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Le Sénégal inaugure en grande pompe son nouveau stade national Abdoulaye-Wade

février 23, 2022
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Le projet a coûté 156 milliards de francs CFA, selon la présidence, soit environ 237 millions d’euros. Le complexe, qui peut accueillir 50 000 personnes, a été construit en moins de deux ans par l’entreprise turque Summa, situé à Diamniadio en banlieue de Dakar. L’occasion d’une fête populaire, malgré des bousculades. Un événement également diplomatique et politique.

Le président Macky Sall et ses homologues Recep Tayyip Erdogan de Turquie, Paul Kagame du Rwanda, Adama Barrow de Gambie et George Weah du Liberia échangent quelques passes au milieu du stade, symbole d’un événement « panafricain » pour Patrice Motsepe président de la confédération africaine de football : « C’est un jour historique pour le football africain ! Tous les présidents qui sont ici nous encouragent pour le développement de l’Afrique. »

Sport, outil diplomatique

Le sport, un outil de diplomatie mais aussi d’unité nationale pour le président Macky Sall, qui a rendu hommage à son prédécesseur Abdoulaye Wade, malgré des tensions sur le cas de son fils Karim Wade : « Les vertus rassembleuses du sport nous rappelle que nous sommes une seule et même nation. C’est pourquoi j’ai décidé de donner le nom du stade à mon illustre prédécesseur, le président Abdoulaye Wade. »

Un hommage rendu aussi aux récents champions d’Afrique par le président de la FIFA, Gianni Infantino : « C’est véritablement l’un des plus beaux stades que j’ai vus, pas seulement en Afrique, mais dans le monde entier. Bravo ! Vive le football, vive le Sénégal champion d’Afrique ! Sé-né-gal ! »

« Ca va chauffer deh ! »

Le stade abritera le match retour Sénégal – Égypte des éliminatoires de la Coupe du monde le 29 mars prochain. « Ca va chauffer deh ! », dit un supporter. Qui va l’emporter ? « C’est pas une question ! Nous sommes champions d’Afrique. »

Avec Sacer-infos par Stany Frank

RDC-Célébration : Félix Tshisekedi a rendu hommage à son défunt père

février 2, 2022

Le président de la République a rendu hommage, le 1er février, au fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le Dr Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, disparu le 1er février 2017. 

Peut être une image de 6 personnes et personnes debout 1- Félix Tshisekedi au culte d’action de grâce

La commémoration du  cinquième anniversaire du décès d’Etienne Tshisekedi Wa Mulumba a donné l’occasion au chef de l’État de se rendre à Nsele, dans la périphérie Est de Kinshasa, au mausolée où il repose. A cette occasion, une imposante statue de 8,50 m de haut représentant le Dr Etienne Tshisekedi, le bras levé et faisant un signe de victoire, a été dévoilée au public. Ce monument a été érigé en hommage à celui qui a été élevé au rang de héros national, en reconnaissance de son noble combat politique visant l’établissement d’un État de droit  en République démocratique du Congo. Le président Félix Tshisekedi a procédé aussi au dépôt d’une couronne de fleurs au mausolée, entouré de sa famille et de certains dirigeants de l’UDPS.

Quelques heures plus tôt, le chef de l’Etat avait pris part, à la paroisse catholique Sainte Anne, dans la commune de la Gombe, à une messe d ‘actions de grâce et de suffrages en la mémoire de feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba. Cette messe de requiem, à laquelle plusieurs personnalités politiques y ont été conviées, entrait dans le cadre des différentes activités programmées par  la Maison civile du président de la République pour commémorer le cinquième anniversaire de la mort de l’illustre disparu.Peut être une image de debout, monument et plein air

2 -Dévoilement du monument en mémoire d’Etienne Tshisekedi

Prenant la parole en premier lieu, le chef de la maison civile a d’abord circonscrit le cadre de la cérémonie avant de souligner le caractère précoce de la mort du « Sphinx de Limete », eu égard aux espoirs qu’il suscitait au sein de la population congolaise. Il a présenté Étienne Tshisekedi comme un héros de la lutte pacifique désintéressée pour le bien du Congo. Le chef de la maison civile du chef de l ‘État a mis à profit l’occasion lui offerte pour  annoncer  l’instauration, à l’Unikin, du Prix « Excellence Étienne Tshisekedi »  qui récompensera chaque  année les meilleurs étudiants de cette Alma  mater, une façon de récompenser la jeunesse estudiantine de cette université.

Dans son homélie, l’officiant du jour,  Mgr Félicien Mwanana, évêque de Luiza, dans la province du Kasaï central, a présenté Étienne Tshisekedi pour quelqu’un qui a fait la politique comme un apostolat, mieux, comme une charge, celle d’appliquer sa propre vision politique telle que résumée dans le slogan de « Le peuple d’abord ».

