Posts Tagged ‘Inhumation’

Attentats de Paris : Hasna Aïtboulahcen sera inhumée à Tremblay-en-France

mars 10, 2016

Hasna Aït Boulahcen était selon sa sœur bien dans sa peau et ouverte avant de brusquement se mettre à porter le niqab et s’intéresser aux agissements de son cousin en Syrie.

Hasna Aït Boulahcen était selon sa sœur bien dans sa peau et ouverte avant de brusquement se mettre à porter le niqab et s’intéresser aux agissements de son cousin en Syrie. (DR.)
Hasna Aïtboulahcen, morte quelques jours après les attentats de Paris lors de l’assaut de Saint-Denis avec son cousin Abdelhamid Abaaoud, sera inhumée dans le carré musulman du cimetière de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).
Selon nos informations, la demande d’inhumation formulée par la famille de la jeune fille a été acceptée mercredi soir. C’est Bruno Beschizza, maire Les Républicains (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président du SEAPFA, le syndicat d’équipement et d’aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye qui gère le cimetière intercommunal de Tremblay, qui a signé la requête.

«Nous respectons la volonté de la famille, il n’est pas question de polémiquer», indique l’entourage de l’élu, précisant que la stèle sera anonyme pour éviter tout acte de vandalisme ou à l’inverse qu’elle devienne un « lieu de pèlerinage  ».

« Face à toute cette barbarie on peut faire preuve d’un peu d’humanité, tout être humain a droit à une sépulture  », convient François Asensi, le maire (Front de gauche) de Tremblay. Faute de réponse du Maroc pour accueillir la sépulture de la jeune femme, sa famille s’était tournée vers le carré musulman de Tremblay.

Née en France, Hasna Aïtboulahcen est morte à 26 ans, le 18 novembre dernier, lors de l’assaut du Raid dans l’appartement de Saint-Denis où son cousin, le jihadiste belge Abdelhamid Abaaoud et un autre des assaillants du 13 novembre, Chakib Akrouh, avaient trouvé refuge. L’aide de la jeune femme, radicalisée en quelques mois, avait été décisive pour trouver ce logement.

Plus de trois mois après les attentats les plus meurtriers de l’histoire de France (130 morts, plusieurs centaines de blessés), seuls deux jihadistes du Bataclan ont été inhumés en région parisienne, Samy Amimour et Omar Mostefaï.

Pour Hasna Aïtboulahcen, la justice française avait délivré un permis d’inhumer fin janvier et sa famille, d’origine marocaine, avait émis le désir qu’elle soit enterrée dans ce pays. Mais début mars, ces proches avaient déploré des lenteurs au Maroc pour accepter le transfert du corps. «Si nous n’avons pas de retour des autorités marocaines d’ici une dizaine de jours, la famille fera inhumer Hasna Aïtboulahcenen en France», avait déclaré leur avocat Me Fabien Ndoumou.

Dans un témoignage paru ce jeudi dans notre journal, Djamila*, la soeur d’Hasna Aïtboulahcen, confirmait ce souhait de pouvoir l’inhumer «quelque part» en France.

*son prénom a été changé

VIDEO. Novembre 2015 : une amie d’enfance d’Hasna Ait Boulahcen sous le choc

Leparisien.fr par Carole Sterlé

Le poète chilien Pablo Neruda doit être à nouveau inhumé

février 3, 2016

Les restes du poète chilien et prix Nobel de littérature Pablo Neruda devront être à nouveau inhumés, selon une décision judiciaire connue mercredi. Ils avaient été exhumés en 2013 pour déterminer si l’écrivain avait été assassiné par des agents d’Augusto Pinochet.

Ces restes seront confiés au service médico-légal le 26 avril pour être remis en terre à Isla Negra, sur la côte centrale du Chili, dernier lieu de résidence du poète, là où il avait été enterré. « Il est indispensable de ne pas prolonger plus que nécessaire la garde des restes du poète à disposition du tribunal », a décidé le juge Mario Carroza, qui dirige l’enquête. Selon lui, « la totalité des démarches scientifiques décrétées dans ce dossier a été réalisée ».

Une ultime analyse, pour identifier de possibles virus ou bactéries ayant pu être inoculés au poète, doit encore être menée, et pour cela « nous ordonnons de conserver des échantillons osseux », a-t-il ajouté.

