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Congo-Disparition : le roi Makoko Auguste Nguempio inhumé à Mbé

août 2, 2021

Décédé le 8 juin dernier à Mbé à l’âge de 94 ans, le roi Makoko Auguste Nguempio a été porté en terre le 31 juillet dans l’intimité familiale. Un jour avant, la République lui a rendu un hommage au cours d’une cérémonie en présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso.

Photo 1 : le Premier ministre à la cérémonie funèbre (crédit photo/ ADIAC)

L’hommage officiel de la République au roi Makoko Auguste Nguempio a été meublé par plusieurs séquences dont le mot de la famille lu par Michel Ngamani. Il a évoqué la reconnaissance du roi avant de mourir au président Denis Sassou N’Guesso qui a payé ses soins d’hospitalisation au Maroc.

Le porte-parole de la cour royale de Mbé, le prince Louis Nsalou, a salué la bienveillance du chef de l’État qui est resté constant dans « la dimension du grand intérêt » depuis le décès des rois Alphonse Nsalou, Pierre Mialami, Gaston Ngouayoulou.

Les troublions à la succession invités à se ranger dans le fourreau de la raison

Le porte-parole de la cour royale a reconnu que la question de la succession soulève par endroit la poussière de quelques ambitions. Mais ambition ne signifie nullement ambiguïté, dit-il. C’est pour cela que la cour royale appelle tous les usurpateurs et autres troublions à se ranger calmement et sans délai dans le fourreau de la raison, car ce n’est pas être vaincu que de se rendre à la raison. Le moment venu, et dans le respect des délais, procédures et critères ancestraux, la cour royale délibérera sur le sujet. A l’illustre disparu, le porte-parole a dit : « Tu nous laisses dans la paix et la paix était ton crédo. Combien de nuits n’as-tu pas consumées dans la recherche de la paix au Pool durement éprouvé dans les pays de Pangala. Rejoins-donc nos ancêtres dans la paix que tu sublimais tant. »

Photo 2 : la reine Ngalifourou et les membres de la cour royale (crédit photo/ ADIAC)

Pour sa part, le préfet du département du Pool, Georges Kilebé, a fait savoir que les filles et les fils de son entité administrative dont Mbé fait partie étaient attristés par la nouvelle de la disparition du roi Makoko Auguste Nguempio.

Dans l’oraison funèbre, le ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, a rappelé que selon la tradition téké, le roi ne meurt pas, il va en pérégrination vers les ancestraux primordiaux et les esprits tutélaires tout en répandant ses bénédictions sur son peuple.

Que dire du roi Makoko Auguste Nguempio ?

Selon la chronique royale, Auguste Nguempio est né vers 1927 à Liko dans le district de Ngabé, où il passa son enfance du temps du roi Andibi. Il est le fils de Mounkala et de Mpanguele. A l’âge de la majorité, il migra à Brazzaville où il se fit embaucher pour quelques années dans les services municipaux. Libéré plus tard de toutes obligations d’agent public, il répond à l’appel des terres de ses origines et repart à Mbé où il servira en qualité de secrétaire du roi Nsalou. Il assumera ensuite les fonctions de chef du village de Mbé, avant d’accéder au trône à la mort de sa majesté Gaston Ngouayoulou en 2004.

Photo 3 : les dignitaires assis devant le catafalque du roi Makoko Auguste Nguempio (crédit photo/ ADIAC)

Les annales royales indiquent qu’après le roi Makoko Iloo 1er, qui signa le traité d’alliance avec Pierre Savorgnan de Brazza et qui régna pendant 18 ans, Auguste Nguempio est le second dans la longévité au trône, car il aura régné pendant 17 ans. Le roi Auguste Nguempio jouissait d’une grande estime au sein de sa communauté où il était perçu comme un gardien des traditions téké, un porteur de paix, un fin médiateur et un maître de la parole.

Pour Dieudonné Moyongo, la mort du roi Nguempio, c’est une bibliothèque qui vient de brûler, selon l’écrivain malien Amadou Hampâte Bâ. C’est un patrimoine vivant que le pays a perdu à jamais.