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Congo-Brazzaville: L’hôpital général de Djiri mis en service ce mercredi

décembre 15, 2021

Le Congo a engagé de nombreux chantiers sanitaires afin d’améliorer son système de santé publique. Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso procédera, ce mercredi 15 décembre 2021, à l’inauguration officielle de l’hôpital général de Djiri, situé à Nkombo (Brazzaville).

L’hôpital général de Djiri proposera aux patients 13 services cliniques et paracliniques, à savoir la pédiatrie, la néonatalogie, l’imagerie (Radio, scanners et IRM), laboratoire (y compris la PCR), la pharmacie médicale, les urgences, la réanimation, la gynécologie obstétrique, le bloc opératoire, la stomatologie, l’ophtalmologie, l’ORL et la chirurgie. Ces services sont complétés par 5 autres services techniques d’appui nécessaires à la bonne prise en charge et au traitement des patients.

L’hôpital général de Djiri a prévu également un dispositif de lutte contre la Covid-19. Il s’agit, pour le pays de renforcer la prise en charge des malades notamment dans le cadre de cette crise sanitaire.

Construit sur une superficie globale de 504 500 m², l’hôpital général de Djiri dispose d’une capacité 210 lits. Il compte un bâtiment principal de 13 000 m2, abritant l’ensemble des services.

La mise en service de l’hôpital général de Djiri va permettre aux habitants de Brazzaville Nord de ne plus faire de trop longues distances et affronter les embouteillages pour leurs besoins en soins de santé. Ils n’avaient que l’hôpital de référence de Talangaï et le Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHUB) pour cela.

L’hôpital général de Djiri intègre la dynamique de construction des hôpitaux généraux dans les 12 départements du Congo. Ces chantiers ont été mis à l’arrêt faute de financement. Pour faciliter l’accès à l’offre de santé, les travaux des hôpitaux généraux de Brazzaville et de Pointe-Noire ont été relancés en chantiers prioritaires.

L’objectif stratégique étant de rendre disponible et accessible à tous les Congolais, des soins de base de qualité.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Environnement : ouverture du congrès mondial de la nature à Marseille

septembre 3, 2021

Le président français, en visite à Marseille, participera à l’inauguration du congrès. Plus de 5 000 participants sont inscrits à cette édition hybride.

Ce vendredi 3 septembre s’ouvre à Marseille la plus grande rencontre pour la protection de la nature : le congrès mondial de l’Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN). Objectif ? Donner un coup de fouet à la défense de la planète, mise à mal par l’Homme. En effet, selon les experts de l’ONU, la biodiversité s’effondre, avec jusqu’à un million d’espèces animales et végétales menacées de disparition. La nature « décline plus vite que jamais dans l’histoire humaine », avertissaient-ils déjà en 2019.

Un déclin, souvent qualifié de « sixième extinction de masse », qui met en péril les conditions mêmes de l’existence humaine sur terre, comme l’ont montré récemment les catastrophes climatiques à répétition. « Nous faisons face à des défis immenses », a alerté le secrétaire général de l’UICN Bruno Oberle, lors d’un sommet en ligne des peuples indigènes, quelques heures avant l’ouverture officielle du Congrès dans la cité phocéenne. « Nous voyons le climat changer avec de graves conséquences pour nos sociétés. Nous voyons disparaître la biodiversité et la pandémie frapper nos économies, nos familles, notre santé. Et nous savons que tous ces défis sont liés à notre comportement humain. » 

« Vivre en harmonie avec la nature »

Ainsi, le président français Emmanuel Macron participera à l’inauguration du congrès, qui durera jusqu’au 11 septembre prochain, sous un format « hybride » – en présence et en ligne –, Covid-19 oblige. Plus de 5 000 participants sont inscrits, dont 3 600 à Marseille, contre 15 000 espérés. « Notre objectif commun est d’inscrire la nature au sommet des priorités internationales – car nos destins sont intrinsèquement liés : planète, climat, nature et communautés humaines », a rappelé le chef de l’État.

Ce dernier effectuait quelques heures plus tôt, une sortie en mer dans le célèbre parc naturel des Calanques, annonçant la tenue en France d’un « One ocean summit » fin 2021 début 2022. L’état des océans, affectés par le réchauffement climatique comme par la pollution, notamment plastique, est un des sujets importants du congrès. Ils sont en effet un des principaux puits de carbone naturels de la planète.

En dépit de cette urgence environnementale, les États n’ont pas tenu leurs engagements afin d’inverser la tendance en matière de biodiversité sur la décennie 2010-2020. Le congrès de l’UICN jouera ainsi un rôle important dans le nouveau processus à mettre en place pour 2020-2030 : en réunissant une large palette d’acteurs – gouvernements, ONG, société civile, entreprises – et en définissant des priorités.

