays de la zone CEMAC utilisateurs du Franc-CFA.

Le processus de convertibilité repose ici sur les techniques de compensation CFA / yuan qui permettent aux opérateurs du Congo-Brazzaville de déposer des francs CFA à la Banque sino-congolaise et de recevoir les sommes équivalentes en yuans sur le marché chinois.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Côte d’Ivoire: inauguration d’une stèle un an après l’attaque de Grand-Bassam

mars 13, 2017

Grand-Bassam (Côte d’Ivoire) – Des centaines de personnes ont participé lundi à l’inauguration d’une stèle portant le nom des victimes lors de la commémoration de l’attentat islamiste qui a fait 19 morts, il y a un an, le 13 mars 2016 à Grand-Bassam, près d’Abidjan.

Les cérémonies ont commencé avec une marche silencieuse dans la cité balnéaire qui a regroupé des centaines d’habitants de tous âges vêtus de blanc. Partis du stade, ils ont rallié le pont qui relie la nouvelle ville à l’ancienne cité touristique où une stèle portant le nom des victimes a été inaugurée par le maire Georges Ezaley.

Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a déposé une gerbe à l’entrée de la plage où a eu lieu l’attaque en présence des familles des victimes ainsi que du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, et du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

Une minute de silence a été observée à 12h45, heure du début de l’attaque revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Cet attentat est le premier de ce type perpétré sur le territoire ivoirien.

« Grand Bassam renaît et avance. mais toute la Côte d’Ivoire doit aller de l’avant et nous devons combattre de manière résolue le terrorisme (…) Je suis heureux de constater que, un an après, Bassam est debout, les gens ne se sont pas laissés abattre par cette attaque terroriste lâche (et) la vie revient », a déclaré le vice-président.

« Ca nous fait très mal d’être là mais c’est la vie… On va faire comment? », a soupiré la soeur de Gervais Kouadio N’Guessan, une des victimes.

« Il y a beaucoup d’émotion dans les coeurs, beaucoup de peine… pour ceux qui ont subi cette colère inexplicable cette folie des hommes », a lancé Corinne Lechevalier, manager de l’Etoile du Sud, un des hôtels visés par l’attaque. « Evidemment économiquement ça a été un coup terrible pour l’hôtel. Je pense qu’à partir de maintenant les clients et amis vont revenir à nous », a-t-elle dit. « La garantie qu’on donne à nos clients c’est qu’aujourd’hui on est dans un endroit sécurisé. On espère petit à petit faire que tout ça s’efface. Je veux croire que tout cela est loin derrière nous et que le terrorisme va perdre parce que seules la bonté et la joie doivent gagner ».

Le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, a rappelé que 38 personnes avaient été arrêtées. « Grâce aux éléments d’enquête précis de l’attentat de Bassam, nous sommes arrivés à mettre des noms sur la chaîne de commandement qui a conçu et opéré à Bassam. Sur cette chaîne et sur la cellule dormante qui la supportait ». Des arrestations ont eu lieu en Côte d’Ivoire, mais aussi au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal.

Le dimanche 13 mars 2016, trois assaillants avaient remonté la plage de Grand-Bassam, tirant et attaquant plusieurs restaurants.

De l’avis général, l’intervention rapide des forces de sécurité, qui ont perdu trois hommes, a permis de limiter le nombre de victimes.

Romandie.com avec(©AFP / 13 mars 2017 17h38)             

Le Burkina Faso inaugure sa première usine de lampes solaires

octobre 15, 2016

Dédougou (Burkina Faso) – Le Burkina Faso a inauguré cette semaine une usine de lampes solaires avec l’ambition de transformer une ressource naturelle dont il jouit en abondance, les rayons du soleil, en électricité, une énergie qui lui fait cruellement défaut.

Présentée par ses promoteurs comme la toute première de fabrication de lampes solaires à l’échelle industrielle à s’installer sur le continent africain, l’usine a ouvert jeudi à Dédougou, à quelques 265 kilomètres à l’ouest de la capitale Ouagadougou.

Aujourd’hui c’est le début d’une grande aventure qui est celle de mettre à la disposition des millions d’habitants du Burkina Faso qui n’ont que le soleil comme éclairage des lampes solaires efficaces, abordables et durables, s’est réjoui un des initiateurs du projet, le Français Arnaud Chabanne, lors de la cérémonie d’ouverture.

Pays pauvre enclavé d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso a le coût de kilowatt/heure le plus cher d’Afrique. L’électricité est une denrée rare, accessible à seulement 19% des 19 millions d’habitants.

En zone rurale, seule 3% de la population a le courant contre 59% en milieu urbain où les coupures sont toutefois fréquentes. Le pays produit 60% d’énergie thermique et 8% d’hydroélectricité, le reste étant importé de la Côte d’Ivoire et du Ghana voisins.

Les autorités burkinabè ont fait le pari du développement des énergies renouvelables et surtout du solaire pour sortir de cette carence énergétique. Le pays a lancé mi-juin la construction d’une centrale solaire de 33 mégawatts, la plus grande du Sahel, selon Ouagadougou.

