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Tanzanie: au moins cinq morts et 2570 sans-abri après des inondations

mai 17, 2019

 

Au moins cinq personnes ont été tuées depuis le début de la semaine et quelque 2570 sont aujourd’hui sans abri dans un district du sud de la Tanzanie, après des pluies torrentielles, a appris l’AFP vendredi de source administrative.

«Les dégâts causés par les inondations sont énormes», a déclaré à l’AFP Salome Magambo, secrétaire administrative du district de Kyela, dans la région de Mbeya. «Nous déplorons depuis le début de la semaine cinq personne tuées et quelque 2570 sans-abri, dont certains sont actuellement hébergés par des amis ou dans écoles et des églises», a-t-elle poursuivi. «Nous avons déjà commencé à distribuer de la nourriture et à apporter une assistance médicale à ces personnes sinistrées», a-t-elle ajouté, soulignant que les inondations avaient provoqué la fermeture temporaire de plusieurs écoles primaires et secondaires.

Selon la presse locale, de nombreuses familles du district de Kyela se trouvent dans le dénuement total, leurs vêtements, ustensiles, meubles et réserves de nourritures ayant été emportées par les eaux. Les cultures ont aussi été détruites, faisant craindre une disette au cours des prochains mois dans ce district connu pour sa production de riz. Des intempéries frappent également le Mali où des inondations provoquées par une forte pluie ont fait 15 morts jeudi à Bamako et des dégâts matériels importants, selon les autorités maliennes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inondations en Sicile: douze morts, dont une famille de neuf Italiens

novembre 4, 2018

Un véhicule a versé sur le bord de la route près de l’endroit où neuf personnes de la même famille ont péri dans une maison envahie par les eaux. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

Douze personnes, dont une famille de neuf personnes surprise dans une maison par la brusque montée des eaux d’une rivière sortie de son lit, ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans la région de Palerme en Sicile.

Selon les médias italiens, le bilan des morts s’est alourdi dimanche matin avec la découverte de deux personnes d’origine sicilienne vivant en Allemagne – un homme et une femme- bloquées à l’intérieur de leur véhicule dans un torrent de la région d’Agrigente, un peu plus au sud.

Les corps des neuf membres de la même famille, dont des enfants âgés de 1 an, 3 ans et 15 ans, ont été retrouvés dans la localité de Casteldaccia, une commune côtière à l’est de Palerme, ont annoncé les pompiers. Les six autres victimes sont âgées de 32 ans à 65 ans.

La maison de campagne où ces Palermitains passaient la fin de semaine a été submergée par les eaux et la boue après le débordement d’une petite rivière, la Milicia, sortie de son lit après les fortes pluies tombées samedi. « C’est une immense tragédie », a commenté dimanche le maire de la commune.

Trois autres personnes de la même famille, dont l’une a grimpé dans un arbre pour se mettre à l’abri, ont réussi à échapper au drame, rapportent les médias italiens.

Un gérant de station-service de 44 ans a également trouvé la mort tard samedi soir dans la région à Vicari en essayant de rejoindre à bord d’une jeep son lieu de travail où un employé était bloqué, précise notamment l’agence italienne Agi. Un passager de 20 ans n’a pas encore été retrouvé.

La maison où neuf personnes de la même famille ont péri lors de la crue d’une petite rivière. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

Les secouristes sont aussi à la recherche d’un médecin de 40 ans qui tentait d’aller travailler à l’hôpital de Corleone et a dû abandonner sa voiture sur une route en raison des intempéries.

– Hécatombe d’arbres dans le Nord-est –

L’armée a été déployée pour vérifier les conditions des principales routes de la région, coupées à de nombreux endroits à la circulation.

Des vents violents et de très fortes pluies avaient déjà fait vingt morts cette semaine dans d’autres régions d’Italie, selon un décompte de la protection civile. Vendredi, deux personnes avaient trouvé la mort, dont une femme âgée de 87 ans et une touriste allemande âgée de 62 ans frappée par la foudre en Sardaigne.

Le patrimoine naturel du nord-est du pays a été particulièrement ravagé cette semaine, avec des millions d’arbres déracinés.

Dévastations après les inondations en Sicile, près de la demeure où neuf personnes de la même famille ont péri. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

En Vénétie, des forêts sur les versants des montagnes des Dolomites ont été anéanties, après des vents très violents qui ont soufflé jeudi. Des images aériennes fournies en fin de semaine par les pompiers ont mis en évidence un spectacle de désolation, tandis que le gouverneur de la région a comparé l’hécatombe à un « tremblement de terre ».

Le ministère italien de l’Intérieur Matteo Salvini s’est rendu sur place dimanche, survolant les environs de la ville alpine de Belluno, constatant aussi via son compte Twitter « des forêts détruites et un territoire dévasté ».