L’UICN doit voter une série de motions 

Dès samedi 4 septembre, la mise à jour de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN permettra d’ailleurs de prendre la mesure de la poursuite de la destruction de notre environnement si l’inaction perdure. L’UICN doit voter une série de motions lors du congrès, notamment une déclaration finale, qui devrait porter sur « la place de la nature dans les plans de relance économique post-Covid », « une nouvelle stratégie mondiale de la biodiversité ambitieuse » s’accompagnant d’un « plan d’action mondial pour les espèces », et « la contribution de la nature à la lutte contre le changement climatique », a indiqué Sébastien Moncorps, directeur de l’UICN France.

De plus, alors que l’hypothèse d’une transmission du virus Covid-19 de la faune sauvage à l’homme est centrale pour expliquer l’origine de la pandémie, la question de la santé dans le rapport de l’homme à la nature sera également un point essentiel. 

Autre nouveauté, le congrès, qui se tient pour la première fois en France depuis la création de l’UICN en 1948, comprendra une partie dédiée au grand public. Car si les politiques publiques peinent à évoluer, « la sensibilisation du public est bien plus grande » que lors du dernier congrès en 2016, tout comme celle du monde économique, se réjouit Gavin Edwards de WWF International.

Deux fois reporté à cause de la pandémie, le congrès s’inscrit donc dans un important cycle de négociations devant conduire à la COP15 biodiversité qui se tiendra en Chine en avril 2022. Lors de cette conférence, la communauté internationale doit notamment adopter un texte visant à « vivre en harmonie avec la nature » à l’horizon 2050, avec des objectifs intermédiaires pour 2030

Par Le Point avec AFP

Congo : la plasticienne Rhode Bath-Schéba Makoumbou et l’espace-Mak

août 6, 2021

Née le 29 août 1976 à Brazzaville en République du Congo, Rhode Bath-Schéba Makoumbou s’est intéressée à la peinture depuis sa tendre enfance, avec son père David Makoumbou comme mentor. De cette dévotion est né l’espace-Mak, un atelier visant à mettre en valeur ses œuvres, celles de son père et de biens d’autres peintres congolais. L’inauguration de l’espace-Mak aura lieu le 21 août à Brazzaville.

L’artiste peintre Rhode Makoumbou entrain de finaliser une de toile/DR

Rhode Bath-Schéba Makoumbou s’est réellement engagée dans l’art à partir de 1989. À travers ses œuvres, ce sont surtout les activités sociales de la femme africaine qui sont mises en valeur. Dans les peintures à l’huile, elle peint généralement au couteau. La variété de ses toiles s’illustre dans un style nettement africain (à partir de l’art statuaire traditionnel), mais également influencé par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste.

Depuis 2002, Rhode Makoumbou a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Certaines ont plus de trois mètres de haut ! Elle se considère un peu comme une artiste archiviste de la mémoire sociale et culturelle de l’Afrique en général, et du Congo en particulier. Elle s’exprime souvent dans ses interviews sur le respect des notions idéologiques de l’identité et de la diversité culturelle pour lesquelles elle accorde une grande importance à la question du sens dans l’art et du rapport entre l’artiste et son public.

À partir de 2003, Rhode a entamé une importante carrière internationale, et expose maintenant dans le monde entier. En dix ans, elle a participé à 220 expositions collectives ou individuelles dans le monde, sans compter ses 20 participations dans son pays natal. La peintre congolaise a déjà présenté ses œuvres dans 19 pays : Congo Brazzaville, Gabon, France, Belgique, Niger, Cameroun, Etats-Unis, Côte d’Ivoire, Tanzanie, Allemagne, Sénégal, Maroc, Espagne, Suède, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse, Canada et Qatar.

A l’occasion du Grand Prix des Arts et des Lettres qui lui a été décerné en 2012 par le président de la République du Congo, l’artiste a également été décorée à titre exceptionnel dans l’Ordre du dévouement congolais au grade d’officier le 13 juillet 2013 par le président Denis Sassou N’Guesso à l’ouverture du Festival panafricain de musique.

Sa dernière œuvre en 2018 a été la réalisation de la sculpture de Patrice Lumumba qui a été présentée à Bozar et au Kaaitheater à Bruxelles. Elle a un atelier à Bruxelles en Belgique, mais elle continue parallèlement à travailler à Brazzaville un ou deux mois par an.

Espace-Mak

Sous la direction de  Rhode Makoumbou et Marc Somville, l’Espace-Mak est une galerie permanente où seront présentées les œuvres de Rhode Makoumbou et son père David Makoumbou (1946-2014), ainsi que d’autres membres de la famille.

