Posts Tagged ‘Insultes’

Turquie : quatre journalistes de Charlie Hebdo inculpés pour «insulte» à Erdogan

mars 26, 2021

Les quatre journalistes sont accusés d’avoir insulté le président turc dans une caricature publiée l’an dernier. Un procureur demande jusqu’à quatre ans d’emprisonnement.

Un procureur turc a réclamé vendredi 26 mars jusqu’à quatre ans d’emprisonnement contre quatre collaborateurs de l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo qu’il accuse d’avoir «insulté» le président Recep Tayyip Erdogan dans une caricature publiée l’an dernier.

Selon l’agence de presse étatique turque Anadolu, les quatre collaborateurs de Charlie Hebdo inculpés sont la caricaturiste Alice Petit et trois responsables du célèbre hebdomadaire, Gérard Biard, Julien Sérignac et Laurent Sourisseau, dit Riss. La publication de cette caricature, en octobre, avait suscité la colère de Recep Tayyip Erdogan dans un contexte de vives tensions diplomatiques entre Ankara et Paris. On y voyait l’autoritaire président turc dessiné en slip, bière à la main, soulevant la robe d’une femme voilée en s’écriant: «Ouuuh ! Le prophète !».

«Vulgaire, obscène et déshonorant»

Dans son acte d’accusation, qui doit encore formellement être accepté par un tribunal pour que s’ouvre un procès, le procureur turc estime que cette caricature «n’entre d’aucune manière dans le cadre de la liberté d’expression ou de la presse», qualifiant le dessin de presse de «vulgaire, obscène et déshonorant». Après la parution de cette caricature, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé une «attaque ignoble» commise par des «vauriens».

Cette affaire était intervenue dans un contexte de crise diplomatique entre la Turquie et la France, Recep Tayyip Erdogan accusant notamment le président français Emmanuel Macron d’«islamophobie» pour avoir défendu le droit de caricaturer le prophète Mahomet. L’annonce de l’inculpation des journalistes de Charlie Hebdo intervient par ailleurs quelques jours après qu’Emmanuel Macron a accusé la Turquie d’«ingérence» et en pleine polémique en France sur le financement d’une mosquée soutenue par une association pro-turque à Strasbourg (est).

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé vendredi les poursuites contre les collaborateurs de Charlie Hebdo, accusant Ankara de vouloir «élargir la censure au-delà de la Turquie». Régulièrement épinglée par les ONG, la Turquie est classée à la 154e position sur 180 dans l’index de la liberté de la presse publié par RSF. Des dizaines de journalistes ont été arrêtés et plusieurs médias d’opposition poursuivis ou fermés ces dernières années dans ce pays.

Par Le Figaro avec AFP

France/Strasbourg : un couple homosexuel insulté et menacé par plusieurs individus

février 3, 2021

Un mineur a été interpellé et a reconnu les faits en garde à vue.

Un couple homosexuel a été pris à partie en raison de son orientation sexuelle, dimanche 31 janvier, à Strasbourg. Ce jour-là, un couple de deux jeunes hommes, connu sur les réseaux sociaux, se promène sur la place Kléber lorsqu’il est insulté et menacé par un groupe de jeunes, explique au Figaro une source policière.

Présente à proximité des lieux de l’agression, la patrouille de l’Unité Canine de la police nationale du Bas-Rhin a interpellé l’un des agresseurs, tandis que le reste de la bande a pris la fuite.

L’individu interpellé – Mohamed M., né en 2005, de nationalité espagnole -, a reconnu les faits en garde à vue. Il a été déféré et convoqué au mois de mars devant le délégué du procureur de Strasbourg du chef d’injure publique discriminatoire.

Avec Le Figaro par Guillaume Poingt

Football – Pierre Achille Webo : « J’ai déjà été la cible de racisme, mais pas venant d’un arbitre »

décembre 20, 2020
Pierre Achille Webo, le 9 décembre 2020.

Le 8 décembre, l’entraîneur-adjoint d’Istanbul Basaksehir, le Camerounais Pierre Achille Webo, a été la cible de paroles racistes de la part du quatrième arbitre roumain, Sebastian Coltescu, lors d’un match contre le PSG. Il a accepté de se confier à JA.