Le niveau d’alerte restait élevé dimanche dans six régions italiennes.

La protection civile italienne a qualifié cette vague de mauvais temps de « l’une des situations météorologiques les plus complexes de ces 60 dernières années ». Venise avait ainsi subi lundi dernier l’une des pires montées des eaux de son histoire récente avec des rafales de vents atteignant les 180 km/h.

Romandie.com avec(©AFP / (04 novembre 2018 11h46)

Trois personnes encore disparues à Majorque après les inondations meurtrières

octobre 11, 2018

Une rue inondée de Sant Llorenc des Cardassar à Majorque, île des Baléares, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

Les sauveteurs tentaient jeudi de retrouver un enfant et deux Allemands disparus après les inondations meurtrières qui ont déjà fait dix morts, dont un couple de Britanniques et une Néerlandaise, à Majorque, sur l’archipel espagnol des Baléares, en Méditerranée.

« Les recherches du couple allemand et de l’enfant de 5 ans disparus se poursuivent », a indiqué le gouvernement régional sur Twitter.

Ce qui porte le nombre de disparus à trois. Mais « nous n’excluons pas qu’il puisse y en avoir plus », a indiqué Catalina Caldera, membre du gouvernement régional.

Environ 900 personnes, dont des plongeurs, sont mobilisées pour les recherches et le nettoyage des zones touchées.

Une rue envahie par la boue à à Sant Llorenc des Cardassar, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

« On emploie des chiens capables de trouver des cadavres et des drones », a indiqué le lieutenant-colonel Javier Moreno de l’Unité militaire d’Urgence sur la chaîne Antena 3.

Un porte-parole de la préfecture aux Baléares a précisé que l’enfant de cinq ans était en voiture avec sa mère, qui a été retrouvée morte, et sa soeur qui a survécu. Selon les médias locaux, la mère est parvenue à sauver sa fille avant que la voiture ne soit emportée par le torrent, ce que ce porte-parole n’était pas en mesure de confirmer.

Les deux Allemands sont eux recherchés car leur voiture a été retrouvée en bon état avec des papiers à l’intérieur mais « ils n’ont pas pu être localisés » depuis, a ajouté le porte-parole.

Inondations à Majorque / © AFP / Laurence SAUBADU

Selon le dernier bilan, dix personnes sont mortes, dont deux Britanniques, une Néerlandaise et sans doute un quatrième étranger encore non identifié, dans ces inondations qui ont frappé Majorque mardi en fin de journée.

Les Baléares, qui ont reçu l’an dernier 13,8 millions de touristes étrangers, sont prisées des Allemands et des Britanniques qui y passent leurs vacances ou s’y sont établis.

– Emportés dans leur taxi –

Minute de silence dans l’académie de Rafael Nadal, le 11 octobre 2018 à Manacor / © AFP / JAIME REINA

Trois jours de deuil ont été décrétés par le gouvernement régional tandis qu’une minute de silence a été observée jeudi dans l’académie de Rafael Nadal, dans la ville voisine de Manacor, en présence de la star mondiale du tennis, originaire de cette ville.

Situé à une dizaine de kilomètres de la mer et à une soixantaine à l’est de Palma de Majorque, capitale de l’archipel, le village de Sant Llorenç des Cardassar a été le plus touché. Il a été dévasté par les eaux d’un torrent qui traverse la partie basse du village et a débordé après des pluies diluviennes, inondant des habitations et emportant tout sur son passage.

Et notamment le taxi dans lequel voyageait le couple de Britanniques qui ont été retrouvés morts dans le véhicule, selon le porte-parole de la délégation du gouvernement. Le corps du chauffeur a été retrouvé en aval. Selon les médias locaux, le couple se rendait à son hôtel sur la côte après être arrivé à l’aéroport de Palma.

Image de destruction à Sant Llorenc des Cardassar, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

Les pluies ont pris tout le monde de court par leur intensité. « L’eau est montée de deux mètres en trente secondes. J’ai pu sortir par la fenêtre (de la voiture) et je me suis réfugié sur le toit de la maison d’un voisin », a raconté Pedro Sanchez, un habitant du village, à l’AFP.

– Polémique –

A Sant Llorenç, une boue épaisse recouvrait les rues encore jonchées de voitures détruites, de meubles ou de jouets: une moto en plastique, un ballon de basket crevé. Des pelleteuses et des grues étaient utilisées pour dégager les maisons.

Inondations à Majorque: Sant Llorenç, un village dévasté / © AFP / Anahi Aradas

« Nous avons dû jeter des meubles et tentons de sauver tout ce qui peut l’être », a indiqué Cati Morey, qui a un institut de beauté dans le village.

