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Chine: L’ex-ministre chinois des Chemins de fer condamné à mort pour corruption

juillet 7, 2013

L’ex-ministre des Chemins de fer chinois a été condamné lundi à la peine de mort avec sursis, généralement commuée en prison à vie, dans le premier grand procès anticorruption de la présidence de Xi Jinping, a annoncé l’agence officielle Chine nouvelle.

Liu Zhijun, dont les agissements ont profondément terni l’image de la direction du rail chinois jusqu’alors loué pour son rapide développement, a été condamné par un tribunal de Pékin pour diverses malversations et abus de pouvoir.

Le vaste scandale dans lequel il était mis en cause aurait porté sur 800 millions de yuans (101 millions d’euros).

M. Liu était accusé d’avoir touché 64,6 millions de yuans en pots-de-vin de 1986 à 2011 en échange de promotions ou d’attributions de contrat alors que la loi chinoise prévoit la peine capitale pour des infractions à partir de 100.000 yuans.

Liu Zhijun avait été nommé en 2003 à la tête du ministère des Chemins de fer. Il avait été révoqué en 2011 de son poste et en novembre 2012 de ses fonctions au sein du Parti communiste chinois (PCC).

La justice chinoise estime qu’il a causé un préjudice considérable au bien public, à l’intérêt de l’Etat et du peuple.

Devenu président en mars, Xi Jinping s’est engagé à lutter contre la corruption à tous les niveaux du gouvernement, un fléau qui, selon lui, menace l’avenir du parti unique au pouvoir.

Le président a promis que la répression frapperait les mouches et les tigres, c’est-à-dire aussi bien les petits cadres que les dirigeants.

La Chine a dépensé des centaines de milliards de dollars depuis 2007 pour édifier le plus vaste réseau ferré du monde. Il inclut la plus grande ligne de train à grande vitesse de la planète, l’axe Pékin-Canton, ouvert fin 2012.

Sa réputation a néanmoins été entachée par la collision de deux TGV qui avait fait 40 morts le 23 juillet 2011 près de Wenzhou (est), le pire accident ferroviaire en Chine depuis 2008.

Conséquence de cette collision et des faits reprochés à M. Liu, le ministère des Chemins de fer a été démantelé en mars et ses services ont été placés sous le contrôle du ministère des Transports.

Romandie.com avec (©AFP / 08 juillet 2013 04h28)

Côte d’Ivoire: la détenue Simone Gbagbo de retour dans le nord

mai 8, 2013
Côte d'Ivoire: la détenue Simone Gbagbo de retour dans le nord Côte d’Ivoire: la détenue Simone Gbagbo de retour dans le nord © AFP

L’ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, transférée la semaine dernière à Abidjan pour raisons médicales, a été reconduite mercredi à Odienné (nord-ouest), où elle est détenue pour son implication présumée dans la crise de 2010-2011, a-t-on appris de sources concordantes.

« Elle est arrivée à 16H00 (locales et GMT). Elle a été escortée par du personnel de l’ONU et des militaires ivoiriens jusqu’à la résidence où elle était auparavant », a déclaré à l’AFP une source militaire ivoirienne.

« Elle est retournée aujourd’hui (mercredi) à Odienné », a confirmé une source proche du dossier.

Plus tôt, l’un des avocats de Mme Gbagbo, Me Rodrigue Dadjé, avait fait état du départ de l’ex-Première dame de la clinique d’Abidjan où elle était internée depuis le 2 mai. « Ni les avocats ni la famille ne savent l’endroit où elle a été emmenée », a-t-il dit.

Dans un communiqué, une autre avocate de Mme Gbagbo, Me Habiba Touré, a dénoncé un « transfert effectué dans la précipitation » et fustigé de « graves violations » des droits de l’Homme.

Détenu comme Simone Gbagbo depuis la fin de la crise postélectorale de 2010-2011, le Franco-Ivoirien Michel Gbagbo, fils d’un premier mariage de l’ancien président Laurent Gbagbo, est interné dans la même clinique d’Abidjan depuis l’an dernier.

Il n’avait pas été possible d’obtenir mercredi soir une réaction des autorités.

L’ex-Première dame avait été transférée dans la capitale économique à la demande de ses avocats. Le ministre de la Justice, Gnénéma Coulibaly, avait indiqué qu’elle avait besoin de « soins médicaux », tandis que le président Alassane Ouattara a évoqué un « bilan de santé ».

Née en 1949, Simone Gbagbo est poursuivie par la justice ivoirienne pour génocide et crimes de sang, atteinte à la sûreté de l’Etat et infractions économiques commis lors de la crise qui a fait quelque 3. 000 morts après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010.