L’enchaînement des matches du championnat de Turquie ne lui a pas permis de beaucoup souffler depuis cette longue soirée parisienne. Entre deux matches et un entraînement, le Camerounais Pierre Achille Webo, entraîneur-adjoint du club turc Istanbul Basaksehir, a tout de même trouvé le temps de revenir pour Jeune Afrique sur l’incident qui a entraîné l’arrêt du match de Ligue des champions PSG-Istanbul Basaksehir, le 8 décembre dernier. Sur ce jour pas comme les autres, où un arbitre roumain, Sebastian Coltescu, l’a désigné en des termes (« le noir ») que Pierre Webo n’a pas acceptés.

Jeune Afrique : Comment allez-vous, plus d’une semaine après les faits ?

Pierre Achille Webo : Je me sens bien. J’ai le soutien de ma famille, de mes proches, de mon club, de beaucoup d’autres personnes. Bien sûr, je reçois encore beaucoup de demandes d’interview d’un peu partout, mais je ne peux pas répondre à tout le monde. Et puis, comme on joue tous les trois jours, avec les matches à préparer, les entraînements, les déplacements, je ne pense pas qu’à cette affaire. D’ailleurs, j’espère que cela s’arrêtera bientôt, et qu’on reparlera de football.

Il y a eu les paroles de cet arbitre roumain, le match qui n’a pas repris le soir même, et qui s’est joué le lendemain, beaucoup de réactions…

En fait, il y a eu deux phases. D’abord, quand j’entends l’arbitre me désigner comme le mec noir… Je suis choqué, tellement surpris, que cela vienne d’un arbitre ! J’avais déjà eu droit à des paroles racistes, en Espagne, mais ça venait des tribunes.

SEBASTIAN COLTESCU N’A PAS DIT UN MOT. JE VOULAIS JUSTE QU’IL M’EXPLIQUE »

Je suis descendu sur le terrain, avec une seule question : « Pourquoi il a dit « noir » ? Il aurait pu me désigner autrement, par exemple comme le gars assis au troisième rang, je ne sais pas… Oui, j’étais en colère.

En vous voyant, certains ont craint une confrontation physique avec Sebastian Coltescu…

Jamais je ne me serais permis d’être violent. J’étais énervé, j’avais la rage, mais j’étais en self-control. Je suis quelqu’un de calme, mais c’est peut-être mon expression corporelle qui a pu faire croire à certains que j’étais prêt à le frapper. J’ai été joueur, je suis aujourd’hui éducateur, et je sais que je dois donner le bon exemple. Je ne suis pas quelqu’un de violent, il n’y avait aucun risque de confrontation physique.

Sebastian Coltescu vous a-t-il parlé ?

Non, il n’a pas dit un mot. Pas un seul. Je voulais juste qu’il m’explique. D’ailleurs, aucun autre arbitre ne m’a parlé.

JE CROIS QUE CELA N’ÉTAIT JAMAIS ARRIVÉ. CE GESTE DE SOUTIEN EST TRÈS FORT SYMBOLIQUEMENT

Très rapidement, les joueurs des deux équipes ont fait savoir qu’ils ne voulaient pas reprendre le match…

Oui, et je tiens encore à remercier les joueurs, les staffs techniques et les dirigeants des deux clubs pour ce geste de soutien, de solidarité, d’union. Je crois que cela n’était jamais arrivé. D’habitude, quand un match est arrêté, c’est parce que l’arbitre le décide. C’est très fort symboliquement, cela prouve que les joueurs, dans ce genre de situation, ont aussi leur mot à dire.

J’ai été offensé par les paroles de l’arbitre, et je crois que tous ceux qui étaient sur ou en dehors de la pelouse ont estimé que c’était inacceptable. C’est pour cela que le match n’a pas repris mardi soir.

L’intervention de Demba Ba a-t-elle été décisive quant à l’arrêt du match ?

C’est un tout. Les deux équipes ne voulaient pas reprendre. Demba est allé parler à l’arbitre (Ovidiu Hategan) et au quatrième arbitre de façon calme et posée. Il n’a jamais été dans l’agressivité. Moi-même, quand je suis descendu sur la pelouse, je ne me suis pas montré impoli. Avec Demba, on a beaucoup parlé, je sais que c’est quelqu’un qui n’hésite pas à prendre position, et il a eu une réaction intelligente. Son soutien est important.