Dans un second temps, il sera prévu d’organiser des expositions avec d’autres artistes de la République du Congo, ainsi que de multiples activités culturelles et intellectuelles. Un bar pour les amoureux des arts sera juxtaposé à la galerie.

L’ouverture de cet espace culturel est prévue le 21 août de 17 h à 22 h au n°10 de la rue Mpoutou, dans le quartier Mansimou (OMS), à Brazzaville. « Bienvenue à tous, tout en respectant les mesures sanitaires en vigueur », a lancé l’artiste Rhode Makoumbou.

Avec Adiac-Congo par Aubin Banzouzi

Développement du football : la Fifa inaugure le bureau Afrique centrale à Brazzaville

février 20, 2021

Gianni Infantino a procédé le 20 février au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot)  à l’ouverture du bureau régional de développement de la FIFA pour l’Afrique centrale

Gianni Infantino au bureau regional de developpement de la FIfa /Adiac

L’ouverture dudit  bureau régional est l’aboutissement de l’accord de siège signé  le 29 novembre 2019 entre  le gouvernement congolais et la FIFA. Quinze mois après son premier passage à Brazzaville, Gianni Infantino a tenu ses promesses  en dotant Brazzaville d’un bureau stratégique qui sert, en effet, d’examiner les différents programmes de développement  soumis par les associations membres de la Fifa.

«  C’est important que nous soyons présents. La FIFA est une organisation qui se veut être à l’écoute des fédérations. Nous devons travailler ensemble …On a déjà commencé avec notre programme Forward, un programme qui aide  les fédérations et qui nous a permis de multiplier par cinq les investissements qu’on fait dans le football », a expliqué le président de la Fifa.

Gianni Infantino, qui veut faire plus pour l’Afrique, a  estimé que ce bureau régional  va aider toutes les fédérations de l’Afrique centrale et contribuer en même temps au   rayonnement  du  football africain.

Le président de la Fifa a aussi confirmé l’augmentation du nombre des sélections  africaines  lors de la phase finale de la  Coupe du monde 2026. Il passera de cinq à  dix  dont neuf seront directement qualifiés et le 10e  passera par les barrages.

Le président de la Fifa et le ministre des Sports et de l’Education physique procédant à l’inauguration/ Adiac

Jean  Guy Blaise Mayolas a exprimé toute sa gratitude au président de la FIFA et à ses collaborateurs qui ont œuvré pour l’installation du bureau régional pour l’Afrique centrale à Brazzaville. « Nous pouvons désormais dire que nous sommes plus proches de la FIFA et nos différents projets seront mieux examinés et connaitront un aboutissement heureux, pour un meilleur développement du football en Afrique centrale », a-t-il déclaré.

De son côté, Hugues Ngouélondélé  a remercié, au nom du  gouvernement,  la FIFA pour ses multiples  réalisations au Congo, citant notamment la  rénovation du Centre technique d’Ignié et l’installation des deux poules synthétiques.  

Le Congo aspire grâce à la réalisation et à devenir l’épicentre du football de la sous région Afrique centrale, a-t-il souhaité. Le ministre compte par ailleurs sur l’appui de la FIFA pour la réalisation d’un certain nombre de projets.   « Notre pays  prépare, en concertation avec l’ensemble du mouvement sportif, une série de textes visant à créer les conditions  idoines pour un  développement harmonieux du sport et sa valorisation.  Nous serons heureux de compter la Fifa parmi nos partenaires stratégiques; le football étant le sport roi », a  rappelé  le ministre. 

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué

Congo/Archidiocèse de Brazzaville: Une salle consacrée aux archives du Cardinal Émile Biayenda a été inaugurée

juillet 22, 2020

Salla

Pendant  la bénédiction de la salle

La partie archives qui présentait encore des faiblesses, ne sera plus qu’un souvenir dépassée. Le 18 juillet dernier une cérémonie de bénédiction de la salle aménagée pour celle-ci dans le palais épiscopal a été inaugurée et béni par Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, qui avait à ses côtés  Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque coadjuteur et M. l’abbé Albert Nkoumbou, vice-postulateur de la Cause du Cardinal Emile Biayenda.

Ils étaient une quinzaine de personnes à prendre part à cette cérémonie compte tenu des mesures barrières édictées par la pandémie du coronavirus à la résidence épiscopale de l’archevêché de Brazzaville. Parmi eux, Mgr Francisco Escalante Molina, nonce apostolique au Gabon et au Congo, accompagné de son secrétaire Mgr Giuseppe Commisso, de sœur Brigitte Yengo, administratrice des biens de la Cause, de l’abbé Michel Bordan Bébert Kimbouani Ntsoki, chancelier de Brazzaville, Grégoire Yengo Diatsana, secrétaire du Conseil de coordination pour la Cause de Béatification et de Canonisation du Cardinal Emile Biayenda, de quelques prêtres, religieuses et laïcs de l’archidiocèse de Brazzaville. Cette cérémonie a connu deux parties, celle des allocutions suivie de la bénédiction de la salle et l’ouverture de la malle restée scellée depuis le 14 juin 2003.

