Posts Tagged ‘Inhumation’

Une actrice syrienne anti-Assad inhumée en France

août 3, 2018

May Skaf, ici à Paris le 19 août 2017, avait été l’une des premières artistes syriennes à avoir pris position contre le régime de Bachar al-Assad / © AFP / Zakaria ABDELKAFI

L’actrice May Skaf, l’une des premières artistes syriennes à avoir pris position contre le régime de Bachar al-Assad, décédée à 49 ans le week-end dernier en banlieue parisienne, a été enterrée vendredi au sud-ouest de Paris.

Cinq à six cents personnes, dont des personnalités syriennes du monde du cinéma et de la culture, ont assisté aux obsèques vendredi après-midi au cimetière de la commune de Dourdan, où flottaient de nombreux drapeaux de l’opposition syrienne.

Le cercueil de cette artiste réputée, qui avait quitté son pays après une brève détention en 2013, gagnant la Jordanie, puis la France où elle vivait avec son fils Jude al-Zoabi, était recouvert du drapeau vert-blanc-noir à étoiles rouges, a constaté un correspondant de l’AFP.

« Ce sera un lieu de repos temporaire (…) jusqu’à ce que l’on rentre tous dans notre Syrie, démocratique, juste et libre », avait indiqué Jude al-Zoabi il y a quelques jours sur Facebook.

« Je suis sûr que May n’a jamais imaginé où son chemin la mènerait. Elle croyait en ses idées et a emprunté le chemin qui respecte ses principes. Je ne sais pas si elle savait qu’elle allait devoir renoncer à sa carrière artistique et à ses intérêts en Jordanie », a-t-il dit vendredi dans son éloge funèbre.

« May est devenue une star car elle a refusé la gloire. Elle a refusé de gagner de l’argent et de travailler avec des gens qui l’exploitent », a-t-il aussi affirmé.

L’actrice a été retrouvée morte dans la nuit de dimanche à lundi chez elle à Dourdan. Son domicile avait aussitôt été mis sous scellés et une enquête ouverte, mais l’autopsie a conclu à une mort naturelle, due à un anévrisme, a-t-on appris auprès de ses proches.

May Skaf vivait à Dourdan depuis 2015, hébergée dans la ville avec son fils, comme plusieurs autres réfugiés syriens, selon la maire de la ville Maryvonne Boquet.

La Syrienne May Skaf, ici à Paris en décembre 2016, avait quitté son pays après une brève détention en 2013, gagnant la Jordanie, puis la France où elle vivait avec son fils / © AFP / Zakaria ABDELKAFI

A l’été 2012, elle avait passé trois jours en détention en Syrie après avoir participé à une manifestation d’intellectuels anti-Assad à Damas. Puis elle avait de nouveau été brièvement interpellée par les forces du régime en 2013.

Elle avait ensuite trouvé refuge en Jordanie, avant de s’envoler pour Paris.

Sur sa page Facebook, le dernier commentaire publié par May Skaf avant sa mort évoquait la Syrie : « je ne perdrai pas espoir … je ne perdrai pas espoir. C’est la Syrie majestueuse, pas la Syrie d’Assad ».

« Ce qui est triste, c’est que Bachar al-Assad a réussi à tuer environ des centaines de milliers de Syriens à l’intérieur de la Syrie. Et il réussit malheureusement à les tuer à l’étranger. Bachar al-Assad est le seul responsable des malheurs des Syriens. La mort de May fait partie de cet accablant malheur syrien », a lancé à Dourdan l’auteure syrienne Dima Wannous, une proche de May Skaf.

« May était militante et pas seulement une artiste. Elle a réussi à gagner une voix influente auprès des Syriens, vu sa sincérité et son dévouement à sa cause et aux valeurs nobles », a souligné l’acteur syrien Fares Helou, également proche de la défunte, connue principalement pour son rôle dans Khan al-Harir, une série télévisée dans laquelle elle incarnait une femme organisant des manifestations.

La Syrie est ravagée par la guerre depuis 2011. Plus de 350.000 personnes ont été tuées depuis 2011 dans ce conflit, qui est devenu plus complexe avec l’implication de pays étrangers et de groupes jihadistes sur un territoire morcelé.

