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Œufs contaminés: les Pays-Bas abattent des poules

août 7, 2017

Analyses d’oeufs dans un laboratoire vétérinaire à Munster, en Allemagne, le 4 août 2017 / © dpa/AFP/Archives / Guido Kirchner

Les éleveurs néerlandais pourraient abattre des millions de poules contaminées par un insecticide, le fipronil, conséquence d’une crise sur laquelle la Belgique a promis lundi « la transparence la plus complète » après avoir tardé à donner l’alerte.

L’ampleur du scandale est apparu au grand jour la semaine dernière aux Pays-Bas, où jusqu’à 180 élevages ont été bloqués et des rappels massifs ordonnés alors que les taux de fipronil –une molécule utilisée pour éradiquer le pou rouge sur les poules– dépassaient parfois largement les seuils autorisés par la réglementation européenne.

En grande quantité, le fipronil est considéré comme « modérément toxique » pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est strictement interdit chez les animaux destinés à la consommation humaine.

La crise s’est ensuite propagée en Allemagne, en Suisse et en Suède, où des millions d’oeufs provenant des Pays-Bas –qui comptent près de 50 millions de poules pondeuses– ont été rappelés et détruits.

Certains éleveurs néerlandais ont commencé à détruire leur cheptel. Trois cent mille poules contaminées, qui atteignaient la limite d’âge de 18 à 24 mois pour la ponte, mais étaient de ce fait exclues du circuit de transformation alimentaire habituel, ont déjà été abattues, selon l’organisation agricole néerlandaise LTO.

Un à plusieurs millions de poules pondeuses pourraient connaître le même sort si les éleveurs estiment qu’il n’est plus rentable de les maintenir en vie, faute de débouchés pour les oeufs, a-t-elle prévenu dimanche soir.

– Manifestation –

Ulcérées, des organisations de défense des droits des animaux néerlandaises ont prévu de manifester lundi contre l’abattage, par gazage au CO2, de 60.000 poules prévu dans une ferme de la province de Drenthe (nord-est).

Dans les supermarchés néerlandais, les étals d’oeufs étaient peu garnis voire vides après les retraits massifs des derniers jours. « Nous travaillons d’arrache-pied pour tout remplir à nouveau », a déclaré René Roorda, directeur du Bureau central du commerce des denrées alimentaires (CBL).

Le gouvernement de La Haye a promis un plan d’aide d’urgence alors que le secteur estime déjà les pertes à « plusieurs millions d’euros ».

Des représentants des exploitations touchées aux Pays-Bas, en Belgique ou de Basse-Saxe (ouest de l’Allemagne) ont déjà annoncé qu’ils réclameraient des indemnités, une fois que les responsabilités auront été clairement établies.

Car aux Pays-Bas comme en Belgique, des enquêtes pénales sont en cours sur l’utilisation frauduleuse du fipronil. Dans le collimateur des enquêteurs, la société néerlandaise spécialisée dans la désinfection d’élevages ChickFriend, et son fournisseur belge Poultry-Vision, selon les médias.

En Belgique, 57 sociétés, représentant 86 poulaillers, sont suspectées d’être contaminées, soit un quart des 210 élevages de poules pondeuses du pays.

Elles font toutes l’objet de vérifications sur leurs contacts ou contrats avec ChickFriend depuis le 1er janvier 2017, a précisé à l’AFP Danny Coulier, président de l’organisation belge regroupant les éleveurs de poules et lapins. A ce jour, le taux de fipronil détecté dans leurs oeufs est très faible, en moyenne « dix fois inférieur » au seuil maximal autorisé.

– ‘Problème’ –

Samedi, l’Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a reconnu qu’elle avait connaissance depuis juin d’un « problème de fipronil dans le secteur avicole », mais elle n’en a informé les pays voisins, par un système d’alerte européen, que le 20 juillet.

L’Afsca explique cette discrétion, qui ne l’a apparemment pas empêchée de faire retirer des oeufs de certains supermarchés en juillet, par le fait qu’elle était tenue de respecter le « secret de l’instruction ».

Mais « ce n’est pas un argument: c’est la protection du consommateur qui doit prévaloir, et le principe de précaution », a tonné lundi matin le ministre belge de l’Agriculture Denis Ducarme sur la radio publique La Première.

Face aux critiques de l’opposition et aux demandes d’éclaircissements de son homologue allemand, il a commandé un « rapport circonstancié » sous 48 heures à l’Afsca et promis de « faire la transparence la plus complète ».

En France, le ministère de l’Agriculture a affirmé samedi que le pays n’était pas « concerné », même si un élevage du Pas-de-Calais (nord) est bloqué préventivement depuis le 28 juillet.