Photo 4 : le ministre d’État Florent Ntsiba (crédit photo/ ADIAC)

« Sa majesté Auguste Nguempio aura été durant tout son règne un homme de paix, se situant toujours au-dessus des clivages et prônant le dialogue. Puisse cette philosophie être le principal héritage qu’il nous laisse et la racine nourricière au sein de votre communauté. A toi Auguste Nguempio roi de Mbé, la République reconnaissante, par ma voix, t’adresse un suprême adieu », a conclu le ministre de la Culture.

Le roi Makoko Auguste Nguempio a laissé deux épouses, sept enfants et une nombreuse descendance. Son corps a été conservé en position assise devant le trône dans le sarcophage pendant cinquante-trois jours, avant l’enterrement le 31 juillet.

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana, depuis Mbé

Congo/Inhumation de Parfait Kolélas : le Mcddi appelle à libérer les tendances égoïstes

juin 19, 2021

Le président du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (Mcddi) et frère cadet du défunt candidat, Euloge Landry Kolelas, a appelé les sympathisants, l’opinion nationale et internationale à se libérer des tendances égoïstes pour tourner vers la vérité. 

Dans un message délivré le 19 juin à Brazzaville, le frère cadet de l’illustre disparu a appelé à se libérer des tendances égoïstes et sentiments de rejet et se tourner vers tout ce qui ramène à la vérité de l’amour, facteur indispensable du vivre-ensemble sincère, apaisé et épanoui.

Le président du Mcddi, Euloge Landry Kolélas lisant la déclaration/ Adiac

« Je tiens à lancer un vibrant appel à tous les sympathisants et militants du Mcddi, d’autres formations politiques, à l’opinion nationale et à la diaspora congolaise pour que la disparition de Guy-Brice Parfait Kolélas ne soit pas exploitée à des fins inavouées, mais qu’elle nous rassemble autour des valeurs républicaines et qu’elle soit enfin un véritable moment de méditation pour chacun », a insisté le président du Mcddi.

S’adressant particulièrement aux militants, sympathisants et aux membres du bureau exécutif de son parti, il a exprimé, en toute sincérité, sa profonde gratitude pour leur compassion et leur assistance multiforme manifestée lors du décès de son frère aîné.

« J’ai gardé le silence jusqu’à ce jour en raison du grand choc et de l’émotion profonde de cette disparition qui m’a plongé dans un chagrin insurmontable et une douleur insupportable, malgré nos divergences sur la conduite des affaires politiques », a- précisé Euloge Landry Kolelas.

Evoquant les moments marqués de hauts et de bas passés avec le président défunt de l’Union des démocrates humanistes, mais aussi aux côtés de ses frères et sœurs, il a réitéré son engagement ainsi que celui du parti qu’il dirige à la Mouvance présidentielle, mais aussi à l’alliance Mcddi-Pct qu’il qualifie de  » socle de l’unité nationale et au président Denis Sassou N’Guesso ».

« Le choix de la paix, l’entente, la concorde nationale n’est pas une faiblesse, mais un choix de la raison », a déclaré Landry Kolélas, soulignant que « les pressions de toutes sortes et les difficultés du parcours politique peuvent conditionner la liberté de choix et mener aux décisions contraires à nos convictions ».

Avec Adiac-Congo par Guy-Gervais Kitina

Côte d’Ivoire : Amadou Gon Coulibaly inhumé dans son fief de Korhogo

juillet 17, 2020

Lors de la cérémonie d'hommage à Amadou Gon Coulibaly à Abidjan, le 14 juillet 2020. Le Premier ministre ivoirien a été inhumé le 17 juillet à Korhogo.

Lors de la cérémonie d’hommage à Amadou Gon Coulibaly à Abidjan, le 14 juillet 2020. Le Premier ministre ivoirien a été inhumé le 17 juillet à Korhogo. © DR / Présidence ivoirienne

 

Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet, a été inhumé vendredi dans son fief de Korhogo, dans le nord du pays, au terme d’une semaine de deuil national.