Après le mot de M. l’abbé Urgel Babika, modérateur du jour et administrateur de la cathédrale Sacré-Cœur qui, avec des mots simples, a circonscrit l’évènement et donné lecture du programme de cette retrouvaille. Par la suite, il a dirigé la prière d’ouverture.
Pour la partie des allocutions, c’est le vice postulateur, M. l’abbé Albert Nkoumbou, qui a été le premier à prendre la parole pour résumer en quelques lignes, le travail effectué jusque-là par le Conseil de Coordination qu’il a dirigé. Il a aussi fait un rappel du passage à Brazzaville du Pape Jean Paul II, ainsi que de sa prière dite devant la tombe du Cardinal Emile Biayenda, le 5 mai 1980 en la Cathédrale Sacré-Cœur. Le vice-postulateur a saisi l’occasion pour stigmatiser toutes les rumeurs fantaisistes autour de cette cause. «Je ne sais pas pour quelle fin, Mgr l’Archevêque et moi-même aurions-nous le plaisir de boycotter le processus de ladite cause», a-t-il décrié. Concernant cette salle aménagée, le vice-postulateur de dire: «cette salle que va bénir Mgr l’Archevêque, ne sera pas ouverte à la portée de tout le monde. C’est une salle des archives qui nous servira de conserver selon les règles de l’art les documents du Cardinal tel que nous le demandent ceux qui ont en main cette cause à Rome», a-t-il martelé.

Avant la bénédiction de la salle, sœur Brigitte Yengo, en sa qualité d’administratrice des biens, de façon sommaire a donné quelques informations sur ce qui va se faire.
Prenant la parole à son tour, Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, a dit en substance: «Lors de mon voyage à Rome en février 2020, de tous les contacts que j’avais eus, il ressort que la figure du Cardinal Emile Biayenda a été jugée «belle et digne d’être portée à la connaissance de l’Afrique et du monde», surtout en ce moment où l’Eglise est chahutée. Mais il reste les détails techniques d’une procédure qui a aussi ses «puristes méticuleux». Ainsi, la partie archives a présenté quelques faiblesses, en ce qu’elles ne sont pas triées et présentées avec méthode, puis numérotées», a-t-il fait avoir. «Personne ne peut nous imputer le tort pour la simple raison, aucune instruction ne nous avait été donnée au départ. Maintenant que la salle a été trouvée, il nous faut classer les archives pour que ce travail acquière plus d’authenticité. Ce travail, nous devons le faire!. Voilà le motif qui nous rassemble aujourd’hui», a-t-il rappelé. Outre cela, Mgr Anatole Milandou a profité de cette occasion pour informer les participants sur l’existence de deux comptes bancaires du Cardinal Emile Biayenda à Rome qui désormais seront gérés par la Sœur Brigitte Yengo, nommée administratrice des biens de la Cause. Contrairement aux rumeurs qui ont circulé à travers le pays. «Nous avons un peu d’argent dans ces deux comptes qu’il faudra bien sûr alimenter pour les besoins du travail qui est en train de se faire à Rome».

C’est seulement après ces allocutions que les participants se sont déplacés vers la salle des archives où Mgr l’Archevêque a procédé à la bénédiction des locaux et à l’ouverture de la malle scellée depuis le 14 juin 2003, lors de la cérémonie de clôture des auditions des témoins dans le procès diocésain d’instruction de la Cause de Béatification et de Canonisation du Serviteur de Dieu Emile Cardinal Biayenda.

Enfin, la signature du procès-verbal a sanctionné cette cérémonie.

Rappelons que les auditions des témoins au procès diocésain présenté par le vice-postulateur se sont tenues du 21 septembre 2002 au 1er juin 2003, sous la direction du juge délégué en la personne de l’abbé Antoine Matékandi, entouré de l’abbé Mesmin-Prosper Massengo, promoteur de justice, du père Cyriaque Onuha, notaire actuaire, de l’abbé Adrien Batantou, et de M. Simon Milongo, d’heureuse mémoire, notaires adjoints.

Avec La Semaineafricaine par Ya GREY

RDC : la Gécamines et son partenaire chinois inaugurent le projet de Deziwa, sans Albert Yuma

janvier 15, 2020

Les installations de Deziwas, dans la province du Lualaba

Les installations de Deziwas, dans la province du Lualaba © Somidez (Twitter)

 

Deziwa, qui représente un investissement de 880 millions de dollars, veut jouer dans la cour des grands pour la production de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo. Son inauguration tombe à pic pour la Gécamines, embourbée dans une complexe affaire de dette.

