Posts Tagged ‘Incendies’

Mon pauvre petit chat

août 4, 2021

Au milieu de la ferraille calcinée

Le chat avec ses pattes feutrées

Découvre stupéfait le désastre

De la maison à la fumée ocre

Premier courageux à y faire le retour

Dans cette habitation aux folles odeurs

Grande est sa désolation de ces ruines

Qui témoignent l’ampleur des fumigènes

Mon pauvre petit chat pleure en miaulant

Incapable de décrire l’état de la maison

Et de toutes ces carcasses noircies

Par la violence des flammes sans répit

Ô mon petit chat abandonné à Varympompi

Durant l’ordre d’évacuation de cet incendie

Qui brûle la forêt à Dekelia près d’Athènes

Fonde ton espoir aux pompiers et aux mânes

Bernard NKOUNKOU BOUESSO

États-Unis: Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat

juillet 26, 2021
Les pompiers de Californie face a un incendie qui genere son propre climat
Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat© AFP/JOSH EDELSON

Le plus gros incendie de Californie, qui a déjà dévoré l’équivalent de la ville de Chicago en végétation, est si volumineux qu’il génère désormais son propre climat, au risque de rendre la tâche des pompiers qui le combattent encore plus ardue lundi.

5.400 soldats du feu sont mobilisés face aux flammes du Dixie Fire dans les forêts du nord de la Californie.

Ce brasier n’a fait que grossir depuis la mi-juillet, attisé par une chaleur étouffante, une sécheresse alarmante et des vents continus.

Le Dixie Fire est si gros qu’il a déjà créé ces derniers jours des nuages appelés pyrocumulus qui provoquent foudre, vents violents et alimentent en retour l’incendie.

« La journée de demain pourrait être très difficile: si ces nuages sont assez hauts, ils ont le potentiel de produire des éclairs », a alerté Julia Ruthford, la météorologue affectée à ce brasier.

Des secouristes ont été dépêchés d’aussi loin que la Floride pour prêter main forte.

Malgré sa superficie, le Dixie Fire a pour l’instant surtout progressé dans des zones extrêmement recluses, ce qui explique que seulement des dizaines de structures (des maisons et d’autres bâtiments) n’aient jusqu’ici été détruites.

Très douloureux

Progressant sur des sentiers extrêmements escarpés, les pompiers sont parfois aidés d’un train, depuis lequel ils peuvent copieusement arroser les zones autrement inaccessibles.

Mais dans ces conditions météorologiques, « les braises peuvent facilement voler à plus d’un kilomètre du feu » explique à l’AFP Rick Carhart, porte-parole des pompiers, et les lieux qui accueillent les personnes évacuées comme le village de Quincy, se retrouvent eux-mêmes menacés.

« C’est très douloureux de le voir progresser sans relâche et se rapprocher de nos terres », s’inquiète auprès de l’AFP Peggy Moak, résidente d’un bourg voisin.

Les feux de forêt sont courants en Californie — tellement que les habitants se demandent parfois ce qu’il reste à brûler. Mais en raison du changement climatique, cet été est particulièrement violent.

Un golf à l’herbe jaunie, des plaisanciers qui se baignent dans un lac qui n’est que l’ombre de lui-même… Dans la région, les signes de la sécheresse qui nourrit les brasiers sont partout.

Les feux ont déjà ravagé 3 fois plus de végétation cette année qu’ils ne l’avaient à cette époque en 2020, pourtant la pire année de l’histoire de Californie en termes d’incendies.

Selon une enquête préliminaire, la chute d’un arbre sur un des milliers de câbles électriques qui dessinent le paysage américain est à l’origine du Dixie Fire. Cette ligne électrique est celle de Pacific Gas & Company (PG&E), un opérateur privé déjà coupable d’avoir provoqué le Camp Fire, un incendie qui avait quasiment rayé la ville de Paradise de la carte et tué 86 personnes en 2018, à seulement quelques kilomètres d’ici.