Romandie.com vec(©AFP / 03 août 2018 18h26)

Canada/Québec: Obsèques de Bernadette NZIMBOU

juillet 12, 2018

gofundBernadette NZIMBOU

La collecte engagée a déjà atteint la somme de:

La communauté congolaise de Brazzaville au Canada est à nouveau en deuil. Madame Bernadette NZIMBOU de Québec nous a quittée le dimanche 2 juillet 2018. Elle laisse dans le deuil 5 enfants et 3 petits enfants. Elle était divorcée depuis quelques années et elle était décédée de suite d’une maladie chronique dont l’état s’est détérioré assez rapidement dans les derniers jours de sa vie. Elle a travaillé comme préposée au bénéficiaires pendant plusieurs années.

Les fonds récoltés au travers de cette campagne serviront à soutenir la famille de la défunte dans cette dure épreuve pour faire face aux frais des funérailles. Les obsèques auront lieu le samedi 14 juillet 2018.

Le programme des obsèques est détaillé ci-dessous:

PROGRAMMATION POUR L’ACCOMPAGNEMENT VERS LE REPOS ÉTERNEL

1/-   VENDREDI LE 13 JUILLET 2018 

a)   17-21H : EXPOSITION AU SALON FUNÉRAIRE RÉJEAN ET Hamel : 6161, rue du pomerol. G3E 1X3
Lors de l’exposition, nous passerons un Diaporama (montages photos)

b)     21h30 : DÉBUT DE VEILLÉE DE PRIÈRE dans une salle St-ÎVES: 2470, rue Triquet. Québec (QC) G1W 1E2
Chorale des nés CONGO
Périodes de témoignages( pour ceux et celles qui veulent dire un mot + diaporama)
Prières et louanges

c)     Minuit (24 heures) : FIN DE LA VEILLÉE

**** 2 LIEUX POUR SE REPOSER :

d)      SAINTE-FOY : 614 AVENUE DU BRABANT, APPART.3 ( POUR LES PERSONNES VENANT DE LOIN, (SOIT               MONTRÉAL ET SHERBROOKE)

e)    SHARLESBOURG : 470, 51 RUE OUEST. APPART 31

2/- SAMEDI LE 14 JUILLET 2018

a) 10h30-11h15 : Dernière exposition au salon funéraire ( 6161, rue pomerol)

b) 11h15 : Départ cortège funéraire jusqu’à l’église Ste-Geneviève

c) Midi (12h00) : MESSE À L’ÉGLISE STE-GENEVIEVE, 3180, Avenue d’Amours. G1X 1L9
d) 13h15 : DÉPART AU CIMETIÈRE, DERRIÈRE L’ÉGLISE Saint-Ambroise: 277 Rue Racine, G2B 1E7.

e) 16h00 : Départ du CIMÉTIÈRE POUR ALLER à la salle ST-ÎVES, 2470, rue Triquet, Québec (QC), G1W 1E2

SVP : TOUT LE MONDE HABILLÉE EN BLANC POUR LE JOUR DE L’ENTERREMENT (SAMEDI)

Anne Hidalgo a demandé de « trouver une sépulture parisienne » à l’écrivain Michel Déon

février 19, 2018

Une polémique est née en début de semaine après le refus par la mairie de Paris d’inhumer l’académicien français dans la capitale.

Lundi, un texte signé par une centaine d’écrivains et d’éditeurs, parmi lesquels Antoine Gallimard, Michel Houellebecq ou Amélie Nothomb demandait à la mairie de Paris de donner à l’auteur d’Un taxi mauve, membre de l’Académie française, cette sépulture parisienne.

« La décision de la mairie de Paris empêche depuis plus d’un an la famille de Michel Déon d’honorer la mémoire d’un homme qui fut aussi un bel écrivain. Elle a provoqué une réaction aussi puissante qu’inattendue parmi les lecteurs de Déon, et au-delà : il leur semblait que la ville où reposent Balzac, Musset, Breton, Wilde faisait à l’un de leurs pairs un bien mauvais accueil », contestaient les signataires de la pétition parue dans « Le Figaro », dimanche.

L’inhumation à Paris, comme le demandait la famille de l’écrivain mort en Irlande fin décembre 2016 à l’âge de 97 ans, a fait polémique ces derniers jours, la mairie invoquant les « règles fixées par le code général des collectivités territoriales » pour ne pas pouvoir l’accorder. Michel Déon, n’étant ni domicilié, ni électeur ni décédé dans la capitale, ne remplissait pas les conditions pour être inhumé à Paris.