Depuis l’exhumation de ses restes en avril 2013, les analyses se succèdent, sans apporter de réponse définitive. En mai 2014, une équipe de chercheurs espagnols avait révélé la présence massive de bactéries, des staphylocoques dorés, qui auraient pu être inoculées par des agents de la dictature. D’autres spécialistes internationaux ont lancé ces derniers mois de nouvelles analyses et les résultats de leurs travaux sont attendus en mars.

Mort officiellement d’un cancer
Selon le certificat de décès rédigé par la junte militaire, Pablo Neruda, chantre de la littérature hispano-américaine et militant du parti communiste, est mort d’un cancer de la prostate le 23 septembre 1973, 12 jours après le coup d’Etat ayant renversé le président socialiste Salvador Allende et installé la dictature d’Augusto Pinochet qui a fait plus de 3200 morts jusqu’en 1990.

Mais selon son chauffeur de l’époque, l’homme de lettres a succombé à une injection faite la veille de son départ pour le Mexique, où il comptait s’exiler pour y diriger l’opposition au général Pinochet.

Romandie.com

Canada: René Angé­lil inhumé auprès des siens

janvier 30, 2016

dion-angelil-montrealGROS

Le mari de Céline Dion repose en famille à Montréal

Depuis les obsèques natio­nales de René Angé­lil, célé­brées la semaine dernière à Montréal, personne ne savait où il était inhumé. Le mari de Céline Dion aurait été enterré dans le caveau fami­liale des Angé­lil.

C’est ce qu’il souhai­tait et Céline aussi. Au côté de son épouse, René Angé­lil a plusieurs fois fait le tour de la planète, mais une partie de son coeur est toujours restée à Montréal. C’est donc là, dans la métro­pole cana­dienne, qu’il a décidé de repo­ser.

Une semaine après ses obsèques, célé­brées en la cathé­drale Notre-Dame, personne n’avait réussi à lever le mystère sur la dernière rési­dence du mana­ger décédé à l’âge de 73 ans. Mais un jour­na­liste basé à Las Vegas, Robin Leach, a fina­le­ment dévoilé le lieu de sépul­ture du mari de Céline Dion. C’est auprès de sa belle-soeur Monique Gallant, qui fut l’épouse d’An­dré Angé­lil le frère de René, qu’il repose désor­mais. Les parents du célèbre mana­ger, Joseph Angé­lil et Alice Sara, ont égale­ment été enter­rés au Cime­tière Notre-Dame-des-Neiges.

Famille

D’immenses gerbes de fleurs blanches ont été dépo­sées devant la tombe et se confondent avec le paysage enneigé du lieu. Une dernière demeure élégante et sobre pour le mari de Céline Dion et père de ses trois enfants.

Après la céré­mo­nie gran­diose donnée en l’hon­neur de René Angé­lil vendredi 22 janvier, Céline Dion a assisté à une messe en la mémoire de son frère Daniel, décédé lui aussi des suites d’un cancer. Mais depuis cette dernière sortie, la star n’a plus été vue. Elle avait souhaité inhu­mer son époux dans la plus grande discré­tion et son vœu a été réalisé. Pour la diva, qui a vécu plus de 20 ans au côté de son mana­ger, l’éloi­gne­ment est une nouvelle étape dans le deuil. Atten­due à Las Vegas pour la fin de ses concerts au Colos­seum Palace, elle pourra tout de même comp­ter sur l’in­croyable soutien de son fils René-Charles et de leurs proches.

Gala.fr

 

Mort de Guy Béart : le chan­teur sera inhumé aujourd’hui

septembre 18, 2015
Guy Béart

Guy Béart

Le dernier adieu

Il y a seule­ment deux jours, le chan­teur Guy Béart décé­dait dans la rue proche de sa demeure, alors qu’il se rendait chez le coif­feur. Une mort aussi subite que choquante pour ceux qui ont côtoyé le chan­teur. Jean-Pierre Pernaut ne pouvait d’ailleurs pas rete­nir son émotion en annonçant la nouvelle dans son JT de 13 heures. Parmi les stars, la dispa­ri­tion du chan­teur de l’Eau vive a suscité la même émotion. De Juliette Gréco à Julien Clerc, en passant par Laurent Gerra, tous évoquent le souve­nir « d’un vrai épicu­rien » et saluent le « grand poète » qu’il était.