Il a, depuis, échangé avec Sebastian Coltescu, qui se serait excusé. Aimeriez-vous parler avec ce dernier ?

Je lui ai posé une question plusieurs fois, il ne m’a pas répondu, ni sur le terrain, ni dans les couloirs. Ni depuis. Je ne demande pas des excuses, seulement des explications. Peut-être qu’un jour, il demandera à me parler. On verra. En tout cas, pour moi, ce n’est pas vraiment le moment.

SEULES DES SANCTIONS PLUS DISSUASIVES, PLUS FORTES, PEUVENT AVOIR DE L’IMPACT

Certaines personnes ont estimé que ce qu’avait dit Coltescu n’était pas raciste, mais qu’il s’agissait plutôt de paroles malheureuses et maladroites…

Oui, j’ai entendu cela. Chacun a le droit d’avoir son opinion. Moi, je ne suis pas dans la tête de cet arbitre, je ne sais pas ce qu’il pense au fond. Ce que je sais, c’est que je me suis senti offensé, que ce qu’il a dit n’est pas acceptable, et qu’il y a d’autres façons de désigner quelqu’un.

Quelles mesures faudrait-il prendre pour lutter plus efficacement contre le racisme dans le football ?

Il y a des campagnes de sensibilisation de la part de la FIFA, de l’UEFA, de la CAF… C’est bien, mais il faut aller plus loin, pour mieux lutter contre ce fléau. Je pense que les fédérations des pays où sont commis des actes de racisme doivent également aller plus loin. Seules des sanctions vraiment plus dissuasives, plus fortes, que ce soit sportivement ou financièrement, peuvent avoir de l’impact. La réaction des deux équipes à Paris en a eu. Car quand les équipes quittent le terrain, il n’a plus de spectacle. Et symboliquement, c’est très marquant…

Avec Jeune Afrique par Alexis Billebault

France: Gérald Darmanin insulté lors des cérémonies pour le père Hamel

juillet 26, 2020

 

Onze personnes ont été arrêtées lors de la cérémonie dimanche à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Onze personnes ont été interpellées dimanche 26 juillet en marge du déplacement du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a été insulté pendant les hommages au père Hamel, assassiné il y a quatre ans à Saint-Étienne-du-Rouvray, a indiqué la préfecture de Seine-Maritime.

«Onze personnes ont été interpellées et auditionnées, quatre sont en garde à vue pour outrage, et toutes sont verbalisées pour manifestation interdite», a précisé à l’AFP la préfecture de Seine-Maritime.

En plein discours, les mots «Darmanin sale violeur» ont été proférés par un ou plusieurs individus. Selon la préfecture le secteur où avaient lieu les hommages n’était pas fermé. «Même s’il y avait une interdiction de manifester, le secteur était ouvert au public», a rappelé la préfecture.

Les personnes qui «ont interpellé le ministre ont été exfiltrées». Elles sont «connues pour leur appartenance à la mouvance gilets jaunes et ultra gauche», et les mots proférés ne sont pas le fait de féministes, précise la même source.

La préfecture rappelle néanmoins «qu’il est scandaleux de profiter d’une cérémonie de recueillement» pour commettre ce type de manifestation.

Depuis sa nomination à l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui fait l’objet d’une accusation de viol, est la cible d’associations féministes.

Par Le Figaro avec AFP

France: Accusé d’avoir insulté des magistrats, un avocat de Paris mis hors de cause par ses pairs

juillet 22, 2020

En tant que délégué du bâtonnier, Vincent Nioré contestait la saisie de documents chez ces avocats par des juges d’instruction.

L’avocat Vincent Nioré, qui a comparu en audience disciplinaire fin juin pour avoir, selon la procureure générale de Paris, insulté des magistrats, a été mis hors de cause par le Conseil de l’Ordre, a appris mercredi l’AFP auprès du barreau de Paris. Selon le barreau, aucune sanction n’a été prononcée contre Me Nioré, qui est le délégué du bâtonnier de Paris aux perquisitions.