Par Le oint avec AFP

Canada: Les feux de forêt de l’Ontario tapissent La Tuque d’un smog

juillet 19, 2021

Environnement Canada a émis une alerte de mauvaise qualité de l’air pour la Haute-Mauricie, notamment les secteurs de Parent et du réservoir Gouin. La Tuque est frappée d’un avis de smog.

La fumée des incendies de forêt dans le nord-ouest de l'Ontario se déplace vers le Québec.

© Fournis par Radio-Canada.ca La fumée des incendies de forêt dans le nord-ouest de l’Ontario se déplace vers le Québec.

De la fumée provenant des feux du nord-ouest de l’Ontario est à l’origine de la mauvaise qualité de l’air et la visibilité réduite. Ces conditions devraient se maintenir jusqu’à mardi matin.

On voyait au cours de la fin de semaine plus d’une centaine de feux qui étaient en activité du côté du nord-ouest de l’Ontario, et c’est pour cette raison que nous avons de la fumée au Québec depuis la semaine dernière», explique Josée Poitras, porte-parole de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

Elle précise que la fumée a d’abord atteint l’ouest et le nord-ouest du Québec et qu’elle franchit maintenant la Haute-Mauricie.

Elle indique que quatre pompiers forestiers de La Tuque sont allés prêter main-forte pour combattre les feux qui touchent aussi la Colombie-Britannique.

Presque dans tout le Québec, aucun feu en activité. Trois feux sont en observation du côté de la Baie James, dans le secteur de Radisson, et ils ne présentent aucune difficulté de combat. C’est pour cette raison qu’on a été capables de prêter des ressources, parce que le Québec connaît un répit concernant les incendies», relate-t-elle.

Mais le Québec n’est pas à l’abri d’une augmentation des incendies de forêt. La saison de protection du Québec contre les feux n’est pas terminée au Québec, alors il pourrait y avoir un revirement de situation parce que rappelons-nous que le mois dernier, c’était la Colombie-Britannique qui débarquait au Québec pour venir nous aider dans le combat de nos incendies», avertit la porte-parole.

Environnement Canada rappelle qu’en raison de la fumée, la population pourrait être affectée par des symptômes comme une toux inhabituelle, une irritation de la gorge, des maux de tête et de l’essoufflement.

Avec Radio-Canada par  Marc-Antoine Bélanger 

Canicule et incendies: l’Ouest américain et canadien suffoquent

juin 30, 2021
Canicule et incendies: l'Ouest americain et canadien suffoquent
Canicule et incendies: l’Ouest américain et canadien suffoquent© AFP/Kathryn Elsesser

Des dizaines de morts subites, des hospitalisations en hausse et la multiplication de feux de forêts: l’ouest du Canada et des Etats-Unis suffoquent sous l’effet de températures insoutenables.

L’extrême chaleur cumulée à une sécheresse prolongée, « amplifie le risque d’incendies », a souligné le président américain Joe Biden, en notant que 36 feux sont actuellement actifs dans les Etats de la côte pacifique.

La chaleur est aussi « un risque en soi », a-t-il ajouté en marge d’une rencontre avec des gouverneurs démocrates et républicains: « Les gens souffrent, les enfants ne peuvent pas jouer dehors, les routes craquent. »

Le nord-ouest des Etats-Unis, habitué à des températures tempérées, a enregistré des records ces derniers jours, avec un maximum de 46,1 degrés lundi à Portland. La ville portuaire respire un peu mieux mercredi, la vague de chaleur se déplaçant lentement vers l’intérieur des terres.

De l’autre côté de la frontière, « la canicule historique continue de pulvériser des records » et devrait durer jusqu’à la fin de la semaine, écrivent les services météorologiques canadiens dans leur dernier bulletin.

Celui-ci dresse une longue liste de températures jamais vues au Canada, qui battent parfois des records établis au 19e siècle.

Au sommet de ce classement: le village de Lytton, à quelque 250 km au nord-est de Vancouver, qui a enregistré mardi le nouveau record absolu de chaleur pour tout le pays, à 49,6 degrés.