Romandie.com avec(©AFP / 07 août 2017 15h12)                

Œufs contaminés: silence de mort chez les aviculteurs néerlandais

août 6, 2017

Analyses d’oeufs dans un laboratoire vétérinaire à Munster, en Allemagne, le 4 août 2017 / © dpa/AFP/Archives / Guido Kirchner

Dans le hangar sombre et silencieux d’une petite ferme néerlandaise, 1,8 million d’oeufs, prêts à être détruits. Aviculteur depuis 25 ans, Wim ten Ham se sent impuissant face au scandale du fipronil, cet insecticide qui a contaminé la production de millions de poules.

La torpeur a gagné l’élevage familial d’Ede (centre), village aux dizaines d’élevages réputé pour ses oeufs. Dans l’étable, la machine de tri et d’emballage est à l’arrêt, son tapis roulant prend la poussière. Dans la cour vide, la maîtresse des lieux et un ouvrier s’occupent à de petits travaux.

Mais la prairie est vide et les poules se taisent, enfermées jusqu’à nouvel ordre.

Pour faire disparaître entièrement l’insecticide, Wim a deux solutions: éliminer ses 68.000 poules, ce qui lui coûterait 400.000 euros, ou provoquer leur mue et évacuer le fumier.

Le fipronil se loge en effet dans la graisse abdominale des poules et pourrait être dégradé par la mue, selon les syndicats néerlandais du secteur cités sur le site agricole Boerderij, précisant toutefois que l’efficacité n’est pas garantie.

Au cours de la mue, qui débute généralement à l’automne en raison d’une baisse de la luminosité, la volaille perd plumes et gras.

L’éleveur a donc plongé ses poules dans le noir et modifié leur alimentation pour favoriser la perte de graisse, pour essayer de sauver des bêtes jeunes et qui ont presque atteint leur capacité maximale de ponte.

Wim ten Ham compte parmi la centaine d’éleveurs néerlandais dont les oeufs sont suspectés de contenir des traces de fipronil, un insecticide destiné à lutter contre les puces de sang des poules, mais prohibé dans le traitement des animaux destinés à la chaîne alimentaire. Ce qui a poussé des supermarchés à jeter des millions d’oeufs contaminés à l’insecticide en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique.

« Nous restons fermés jusqu’à ce que nous puissions prouver que le fipronil a disparu des poules et ne se retrouve pas dans les oeufs », explique-t-il.

Le taux de fipronil relevé lors de prélèvements sur les poules et les oeufs de la ferme familiale est de 0,30 mg/kg, contre les 0,005 mg/kg autorisés.

A l’origine de cette teneur élevée, un traitement réalisé par l’entreprise ChickFriend voici six semaines, rapporte-t-il, chemise à carreaux et cheveux gris, les yeux las.

– ‘Secteur foutu’ –

Aujourd’hui, il attend. Que le produit disparaisse, que ses oeufs aient à nouveau un taux de fipronil jugé acceptable, que les affaires reprennent. Avant d’évaluer les dégâts. Tandis que les oeufs s’accumulent peu à peu dans son hangar.

« Je me sens impuissant », dit-il, découragé. « Et je trouve que les effets nocifs qu’il y a ici sont si nuls (…) mais il y a des règles et ils maintiennent ces règles. »

Car en grande quantité, le fipronil est considéré comme « modérément toxique » pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et si les autorités sanitaires des divers Etats concernés s’accordent pour considérer le risque sanitaire comme minime, les professionnels se sont voulus prudents.

« Celui qui décide paie: ils déterminent les règles, ils décident que ces oeufs ne sont pas suffisamment bons, on doit au minimum parler de dédommagements », ajoute Wim. « Autrement, le secteur tout entier est foutu! »

Selon le syndicat néerlandais des éleveurs de volailles, les pertes s’élèvent déjà à « plusieurs millions d’euros ». La Haye a annoncé vendredi plancher avec le secteur sur le déblocage d’un plan d’aide d’urgence, d’après l’agence de presse néerlandaise ANP.

Mais, même s’il doit détruire des millions d’oeufs qu’il juge pourtant propres à la consommation, Wim garde espoir et attend de ces concertations « une clarification pour que les éleveurs puissent continuer malgré tout avec leur volaille ».

L’Allemagne a appelé vendredi les autorités belges et néerlandais, qui mènent une enquête, à faire la lumière sur le frelatage « criminel » à l’insecticide d’oeufs. La France n’est, « à ce jour », pas concernée par le scandale, a précisé samedi le ministère français de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Romandie.com avec(©AFP / 06 août 2017 20h50)                

Afrique du Sud: Un «prophète» soigne les malades à l’insecticide

novembre 21, 2016

 

L’homme affirme que, grâce à Dieu, on peut utiliser n’importe quel produit, à condition de penser que cela guérit les gens.