« Personne ne s’attendait à ça, personne ne nous a prévenus », s’est lamenté Antonio Galmés Riera, âgé de 55 ans, bottes aux pieds, qui n’a plus d’eau ni d’électricité.

Un constat partagé par plusieurs habitants, signe de la polémique qui commence à enfler. En Une de son édition de jeudi, le quotidien El Pais titre: « La tragédie de Majorque révèle de graves erreurs de coordination et d’urbanisme ».

Pour l’association Ecologistes en action, « la tragédie de Sant Llorenç aurait pu être évitée » si la législation interdisant de construire dans les zones inondables avait été respectée.

Romandie.com avec(©AFP / (11 octobre 2018 15h54)

Le cœur du Japon balayé par le typhon Trami, 75 blessés

septembre 30, 2018

Une rue de Kagoshima, sur l’île japonaise de Kyushu, frappée par le typhon Trami, le 30 septembre 2018 / © AFP / Behrouz MEHRI

Le cœur du Japon était balayé dimanche par le typhon Trami qui a fait des dizaines de blessés, notamment dans les îles du sud de l’archipel et menaçait de provoquer inondations et glissements de terrain.

L’ouragan tropical a déjà entraîné de très fortes perturbations dans les transports dans l’ouest du Japon, alors que plus d’un millier de vols ont été annulés en raison de la fermeture de l’aéroport du Kansai, près d’Osaka.

Le centre du typhon a atteint vers 20H00 (11H00 GMT) la ville de Tanabe, au sud d’Osaka, a indiqué l’Agence météorologique japonaise.

Le typhon Trami, accompagné de rafales de 216 km/h, devait balayer la plus grande partie de l’archipel avant de s’affaiblir légèrement, tout en causant de très fortes intempéries encore lundi, ont prévenu les services météorologiques.

Au total, 75 personnes ont été légèrement blessées, la plupart présentant des coupures dues à des éclats de vitres brisées, tandis qu’une femme a été portée disparue dans la région de Miyazaki, touchée par des précipitations record et des inondations.

Selon les medias, cette sexagenaire a été emportée dans un canal au moment où elle travaillait avec son mari dans leur champ de riz.

Une rue du centre de Naha, sur l’île d’Okinawa, frappée par le typhon Trami le 29 septembre 2018n / © JIJI PRESS/AFP / JIJI PRESS

Le gouvernement a conseillé à 1,5 million de personnes d’évacuer, selon la chaîne publique NHK. Un demi-million d’habitations à Okinawa et Kyushu (sud-ouest) étaient privées d’électricité.

En raison des vents violents et de l’averse il était impossible de s’aventurer à l’extérieur, a raconté à l’AFP Yuji Ueno, un responsable de la municipalité de Shirahama dans la préfecture de Wakayama, près de la ville de Tanabe, située en pleine trajectoire du passage du typhon.

« A partir de 14HOO, nous avons vu des vents et des pluies incroyables. J’ai fait un pas à l’extérieur de la mairie dans l’après-midi, l’averse tourbillonnait dans un vent très fort. Un vent énorme. C’était difficile de se tenir debout, c’était vraiment effrayant », a-t-il dit.

Alors que le typhon progressait vers l’est, les autorités ferroviaires ont pris la décision rare d’annuler les services de train en soirée à Tokyo, dont le réseau est l’un des plus fréquenté au monde, en exhortant les usagers à rester dans des endroits abrités.

A Osaka, située près de la trajectoire du typhon, l’aéroport Kansai, qui avait déjà subi d’importants dégâts lors du passage début septembre d’un autre typhon, a fermé deux pistes. Les services aéroportuaires ont fait installer des sacs de sable pour éviter une inondation des pistes, comme cela s’était produit lors du passage du précédent typhon.

Les ouragans / © AFP/Archives /

« L’aéroport est fermé. Il y a très peu de monde autour et tous les magasins sont fermés. C’est vraiment désert », a raconté à l’AFP un homme d’affaires britannique Richard Swart, 56 ans, de Durham dans le nord de l’Angleterre. Bloqué dans son hôtel situé près de l’aéroport, il entend le vent « hurler ».

Vingt-quatrième typhon de l’année en Asie, Trami ne frappera pas directement la capitale, mais des vents violents et d’intenses précipitations y sont attendues dimanche soir.

L’agence météorologique japonaise a averti que la tempête pourrait entraîner des glissements de terrain et des inondations, de même que des épisodes de foudre et des tornades dans tout le pays.

Dans la ville de Kochi, sur l’île de Shikoku (sud), les vents ont arraché les tuiles des maisons.

Un précédent typhon, Jebi, le 21e de l’année dans la région, avait tué plus de 10 personnes début septembre dans l’ouest de l’archipel, provoqué divers dégâts matériels, et paralysé l’aéroport d’Osaka, construit sur une île artificielle, avec des pistes envahies par les eaux.