Le célèbre chan­teur va rejoindre aujourd’hui sa dernière demeure, comme le rapporte Le Pari­sien. L’ar­tiste, mort à 85 ans, sera inhumé deux jours après sa mort, confor­mé­ment au rite juif. L’inter­prète des Couleurs du temps sera enterré dans un cime­tière de la région fran­ci­lienne, dans la plus stricte inti­mité de ses proches.

Les funé­railles de l’artiste ont été orga­ni­sées par sa fille Emma­nuelle Béart. En dépla­ce­ment en Suisse lors du drame, l’actrice de Manon des sources est immé­dia­te­ment reve­nue en France pour se rendre à l’hôpi­tal de Garches, où la dépouille de Guy Béart avait été trans­por­tée. Ce matin, c’est sur Insta­gram qu’elle déci­dait de sortir de son silence pour hono­rer la mémoire de son père, un portrait du chan­teur avec pour légende : « Notre papa a fait sa grande valise. »

Voici.fr par C D

 
 

RDC : le gouverneur du Nord-Kivu accuse le M23 de « maintenir Goma dans la psychose »

décembre 17, 2012

Le major de police Bertin Chirumana, qui avait accompagné le premier redéploiement de policiers loyalistes à Goma après le retrait des rebelles, a été tué samedi 15 décembre au matin. Un assassinat qui prouve une nouvelle fois l’insécurité qui touche Goma depuis que le Mouvement du 23 mars (M23) a officiellement quitté la ville. Un climat de « psychose » maintenu à dessein par les rebelles, selon Julien Paluku, gouverneur de la province de l’est de la RDC.

Alors que les négociations entre le Mouvement du 23 mars (M23) et le gouvernement congolais se poursuivent à Kampala, la ville de Goma est toujours confrontée à d’importants problèmes d’insécurité. Samedi matin, le major de police Bertin Chirumana, qui avait accompagné le premier redéploiement de policiers loyalistes à Goma après le retrait des rebelles, a été retrouvé mort. « Il était criblé de balles, neuf balles au total, et la jeep était calcinée », a expliqué, lundi 17 décembre, Julien Paluku, gouverneur de la province du Nord-Kivu.

« On vient de mettre la main sur un suspect. C’est un ex-militaire qui aurait des liens avec le M23. Nous sommes encore en train de l’interroger pour qu’il nous dise exactement qui sont les commanditaires de l’assassinat et quel est son mobile », a-t-il précisé. Une parade pour l’inhumation du major doit être organisée « lundi ou mardi ».

Plusieurs braquages, attaques à main armées et assassinats ont été recensés depuis que le M23 a officiellement quitté la capitale du Nord-Kivu, le 2 décembre, sur demande des États de la région des Grands Lacs, et en échange de la promesse de discussions directes avec Kinshasa. « Nous avons deux grands défis : les plus de 1 170 détenus – dont plus de 700 militaires – qui se sont échappés de prison lors de la prise de Goma, et les éléments camouflés du M23 qui veulent rendre la vie invivable pour montrer que la ville est mal gouvernée », a souligné le gouverneur.

Pressions

Julien Paluku accuse les rebelles d’être responsables de la situation. « Le M23 veut maintenir la population de Goma dans une psychose pour faire pression à Kampala ». Selon lui, les rebelles font du chantage consistant à dire « qu’à tout moment, si on ne fait pas ceci ou cela à Kampala, ils prendront Goma ». Les États de la région des Grands Lacs avaient demandé au M23 de se retirer à au moins 20 km au nord de Goma. Mais des rebelles sont restés à 6 km, sur des collines stratégiques.

Le gouverneur a néanmoins démenti les informations faisant état d’habitants quittant Goma pour se rendre notamment à Bukavu, capitale de la province voisine du Sud-Kivu. « Il n’y a pas de déplacement » de population, a-t-il déclaré. Cependant, au port de Goma, un journaliste de l’AFP a constaté que des personnes prenaient des bateaux de nuit ralliant Goma à Bukavu et que sur une plage des pirogues motorisées attendaient pour transporter des familles vers l’île d’Idjwi, au milieu du Lac Kivu. « Je ne comprends pas cette situation. Même si je fais mon travail, ceci me dépasse : chaque jour on amène des gens qui préfèrent revenir à Goma au motif qu’à Idjwi il y a la famine, mais d’autres par contre ne cessent d’affluer » pour partir vers Idjwi, a déclaré un armateur.