 

Image: Facebook – MZGA

Un Sud-Africain qui se présente comme un «prophète» a expliqué lundi qu’il pulvérisait de l’insecticide sur ses fidèles pour les soigner, une affaire qui a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux et l’indignation de la société d’aérosols en question.

Sur des photos publiées sur la page Facebook de l’église de l’Assemblée générale du Mont Zion (MZGA), Lethebo Rabalago, surnommé «Détective», vaporise un aérosol destiné à tuer des insectes sur le visage, le cou et les pieds de jeunes hommes et femmes.

Les fidèles aspergés ferment les yeux et réagissent en faisant la grimace.

Le «prophète» a expliqué, dans une interview accordée lundi au journal «Times» en ligne, avoir eu recours à l’insecticide vendredi lors d’un rassemblement à Mookgophong, dans la province sud-africaine du Limpopo.

Avec Dieu, tout est possible

«Des gens sont venus avec des blessures. Nous leur avons pulvérisé de l’insecticide et ils sont guéris», a-t-il affirmé.

«Nous disons qu’avec Dieu tout est possible. (…). Nous pouvons utiliser n’importe quoi à condition de penser que cela peut soigner les gens. (…) Tout sur Terre appartient à Dieu. L’essence appartient à Dieu. Doom (ndlr: le nom de l’insecticide en question) appartient à Dieu», a-t-il ajouté.

Fabricant indigné

La société Tiger Brands qui fabrique l’insecticide Doom a rapidement fait part de son indignation dans un communiqué.

«Nous considérons cette pratique extrêmement inquiétante», a expliqué la société. Il est «dangereux d’utiliser +Doom+ ou tout autre aérosol sur le visage d’êtres humains».

«Doom est conçu pour tuer des insectes (…). Utiliser ce produit à d’autres fins présente des risques pour la santé», a ajouté la société, précisant être en train de contacter Lethebo Rabalago pour qu’il cesse de telles pratiques.

Lematin.ch avec(afp/nxp)

Conte : Le Cochon et le Cornichon

juillet 8, 2013

Un jour Laurent Cochon se promenait dans le jardin potager avec son panier. Il cueillait les fruits mûrs pour son dessert et des légumes pour son entrée : des mangues, des corossols, des papayes ainsi que quelques carottes, des choux et des laitues.

Au moment où il longeait son potager, il rencontra au bord du ruisseau Ngabadzoko, Léon Cornichon qui était atteint de puceron. Ils étaient tout blancs et avaient gagné la face supérieure de sa peau. Cette maladie est courante dans leur famille. Parfois contagieuse. Parfois envahissante. Il lui demanda quel remède prenait-il pour se soigner afin de retrouver sa santé ? Il lui répondit qu’il se bronzait seulement au soleil pour obtenir sa guérison. Ayant entendu cette réponse, Laurent Cochon éclata de rire et tournait en rond, tête baissée, son groin d’inspection frôlait le sol pour exprimer son étonnement. Il roulait par terre, se tenait les côtes jusqu’à se jeter dans le ruisseau : dzoboto, dzoboto, pouah, pouah ! Il releva sa tête et toute sa denture était dehors.

Quand il sortit du ruisseau, complètement trempé, il alla se frotter contre un bois de fer. Léon Cornichon l’interpela :

– Maître Cochon aimait-il l’appelé car il portait souvent un nœud papillon et un beau tablier de cordon bleu. Il ajouta : est-ce ma maladie qui te pousse à te moquer de moi jusqu’à plonger dans l’eau du ruisseau dans la splendeur de ta peau ?

– Non mon cher Léon, je ne puis me permettre une telle gratuité de moquerie surtout pas à un ami, sachant bien que sa maladie peut être mortelle, si l’on n’intervient pas vite pour arrêter sa propagation sur les autres parties de son corps. Je la connais fort bien car elle cause un ralentissement dans la croissance avec des possibilités de déformation esthétique durant la belle saison d’été.

Soucieux, il alla lui acheter un insecticide et vint le pulvériser sur tout son corps, de la tête jusqu’aux pieds puis entre les aisselles de ses feuilles. Les pucerons tombaient un à un au sol, les pattes en l’air avec des soubresauts de derniers soupirs pour un ultime adieu.

Après lui avoir rendu ce service d’assistance, il rentra chez-lui, à la porcherie et promit de lui rendre visite le lendemain.

Fidèle au rendez-vous pour exprimer sa sympathie et lui témoigner son attachement, Laurent Cochon lui apporta de l’eau. Dehors la chaleur était brûlante car elle avoisinait les 38 degrés. Par endroits, certaines espèces végétales souffraient de l’aridité du sol mais il tenait à sauver la vie de son ami.