En septembre également, un puissant séisme a frappé l’île de Hokkaido, dans le nord du Japon, faisant plus de 40 morts.

Romandie.com avec(©AFP / (30 septembre 2018 16h29)

Le sud-est des États-Unis menacé par les inondations

septembre 16, 2018

Des habitants pris dans les inondations à Lumberton, en Caroline du Nord, le 15 septembre 2018 après le passage de de l’ouragan Florence sur la côte sud-est américaine / © AFP / Alex EDELMAN

Champs inondés, rivières en crue, routes coupées: une partie du sud-est des Etats-Unis était sous les eaux dimanche après le passage de l’ouragan Florence, qui a fait au moins 15 morts depuis vendredi.

Dix décès dus aux intempéries ont été confirmés par les autorités de Caroline du Nord et cinq par celles de Caroline du Sud.

La tempête Florence a été rétrogradée en dépression tropicale dimanche mais les rafales de vent et les pluies diluviennes tombées depuis vendredi sur les deux Etats du sud-est restent un danger pour la population. Les autorités ont demandé aux habitants des zones à risque d’évacuer vers les centres d’accueil mis en place.

Dimanche après-midi, la rivière Trent débordait au niveau de Pollocksville, en Caroline du Nord, l’Etat le plus touché, coupant le village en deux. Une trentaine de personnes ont été évacuées par la Garde nationale.

– « Jamais comme ça » –

Alors que la pluie venait de s’arrêter après être tombée sans discontinuer ou presque depuis que l’ouragan Florence a touché terre vendredi, Logan Sosebee a sorti son kayak pour transporter des vivres de l’autre côté de la rivière en crue.

« On n’a toujours pas d’eau et d’électricité donc je suis content d’aider quand je le peux, il n’y a que ça à faire », dit-il à l’AFP. « Mais il y a beaucoup de courant, l’eau est montée à 3 ou 4 mètres et ça doit continuer pendant quelques jours », explique-t-il.

Pourtant habitué aux ouragans, il se dit inquiet pour sa maison: « On n’a jamais été inondés comme ça, à part pour Floyd en 1999 ».

Des véhicules pris dans les inondations à Lumberton, en Caroline du Nord, le 15 septembre 2018 après le passage de de l’ouragan Florence sur la côte sud-est américaine / © AFP / Alex Edelman

Le patron de l’Agence fédérale des services d’urgence (Fema), Brock Long, a indiqué que le centre et l’ouest de la Caroline du Nord ainsi que la Virginie n’en avaient pas fini avec les intempéries. « Nous en avons encore pour plusieurs jours », a-t-il dit sur CNN.

« Nous nous attendons à de gros dégâts », a-t-il lancé, précisant que des barrages risquaient d’être menacés à cause de la montée des eaux.

Le gouverneur de Caroline du Nord, Roy Cooper, a souligné que des zones habituellement hors de danger pouvaient être inondées.

« Soyez prêts à vous rendre dans des lieux sécurisés si on vous dit d’évacuer », a-t-il déclaré en conférence de presse à l’adresse de la population. Selon lui, 15.000 personnes se sont réfugiées dans les 150 centres d’accueil mis en place dans tout l’Etat.

Les sauveteurs ont secouru plus de 900 habitants des inondations alors qu’environ 700.000 foyers restaient sans électricité, a-t-il souligné.

– Des pillages signalés –

« Nous voulons éviter les tragédies », a affirmé pour sa part le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster. « Si vous vivez dans une zone à risque, il faut partir », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse.

Après Florence, des habitants de New Bern constatent les dégâts / © AFP / Katharyn Gillam

Le président américain Donald Trump a salué sur Twitter « les sauveteurs et les forces de l’ordre (qui) travaillent vraiment dur » pour aider la population. « Quand l’eau aura reflué, ils accélèreront encore le rythme », a-t-il ajouté.

Dans les villes frappées par la tempête, plusieurs cas de pillages ont été signalés et la police de Wilmington, en Caroline du Nord, a annoncé avoir arrêté cinq personnes qui s’en étaient pris à un supermarché.

La tempête a fait « des dégâts importants » dans l’est de l’Etat, a précisé le gouverneur Cooper. « Il y a beaucoup de terres agricoles sous l’eau dans le sud-est de l’Etat. Je suis inquiet des conséquences pour les cultures et les fermes », a-t-il dit après avoir survolé la zone.

L’industrie agricole, le plus gros secteur économique de l’Etat, a été « durement frappée » par Florence, a renchéri le sénateur de Caroline du Nord, Thom Tillis.

« En termes d’impact économique pour la reconstruction, nous parlons en milliards de dollars », a-t-il estimé sur Fox News.