Jeuneafrique.com avec AFP

Mohamed Merah inhumé à Toulouse après une journée de confusion

mars 29, 2012

TOULOUSE (Reuters) – Mohamed Merah a été inhumé jeudi soir dans le carré musulman d’un cimetière de Toulouse malgré les réticences du maire de la ville, Pierre Cohen, qui avait tenté de la différer de 24 heures en demandant l’arbitrage de l’Etat.

Cette confusion a suivi le refus d’Alger d’accueillir la dépouille de l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban, signifié à la dernière minute, alors que la famille avait prévu le transfert du corps par avion à la mi-journée.

Mohamed Merah, Français d’origine algérienne, a revendiqué sept meurtres, dont ceux de trois enfants juifs, au nom d’Al Qaïda mais les enquêteurs pensent qu’il s’est auto-radicalisé, avec l’aide éventuelle de proches.

Une vingtaine de proches du « tueur au scooter », jeunes pour le plupart, sont entrés peu avant 19h00 dans le cimetière de Cornebarrieu, situé dans l’agglomération toulousaine, escortés par un grand nombre de gendarmes et de policiers.

Le jeune tueur de 23 ans a été mis en terre peu de temps après, au cours d’une brève cérémonie organisée dans le carré musulman du cimetière, survolé par un hélicoptère de la gendarmerie.

« Tout est terminé, il est dans sa tombe, on n’en parle plus », a déclaré Abdallah Zekri, conseiller du recteur de la Grande Mosquée de Paris, à l’issue de l’inhumation, à la presse réunie devant le cimetière.

« Aucun membre de la famille n’était présent, les gens qui étaient là sont des jeunes de son quartier », a-t-il précisé.

Un peu plus tôt, Nicolas Sarkozy avait apparemment tranché sur la question du lieu de l’inhumation, en souhaitant lors d’un déplacement dans l’Hérault qu’on ne fasse pas de polémique avec les obsèques de Mohamed Merah, qui « était Français ».

« Il était Français, qu’il soit enterré et qu’on ne fasse pas de polémique avec ça », a déclaré le chef de l’Etat à BFM-TV.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a aussitôt dénoncé une « capitulation indigne », selon elle, du chef de l’Etat.

« Alors qu’il a ensanglanté notre sol et notre drapeau, Mohamed Merah sera inhumé dans la terre de France du fait de la capitulation indigne de Nicolas Sarkozy face aux autorités algériennes », écrit-elle dans un communiqué.

Après le refus d’Alger, Abdallah Zekri, le conseiller du recteur de la Grande Mosquée de Paris, avait annoncé jeudi matin que Mohamed Merah serait inhumé dans l’après-midi à Toulouse.

Mais en début d’après-midi, Pierre Cohen, le maire socialiste, annonçait sa décision de différer les obsèques de 24 heures, jugeant que l’inhumation de Mohamed Merah à Toulouse n’était « pas opportune ».

« CAPHARNAÜM DÉSOLANT ET DANGEREUX »

« Il a donc demandé au préfet de région de différer l’inhumation de 24 heures et interpelle l’Etat à ce sujet », expliquait un communiqué de la mairie.

Lors d’une conférence de presse dans la soirée, Pierre Cohen a expliqué s’être rangé aux arguments du ministère de l’Intérieur.

« Il nous semblait opportun qu’il y ait un autre lieu d’inhumation que Toulouse, le ministre que j’ai contacté m’a rappelé à la loi », a-t-il dit.

« J’ai délivré une permis d’inhumer pour ce soir, et je le regrette, mais j’applique les lois de la République », a ajouté l’élu, disant craindre que « les gens pensent qu’il soit un martyr ».

Dans un communiqué publié ultérieurement, il a également estimé que cette décision était « susceptible de troubler l’ordre public » et allait à l’encontre des « efforts entrepris depuis les événements odieux qui ont endeuillé notre ville pour rassembler les Toulousains ».

Des proches de la famille Merah avaient exprimé leur crainte que la sépulture ne soit profanée ou qu’elle devienne un lieu de pèlerinage pour des fondamentalistes si le jeune homme était enterré en France.