Des « difficultés objectives »

« J’ai demandé aujourd’hui aux services de la Ville de trouver une sépulture parisienne pour Michel Déon », écrit la maire de la capitale dans un courrier, adressé lundi à Alice Déon, la fille de l’écrivain.

« Je partage donc l’idée selon laquelle Michel Déon devrait trouver à Paris la sépulture à laquelle son œuvre le destine », écrit la maire de la capitale.

Anne Hidalgo souligne toutefois « les difficultés objectives que nous vaut le décalage entre 5 000 demandes et 150 places disponibles chaque année » dans les cimetières de Paris.

Rappelant sa proposition, lancée vendredi sur Facebook, « d’ouvrir la voie à une procédure dérogatoire » sur les inhumations à Paris pour les grands artistes, Mme Hidalgo ajoute que « ce grand écrivain préfigurera ainsi le changement qu’il a inspiré, ajoutant à notre ville une de ces heureuses exceptions qui font sa grandeur et son charme ».

Elle annonçait qu’elle proposera « au prochain Conseil de Paris la création d’une commission intégrant des conseillers de Paris de toutes les formations politiques pour définir les conditions dans lesquelles, malgré le petit nombre de places disponibles, nous pourrions accueillir exceptionnellement à Paris la sépulture de personnalités qui n’y résidaient pas administrativement ».

Lemonde.fr

Johnny Hallyday sera inhumé: Pourquoi ils ont choisi St Barth ?

décembre 7, 2017

Une île chère à la famille du rockeur

Après un long combat contre la mala­die, Johnny Hally­day est décédé à l’âge de 74 ans. Alors que les détails de l’hommage qui lui sera rendu sont encore en cours de déci­sion, une chose est sûre, le rockeur repo­sera à Saint Barthé­lémy où il avait une villa avec son épouse Laeti­cia.

Saint-Barth, aux Antilles. Le lieu des souve­nirs de vacances, et des moments heureux. C’est là que la famille de Johnny Hally­day a décidé que serait inhumé le corps de l’idole des jeunes. Un endroit cher au coeur du couple Hally­day où ils s’envo­laient dès qu’ils en avaient l’occa­sion avec leurs deux filles Joy et Jade. Parfois, c’est même tout le « clan » Hally­day qui se réunis­sait là bas, comme à l’été 2016 où ils avaient été rejoints par David Hally­day, Estelle Lefé­bure et leurs deux filles Ilona et Emma. Des réunions de familles dont ils avaient partagé de nombreuses images sur les réseaux sociaux. Les Hally­day, une famille presque normale.

C’est sans doute en souve­nir de ces moments heureux que la famille du rockeur a choisi d’inhu­mer son corps sur cette île des Antilles qui leur est cher. Le couple avait d’ailleurs été parti­cu­liè­re­ment marqué par l’oura­gan Irma qui a sévè­re­ment touché l’île en septembre dernier. Ils avaient même proposé d’ouvrir les portes de leur maison pour accueillir les habi­tants les plus violem­ment touchés. Un souhait malheu­reu­se­ment impos­sible à réali­ser. La villa avait d’ailleurs elle-même subi d’impor­tant dégâts et des travaux impor­tants devaient être réali­sés.

Le président de la Collec­ti­vité de Saint-Barthé­lemy, Bruno Magras, explique à l’AFP que Johnny lui « a confié à plusieurs reprises qu’il souhai­tait être enterré à Saint-Barth  ». Son dernier souhait sera exaucé.

Gala.fr par Anais Allemand

Congo-Hommage: inhumation du général Raymond Damase Ngolo ce lundi à Ngabé

août 21, 2017

 

Sur la terre de Ngabé où il naquit un 25 mars 1936, le général Raymond Damase Ngolo reposera désormais pour l’éternité. Ses obsèques y ont lieu dans les pures traditions et rites tékés.

Après l’hommage national en présence du président Denis Sassou N’Guesso et de son épouse, au Palais des congrès samedi, la dépouille du général Raymond Damase Ngolo a aussitôt quitté Brazzaville pour Ngabé.

Dans cette Bourgade du département du Pool, arrière cour du roi Makoko, le monde a afflué de partout, pour les cérémonies funèbres qui y sont organisées pour celui qui dans la contrée est rehaussé de la dignité de patriarche.