Sur la côte de Caroline du Sud, la station balnéaire de Myrtle Beach tentait de reprendre une vie normale. Victor Shamah, le propriétaire du Bowery bar, a décidé d’ouvrir car « les gens veulent manger, boire, et il n’y avait rien ».

Romandie.com avec(©AFP / (16 septembre 2018 22h59)

Inde: Au Kerala sous les eaux, une odeur fétide et obsédante

août 20, 2018

A Aluva, la puanteur est partout, omniprésente, impossible à occulter. Dans cette petite ville du Kerala, État indien frappé par des inondations meurtrières, la décrue n’arrive pas à masquer l’ampleur des dévastations cachées sous les eaux brunâtres.

Cette odeur, certains l’attribuent aux poubelles pourrissantes, d’autres à la putréfaction d’animaux morts noyés. « Elle est peut-être d’origine humaine », suppute un survivant de la mousson, en référence aux plus de 400 morts dans cette région luxuriante du sud du pays prisée des touristes en saison sèche.

En pénétrant dans le Union Christian College d’Aluva, localité située en bordure de la grande métropole kéralaise de Cochin, une odeur nauséabonde assaille directement les narines. À l’intérieur du collège, 2.000 rescapés s’entassent.

« Cette odeur résulte de cinq jours sans bain », avance Savita Saha, une rescapée des précipitations diluviennes et inondations meurtrières qui ont frappé aussi bien Aluva que le reste de l’État, tassée sur une natte de jute avec son mari dans un couloir.

« Tout le monde ici porte les vêtements qu’ils avaient lorsqu’ils ont fui. »

Dans cet établissement scolaire, de longues files d’attente s’étirent devant les rares toilettes. Le bâtiment ne possède pas de pièce d’eau pour se laver.

Dehors, la pluie a tout juste cessé. Des voitures abandonnées, des meubles et des matelas parsèment les rues d’Aluva. Une eau sale et noire s’élève encore jusqu’au niveau des genoux.

Dans l’une des salles de classe, Rasitha Sojith n’arrive à retenir ses larmes en se remémorant sa fuite à travers des eaux lui montant jusqu’à la poitrine, son fils de deux mois dans ses bras.

Mercredi, son père, sa sœur et les trois enfants de cette dernière étaient venus chez elle pour voir le nouveau-né lorsque les eaux ont fait irruption dans sa maison.

« Avec l’eau montant rapidement, nous avons seulement attrapé quelques vêtements pour le bébé et sommes allés sur la terrasse au premier étage de la maison d’un voisin », relate-t-elle.

Mais la pluie tombait sans discontinuer, implacable. Ils durent attendre l’arrivée d’un bateau de pêcheurs le lendemain pour être secourus.

« Tout est perdu. Tout ! Nous n’avons même pas l’argent pour revenir dans notre quartier », se lamente Rasitha.

« Je ne pense pas que nous quitterons ce camp bientôt », constate-t-elle. Comme cette femme, quelque 725.000 personnes sont hébergées dans des refuges improvisés à travers le Kerala.

– Voitures flottantes –

La même odeur insidieuse attendait Mumthaz lorsqu’elle est revenue chez elle, dans le quartier Malikampeedika de l’agglomération de Cochin, pour constater à la faveur de l’accalmie les dégâts à son domicile.

« Ces débris boueux et cette puanteur c’est tout ce qu’il reste de notre passé », confie-t-elle à l’AFP. De la fange, elle extrait des matelas souillés, un canapé, des ustensiles abîmés et même les récompenses scolaires de ses filles.

La facture des inondations est estimée par les autorités à trois milliards de dollars, un montant appelé à s’alourdir à mesure que se précise l’ampleur des destructions.

En ayant vent d’inondations imminentes, Mumthaz avait emmené jeudi ses deux filles chez ses beaux-parents, résidents d’un autre quartier. Rien n’y aura fait: les eaux ont envahi leur maison également et toute la famille a dû être secourue.

« C’était surréel. À un moment, l’eau nous arrivait presque aux genoux et quelques minutes plus tard il y avait un mètre et demi, avec un courant si fort que nous avons vu de grosses voitures flotter comme des canettes de métal. »

Son mari cherchant du travail à Dubaï, Mumthaz sait qu’elle devra peiner pour élever ses deux filles. Après le cauchemar de la mousson, la plus violente depuis un siècle au Kerala, l’avenir s’annonce sombre pour la famille.

« Il n’y a pas d’électricité et d’eau ici. Je ne sais pas dans combien de temps je pourrai revenir », dit-elle face à sa maison ravagée.