« Insupportable »

L’affolement des thermomètres commence à faire des victimes. Au moins 134 personnes sont décédées subitement depuis vendredi dans la région de Vancouver, sur la côte Pacifique, selon les autorités.

« Nous pensons que la chaleur a contribué à la majorité des décès », a déclaré la police fédérale, ajoutant que les personnes âgées étaient davantage affectées.

« C’est insupportable, c’est impossible de rester dehors », commentait Rosa, une habitante de la métropole, habituée à des températures tempérées. « J’espère que ça ne recommencera jamais, c’est trop », a-t-elle encore dit à l’AFP.

Dans la ville américaine voisine de Seattle, les médecins urgentistes ont également noté un afflux de personnes touchées par la chaleur, souffrant notamment de problèmes aux reins ou au coeur. Au moins deux sexagénaires sont mortes d’hyperthermie, selon le journal local Seattle Times.

Les autorités ont appelé la population à minimiser ses sorties, à boire beaucoup et à prendre des nouvelles des personnes seules et âgées. Plusieurs municipalités ont également mis en place des « centres de rafraîchissement », dotés d’air climatisé et de brumisateurs.

Dans la région de Vancouver, des écoles ont été fermées et les campagnes de vaccination contre le Covid-19 suspendues. Les climatiseurs et ventilateurs sont en rupture de stock.

« La durée de cette canicule est inquiétante car il y a peu de répit la nuit », a souligné le ministre canadien de l’Environnement.

« Dôme de chaleur »

Ces températures s’expliquent par un phénomène appelé « dôme de chaleur »: de hautes pressions emprisonnent l’air chaud dans la région. Son intensité est toutefois exceptionnelle.

« Le réchauffement climatique est à l’origine de la combinaison dangereuse entre la chaleur extrême et la sécheresse prolongée », a ajouté Joe Biden en soulignant, à l’adresse des républicains climato-sceptiques, que ce ne devrait pas être un « débat partisan ».

Le travail des pompiers « n’est plus saisonnier », ils font face à des sinistres toute l’année, a-t-il ajouté, en annonçant des revalorisations de leurs salaires.

Environ 9.000 soldats du feu sont actuellement déployés dans l’Ouest américain, notamment pour lutter contre la progression du « Lava Fire », à la lisière de l’Oregon et de la Californie, qui a déjà consumé plus de 5.000 hectares.

« Les jours chauds sont toujours plus chauds, les jours secs toujours plus secs: la réalité du réchauffement climatique est face à nous », a commenté le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom.

Par Le Point avec AFP

Plusieurs véhicules incendiés à Montréal

mai 9, 2021

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) enquête sur un incendie suspect qui a lourdement endommagé dimanche matin trois véhicules sur la rue Querbes, dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

Trois véhicules ont été lourdement endommagés par les flammes sur la rue Querbes dans l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension.

© Mathieu Wagner/Radio-Canada Trois véhicules ont été lourdement endommagés par les flammes sur la rue Querbes dans l’arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension.

Les pompiers de Montréal ont rapidement maitrisé l’incendie qui avait été signalé vers 7 h1 5, explique Véronique Contois, porte-parole du SPVM.

On ne fait état d’aucun blessé.

Les pompiers de Montréal ont rapidement maîtrisé l’incendie.

© Mathieu Wagner/Radio-Canada Les pompiers de Montréal ont rapidement maîtrisé l’incendie.

Les spécialistes de la section des incendies criminels du SPVM ont été appelés sur les lieux pour déterminer s’il s’agit d’un véhicule qui a d’abord pris feu avant que les flammes ne gagnent les voitures voisines ou encore s’il s’agit d’un acte volontaire ciblant les trois.

Mme Contois indique qu’il est trop tôt pour s’avancer sur les causes de l’incident.

Elle se garde également d’établir un lien avec un autre incendie survenu tôt samedi matin, qui a endommagé deux véhicules dans le stationnement arrière d’un immeuble de l’avenue Granby, dans l’est de Montréal.

Samedi, un autre incendie a endommagé deux véhicules dans le stationnement d’un immeuble dans l’est de Montréal.