« Le lion de Korhogo », comme le surnommaient ses partisans, a été enterré dans le caveau familial, dans l’intimité, selon une source proche de la famille. Auparavant s’est déroulée une prière funéraire à la grande mosquée de Korhogo, en présence du président Alassane Ouattara et de centaines de fidèles.

Parmi les personnalités à avoir fait le déplacement, également, le président togolais Faure Gnassingbé et le Premier ministre nigérien, Brigi Rafini.

« Les obsèques d’un chef »

Le Premier ministre « était une référence, un exemple », a déclaré El Hadj Bambadji Bamba, un professeur venu assister à la cérémonie. « Aujourd’hui ce sont les obsèques d’un chef. Nous sommes venus en grand nombre. C’était essentiel d’être là. Après tout ce que cet homme là a fait pour notre pays, il était bon qu’on vienne lui exprimer notre reconnaissance. »

Amadou Gon Coulibaly était populaire à Korhogo, sa ville natale dont il a été longtemps député-maire. De l’avis général, il a beaucoup fait pour le développement de la métropole du Nord ivoirien et sa région du Pôro, pays du peuple sénoufo.

Le temps des funérailles terminé, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir, va devoir se trouver un nouveau champion pour défendre ses couleurs au scrutin présidentiel.

Alassane Ouattara avait exclu en mars de se représenter pour un troisième mandat, puis désigné Amadou Gon Coulibaly comme son successeur. La mort de ce dernier a bouleversé le jeu politique ivoirien, à trois mois et demi du scrutin présidentiel.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC-Disparition: inhumation de Victor Kilasu Massamba le 11 juillet

juillet 6, 2020

L’ancien Léopard, Victor Kilasu Massamba, s’en est allé le 25 juin. Il aurait eu 71 ans en novembre de cette année 2020.

 

Kilasu Massamba

Ancien défenseur international champion d’Afrique des nations 1974 en Egypte et mondialiste la même année en Allemagne avec les Léopards de l’ex-Zaïre, Victor Kilasu Massamba dit « Pelé » est décédé, le jeudi 25 juin , le même jour qu’un autre international de la fin des années 1990, Emeka Esanga Mamale. Selon Me Alain Makengo de la Ligue sportive pour la promotion et la défense des droits de l’Homme (Lisped) et avocat-conseil des anciens Léopards, cet ancien joueur du Daring Club Motema Pembe (ex-Imana) et de l’AS Dragons/Bilima sera conduit à sa dernière demeure le samedi 11 juillet. Il a été malade pendant un moment jusqu’à succomber à l’Hôpital général kimbanguiste dans la commune de Kimbanseke à Kinshasa.

Né en novembre 1949, Kilasu a évolué dans l’AS Dragons/Bilima, avant d’intégrer le Daring Club Motema Pembe (DCMP), Imana à l’époque. Au cours d’une interview qu’il a accordée en 2013 à un média congolais, Kilasu racontait son départ de Bilima pour DCMP. Il a indiqué qu’il avait pris l’équipe en charge pendant deux ans après avoir suspendu les dirigeants du club parce qu’ils n’avaient pas payé les salaires de ses coéquipiers alors qu’il était en voyage avec la sélection. Après, ce fut le comité qui l’avait révoqué. Et il avait même perdu son emploi dans une société automobile de l’époque, Azda. Il est arrivé au DCMP comme joueur libre de tout contrat, avant de s’affirmer en défense.

Joueur offensif à ses débuts jusqu’à être surnommé Pelé, Kilasu Massamba a été transformé en défenseur par l’entraîneur Tambwe Lea à Bilima où il a joué avec des légendes du club comme Zumbel, Mokili Saio, Kabeya, Durango, etc. Et c’est comme défenseur qu’il a été convoqué chez Les Léopards de l’ex-Zaïre pour la campagne de la Coupe d’Afrique des nations et pour le Mondial 1974. C’est lui, alors en Allemagne, qui a suscité l’attention ses coéquipiers pour les primes qu’ils devraient recevoir, mais qui ont été détournés par les autorités du pays, selon ses révélations. Notons que Kilasu Massamba Victor n’a pas quitté la sélection jusqu’à la fin de sa carrière. C’est donc l’un des monuments du football congolais qui s’en va, quasiment dans l’anonymat. Il sera mis en terre le samedi 11 juillet à Kinshasa.