Romandie.com avec(©AFP / (20 août 2018 15h02)                                                        

Inondations: des milliers d’Indiens piégés, le bilan s’alourdit

août 19, 2018

Des sauveteurs aident à l’évacuation des habitants le 19 août 2018 dans un village de l’Etat de Kerala, dans le sud de l’Inde, frappé par les inondations / © AFP / MANJUNATH KIRAN

Les secouristes indiens, appuyés par des dizaines d’hélicoptères et des centaines de bateaux, tentaient dimanche de sauver les milliers de personnes piégées par les inondations dans l’Etat du Kerala, dans le sud du pays, qui ont fait au moins 370 morts et chassé de leurs foyers plus de 700.000 personnes.

Ces bilans s’alourdissent alors que les pluies torrentielles continuent.

Le bilan de ces inondations, les plus graves qu’ait subies cet Etat du sud de l’Inde depuis un siècle, est passé à 370 morts au moins depuis le début de la mousson le 29 mai, a précisé dimanche à l’AFP le porte-parole du gouvernement de l’Etat du Kerala, Subhash T.V.

Près de 725.000 personnes ont été relogées dans des abris, selon le porte-parole.

Pour les services météorologiques indiens, les pluies devraient se poursuivre dans l’Etat de Kerala jusqu’au 23 août.

Cette région très touristique du sud de l’Inde subit depuis la fin du mois de mai des pluies torrentielles qui ont déclenché des glissements de terrain et des inondations soudaines emportant des villages entiers.

Quelque 350.000 personnes sinistrées ont dû se réfugier dans 3.000 camps d’urgence. Des milliers d’hommes de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air ont été déployés pour venir en aide à ceux qui sont encore cernés par les inondations.

Vue des quartiers du nord de la ville de Cochin, dans l’Etat du Kerala, le 18 août 2018, après le passage des pluies diluviennes / © AFP / –

De nombreuses routes et 134 ponts ont été endommagés, isolant des districts entiers dans les zones escarpées du Kerala qui sont les plus affectées.

Des habitants paniqués lancent des appels au secours sur les réseaux sociaux, déclarant qu’ils ne parviennent pas à contacter les services de secours.

Un responsable local a confirmé que la panne des réseaux locaux de communications compliquait la capacité à contacter les populations.

Des hélicoptères ont été engagés pour larguer des stocks d’eau potable et de nourriture sur des zones isolées, et des trains chargés d’eau potable ont aussi été envoyés vers le Kerala.

– Une ville coupée du monde –

Des dizaines de barrages et de réservoirs ont dû être ouverts car le niveau des eaux a atteint un seuil dangereux, inondant de nombreux villages situés en aval.

Des habitants sont évacués par des secouristes de la Marine indienne au cours d’une opération de sauvetage à Paravur près de la ville de Cochin, le 18 août 2018 / © AFP / –

Plus de 10.000 kilomètres de routes ont été endommagés, selon le gouvernement local,

La situation dans la ville de Chengannur, située à quelque 120 km au nord de la capitale du Kerala Thiruvananthapuram, et qui a été coupée du monde pendant quatre jours, était particulièrement alarmante.

Des bateaux de l’armée et des militaires ont été envoyés dans cette ville, où selon les medias des corps ont été découverts.

Saji Cherian, qui représente Chengannur à l’Assemblée du Kerala, a dit craindre à la télévision Asianet TV un bilan d’au moins cinquante morts dans sa ville, et a éclaté en sanglots en réclamant des hélicoptères pour sauver les habitants.

Des régions isolées ont été approvisionnées en eau, médicaments et vivres par hélicoptères.

L’aéroport international de Kochi sera quant à lui fermé jusqu’au 26 août au moins.

Inondations en Inde: 370 morts au Kerala, les habitants piégés / © AFP / MANJUNATH KIRAN, RR

Le Kerala a reçu plus d’un million de touristes l’année dernière, selon des statistiques officielles.

Cet Etat subit chaque année des pluies abondantes au moment de la mousson (de juin à septembre), mais les précipitations sont particulièrement abondantes cette fois-ci.

Selon le ministère indien de l’Intérieur, 868 personnes sont mortes dans sept Etats indiens depuis le début de la mousson.

Selon le gouvernement local, les pertes causées par ces intempéries catastrophiques sont de 2,9 milliards de dollars « selon des estimations préliminaires ». Le coût définitif « ne pourra être établi que lorsque l’eau se sera retirée », précise le communiqué.

Pour renforcer les opérations de secours, le chef de l’exécutif du Kerala a demandé des financements supplémentaires ainsi que l’envoi de 20 hélicoptères et de 600 bateaux à moteur en plus de ceux qui sont déjà déployés sur le terrain.

Le Premier ministre indien Narendra Modi, qui a survolé samedi en hélicoptère l’Etat sinistré, a annoncé une aide immédiate de 75 millions de dollars.