Elle est aussi sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), qui la soupçonne de crimes contre l’humanité.

Les autorités ivoiriennes n’ont pas encore donné leur réponse à la Cour mais ne cachent pas leur préférence pour la tenue en Côte d’Ivoire des procès des détenus et inculpés proches de l’ex-chef de l’Etat, incarcéré depuis fin 2011 à La Haye par la CPI, qui le soupçonne aussi de crimes contre l’humanité.

Jeuneafrique.com avec AFP

Deux policiers tués lors d’une course-poursuite à Paris

février 21, 2013
Des policiers jeudi matin sur les lieux de l'accident, sur le périphérique, entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle.
Des policiers jeudi matin sur les lieux de l’accident, sur le périphérique, entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle. Crédits photo : KENZO TRIBOUILLARD/AFP
 
 

INFOGRAPHIE – Après avoir été pris en chasse par une première équipe de police, un 4×4 a violemment percuté le véhicule d’une autre patrouille jeudi matin dans le nord de Paris. Le conducteur, ivre et sans permis, a été arrêté.

Deux policiers de 32 et 40 ans ont été tués et un troisième de 54 ans très grièvement blessé jeudi dans un accident survenu vers 6 heures dans le nord de Paris sur le périphérique, entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur. Ces trois fonctionnaires de l’équipe de nuit de la BAC 75 pourchassaient un 4×4 au moment de l’accident. Le pronostic vital du policier blessé est engagé.La Land Rover qui a percuté le véhicule de police avait été prise en chasse peu de temps auparavant, d’après la Place Beauvau. Selon les premiers éléments de l’enquête, cette voiture, occupée par deux hommes, avait été repérée au niveau de la porte Maillot en raison de multiples infractions au Code de la route. Roulant à vive allure sur le périphérique, elle a semé cette première équipe avant de percuter, dans des circonstances qui restent à déterminer, une autre voiture de la BAC (brigade anticriminalité), une Mondeo, qui avait été avertie et qui roulait à faible allure pour tenter de bloquer les fuyards. Selon une source proche de l’enquête, le choc entre la voiture de police et le 4×4 s’est fait à une très grande vitesse. 

Paris : course-poursuite de 6km sur le périphérique

Le conducteur en état d’ébriété

Les deux occupants du 4×4 ont été interpellés. Selon des sources proches de l’enquête, le conducteur, âgé de 22 ans et déjà condamné six fois pour des délits routiers (dont cinq fois pour conduite sans permis), était en état d’ébriété et «en défaut de permis». Il conduisait avec 1,4 gramme d’alcool par litre de sang (limite: 0,5 gramme/litre de sang), a précisé l’une de ces sources. L’homme, qui a également déjà été condamné pour conduite en état d’ivresse, n’avait pas de permis de conduire. Il a été placé en garde à vue pour «homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique», d’après une source judiciaire. Le passager du véhicule, âgé de 21 ans et également en état d’ivresse (1,6 g/litre de sang), est aussi entendu par les enquêteurs.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, «se rendra dans la journée auprès des camarades des policiers tués». «Le ministre présente ses condoléances aux familles et aux proches des policiers et souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame», annonce le ministère. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui exprimé sa «très vive émotion». Avant d’assurer «l’ensemble des policiers qui servent à Paris, et en particulier les équipes des BAC, de (son) total soutien dans l’exercice difficile de leur métier».

La circulation a été longuement coupée sur le périphérique intérieur, au niveau de la porte de Chapelle, le temps pour les enquêteurs de faire les constatations. La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l’enquête. L’homicide involontaire avec des circonstances aggravantes peut être puni d’une peine allant jusqu’à dix ans de prison et 150.000 euros d’amende.

Lefigaro.fr

Côte d’Ivoire: La détention de Charles Blé Goudé, mesure fâcheuse de ses avocats

février 1, 2013
Conference
© Abidjan.net par KF
Conference de Presse du collectif des avocats de Blé Goudé Charles.
jeudi 24 janvier 2013. Cocody. Le collectif des avocats de Charles Blé Goudé organisait une conférence de presse pour faire la lumière sur les conditions d`arrestation de leur client au Ghana.

Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko a indiqué le jeudi dernier lors d’une rencontre avec le Cojep que l’ex-leader de la galaxie patriotique est en ‘‘résidence protégée’’. Les avocats de l’ex-secrétaire général de la Fesci n’ont pas attendu longtemps pour réagir. Dans une déclaration dont nous avons reçu copie hier vendredi 1er février 2013, la Défense de Blé Goudé a exigé que son client soit détenu dans des conditions légales.