 

Adiac-Congo par Martin Enyimo

Congo: Sambadio porté à sa dernière demeure à Goma Tsé-Tsé

juin 20, 2020

 

Décédé le 3 juin à l’âge de 59 ans, Dieudonné Samba dit Sambadio a été inhumé le 19 juin à Goma Tsé-Tsé dans le département du Pool. Peu avant qu’il ne soit conduit à sa dernière demeure, le ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, lui a rendu un dernier hommage à la morgue municipale de Brazzaville.

 

Photo 1 : le ministre s’inclinant devant le corps sans vie de Sambadio (crédit photo/ ADIAC

La cérémonie a été marquée par des témoignages et des allocutions. Edo Farel, artiste musicien, est parmi ceux qui ont réagi. « Nous sommes très touchés de perdre un grand artiste comme Sambadio qui a fait son temps avec des chansons phares comme “Tadie”, “Analysez”. Ça fait très mal de le voir partir sitôt. Dieu a pris, qu’est-ce que l’on va encore faire ? », a déclaré Edo Farel.

Pareil pour Quentin Moyascko, qui retient de ce grand artiste l’amour qu’il avait pour la musique. « Quand j’étais installé momentanément à Pointe-Noire, régulièrement on était ensemble. C’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup par sa sagesse, son amour envers la musique. Il appréciait toujours les nouvelles générations qui arrivaient pour les encourager. J’ai appris derrière la personne de Sambadio, ce qu’on appelle l’amour de la musique. Nous étions tous les jours à l’hôpital, jusqu’à ce qu’il a rendu l’âme devant nous (Gypsie, Zara Umporio, Grand Rebelle et moi). C’est inoubliable. »

Gypsie la tigresse, artiste musicienne qui l’a côtoyé depuis des décennies, a témoigné également : « Je l’appelais le vieux Sambadio. C’est quelqu’un sur qui je me suis basée pour ma musique. J’ai vu l’amour qu’il avait pour son travail. Malgré les difficultés c’est quelqu’un qui croyait positivement et donnait des conseils à tous les jeunes artistes. Je peux dire que c’est un collègue musicien, mais c’est avant tout quelqu’un que j’ai connu particulièrement, avec lequel j’ai vécu. Nous avons passé beaucoup de moments ensemble à Pointe-Noire. »

Photo 2 : Dieudonné Samba dit Sambadio (crédit photo/ DR)

Le président de l’Union des musiciens congolais (UMC), Magloire Bonguili dit Pape God, a pour sa part, remercié les responsables politico-administratifs. 

Le premier fils du défunt, Scapin Samba a réagi également. « Au moment où nous allons inhumer mon père, je ne peux que remercier tous ceux qui l’ont soutenu, en premier lieu, le ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, le PCT, et les musiciens congolais. De mon père, je garde l’héritage musical. Mais pour l’instant, je ne peux pas vous dire si je ferai de la musique comme lui ou pas. Je vais encore observer. »

Rappelons que ce chanteur et auteur compositeur a fait bouger les mélomanes congolais dans les années 1990 et 2000 avec ses chansons “Tadie”, “Analysez”, “Souvenirs Josée”, “Beauté à Revendre”, “Garcia”, “Sosso pembé”, et “Mère Irène”. Les férus de la rumba congolaise ayant vécu cette époque n’oublieront jamais Sambadio, qui les a fait rêver dans son style particulier.

 

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana

Canada/Québec: Congestion à éviter dans les cimetières

mai 18, 2020
La majorité des familles qui vivent un deuil ont décidé de reporter la cérémonie funéraire.
© Sébastien Tanguay/Radio-Canada La majorité des familles qui vivent un deuil ont décidé de reporter la cérémonie funéraire.
Pandémie oblige, des dizaines de familles ont reporté les funérailles de leur défunt dans l’espoir d’un retour à la normale. Avec l’arrivée du printemps se multiplieront maintenant les enterrements, une situation qui oblige l’industrie funéraire à s’adapter pour éviter la congestion dans les cimetières.