Selon Abdallah Zekri, le refus en Algérie a été formulé, par craintes de troubles à l’ordre public, par le maire de la commune où la famille voulait inhumer Mohamed Merah.

Mais une source gouvernementale algérienne a dit que la décision venait d’Alger. « L’Algérie n’a rien à voir avec cette affaire et nous ne comprenons pas pourquoi certains milieux en France veulent nous impliquer », a-t-on dit. « C’est pourquoi nous avons pris la décision de ne pas accepter le corps pour le moment. C’est une décision temporaire », a ajouté cette source.

Selon Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, le préfet de région s’est efforcé de faire valoir auprès du maire de Toulouse la nécessité de faire appliquer le droit.

« Le droit, et je me range de ce côté-là, c’est le droit du sol : l’endroit où meurt un Français lui donne droit à y être enterré. Un enterrement ailleurs serait une dérogation », a-t-il dit au Figaro.fr, jugeant le « capharnaüm » de la journée « désolant et dangereux. »

Reuters

Johnny Depp veut être inhumé dans un whisky à sa mort

novembre 17, 2011

Les funérailles de Johnny Depp laisseront un goût étrange à ses proches si ses dernières volontés sont respectées à la lettre.

En pleine promo de Rhum Express, Johnny Depp a livré une confidence surprenante au Sun. L’acteur évoquait Hunter S. Thompson, le journaliste et écrivain dont l’une des œuvres a inspirée le film. Les deux hommes étaient devenus amis depuis le tournage de Las Vegas Parano, un film également adapté d’un livre du gonzojournaliste, dans lequel Johnny Depp jouait.
Peu avant sa mort en 2005, l’inventeur du journalisme gonzo avait formulé une étrange dernière volonté : il voulait que ses cendres soient dispersée par… un canon. Comme il l’a raconté au Sun, Johnny Depp avait réalisé ce vœu lors des funérailles de l’écrivain. On imagine le spectacle. Le compagnon de Vanessa Paradis a ensuite confié le grand projet qu’il nourri pour ses propres obsèques.
A sa mort, il aimerait que ses proches le place dans une énorme barrique pleine de whisky. C’est déjà une drôle d’idée. Mais Johnny est allé encore plus loin : le but de la manœuvre est que tout le monde boive un verre du breuvage dans lequel sa dépouille marinera. Etait-il imbibé lorsqu’il a eu l’idée de l’être après sa mort ?

Voici.fr

FRCI/Victime des coupeurs de route: Le lieutenant Koné Issoufou inhumé vendredi

novembre 7, 2011

L’élève officier de police, le Lieutenant Koné Issoufou victime d’une attaque armée des coupeurs de route le lundi 17 octobre 2011 sur l’axe Bouaké-Djébonoua a succombé le lundi 31 octobre dernier des suites de sa blessure alors qu’il était admis à la Polyclinique Internationale Sainte Marie (PISAM) de Cocody. Le cortège du commandant Chérif Ousmane, commandant en second du groupe de sécurité présidentielle (GSPR), rappelle-t-on avait essuyé une trentaine de minutes après le Lieutenant Koné les mêmes tirs au même endroit.

La levée de corps à la morgue de la PISAM a eu lieu jeudi suivi du transfert à Bouaké où il a été inhumé vendredi en présence des parents, des amis et connaissances au cimetière municipal de la ville.
A cette occasion, le Lieutenant Koné Issoufou a reçu des honneurs militaires marqués par une oraison funèbre lue par le Commandant Famoussa Ouattara qui avait à ses côtés le commissaire divisionnaire, N’Guessan Konan Michel, Préfet de police de Bouaké.

Il a dans son discours, vanté les mérites et les compétences du défunt avant de mettre un accent sur son parcours. L’on ne retient pour l’essentiel que l’officier de police Koné, titulaire d’une maitrise en sciences économiques et de gestion obtenue à l’université de Bouaké et poussé de 2002 à 2011 par le désir de justice, de liberté et d’égalité pour tous les ivoiriens quelque soit leur origine, a dû rejoindre les Forces Nouvelles.

Du 01 août au 15 octobre 2005, il a suivi avec brio le stage de formation policière sous l’égide de l’ONUCI à l’école de formation des officiers (EFA) de Bouaké dans le cadre de l’application de l’accord de Pretoria qui prévoyait la formation de 600 éléments des Forces Armées des Forces Nouvelles. Dans le courant de la même année, il obtient son diplôme de secouriste.