Des secouristes ont raconté à l’agence Press Trust of India comment ils avaient lutté toute la nuit de samedi à dimanche pour sauver une mère et son nouveau-né des eaux montantes dans la région montagneuse d’Idukki.

Romandie.com avec(©AFP / (19 août 2018 18h06)

Inde: au moins 324 morts dans les inondations au Kerala

août 17, 2018

Opérations de secours dans le Kerala, le 16 août 2018 / © AFP / –

Des secours ont afflué en renfort vendredi dans l’Etat indien du Kerala, où les inondations ont fait au moins 324 morts, selon un nouveau bilan annoncé par le chef du gouvernement local, Pinarayi Vijayan, qui a mis en garde contre de nouvelles pluies torrentielles.

Pinarayi Vijayan a annoncé dans un tweet que son Etat du sud de l’Inde faisait « face aux pires inondations depuis un siècle », avec « 324 vies perdues ». Un précédent bilan des dix jours d’inondations faisait état d’au moins 164 morts.

Face à cette crise « extrêmement grave », des opérations sont en cours pour secourir les personnes prises au piège par les inondations. Des milliers ont déjà été secourues, mais 6.000 sont encore piégées.

Une trentaine d’hélicoptères de l’armée et 320 embarcations sont impliquées dans les opérations de secours à travers le Kerala, qui affronte ses pires inondations depuis un siècle. Les pêcheurs locaux et leurs bateaux se sont aussi joints aux secours.

Le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé vendredi avoir discuté de la situation des inondations avec M. Vijayan, alors que davantage de militaires et de sauveteurs sont déployés dans l’Etat. « Je me rendrai ce (vendredi) soir dans le Kerala pour examiner la situation », a promis M. Modi sur Twitter.

Très prisé des touristes, le Kerala, situé dans le sud-ouest de l’Inde, subit chaque année des pluies abondantes au moment de la mousson (de juin à septembre), mais les dommages causés par ces précipitations, particulièrement fortes cette fois-ci, sont d’ores et déjà les pires en près d’un siècle.

– « Aidez-nous! » –

Selon Pinarayi Vijayan, 223.139 sans-abri ont trouvé refuge dans 1.500 camps installés pour les accueillir.

Vendredi, le bureau de M. Vijayan a de nouveau mis en garde les 33 millions d’habitants de l’Etat : « Tous les districts à l’exception de celui de Kasargod sont en alerte rouge. Les pluies torrentielles pourraient affecter ces 13 districts. Tout le monde doit faire très attention », a indiqué son bureau sur Twitter.

Inde / © AFP / AFP

Alors que les prévisions météo ne laissent entrevoir aucun signe d’accalmie, de nombreux habitants ont adressé des appels à l’aide sur les réseaux sociaux.

« Ma famille et les familles voisines ont des problèmes en raison des inondations dans la région de Pandanad Nakkada, à Alappuzha », a ainsi déclaré Ajo Varghese dans un post devenu viral sur Facebook. « Pas d’eau, pas de nourriture », a-t-il ajouté. « Les téléphones mobiles ne fonctionnent pas. Aidez-nous s’il vous plaît. Aucun sauveteur n’est disponible ».

Un responsable local a confirmé que la panne des réseaux locaux de communication compliquait la capacité à entrer en contact avec les habitants des zones les plus touchées, nécessitant potentiellement une aide d’urgence.

Plus de 10.000 km de routes ont été endommagés ou détruits, a en outre annoncé le gouvernement local, qui a ordonné d’ouvrir les vannes dans 34 barrages et réservoirs où l’eau a atteint un niveau jugé dangereux.

Le Kerala, réputé pour ses plages bordées de palmiers et ses plantations de théiers, a été visité par plus d’un million de touristes l’année dernière, selon des statistiques officielles.

Des inondations se sont aussi produites dans d’autres Etats, dont le Karnataka, juste au nord du Kerala, et le Madhya Pradesh, dans le centre de l’Inde.

Selon le ministère de l’Intérieur, 868 personnes sont mortes dans sept Etats indiens dont le Kerala depuis le début de la mousson en juin.

Romandie.com avec(©AFP / (17 août 2018 16h10)

Après les inondations catastrophiques, le Japon balayé par une tempête

juillet 29, 2018

Les passants à Tokyo se protègent de la pluie provoquée par le typhon Jongdari, le 28 juillet 2018 / © JIJI PRESS/AFP / Jiji Press

Une puissante tempête tropicale issue d’un typhon arrosait dimanche le centre du Japon d’un déluge de pluie, moins d’un mois après des inondations catastrophiques.

Le typhon Jongdari, accompagné de vents allant jusqu’à 180 km/h, a touché le territoire japonais à Ise, dans la préfecture de Mie, à environ 01H00 du matin dimanche (16H00 GMT samedi), selon l’agence météorologique.