1-Les faits

Arrêté à Accra par la police ghanéenne le 17 janvier 2013 et remis à la police ivoirienne le 18 janvier 2013, monsieur Charles Blé GOUDE, a été inculpé pour diverses infractions et placé sous mandat de dépôt le 21 janvier 2013 par un juge d’instruction près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau. Depuis lors, il est détenu dans un lieu tenu secret, ignoré par sa famille et par ses avocats, qui ne peuvent de ce fait ni lui rendre visite ni communiquer avec lui. C’est de ce lieu secret qu’il a été présenté dans la matinée du 30 janvier 2013 devant le juge d’instruction pour un interrogatoire au fond.

Au cours de cette audience, monsieur Charles Blé GOUDE, en accord avec ses avocats, a refusé de se soumettre aux questions du juge d’instruction relativement aux infractions qui lui sont imputées, estimant ne pas être dans les dispositions idoines pour répondre sereinement à l’interrogatoire de ce dernier.

En effet, il est selon ses dires, moralement torturé car séquestré depuis deux semaines dans une chambre d’un domicile privé où il est coupé de l’extérieur et ne voit la lumière du jour que lorsqu’il est conduit au Tribunal.

En outre, n’ayant pas pu communiquer avec ses avocats avant l’audience du 30 janvier 2013, il n’a pas pu préparer avec eux cette audience à l’effet d’organiser sa défense. C’est dans ce contexte que nous découvrons dans la presse ce jour 1er février 2013, les déclarations du ministre de l’Intérieur selon lesquelles monsieur Charles Blé GOUDE bénéficiant d’une « protection particulière » serait en « résidence protégée ».

1. Notre analyse et notre position

Nous notons que malgré le fait que monsieur Charles Blé GOUDE ait été inculpé et mis sous mandat de dépôt, il continue d’être détenu au secret dans une chambre d’un domicile privé, dans l’isolement total, et ce en violation flagrante des lois ivoiriennes et des conventions internationales dont la Côte d’Ivoire est partie.

En effet, aux termes de l’article 120 alinéa 4 du Code de procédure pénale ivoirien, « le mandat de dépôt est l’ordre donné par le juge au surveillant-chef de la maison d’arrêt de recevoir et de détenir l’inculpé ». L’article 113 du même texte prescrit que «l’inculpé détenu peut aussitôt après la première comparution communiquer librement avec son conseil ».

En outre, l’article 6 de la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples stipule que : « Nul ne peut être privé de sa liberté sauf pour des motifs et dans des conditions préalablement déterminés par la loi».

Enfin, aux termes de l’article 10 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, « toute personne privée de sa liberté est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente à la personne humaine ». Nous nous interrogeons donc sur le fondement juridique de la détention de monsieur Charles Blé GOUDE au secret dans une chambre d’un domicile privé et dans l’isolement total, sans possibilité de communiquer avec ses avocats, alors même qu’il est inculpé et placé sous mandat de dépôt.

Par ailleurs nous faisons observer que la « résidence protégée » est un régime de détention qui n’existe pas dans l’ordonnancement juridique ivoirien, de sorte qu’il s’agit incontestablement d’une mesure illégale et violatrice des droits humains et des droits de la défense de monsieur Charles Blé GOUDE.

Au regard de tout ce qui précède, nous dénonçons avec vigueur la torture morale, les traitements cruels, inhumains et dégradants dont monsieur Charles Blé GOUDE fait l’objet. Aussi, nous exigeons des autorités ivoiriennes qu’elles mettent fin à ce régime de détention contraire à la Constitution et aux lois ivoiriennes, à la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Enfin, tout en prenant l’opinion nationale et internationale à témoin sur les conditions inhumaines de détention de monsieur Charles Blé GOUDE, nous exigeons qu’il soit détenu dans les conditions légales applicables dans un Etat de droit.

Fait à Abidjan
le 1er février 2013
Le collectif des avocats

L’Intelligent d’Abidjan

Côte d’Ivoire: audition de l’ex-Première dame Simone Gbagbo

novembre 13, 2012
Côte d'Ivoire: audition de l'ex-Première dame Simone Gbagbo Côte d’Ivoire: audition de l’ex-Première dame Simone Gbagbo © AFP

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo, détenue et inculpée notamment de génocide, a commencé mardi à être entendue par la justice ivoirienne dans le cadre des enquêtes sur les crimes commis durant la crise de 2010-2011, a-t-on appris de source judiciaire.