De 2004 à 2007, le Lieutenant Koné Issoufou a assuré la fonction d’officier de police judiciaire au poste de commandement opérationnel (PCO) de Bouaké. Il occupa la même fonction avec l’arrivée des commissariats mixtes de police dans le cadre du centre de commandement intégré (CCI) à Bouaké au quartier Sokoura.

Doué d’une grande énergie et d’une persévérante volonté au service d’une intelligence vive, il a été le commandant de Toumodi lors de l’offensive des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) sanctionnée le 11 avril 2011 par l’arrestation de l’ancien président Laurent Gbagbo.

Le destin a prévu que le Lieutenant Koné Issoufou immatriculé 009A11 ne participe pas à la rentrée de police prévue le mardi 8 novembre prochain à l’école de police d’Abidjan.

Au plan spirituel, le Lieutenant Koné Issoufou, marié et père de deux garçonnets a reçu un vibrant hommage des associations islamiques de Bouaké notamment l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Côte d’Ivoire (AEEMCI), l’Association des Jeunes Musulmans de Côte d’Ivoire (AJMCI) et l’Association des Musulmans pour la Promotion de l’Islam (AMPI) au sein desquelles, il a occupé d’importants postes.
Priant Allah le Tout Puissant pour qu’il accepte le Lieutenant Koné Issoufou dans son paradis Al Firdaws, les imams et autres croyants de même que le représentant du père (Koné Sory, actuellement en pèlerinage à la Mecque) ont tous reconnu la foi islamique qui l’animait dans son comportement et ses actes quotidiens.

SERME Lassina

Le corps de Kadhafi inhumé mardi en plein désert

octobre 24, 2011

Le corps de Mouammar Kadhafi sera inhumé mardi dans un lieu du désert libyen qui restera secret, a annoncé lundi soir un responsable du Conseil national de transition (CNT). On ne connaît pas encore les circonstances de sa mort.

Alors que le doute subsiste sur les conditions de la mort de Kadhafi, le nouveau régime en place se débarrasse de sa dépouille. Le corps de l’ancien despote libyen sera inhumé mardi dans un lieu du désert libyen qui restera secret, a annoncé lundi soir un responsable du Conseil national de transition (CNT).

L’ex-dirigeant libyen a été tué jeudi dernier alors qu’il tentait de quitter Syrte. Sa dépouille a été transférée et conservée à Misrata, dont elle a été emportée lundi soir vers une destination inconnue, selon Reuters. Il s’agira d’un « enterrement simple », a ajouté ce responsable, joint par téléphone, précisant que Mouatassim, le fils de Kadhafi tué le même jour, serait inhumé lors de la même cérémonie. Aucun accord n’a pu être trouvé avec la tribu à laquelle appartenait Kadhafi pour une éventuelle remise des corps, a-t-il dit.

Quoiqu’il en soit, les circonstances du décès de l’ancien leader libyen, tué après avoir été capturé vivant, ont soulevé une polémique qui sème l’embarras au sein du nouveau régime en place issu de l’ancien CNT. La proclamation de libération tant attendue est d’ailleurs assombrie par cette affaire. Selon le numéro deux du Conseil national de transition, Mahmoud Jibril, une autopsie réalisée dimanche matin a conclu que l’ancien dirigeant avait été tué d’une balle dans la tête lors d’un échange de tir sur le chemin de l’hôpital.

Commission d’enquête

S’il a confirmé dimanche la « mort par balles » du leader libyen, le chef du service national de médecine légale a indiqué ne pas pouvoir donner plus de précisions, car il « doit attendre le feu vert de (son) supérieur », le procureur général Abdelaziz Al-Ahsadi, pour en parler. « J’ai autopsié Mouammar Kadhafi et (le ministre de la Défense du régime déchu) Aboubakr Younès Jaber la nuit dernière, et (le fils de l’ex-« Guide » libyen) Mouatassim la nuit d’avant », a expliqué le médecin légiste. « C’était une autopsie standard complète, conforme à toutes les normes scientifiques et de l’Union européenne », a assuré le praticien. « Leurs blessures nous ont indiqué combien de blessures par balles ils ont reçues. (…) Nous avons des réponses à toutes les questions », dont celle de savoir si Kadhafi est mort lors de combats ou a été exécuté, a-t-il ajouté. « Nous parlons de mort par balles pour tous les trois », a précisé le légiste, sans vouloir donner plus de précisions. Selon lui, « le feu vert (pour communiquer sur le sujet) sera donné dans les prochains jours », et « rien ne sera caché ».