Joint-venture créée en 2017 et détenue par l’opérateur minier public Gécamines (49 %) et le groupe China Nonferrous Metal Compagny (51 %), la société minière Deziwa SAS (Somidez) a inauguré ce 15 janvier son usine ultramoderne de raffinage de cuivre et cobalt, située dans la province du Lualaba, à environ 35 km à l’est de la ville de Kolwezi.

D’une capacité installée de 80 000 tonnes de cuivre et 8 000 tonnes de cobalt par an – chiffres qui doivent être doublés lors de la phase additionnelle du projet – Deziwa a nécessité un investissement de 880 millions de dollars (790 millions d’euros). Il repose sur des réserves de 4,6 millions de tonnes de cuivre et de 420 000 tonnes de cobalt.

Coopération sino-congolaise

Mais cette inauguration s’est faite en l’absence du président du conseil d’administration de la Gécamines, Albert Yuma Mulimbi, interdit par la justice de quitter Kinshasa suite au litige entre la Gécamines et l’homme d’affaire Dan Getler.

»Notre fierté (…) réside surtout dans ce que, ce projet incarne pour nous la manifestation claire, nette et tangible de la stratégie engagée par la Gécamines pour redevenir un acteur minier de rang international », a-t-il fait dire au membre du conseil d’administration de la Gécamines chargé de le représenter, estimant que les installations replacent  »la RDC sur le chemin de la reconstruction de son potentiel industriel minier ».

Un financement appuyé par Dan Gertler

»Somidez est parmi les premiers projets en RDC en termes d’échelle de production, d’équipements techniques et de niveau d’intelligence. Avec son modèle de coopération le plus récent, son niveau d’automatisation le plus élevé, ses équipements les plus modernes, son traitement de minerais le plus important et son niveau optimal de gestion, Somidez sert d’excellent modèle de coopération sino-congolaise dans le domaine minier », a affirmé Wang Tongzhou, président du conseil d’administration de CNFMC.

L’usine devrait devenir la pleine propriété de la société congolaise – de droit privé mais détenue à 100 % par l’État – « d’ici neuf à onze ans », a fait dire Albert Yuma, qui estime que le niveau de réserves de minerais permettront alors aux installations de fonctionner « encore sept à neuf ans ».

Pour rappel, le projet de Deziwa appartenait initialement à 68 % à la firme canadienne Platmin, qui a souhaité vendre ses parts sur les marchés boursiers avant que le développement du site ne soit lancé. La Gécamines avait alors usé de son droit de préemption, notamment via un prêt de 200 millions de dollars de Fleurette Group, de Dan Gertler, qui lui a permis désintéresser l’entreprise canadienne.

Jeuneafrique.com par Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa

L’Inde inaugure sous haute sécurité la plus grande statue du monde

octobre 31, 2018

La « Statue de l’Unité », photographiée le 30 octobre 2018 dans le Gujarat (ouest de l’Inde), est la plus haute du monde et représente Sardar Vallabhbhai Patel, figure de l’indépendance indienne érigée en modèle par les nationalistes hindous / © AFP / SAM PANTHAKY

L’Inde a inauguré mercredi sous haute sécurité, par crainte de manifestations des communautés locales, la plus grande statue du monde, un monument à la connotation très politique bâti dans l’État d’origine du Premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi.

Le chef de gouvernement indien a officiellement ouvert en personne cette « Statue de l’Unité » qui culmine au-dessus d’une rivière dans une région reculée du Gujarat (ouest). L’édifice de bronze, de béton et d’acier mesure au total 182 mètres de haut et représente Sardar Vallabhbhai Patel, l’une des figures de l’indépendance du pays et érigé en modèle par le parti au pouvoir.

« Aujourd’hui est un jour dont on se souviendra dans l’histoire de l’Inde. Nul Indien n’oubliera ce jour », a déclaré Narendra Modi dans son discours. Des hélicoptères ont largué des fleurs sur la statue, des fumigènes colorés se sont déclenchés à ses pieds.

Grande comme deux fois la statue de la Liberté new-yorkaise – piédestaux compris -, la structure figure le premier ministre de l’Intérieur indien (1875-1950) habillé d’un dhoti traditionnel et d’un châle passé sur les épaules.

La plus grande statue du monde / © AFP / John SAEKI

L’édifice, qui a coûté 29,9 milliards de roupies (358 millions d’euros), fait cependant face à une fronde des communautés tribales locales. Dénonçant son caractère dispendieux et son impact sur l’environnement, elles avaient menacé de perturber l’inauguration par des manifestations.