« L’audition a commencé cet après-midi à Odienné (nord) et devrait se terminer demain (mercredi) », a indiqué à l’AFP cette source.

L’épouse de l’ex-président Laurent Gbagbo est poursuivie pour génocide et crimes de sang, atteinte à la sûreté de l’Etat et infractions économiques dans le cadre des enquêtes sur la crise de décembre 2010-avril 2011. Née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à l’élection de novembre 2010, la crise a fait quelque 3. 000 morts.

Détenue à Odienné depuis avril 2011, Mme Gbagbo fait partie de la vingtaine de personnalités pro-Gbagbo incarcérées dans plusieurs villes du nord du pays et inculpées en lien avec la crise. Au total, huit figures du camp Gbagbo sont inculpées de génocide. Des dizaines de personnes – des civils et des militaires – ayant servi sous l’ancien régime sont aussi en prison.

Le régime du président Alassane Ouattara affiche depuis peu sa volonté d’accélérer la tenue des procès des responsables politiques pro-Gbagbo en détention.

Il entend ainsi favoriser un apaisement alors que le pays a connu depuis août un sérieux regain de tension, à la suite d’attaques armées contre les forces de sécurité et des sites sensibles. Les autorités ont imputé ces attaques à des pro-Gbagbo, ce que les tenants de l’ancien régime ont récusé.

Le pouvoir s’est engagé à lutter contre l’impunité mais est régulièrement accusé d’imposer une « justice des vainqueurs », aucun de ses partisans n’ayant été poursuivi pour des crimes commis durant la crise postélectorale.

Laurent Gbagbo est détenu depuis fin 2011 à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l’humanité.

Jeuneafrique.com avec AFP

Crimes de sang: le couple Gbagbo devant la CPI, bientôt

août 20, 2011

L`ancien chef de l`Etat Laurent Gbagbo et son épouse Simone Ehivet, sont placés en détention préventive dans les résidences qui leur ont été allouées à Korhogo et Odienné après leur arrestation.

Le juge d`instruction qui a signifié l`acte d`inculpation au couple, mardi dernier, pour Madame et jeudi, pour Monsieur, a retenu des infractions économiques contre eux, en l`occurrence des faits de vol aggravé, de détournement de deniers publics, d`atteinte à l`économie nationale et autres.

La sortie du procureur de la république Simplice Koffi jeudi soir, au cours de laquelle il a porté à la connaissance de la presse l`information concernant l`inculpation de l`ancien président de la République et son épouse, marque sans aucun doute, le point de départ de la véritable bataille juridique qui pointe à l`horizon.

Pour l`heure, ce ne sont que les infractions économiques pour lesquelles le juge d`instruction s`est assurément senti compétent, qui ont été retenues contre M Gbagbo et son épouse. Mais, il y a l`autre pan qui, certainement, préoccupe les victimes de la crise postélectorale, les crimes de sang. Les tueries, enlèvements, exécutions sommaires et autres violences perpétrées contre les populations civiles par les forces de répression à la solde de l`ancien pouvoir ont fait beaucoup plus de mal.

Les chiffres officiels indiquent plus de 3000 morts et plusieurs centaines de disparus. Les victimes tombées à ces instants de grande douleur, tout comme les survivants ou leurs parents, réclament justice.

La cour pénale internationale qui a diligenté au mois de juin dernier, une mission d`évaluation en Côte d`Ivoire, se verra à n`en point douter, compétente pour traiter ces infractions graves. Et le couple Gbagbo qui, pour bon nombre de personnes, est à l`origine du chaos postélectoral, aura à s`expliquer aussi sur les crimes de sang devant l`instance juridictionnelle internationale. Il ne serait donc pas étonnant que dans les semaines ou mois à venir la CPI convoque devant elle M. et Mme Gbagbo.

Selon des indiscrétions, des magistrats compétents s`y attellent déjà. Et si la CPI lance les convocations ou un mandat d`amener, elle se donnera les moyens de faire comparaitre les mis en cause. Les exemples ne manquent pas avec d`anciens dictateurs. Ainsi, que ce soit les infractions économiques comme les crimes de sang, le président Gbagbo et son épouse sont dans le starting-block pour un marathon judiciaire qui retiendra toutes les attentions.

La justice ivoirienne et la cour pénale internationale se positionnent comme complémentaires et tenteront de les rattraper et de clouer les malfaisants quel que soit le temps que cela pourra prendre.

Paul Koffi