Il a cependant été rétrogradé dans la foulée en tempête tropicale, mais l’état d’alerte demeurait dans de nombreuses provinces.

« Nous n’avons pas cessé d’être en état d’alerte depuis les inondations catastrophiques » de début juillet, a déclaré Koji Kunitomi, un responsable des services de gestion de crise dans la préfecture d’Okayama, dans l’ouest du Japon.

– ‘Pas de nouvelles inondations’ –

« Heureusement, à ce stade, il n’y a pas de nouvelles inondations », a-t-il dit à l’AFP.

Typhon Jongdari / © AFP / Laurence CHU

Après avoir déversé des pluies torrentielles sur l’est du Japon, la tempête évoluait dimanche après-midi en direction de l’ouest, et les autorités ont exhorté des dizaines de milliers de personnes à évacuer avant que les précipitations ne s’intensifient.

Les télévisions diffusaient des images de vagues énormes se brisant sur les rochers et les digues au sud-ouest de Tokyo, et d’arbres ballottés au gré des vents.

Au moins 19 personnes ont été blessées dans six préfectures de l’archipel, selon la télévision publique NHK.

Plus de 170 vols intérieurs ont été annulés dimanche et les liaisons ferroviaires étaient également perturbées.

Les vagues ont fait exploser samedi soir les fenêtres d’un restaurant donnant sur l’océan dans la station touristique d’Atami, au sud-ouest de la capitale.

Le Japon balayé par une tempête / © AFP / James Reynolds

« Nous ne pensions pas que cela puisse arriver. Les vagues se sont engouffrées dans le restaurant. Nous sommes reconnaissants aux clients d’avoir respecté les consignes d’évacuation », a déclaré à l’AFP un responsable de l’établissement.

« Heureusement, personne n’a été grièvement blessé », a-t-il dit en précisant que cinq personnes avaient été touchées par des morceaux de verres cassés.

Jongdari évoluait dimanche dans le Chugoku, la région occidentale où des pluies d’une ampleur exceptionnelle ont provoqué début juillet des inondations et des glissements de terrain qui ont fait environ 220 morts. Plus de 4.000 survivants y vivent encore dans des abris provisoires et de nombreux habitants dans leurs maisons endommagées.

Ces inondations ont été le pire désastre provoqué par des intempéries qu’ait connu le Japon depuis des décennies.

Avant l’arrivée de la tempête, les autorités avaient averti la population du risque de pluies torrentielles, de glissements de terrain, de vents très violents et de grosses vagues.

Elles avaient appelé à des évacuations préventives, se montrant dorénavant particulièrement prudentes car nombre d’habitants étaient début juillet restés bloqués faute d’avoir suivi les ordres d’évacuation, qui ne sont pas contraignants au Japon.

Romandie.com avec(©AFP / 29 juillet 2018 15h25)

Inde: des pluies torrentielles tuent 49 personnes

juillet 28, 2018

Des habitants traversent une route inondée après de fortes pluies à Mathura, dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh, le 26 juillet 2018. / © AFP / –

Inondations, routes et immeubles effondrés : les violentes pluies de mousson touchant le nord de l’Inde ont fait depuis jeudi au moins 49 morts selon les autorités, l’agence météorologique nationale mettant en garde sur de nouvelles intempéries à venir.

Selon les autorités de l’État de l’Uttar Pradesh, certaines victimes ont été enterrées lors de l’effondrement de bâtiments, d’autres sont mortes noyées, électrocutées ou tuées lors d’accidents de la route causés par la pluie.

L’Agence météorologique indienne a averti que des précipitations importantes devraient frapper le nord de l’Inde dans les cinq jours à venir.

Les pouvoirs publics de l’Uttar Pradesh, qui compte près de 220 millions d’habitants, sont à haut niveau d’alerte et ont lancé un appel pour que tous les bâtiments à risque soient évacués, nombre d’entre-eux ayant déjà été endommagés.

Les effondrements de bâtiments sont monnaie courante en Inde, en particulier pendant la saison des moussons allant de juin à septembre.

Une route endommagée par les pluies diluviennes à Ghaziabad, dans la banlieue de New Dehli, en Inde, le 26 juillet 2018. / © AFP / –

Le fleuve Yamuna qui traverse New Delhi a franchi samedi la barre dangereuse des 204 mètres by one metre, poussant les autorités à émettre une alerte. Le niveau de l’eau de l’eau devrait continuer à grimper, selon le gouvernement de New Delhi.

Ces pluies diluviennes ont aussi touché l’État du Rajasthan, très touristique. Dans le district de Bharatpur, 11 centimètres d’eau sont tombés vendredi en 24 heures.

Romandie.com avec(©AFP / 28 juillet 2018 12h44)