Quand il rentra sous l’abri du feuillage de sa maison, il trouva Léon Cornichon affaibli, amaigri, émincé et étiolé comme s’il avait passé plusieurs jours sans manger. Il était déshydraté. Il avait la peau sur les os. Il prit l’engagement avec ses moyens d’améliorer sa condition d’existence. Ils se séparèrent dans l’espoir qu’à la prochaine rencontre, il lui réservera la surprise la plus inattendue.

A cette occasion, il lui prépara du bon fumier extrait de ses fientes mélangées avec de la paille et des feuilles sèches d’avocatiers. Il obtint un bon terreau noir, riche en sels minéraux d’où il ajouta un peu de cendre de bois de chauffage. Il plaça le résultat de sa composition, sous forme de compost, à son pied fragile. Une solution ancestrale pour lui redonner une belle peau luisante et rayonnante. Chaque jour au temps fort de la canicule, il lui apportait toujours de l’eau pour bien irriguer toutes les fibres de sa peau.

Léon Cornichon éprouvait une grande estime et une vive admiration pour son ami Laurent Cochon qui était replet et rondelet. Celui-ci lui dit : chez-nous, dans ma famille, avoir de l’embonpoint est un signe de bonne santé. Il lui fit une autre confidence.

Sais-tu que ton cousin Concombre, une fois, était malade, puis il avait reçu les meilleurs soins de santé grâce au bon traitement que je lui avais administré. Je lui avais demandé à quelle partie de mon corps voulait-il ressembler ? Il me répondit : qu’il voulait devenir gros comme mon sabot, c’est-à-dire avoir les proportions de cette jonction entre mon sabot et le début de mon pied.

Dès lors je lui prescrivais certaines vitamines et sels minéraux que je lui apportais qu’il devait consommer au cours des repas : des vitamines A, B12, C, D, d’un peu de calcium, de fer, de potassium, de phosphate et de zinc. Ainsi je lui conseillais de prendre beaucoup de calories, des glucides, des protéines et très peu de lipides, tout en lui recommandant des exercices physiques et des activités sportives quotidiennes. Cette posologie lui donna la forme actuelle de sa condition végétale.

Ah bon ! s’exclama Léon Cornichon : « je me suis toujours posé cette question pourquoi mon cousin avait-il cette constitution physique chargée de chair et d’eau sans os ». C’est le résultat de ta médication. Eh, ben ! tu lui avais finalement rendu un bon service.

Quant à moi je te demanderais une recette toute simple celle de vouloir seulement ressembler à une petite partie de ton corps qui n’est rien d’autre que ta petite queue. Il trouva judicieux son choix. Il lui fabriqua une potion magique et un purgatif qu’il but et un morceau de bouton vert qu’il attacha au bout de son pied pour éviter de grossir. Cette solution le maintint à vie dans sa nature de menu légume. Pour le reste du temps, après les champs et les jardins, il dit à maître Laurent Cochon de terminer sa vie dans un beau pot de vinaigre, à belle étiquette. Il prépara sa recette avec du sucre pour répondre au goût de sa conservation.

Voilà pourquoi, depuis lors, le Cornichon se retrouve dans de beaux pots à vinaigre y passant les meilleurs jours sur les étalages des marchés, des compartiments des frigos, tout en prenant rendez-vous sur nos tables à manger.

© Bernard NKOUNKOU

L’Afrique a enregistré une diminution de 33 pour cent de décès causés par le paludisme

avril 26, 2013

 

La région africaine a enregistré une diminution de 33% de décès dus au paludisme et a été épargnée de plus de 1,1 million de décès, selon le rapport mondial de 2012, cité jeudi à Brazzaville par la représentante de l’OMS au Congo, Dr Fatoumata Binta Diallo.
Dans son message à l’occasion de la journée mondiale contre le paludisme, Mme Diallo a souligné que 90% des 660.000 décès dus au paludisme ont été signalés en 2012 dans le continent.

Cependant, un cinquième des pays de la région est en voie d’atteindre l’objectif de réduction des taux d’incidence du paludisme de 75% d’ici à 2015.

A cet effet, elle a salué les efforts entrepris dans huit pays africains, notamment la Namibie, l’Afrique du Sud, Madagascar, le Botswana visant à éliminer le paludisme à travers des initiatives transfrontalières et insulaires.

Mme Diallo, a par ailleurs, demandé aux gouvernements africains d’augmenter les financements internes et externes pour rendre disponible les stratégies de protection, de prévention et de soins contre le paludisme.

En outre, la représentante de l’OMS, a appelé à une solidarité agissante en Afrique, en vue de rendre disponible les moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée, les tests rapides, les microscopes, les réactifs et les antipaludéens.

Elle a aussi souligné la nécessité de vaincre le paludisme, en intégrant la santé maternelle et infantile, au Programme Elargi de Vaccination (PEV), à l’hygiène, à l’assainissement et à des programmes améliorés de logement.

APA Brazzaville (Congo)