La veuve de Kadhafi et plusieurs organisations internationales, dont l’ONU, appuyée par les Etats-Unis, ont réclamé une enquête. Le CNT va leur donner satisfaction, puisqu’il a annoncé lundi la mise en place d’une commission ad hoc. Saadi Kadhafi, un des fils de l’ancien dirigeant libyen, s’est dit de son côté, par la voix de son avocat, « choqué et outré par la violente cruauté » manifestée à l’égard de son père et de son frère Moutassim. « Les affirmations contradictoires du Conseil national de transition excusant ces exécutions barbares et les mauvais traitements infligés aux corps montrent clairement que les personnes liées à l’ancien régime n’auront pas le droit à un procès équitable en Libye et ne recevront pas justice des crimes commis à leur encontre », a affirmé le troisième fils de Mouammar Kadhafi, ancien footballeur et homme d’affaires, qui a trouvé refuge début septembre à Niamey, au Niger.

TF1 par L.D

Côte d’Ivoire: Obsèques du fils aîné de Félix Houphouët-Boigny

octobre 4, 2011

Décédé le 16 janvier 2011 à Paris, François Houphouët-Boigny, fils aîné du père fondateur de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny, passe désormais de la mort corporelle à la renaissance dans le royaume des cieux où ses deux géniteurs l’ont précédé.

Le couple présidentiel, le président de la République, Alassane Ouattara et son épouse Dominique, arrivé à la cathédrale Saint-Augustin de Yamoussoukro à 10h45mn, a pris place aux côtés de la famille Boigny et alliés pour rendre un dernier hommage à François Houphouët.

Au nom du diocèse Saint-Augustin et de l’église catholique, Mgr Marcelin Yao Kouadio dudit diocèse, a présenté toutes les compassions de l’église à la famille Houphouët-Boigny. Selon lui, le départ de François vers la maison de son père (Dieu) réalise la parole et les trois grands moments de la vie de l’homme. « La naissance, la vie et la mort. »

Fervent croyant dit-il, François passe désormais de la mort corporelle à la naissance au ciel. Pour l’évêque Yao Kouadio Marcelin, la mort fait souffrir, mais elle réconcilie. Car c’est à travers les funérailles que l’on se réconcilie. C’est le cas tangible de François où tous, dans leurs différences politiques, ethniques et religieuses sont présents ce jour pour implorer d’une seule et même voix «le Seigneur Dieu » afin qu’il accueille leur frère, fils, père, grand-père à ses cotés…

Au nom de la famille Boigny, le gouverneur Thiam Augustin, par ailleurs chef de canton des Akouè, a remercié le couple présidentiel pour sa présence effective à leurs côtés et pour le soutien dans l’organisation du dernier hommage à leur frère, père, grand-père. Aussi, remerciera-t-il nanan Boa Kouassi III de l’Indénié et les familles alliées (Yacouba Sylla et Gbon Coulibaly).

Mais bien avant cette messe de requiem, deux veillées ont été organisées dans la nuit de samedi à Dimanche. La veillée traditionnelle au domicile de la sœur aînée du président Houphouët, Mamie Faitai, et la veillée religieuse à la chapelle privée des Boigny en présence du Premier ministre Soro Kigbaphori Guillaume.

Il faut noter particulièrement la présence des vieux compagnons d’Houphouët-Boigny, à savoir, Kéi Boguinard, Yaya Ouattara, Emile Constant Bombet, Gaston Ouasséna, le couple Aka Anghui, Alphonse Djédjé Mady représentait le directoire et RHDP et le PDCI-RDA. Le RDR était représenté par sa trésorière générale, Jeanne Peuhmond, conseillère spéciale du chef de l’Etat, chargée de la solidarité et du genre. C’est dans la soirée d’hier dimanche 03 octobre 2011, que François Houphouët-Boigny a rejoint dans la stricte intimité le caveau familial.

Le Patriote par Jacquelin Mintoh