© Mathieu Wagner/Radio-Canada Samedi, un autre incendie a endommagé deux véhicules dans le stationnement d’un immeuble dans l’est de Montréal.

Avec CBC/Radio-Canada 

Des patients atteints de la COVID-19 meurent dans incendie dans un hôpital indien

mai 1, 2021

NEW DELHI — Un incendie dans un hôpital soignant des patients atteints de la COVID-19 a tué 18 patients tôt samedi, dans l’ouest de l’Inde, alors que le pays est aux prises avec la pire épidémie.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

Le feu s’est déclaré dans une salle au rez-de-chaussée de l’hôpital de Bharuch, une ville de l’État du Gujarat. Les flammes ont été éteintes en une heure, a indiqué la police. La cause fait l’objet d’une enquête.

Trente et un patients ont été sauvés de l’incendie par des employés de l’hôpital et des pompiers. Leur état était stable, a précisé le policier BM Parmar. 

À la fin du mois dernier, un incendie dans une unité de soins intensifs avait tué 13 patients infectés par la COVID-19 dans la région de Virar en périphérie de Mumbai.

Pendant que la campagne de vaccination s’intensifie pour tous les adultes, l’Inde a établi samedi un autre record mondial quotidien avec 401 993 nouveaux cas, faisant passer son bilan à plus de 19,1 millions. Plus de 3500 personnes sont décédées au cours des dernières 24 heures, portant le nombre total de décès à 211 853, selon le ministère de la Santé. 

Des experts estiment que ces chiffres sont sous-estimés.

– Par The Associated Press avec La Presse Canadienne

Russie: les incendies se poursuivent en Sibérie avec des températures record

juillet 11, 2020

 

Les incendies continuent de faire des ravages en Sibérie, où les températures estivales atteignent des records, mais ils ont diminué durant la semaine écoulée, ont annoncé samedi les services russes chargés des forêts qui les combattent en ensemençant des nuages et en utilisant des explosifs.

La Sibérie connaît depuis janvier des températures anormalement élevées par endroits ce qui, combiné à un faible taux d’humidité du sol, a contribué à de nouveaux feux après ceux qui avaient dévasté la région l’été dernier, a noté cette semaine le service européen Copernicus sur le changement climatique.

Depuis mi-juin, le nombre comme l’intensité des incendies ont augmenté dans l’extrême Nord-Est de la Sibérie et dans une moindre mesure en Alaska, selon Copernicus, provoquant l’émission de 59 mégatonnes de CO2 dans l’atmosphère, un record pour ce mois depuis le début des mesures en 2003. Le Service aérien de protection des forêts russe a indiqué qu’il luttait samedi contre 136 incendies sur 43.000 hectares, en utilisant des explosifs pour contenir les flammes et en tentant de déclencher la pluie avec l’ensemencement des nuages.

La plupart des foyers sont toutefois considérés comme trop éloignés et trop coûteux à traiter, avec actuellement 333.000 hectares en feu au total dans des zones où les efforts des pompiers ont été interrompus, précise-t-il. Ce chiffre s’inscrit toutefois en nette baisse par rapport à celui rapporté voilà une semaine par le service qui était de plus de deux millions d’hectares.

Depuis la mi-juin, les régions situées dans le Grand Nord et au delà du cercle arctique ont enregistré des records de température sans précédent. Les anti-cyclones sont bien plus fréquents et difficiles à prévoir, provoquant une hausse des températures et de l’ensoleillement, avait expliqué fin juin aux journalistes à Moscou Roman Vilfand, chef de l’agence météorologique russe. «C’est le principal problème et l’une des conséquences du changement climatique», avait-il estimé.

Des images satellites présentées samedi montrent que les principaux incendies sévissent toujours en Yakoutie (Sibérie orientale) qui borde l’océan Arctique. La région a déclaré l’état d’urgence le 2 juillet en raison des incendies. Le service de contrôle des forêts de Greenpeace en Russie, qui se fonde sur des données recueillies par satellite, a déclaré samedi que 9,26 millions d’hectares au total, soit davantage que la superficie du Portugal, avaient été touchés par des incendies depuis le début de l’année.