Avec l’arrivée du cercueil samedi en fin d’après-midi à Ngabé, la ville a revêtu les habits de deuil pour un dernier hommage à « l’enfant du pays ».

Chants et danses rituelles ont marqué deux nuits de veillées, jusqu’à lundi matin, avant la mise en terre de l’illustre disparu qui interviendra dans l’après midi.

Le général Raymond Damase Ngolo qui reposera désormais parmi les siens aura marqué les Forces Armées congolaises en « homme de passion, partagé entre l’art militaire qu’il vivait comme un sacerdoce et l’art politique qu’il n’aura jamais cessé de pratiquer » a dit de lui le ministre de la Défense, le général Charles Richard Mondjo, dans son oraison funèbre au Palais des congrès, samedi.

De nombreux militaires qui lui vouaient admiration et respect, relevaient en Raymond Damase Ngolo cet « officier sac-au-dos » qui aura pris du galon en gravissant une à une les étapes de l’avancement au grade.

Lesechos-congobrazza.com par Bertrand BOUKAKA

RDC : nouveau report sine die du rapatriement du corps d’Étienne Tshisekedi

mai 10, 2017

Le cercueil d’Étienne Tshisekedi, à Bruxelles, le 5 février 2017. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Annoncé pour le vendredi 12 mai, le rapatriement depuis Bruxelles de la dépouille de l’opposant historique Étienne Tshisekedi a de nouveau été reporté. Une décision de son parti, l’UDPS, rendue publique mardi après le regain de tension entre ses militants et les forces de l’ordre.

Pour cet énième report, aucune date n’a été avancée. Dans son communiqué, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), s’est contenté, mardi 9 mai, de dénoncer une « nouvelle cabale montée par le pouvoir de [Joseph] Kabila, qui tente, par tous les moyens, d’empêcher l’arrivée à Kinshasa de la dépouille mortelle du président Étienne Tshisekedi (…) et son enterrement digne de son rang à la permanence du parti ». Allusion faite à l’incendie le même jour d’un camion des éléments de la police en faction devant le siège de l’UDPS à Limete, dans l’est de la capitale de la RDC.

 

La Monusco sollicitée

« Pour faire échec au plan machiavélique programmé par la mouvance kabiliste d’engager notre pays dans une voie de la violence lors des obsèques de notre héros national, au nom de la paix et après concertation avec la famille biologique du défunt, l’UDPS a pris, en toute responsabilité, la décision de renvoyer à une date ultérieure le rapatriement de la dépouille de son président [Étienne Tshisekedi] », poursuit le texte.

Le lieu de l’inhumation du corps d’Étienne Tshisekedi continue de diviser l’UDPS et les autorités. André Kimbuta, gouverneur de Kinshasa, a expliqué mardi à ce parti d’opposition que la législation congolaise ne permettait d’enterrer les morts que « dans un terrain affecté et [que] aucune habitation ne peut être élevée à une distance inférieure à 50 mètres de cimetières ».

En attendant, l’UDPS dit avoir sollicité auprès de la Monusco, la mission onusienne en RDC, une « mesure de sécurisation accrue » autour de son quartier général.

Jeuneafrique.com

RD Congo : la famille d’Étienne Tshisekedi refuse qu’il soit inhumé au cimetière de La Gombe

mars 6, 2017

Cérémonie d’hommage à Étienne Tshisekedi à Bruxelles, le 5 février 2017. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

La dépouille d’Étienne Tshisekedi, décédé le 1er février à Bruxelles, ne sera pas rapatriée en RD Congo le 11 mars, comme initialement annoncé. Mgr Gérard Mulumba, frère de l’opposant historique, a confirmé lundi à Jeune Afrique que la famille n »était plus d’accord avec les autorités au sujet du site d’inhumation.

La famille d’Étienne Tshisekedi a fait volte-face. Plus question d’inhumer le leader emblématique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) au cimetière de La Gombe, situé au centre-ville de la capitale congolaise, comme initialement prévu.

« Lorsque nous étions à Bruxelles, nous pensions que tout le monde était d’accord pour l’enterrer sur ce site choisi par les autorités de Kinshasa. Mais une fois sur place, nous nous rendons compte que les membres de la famille restés à Kinshasa et la base de l’UDPS sont catégoriquement opposés à cette option », a expliqué, le 6 février, Mgr Gérard Mulumba, frère de l’opposant congolais décédé le 1er février d’une embolie pulmonaire à Bruxelles.