Avant le confinement, le curé Mario Côté officiait jusqu’à quatre cérémonies funéraires par semaine.

Depuis le 13 mars, plus rien. Les deuils s’entassent mais les églises, elles, demeurent fermées sur ordre du gouvernement.

«C’est sûr qu’il y aura un effet d’accumulation», croit François Chapdelaine, directeur général de la Compagnie Saint-Charles qui gère le cimetière du même nom.

D’autant plus que les consignes sanitaires diminuent la capacité d’accueil habituelle de l’industrie funéraire.

«Dans certains milieux, il peut y avoir une vingtaine, une trentaine, une quarantaine de funérailles en suspens, renchérit le chanoine Jean Tailleur, chancelier du diocèse de Québec. En milieu urbain, ça peut même être beaucoup plus.»

«La région de la Capitale-Nationale peut néanmoins être rassurée, elle est plus épargnée par la COVID-19 que beaucoup d’autres endroits dans le monde. Le taux de mortalité demeure gérable», constate François Chapdelaine.

Malgré tout, il faudra vraisemblablement écourter les cérémonies pour parvenir à accueillir toutes les familles dans un délai raisonnable.

Dans la métropole, où la réalité est toute autre, l’industrie funéraire peine déjà à répondre à la demande.

«Un collègue me disait il y a deux semaines qu’un salon funéraire lui a amené 35 défunts en une journée, se souvient le directeur général du Cimetière Saint-Charles. Ils ne sont pas loin du point de saturation dans la grande région de Montréal.»

Reprise des funérailles à l’église réclamée

«Malgré la stabilité observée dans la grande région de Québec, le deuil continue d’y creuser de profondes cicatrices», croit le curé Mario Côté.

«Ça me préoccupe beaucoup, s’inquiète le curé. J’ai l’impression d’avoir les pieds et les poings liés.»

Vingt et une familles en deuil attendent de dire un dernier adieu à leur défunt dans sa paroisse dans le secteur de Loretteville.

Seuls les salons funéraires, pour l’instant, peuvent accueillir de telles cérémonies. Une situation qui suscite l’incompréhension du clergé, qui doit encore tenir la porte de ses églises verrouillées.

«Nous avons la prétention de penser que dans une église avec un plafond de 30 pieds [9 m]de haut, c’est aussi sécuritaire de rassembler dix personnes que dans un salon funéraire où le plafond est à 10 pieds», souligne le chanoine Jean Tailleur, du diocèse de Québec.

Avec Radio-Canada par Sébastien Tanguay

Diaspora-Congo: Programme des obsèques de Marc Mapingou Mitoumbi

mai 13, 2020

 

Monsieur Marc MAPINGOU MITOUMBI est décédé le mardi 05 mai 2020 à la clinique de Neuilly-Sur-Seine dans le Département des Hauts de Seine (92), ville où il résidait.

Ainsi :
• Mme MAPINGOU MITOUMBI Marcelle Lucile son épouse,
Thierry-Guillaume MAPINGOU M.
• Pascale MAPINGOU
• Marc-Aurèle MAPINGOU M.
• Louis-Marty MAPINGOU M.
Ses enfants,

• Sa belle-famille,
• Paul-Alexandre MAPINGOU
• Nicole MAPINGOU
• Anne-Marie MAPINGOU
• Jean-Mathieu MAPINGOU
• François Ange MOULIKOU
Neveu, ses sœurs et frères,

Et l’ensemble de sa grande famille, vous informe du programme des obsèques qui se déroulera comme suit :

Etape 1 : Recueillement aux pompes funèbres de Chevilly-Larue

Etape 2 : Inhumation au cimetière nouveau de Neuilly-Sur-Seine,

En raison de la crise sanitaire actuelle, les dispositions classiques comme la messe funéraire et la cérémonie religieuse ne sauront être entreprises au grand regret de tous.

A cet effet, voici l’organisation et les horaires convenus pour le déroulement des obsèques.

Date : Samedi 16 mai 2020

Déroulé :

1- 11h00 : Levée de corps à la morgue de Chevilly-Larue, 125 Bd Jean Mermoz, Chevilly-Larue 94550. Département de Val -de -Marne 94.