Le marché des lampes solaires est donc porteur dans un pays où le soleil brille, voire brûle, 365 jours par an. L’usine Lagazel, qui emploie une vingtaine de cadres et d’ouvriers burkinabè, va produire chaque semaine 1.500 lampes solaires et compte en sortir d’ici à 2020 un million.

– Remplacer les lampes à pétrole –

Installée sur une dizaine d’hectares, la start-up lancée par deux jeunes français Arnaud et Maxence Chabanne est adossée à une entreprise familiale spécialisée dans la transformation de métaux basée à Saint-Galmier, près de Saint-Etienne, dans le centre de la France.

L’entreprise fournit les matières premières (carte électronique, pièces métalliques, caoutchouc) à Lagazel pour la fabrication à Dédougou des lampes solaires certifiées dans le cadre du programme Lighting Africa (Eclairer l’Afrique) de la Banque mondiale.

Les lampes solaires sont appelées à remplacer les lampes à pétrole, utilisées par des millions de Burkinabè privés de courant.

Outre la pollution, les lampes à pétrole ont souvent des conséquences sur les capacités visuelles de certains enfants et j’avais à coeur de développer un moyen d’éclairage écologique et surtout accessible à tous, estime Arnaud Chabanne, principal gérant de l’entreprise.

Ce genre de projet constitue pour la France le meilleur moyen d’être aux côtés des pays africains pour construire le développement, s’est félicité le nouvel ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier Lapayre de Cabannes, qui effectuait sa première sortie à l’intérieur du pays.

Ces lampes solaires permettent de faire en sorte que la lune ne soit plus seulement le seul moyen d’éclairage, a-t-il ajouté.

Pour le moment, nous fabriquons des lampes solaires de petite taille. Mais on est en train de développer au sein de notre bureau d’études d’autres modèles plus gros qui permettront d’éclairer deux ou trois pièces d’une maison en même temps, de recharger plusieurs mobiles ou des ordinateurs, explique Maxence Chabanne.

Ces nouveautés vont sortir en 2017 et 2018, ajoute-t-il.

Les six milliers de lampes solaires sortant de Lagazel chaque mois sont vendues entre 13 et 22.000 francs CFA (20 et 33 euros).

L’Onu a déjà passé commande de 7.500 lampes pour les réfugiés maliens installés dans le Nord du Burkina Faso.

Lagazel assure ne pas avoir peur de la concurrence des produits solaires venant d’Asie notamment de Chine qu’on trouve par milliers sur les marchés africains.

On n’est pas concurrent direct. Les petites chinoiseries ne sont pas suffisamment performantes et ne sont pas durables et de moindre qualité. On a un produit qui est compétitif en termes de prix, promet Maxence Chabanne.

Nos lampes sont certifiées par la Banque mondiale, donc ce sont des lampes de haute qualité qui répondent à des standards de fabrication très élevés, assure-t-il.

Le projet intéresse déjà d’autres pays africains confrontés aux mêmes problèmes d’électrification. Le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Sénégal ou le Mali sont des pays partenaires où Lagazel envisage ouvrir de nouvelles usines dans les prochaines années.

Romandie.com avec(©AFP / 15 octobre 2016 15h07)

Vers une hausse considérable du trafic à l ‘ aéroport de Maya-Maya de Brazzaville

juillet 26, 2013

Aéroport de Maya-Maya Congo-Brazzaville

Aéroport de Maya-Maya Congo-Brazzaville

Le nombre de passagers à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, au Congo, est en hausse passant de 700.000 en 2010 à plus d’un million en 2012, a annoncé vendredi à Brazzaville, un communiqué du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Délégation générale aux Grands travaux.

Selon ce communiqué émanant des autorités de ce ministère, « il y a deux ans, le trafic des passagers à l’aéroport de Maya-Maya était évalué à 700.000 passagers, en 2012 ce trafic a dépassé le cap d’un million de passagers par année ».

« Le terminal actuel est fait pour accueillir plus de 3 millions de passagers alors que l’objectif final est de recevoir cinq millions de passagers par an et un accent particulier a été mis sur le terminal des passagers afin de permettre aux gens de voyager confortablement », poursuit ce communiqué.

L’aéroport international de Maya-Maya est en train d’être doté d’une deuxième piste d’atterrissage, d’une aérogare moderne avec des passerelles et d’un hôtel de grand standing, indique-t-on.

Estimés à plus de 39 milliards de FCFA, les travaux de la deuxième piste en pleine exécution par la société française SGE-Congo, sont estimés à plus de 39 milliards cfa, tandis que le coût de l’aérogare et de l’hôtel, réalisés par une société chinoise, sont de l’ordre de 80 milliards cfa.

La mise en service du deuxième module de l’aéroport international de Maya-Maya dont l’inauguration se fera bientôt, va conforter le pays dans sa position actuelle de première plate-forme aéroportuaire d’Afrique centrale.

APA-Brazzaville (Congo)