Rapatriement du corps reporté sine die

« Nous avons donc tout remis en cause et nous nous apprêtons à faire une déclaration dans les prochaines heures », a-t-il ajouté.

En conséquence, le rapatriement de la dépouille, annoncé pour le 11 mars, n’aura plus lieu. « Nous devons d’abord renégocier un autre site avec les autorités », a confirmé Mgr Gérard Mulumba sans pouvoir avancer une nouvelle date du retour du corps d’Étienne Tshisekedi en RD Congo.

Une façon aussi pour la famille de se ranger finalement sur la position des « combattants », militants de l’UDPS, qui exigent la mise en oeuvre de l’accord politique du 31 décembre avant d’inhumer Étienne Tshisekedi.

Jeuneafrique.com par

Congo: L’enterrement de Marcel NTsourou, conditionné

février 25, 2017

 

Suite au décès de Marcel NTsourou, les autorités congolaises refusent la demande de la famille de procéder à l’autopsie et ils exigent d’enterrer le Colonel NTSOUROU, le mardi 28 Février 2017 à LAGUÉ ( village natal du Colonel Ntsourou).

Voilà pourquoi Thierry Lézin Moungalla était aussi sûr de lui car il savait que le pouvoir avait les moyens de dissuader la famille NTSOUROU de faire l’autopsie et que le cercueil soit zingué.

Selon certaines indiscrétions la langue, le cœur et le phallus de Marcel Ntsourou ont été coupés pour servir de rituel maçonnique et de domination de son esprit pour ne pas les attaquer en cas de fétiches.

C’est la décision imposée par les autorités au conseil de famille du Colonel sur les obsèques du colonel Marcel NTSOUROU: pas d’autopsie. Le corps sera transporté par hélicoptère le lundi 27 Février 2017 au soir et sera enterré le mardi 28 Février 2017 au matin à LAGUÉ dans son village natal.

La date de l’enterrement du Colonel Marcel Ntsourou a été imposée pour le Mardi prochain.

Sortie du Corps de la morgue de CHU le Lundi à 8h. Le Conseil de famille voudrait que le déplacement vers lagué se fasse par la route, mais le pouvoir exige un transport par hélicoptère pour le lieu de l’enterrement à Lékana.

Les autorités refusent le déplacement par la route par crainte avouée et pour empêcher l’hommage de nombreuses populations qui attendent le passage du corps le long de la route.

La famille avait entrepris des démarches auprès de la gendarmerie de retirer le corps du Colonel NTSOUROU. Les membres de la famille ont demandé  en tant que prisonnier qu’il soit inhumé à Lagué, son village natale, le mardi prochain.

Denis Sassou Nguesso ayant appris que les districts de Djambala, Ngo et les villages tékés situés le long de la RN2 avaient demandé que le corps du Colonel Marcel NTSOUROU en tant que digne fils et dignitaires tékés, passe par la route afin qu’ils puissent l’honorer pour sa bravoure, il a refusé que le corps part par la voie terrestre .

Denis Sassou Nguesso et sa bande par le biais de la gendarmerie ont demandé à la famille plus précisément à ses frères et neveux, que le corps du colonel soit transporté par Hélicoptère directement à Lagué.

Hier soir, à la veillé, les jeunes tékés commençaient déjà à manifester leur désaccord à cette décision, exigeant que le corps de Marcel Tsourou fasse la route et qu’ils n’accepterons pas que l’hélicoptère transporte le corps du Colonel.

Les district de Djambala, Ngo et la population le long de la RN2 attendent le passage du corps et demandent à la famille de ne pas se plier à cette décision inique d’emmener le corps par hélicoptère.

Les obsèques du Colonel Marcel NTSOUROU à Lagué

Le Colonel Marcel Ntsourou vient d’être inhumé. Son corps a subi un rituel traditionnel de lavement par des initiés Tékés cet après midi. Ceux qui ont participé de loin ou de près à l’assassinat du Colonel Marcel Ntsourou, payerons cher .