Les autorités indiennes n’avaient donc pas lésiné sur les moyens pour garantir le bon déroulement des cérémonies.

« Plus de 5.000 policiers ont été déployés à divers endroits dans un rayon de 10 kilomètres autour du site de la statue », a déclaré à la presse Abhay Chudasama, un haut responsable de la police de la zone.

La « Statue de l’Unité », photographiée le 30 octobre 2018 dans le Gujarat (ouest de l’Inde), est la plus haute du monde et représente une figure de l’indépendance indienne, Sardar Vallabhbhai Patel / © AFP / SAM PANTHAKY

« Les patrouilles de police ont été intensifiées à la suite de protestations de leaders et de la communauté tribale locale. Des drones et des hélicoptères garderont un œil sur toute la zone », a-t-il ajouté.

Pesant près de 100.000 tonnes, en partie fabriquée en Chine, la statue de Patel a nécessité quatre ans de travaux et le labeur de plus de 3.000 ouvriers.

– Statues titanesques –

Des ouvriers indiens au pied de la « Statue de l’Unité », dans le Gujarat (ouest de l’Inde), le 30 octobre 2018 / © AFP / SAM PANTHAKY

En proie à un accès de nationalisme et de gigantisme aux mains des nationalistes hindous, l’Inde s’est lancée dans deux projets de statues titanesques. Outre la « Statue de l’Unité », une autre structure prévue pour 2021 dans la baie de Bombay commémorera le roi-guerrier hindou Chhatrapati Shivaji.

Le taille de ces statues et le choix des personnages qu’elles représentent – deux figures historiques célébrées par les nationalistes hindous – ne sont pas anodins, alors que l’Inde entre en campagne électorale en vue des législatives de l’année prochaine.

Le Bharatiya Janata Party (BJP), parti au pouvoir depuis 2014 à New Delhi, « s’approprie des icônes depuis quelque temps », indiquait récemment à l’AFP Sudha Pai du Indian Council of Social Science Research.

Inde: inauguration de la plus haute statue du monde / © AFP / Atish Patel, Farid Addala

Les nationalistes hindous considèrent que l’Histoire a injustement oublié Patel au profit de Jawaharlal Nehru, premier chef de gouvernement du pays et figure tutélaire du parti du Congrès, formation actuellement dans l’opposition.

« Patel a été utilisé pour effacer l’héritage de Nehru. Le BJP veut changer la façon dont l’Histoire est perçue et montrer que la droite était tout aussi importante dans la lutte de l’Inde pour la liberté » contre le colon britannique, analysait Sudha Pai.

Narendra Modi a affirmé que la statue de Patel, « l’homme de fer » qui a négocié le ralliement d’États princiers à la jeune nation indépendante, attirerait des « hordes » de touristes.

Ses détracteurs pointent cependant du doigt l’isolement du lieu – la grande ville la plus proche, Vadodara, se trouve à 100 kilomètres – ainsi que l’absence de trains et d’hôtels dans cette région rurale reculée.

Les réservations sont ouvertes sur internet pour visiter le monument. Un ticket de 350 roupies (4,1 euros) donne notamment accès à un pont d’observation dans la poitrine de la statue.

Le coût du chantier représente plus du double du budget demandé par le Gujarat à New Delhi pour la réalisation de projets pouvant irriguer 40.000 hectares de champs agricoles, dans cette région où la pénurie d’eau est un problème récurrent, notait mercredi le site de datajournalisme IndiaSpend.

La plus haute statue du monde était jusqu’ici le Bouddha du Temple de la Source, dans le centre de la Chine. La statue bouddhiste mesure en elle-même 128 mètres, selon le livre Guinness des records, contre 157 pour le Patel indien (chiffres hors piédestaux).

Romandie.com avec(©AFP / (31 octobre 2018 15h07)

Turquie: Erdogan inaugure à Istanbul le futur « plus grand aéroport du monde »

octobre 29, 2018

Le président Recep Tayyip Erdogan inaugure à Istanbul le futur « plus grand aéroport du monde », le 29 octobre 2018 / © TURKISH PRESIDENTIAL PRESS SERVICE/AFP / Handout

Le président Recep Tayyip Erdogan a inauguré en grande pompe lundi à Istanbul un nouvel aéroport destiné à devenir « le plus grand du monde » et une vitrine des méga-projets d’infrastructures qui ont transformé la Turquie depuis son arrivée au pouvoir.

« Ce nouvel aéroport fera la fierté de notre pays et sera un modèle pour le monde », a déclaré M. Erdogan lors d’une cérémonie officielle, avant de révéler le nom du nouvel édifice: « Istanbul ».