Par Le Figaro avec AFP

Australie: la pluie tombe enfin sur les incendies

janvier 15, 2020

La pluie est tombée jeudi sur les régions d’Australie affectées par les gigantesques incendies qui font rage depuis septembre, offrant notamment une amélioration de la qualité de l’air. «De bonnes chutes» de pluie ont eu lieu jeudi matin dans l’Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud (sud-est de l’Australie), où sont localisés les brasiers les plus importants, a indiqué le bureau local de météorologie.

Dans l’Etat voisin de Victoria, les orages qui ont éclaté mercredi soir ont contribué à dissiper le nuage de fumées toxiques dégagées par les incendies sous lequel suffoquait Melbourne depuis le début de la semaine et qui a perturbé l’Open de tennis. «Les orages ont amélioré la qualité de l’air dans la majeure partie de l’Etat», a annoncé l’Agence pour la protection de l’environnement de l’Etat de Victoria (EPA).

Les services de météo prévoient d’autres précipitations d’ici le week-end. Si elles se confirment, il s’agirait de la période de temps pluvieux la plus longue depuis le début de la crise des incendies en septembre dernier. Ces pluies seront «nos cadeaux de Noël, d’anniversaire, de fiançailles, d’anniversaire, de mariage, de remise de diplômes réunis. On croise les doigts», avait déclaré plus tôt dans la semaine le service rural de lutte contre les incendies de Nouvelle-Galles-du-Sud.

Depuis le début des feux dévastateurs en septembre, au moins 28 personnes sont mortes, environ 1 milliard d’animaux pourraient avoir péri, plus de 2.000 habitations ont été détruites et une zone de 100.000 kilomètres carrés (10 millions d’hectares) – plus grande que la superficie de la Corée du Sud – est partie en fumée.

Quelque 30 incendies restaient cependant hors de contrôle jeudi en Nouvelle-Galles-du-Sud, selon le service rural de lutte contre les incendies. Liés à une sécheresse particulièrement grave en Australie, ces incendies sont aggravés par le réchauffement climatique, alors que les scientifiques prédisent de longue date que la récurrence de ces événements météorologiques extrêmes ne fera que s’aggraver.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Australie : les incendies ont causé la mort de près de 500 millions d’animaux depuis septembre

janvier 2, 2020

Les gigantesques incendies qui ravagent le sud-est de l’Australie depuis septembre auraient entraîné la mort de 480 millions d’animaux (mammifères, oiseaux et reptiles), selon une étude de l’Université de Sydney.

«Sur le long terme, la reconstruction des populations de nombreuses espèces locales va être un défi. Un grand nombre d’entre elles ont été indéniablement affectées par ces feux», a estimé le chercheur Chris Dickman, sur 7 News.

Au moins 18 personnes sont décédées depuis le début de la saison des feux en septembre. Ce bilan humain pourrait encore s’alourdir, les autorités de l’Etat de Victoria ayant affirmé jeudi que 17 personnes sont portées disparues sur son territoire.

Depuis le début de la saison des incendies, plus de 1 300 maisons ont été réduites en cendres et 5,5 millions d’hectares sont partis en fumée, soit une zone plus vaste qu’un pays comme le Danemark ou les Pays-Bas.

Par Le Figaro.fr

Sanctuaire de bestiaire

décembre 23, 2019

 

Terre rouge et ciel bleu d’Australie

Désert aux escarpements sans pluie

De ton souffle méridional tu gémis

Dans la chaleur suffocante des incendies

 

Sol poussiéreux aux espèces fantastiques

Berceau de kangourous et de varans uniques

Paradis des folies tropicales de bestiaire

Ta biodiversité est un précieux sanctuaire

 

Ô Australie, géant vert du pays des Koalas

Longtemps immense territoire du Gondwana

Aux peluches fétiches et aux émeus curieux

Tes incendies récurrents sont très monstrueux

 

Bernard NKOUNKOU