Avec Brazzanews.fr

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A Saint-Etienne-du-Rouvray, la communauté musulmane refuse l’inhumation d’un des terroristes

juillet 30, 2016

Devant la mosquée Yahya de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Devant la mosquée Yahya de Saint-Etienne-du-Rouvray. CHARLY TRIBALLEAU / AFP
La communauté musulmane de Saint-Etienne-du-Rouvray ne veut pas qu’Adel Kermiche, un des meurtriers du Père Jacques Hamel, soit inhumé dans un des deux carrés musulmans de la commune. Mohammed Karabila, responsable de la mosquée Yahya et président de l’association culturelle musulmane stéphanaise, a résumé sa position ainsi :

« On ne va pas salir l’islam avec cette personne. Nous ne participerons ni à la toilette mortuaire, ni à l’inhumation ».

Agé de 19 ans, Kermiche était un habitant de la ville. Sa famille ne s’est pas manifestée pour organiser son inhumation, selon la mosquée. C’est à la mairie de Saint-Etienne-du-Rouvray que reviendra la décision délicate de délivrer ou non le permis d’inhumer.

Le Père Jacques Hamel, lui, ne reposera pas à Saint-Etienne-du-Rouvray. Ses obsèques seront célébrées le 2 août en la cathédrale de Rouen, selon le diocèse. Le choix du lieu de l’enterrement, qui « relève de la famille », n’a pas été communiqué.

Lemonde.fr

Attentats de Paris : Hasna Aïtboulahcen sera inhumée à Tremblay-en-France

mars 10, 2016

Hasna Aït Boulahcen était selon sa sœur bien dans sa peau et ouverte avant de brusquement se mettre à porter le niqab et s’intéresser aux agissements de son cousin en Syrie.

Hasna Aït Boulahcen était selon sa sœur bien dans sa peau et ouverte avant de brusquement se mettre à porter le niqab et s’intéresser aux agissements de son cousin en Syrie. (DR.)
Hasna Aïtboulahcen, morte quelques jours après les attentats de Paris lors de l’assaut de Saint-Denis avec son cousin Abdelhamid Abaaoud, sera inhumée dans le carré musulman du cimetière de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).
Selon nos informations, la demande d’inhumation formulée par la famille de la jeune fille a été acceptée mercredi soir. C’est Bruno Beschizza, maire Les Républicains (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président du SEAPFA, le syndicat d’équipement et d’aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye qui gère le cimetière intercommunal de Tremblay, qui a signé la requête.

«Nous respectons la volonté de la famille, il n’est pas question de polémiquer», indique l’entourage de l’élu, précisant que la stèle sera anonyme pour éviter tout acte de vandalisme ou à l’inverse qu’elle devienne un « lieu de pèlerinage  ».

« Face à toute cette barbarie on peut faire preuve d’un peu d’humanité, tout être humain a droit à une sépulture  », convient François Asensi, le maire (Front de gauche) de Tremblay. Faute de réponse du Maroc pour accueillir la sépulture de la jeune femme, sa famille s’était tournée vers le carré musulman de Tremblay.

Née en France, Hasna Aïtboulahcen est morte à 26 ans, le 18 novembre dernier, lors de l’assaut du Raid dans l’appartement de Saint-Denis où son cousin, le jihadiste belge Abdelhamid Abaaoud et un autre des assaillants du 13 novembre, Chakib Akrouh, avaient trouvé refuge. L’aide de la jeune femme, radicalisée en quelques mois, avait été décisive pour trouver ce logement.

Plus de trois mois après les attentats les plus meurtriers de l’histoire de France (130 morts, plusieurs centaines de blessés), seuls deux jihadistes du Bataclan ont été inhumés en région parisienne, Samy Amimour et Omar Mostefaï.

Pour Hasna Aïtboulahcen, la justice française avait délivré un permis d’inhumer fin janvier et sa famille, d’origine marocaine, avait émis le désir qu’elle soit enterrée dans ce pays. Mais début mars, ces proches avaient déploré des lenteurs au Maroc pour accepter le transfert du corps. «Si nous n’avons pas de retour des autorités marocaines d’ici une dizaine de jours, la famille fera inhumer Hasna Aïtboulahcenen en France», avait déclaré leur avocat Me Fabien Ndoumou.

Dans un témoignage paru ce jeudi dans notre journal, Djamila*, la soeur d’Hasna Aïtboulahcen, confirmait ce souhait de pouvoir l’inhumer «quelque part» en France.

*son prénom a été changé

VIDEO. Novembre 2015 : une amie d’enfance d’Hasna Ait Boulahcen sous le choc

Leparisien.fr par Carole Sterlé