« Istanbul n’est pas seulement la plus grande ville de notre pays, c’est aussi sa plus grande marque(…). C’est pour cette raison que nous avons donné le nom d’Istanbul à ce grand ouvrage », a indiqué M. Erdogan.

Des dirigeants des pays des Balkans et d’Asie centrale, ainsi que l’émir de Qatar Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani ou encore le controversé président du Soudan Omar el-Béchir, recherché pour génocide par la Cour pénale internationale, étaient présents à la cérémonie.

M. Erdogan a suivi de près la construction de cet aéroport sur la rive européenne d’Istanbul, près de la mer Noire, qui a été marquée par des retards et par une grève d’ouvriers demandant l’amélioration de leurs conditions de travail.

Le nouvel aéroport d’Istanbul / © AFP / Sophie RAMIS

Ce projet s’inscrit dans la volonté du président turc de faire de l’ex-capitale de l’Empire ottoman un carrefour mondial entre trois continents, l’Europe, l’Asie et l’Afrique.

Mais l’inauguration lundi de cette infrastructure qui doit remplacer l’aéroport international Atatürk est avant tout symbolique et coïncide avec le 95e anniversaire de la République turque.

La construction, qui s’est faite à marche forcée, a en effet pris du retard et ce nouvel aéroport ne tournera à plein régime qu’à partir du 29 décembre. Jusqu’à cette date, seulement cinq vols quotidiens y seront assurés, les autres seront desservis par l’aéroport Atatürk.

– Polémiques –

Des hôtesses de l’air dans le nouvel aéroport « Istanbul » lors de son inauguration, le 29 octobre 2018. / © AFP / BULENT KILIC

Avec une capacité initiale de 90 millions de passagers par an, le nouvel aéroport intégrera le top 5 au niveau mondial.

Mais son opérateur, l’IGA, ne compte pas s’arrêter là et vise, d’ici 2028, à atteindre une capacité de 200 millions de passagers par an, soit près du double de l’aéroport américain d’Atlanta, qui occupe actuellement la première place.

« Plus de 80 Tours Eiffel pourraient être bâties avec les 640.000 tonnes d’acier utilisées pour sa construction », s’est rengorgé le président Erdogan, qui a précisé qu’une partie de l’aéroport Atatürk resterait en service, sous son nom actuel, notamment pour des meetings aériens, et que le reste serait transformé en parc national.

Lorsque les quatre phases de construction et d’expansion seront terminées, le nouvel aéroport « Istanbul’ comptera six pistes et deux terminaux répartis sur un gigantesque site de 76 kilomètres carrés, selon l’IGA.

Vue du nouvel aéroport d’Istanbul, lors de son inauguration le 29 octobre 2018. / © AFP / BULENT KILIC

L’édifice, d’une valeur de 10,5 milliards d’euros, présente un visage futuriste avec de nombreuses ouvertures vitrées, des lignes courbes et des équipements dernier cri.

Un défi de taille sera le transfert des équipements de l’aéroport Atatürk au nouveau site lors d’une opération délicate fin décembre qui durera 45 heures.

Turkish Airlines, fleuron de l’économie turque, qui assurera mercredi le premier vol commercial du nouvel aéroport à destination d’Ankara, compte tirer parti des dimensions du nouvel aéroport pour élargir son offre.

« L’an prochain, nous allons ajouter 40 appareils à notre flotte. D’ici 2023, nous transporterons 120 millions de passagers par an », explique un cadre de la compagnie ayant requis l’anonymat.

Erdogan inaugure le nouvel aéroport d’Istanbul / © Turkish presidency/AFP / –

Cet aéroport fait partie, avec le troisième pont sur le Bosphore et le tunnel sous ce même détroit inaugurés en 2016, des grands projets d’infrastructures ardemment défendus par M. Erdogan, qui veut transformer la Turquie à temps pour le centenaire de la République, en 2023.

« Cet ouvrage va marquer l’histoire », a assuré M. Erdogan dans son discours lundi.

Mais à quel prix ? La construction de l’aéroport a en effet été accompagnée de polémiques, concernant notamment son impact sur l’environnement.

Le mois dernier, c’est la situation des quelque 34.000 ouvriers travaillant d’arrache-pied pour tenir les délais qui a suscité des critiques.

Plusieurs centaines d’entre eux ont été arrêtés après avoir manifesté pour demander l’amélioration de leurs conditions et dénoncer des retards dans le versement des salaires. La plupart ont été relâchés, mais une vingtaine sont encore écroués.

D’après l’IGA, 30 ouvriers sont morts sur le chantier depuis le début des travaux. Un chiffre largement sous-estimé selon des syndicats.

Romandie.com avec(©AFP / (29 octobre 2018 23h27)