2- 11h10 : Prière par le Prêtre, résumé de sa vie, témoignages…

3- 11h45: Hommages, recueillements, dépôts de gerbes à la morgue de Chevilly-Larue.​

Le recueillement se fera par rotation de la manière suivante :

➢ Passage de la famille et parents à 11h45
➢ Passage des diverses autorités 12h05
➢ Passage des amis et connaissances 12h25
➢ Passages des associations et autres 12h55

4- 13h30 : Départ pour le cimetière nouveau de Neuilly, 1 rue de Vimy 92000 Nanterre (Dépt. 92)

5- 14h00 : Arrivée au cimetière et cérémonie d’inhumation dans la stricte intimité familiale conformément aux dispositions légales prises suite à la situation sanitaire.
6- 15h00 : Fin de la cérémonie et retour de la famille au domicile familial.
NB : Compte tenu de l’encadrement strict des mesures barrières qu’exige la crise sanitaire, la famille rappelle à tous qu’il n’est pas utile de prendre des risques inconsidérés.

Avec votre bonne compréhension

Fait à Paris, le 12 mai 2020

La famille MAPINGOU

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews

Zimbabwe: Mugabe sera enterré samedi après-midi dans son village natal

septembre 27, 2019

 

L’ex-président du Zimbabwe, Robert Mugabe, décédé le 6 septembre à l’âge de 95 ans, sera enterré samedi après-midi dans son village natal de Kutama (nord), où sa dépouille a été transférée, a-t-on appris vendredi 27 septembre auprès de sa famille.

«Conformément à la tradition, les anciens sont toujours enterrés dans l’après-midi, donc ce sera après 14h (12H GMT)» samedi, a déclaré un porte-parole de la famille, Leo Mugabe, neveu de l’ancien chef de l’Etat. La dépouille de Robert Mugabe, au pouvoir de 1980 à 2017, a été transférée jeudi soir à Kutama, depuis la résidence de l’ancien président à Harare. Le ministre de la Justice, Ziyambi Ziyambi, a confirmé l’information au quotidien d’Etat The Herald. «Le corps de feu Robert Mugabe a quitté Harare pour (le district de) Zvimba en vue de son enterrement prévu samedi», a-t-il dit. Sauf nouveau rebondissement, l’enterrement samedi devrait marquer l’épilogue d’un bras de fer qui oppose depuis des semaines les proches de l’ancien chef de l’Etat au gouvernement de son successeur, Emmerson Mnangagwa, autour du lieu de sa dernière demeure.

Mort le 6 septembre à l’âge de 95 ans dans un hôpital de Singapour, Robert Mugabe devait initialement reposer au Panthéon national des héros de la «lutte de Libération», à Harare, ainsi que le souhaitaient les autorités. Sa famille, dont sa veuve, Grace Mugabe, a longtemps exigé qu’il soit enterré dans son village de Kutama, puis s’est pliée aux exigences du gouvernement. Jusqu’à son dernier souffle, Robert Mugabe a nourri une vive rancune envers Emmerson Mnangagwa, placé à la tête du pays après la démission du vieux président sous la contrainte de l’armée et de son parti, la Zanu-PF, en novembre 2017. Sa famille a finalement eu le dernier mot en obtenant qu’il soit enterré dans son village. Et le gouvernement a confirmé jeudi qu’il se conformerait à cette décision. Au terme d’un règne sans partage de trente-sept ans, Robert Mugabe a laissé derrière lui un pays traumatisé par la répression et ruiné par la crise économique.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Zimbabwe : Robert Mugabe sera enterré en début de semaine prochaine dans son village, annonce sa famille

septembre 12, 2019

La dépouille de Robert Mugabe dans sa résidence principale d’Harare, le 11 septembre 2019. © Ben Curtis/AP/SIPA

Un hommage national de plusieurs jours a débuté jeudi 12 septembre au Zimbabwe, alors que les autorités n’ont pas encore confirmé les déclarations de la famille de l’ex-président, qui a annoncé que ce dernier sera enterré dans son village en début de semaine prochaine.

En provenance de Singapour, l’avion spécial transportant le corps du défunt chef de l’État s’est posé mercredi 11 septembre après-midi à l’aéroport de la capitale, Harare, qui porte son nom. Recouvert du drapeau or, rouge, vert et noir zimbabwéen, le cercueil a été extrait de l’appareil et porté par des soldats jusqu’à une tribune ou siégeaient le successeur de Robert Mugabe, Emmerson Mnangagwa, et sa veuve Grace Mugabe, toute de noir vêtue.

Devant les proches du disparu, le gouvernement et quelques milliers de personnes regroupées sur le tarmac, Emmerson Mnangagwa a rendu hommage au « père fondateur de la nation ». « La lumière qui nous a conduits à l’indépendance n’est plus mais son œuvre, ses idées continueront à guider cette Nation », a-t-il dit.

Débat sur le lieu de l’enterrement

Le lieu de l’enterrement du défunt dirigeant fait l’objet, selon des indiscrétions, d’un bras de fer entre la famille et les autorités. La famille de l’ex-président a affirmé jeudi que Robert Mugabe sera enterré en début de semaine prochaine dans son village, et non pas au monument dédié aux « héros de la Nation » ainsi que le souhaitait le gouvernement.

« Son corps sera exposé à Kutama (son village) dimanche soir et il sera enterré dans l’intimité lundi ou mardi. Il n’ira pas au Champ national des héros », a annoncé à l’AFP l’un des neveux du défunt, Leo Mugabe. Avant d’ajouter : « c’est la décision prise par la famille ».

Après l’arrivée de sa dépouille, le cercueil de l’ancien chef de l’État a été transporté jusqu’à sa fameuse et luxueuse résidence du « Toit bleu », ouverte exceptionnellement au public pour un premier hommage.

Hommage national

La dépouille de Robert Mugabe doit être exposée au stade Rufaro à partir de ce jeudi, dans la banlieue de Harare, pour permettre à la population de tout le pays de rendre hommage à l’illustre héros de la guerre de libération », selon la ministre de l’Information, Monica Mutsvangwa. C’est dans ce stade que Robert Mugabe avait, le 18 avril 1980, pris les rênes de l’ancienne Rhodésie sous domination blanche des mains de son ancien dirigeant blanc, Ian Smith.

Puis jeudi après-midi, le corps doit être conduit dans le village de Zvimba, à une centaine de kilomètres de la capitale, où l’ex-président possédait une maison.

Le début des funérailles officielles de celui qui, dès sa mort, a été proclamé « héros national » par Emmerson Mnangagwa auront lieu samedi matin dans l’immense stade national des sports de Harare, qui peut accueillir 60 000 personnes.

De nombreux chefs d’État attendus

Le gratin des chefs d’État africains, en fonction ou à la retraite, devait se presser à cette cérémonie, ainsi que les dirigeants de grands pays « amis » tels que la Chine ou Cuba. En tête des personnalités attendues, figurent le président chinois Xi Jinping, l’ex-président cubain Raul Castro, les présidents sud-africain Cyril Ramaphosa, nigérian Mohammadu Buhari ou de la RDC, Félix Tshisekedi.

Par son statut de « héros national », Robert Mugabe devrait être inhumé au cœur du « Champ des héros de la Nation », un monument construit en lisière de la capitale pour accueillir les « combattants de la guerre de libération » les plus illustres. Mais l’entourage de Robert Mugabe et les chefs traditionnels s’y opposaient, arguant que le défunt avait exprimé le vœu d’être inhumé dans le village de Zvimba, où il possédait une maison.

Depuis la chute de Robert Mugabe, les relations de l’ex-président et de sa famille avec son successeur, Emmerson Mnangagwa, qu’il a qualifié de « traître », sont notoirement mauvaises. En novembre 2017, l’armée l’avait poussé vers la sortie après sa décision de limoger Emmerson Mnangagwa sur l’insistance de son épouse, Grace, qui convoitait alors de plus en plus ouvertement la succession de son époux.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire: Cérémonie d’inhumation de Dj Araf au cimetière de Williamsville à Abidjan

août 31, 2019