Le Conseil de l’Ordre avait été saisi par la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault. Celle-ci reprochait à l’avocat d’avoir tenu des propos insultants lors d’une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD), le 18 avril 2019, qui avait eu lieu à la suite de perquisitions dans des cabinets d’avocats soupçonnés de «faux». En tant que délégué du bâtonnier, il contestait la saisie de documents chez ces avocats par des juges d’instruction.

Un «ton virulent»

À l’adresse des juges d’instruction, Vincent Nioré avait lâché au cours de cette audience en avoir assez «de nettoyer l’urine», «en avoir marre des salissures des juges d’instruction». «Nous allons lever tout le barreau pénal contre vous et la procureure générale», avait-il encore lancé.

Lors de l’audience disciplinaire le 25 juin, Me Nioré avait reconnu avoir tenu ces propos et avoir eu un «ton virulent», mais avait observé que de leur côté, les juges d’instruction étaient «anormalement susceptibles, anormalement insultants». «Dans la magistrature, on a le devoir de supporter cette violence verbale, sinon entrez à la sécurité sociale!», avait-il lancé, ajoutant: «Ils nous perquisitionnent, ils nous écoutent et on ne devrait pas réagir?» Les deux avocats généraux, représentant la procureure générale, avaient demandé à ce qu’un blâme soit prononcé contre l’avocat.

Par Le Figaro avec AFP

USA: flot de soutiens pour LeBron James, insulté par Trump, y compris de Melania

août 5, 2018

LeBron James a reçu des soutiens de toutes parts, y compris de personnalités des sports, des médias et de la politique, après avoir été insulté par Donald Trump / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP / Jason Miller

La star américaine du basket LeBron James, insulté par le président Donald Trump après l’avoir acccusé de renforcer le racisme, a reçu ce week-end les soutiens de nombreuses personnalités du sport, des médias et de la politique – y compris celui plus inattendu de la femme du président, Melania.

Dans une interview à CNN mardi, la vedette des Los Angeles Lakers avait accusé le président d’utiliser le sport pour « diviser » les Américains en fonction de leur couleur de peau, après la polémique sur les joueurs de football américain qui mettent genou à terre pendant l’hymne national – en protestation contre les violences racistes.

« Je pense que notre président essaye de diviser (…) C’est quelque chose que je ne peux pas comprendre, parce que je sais que c’est grâce au sport que j’ai côtoyé quelqu’un de blanc pour la première fois », a ajouté le joueur de 33 ans, natif d’Akron, ville ouvrière de l’Ohio, dans le nord du pays.

Donald Trump, après être resté silencieux plusieurs jours, a réagi vendredi soir, lorsque CNN rediffusait l’interview.

« Lebron James a été interviewé par l’homme le plus stupide de la télévision, (le présentateur de CNN) Don Lemon. Il a réussi à faire apparaître Lebron comme quelqu’un d’intelligent, ce qui n’est pas facile à faire », a-t-il tweeté, sans aborder le fond du problème.

Si LeBron James n’a pas commenté ce tweet, de nombreuses personnalités des mondes du sport, des médias et de la politique se sont précipités pour le soutenir, louant notamment son travail en faveur de la communauté noire.

Le soutien le plus surprenant aura été celui de l’épouse du président, Melania Trump. Par la voix de sa porte-parole, Stephanie Grisham, elle a fait savoir qu’elle considérait que le basketteur semblait « travailler à de bonnes choses pour la prochaine génération ».

« Comme elle l’a toujours fait, la Première Dame encourage tout le monde à maintenir un dialogue ouvert sur les problèmes qui se posent aux enfants aujourd’hui », a déclaré à CNN Mme Grisham, ajoutant que Mme Trump « serait ouverte à l’idée de visiter » la nouvelle école de LeBron James.

Celui-ci vient en effet d’inaugurer d’une école pour enfants défavorisés, financée en partie par sa fondation, dans sa ville natale d’Akron.

Du coup, le journaliste également insulté par Donald Trump, Don Lemon, a lui aussi enrôlé Melania Trump avec un tweet utilisant le hashtag de la campagne qu’elle mène contre le harcèlement des enfants sur les réseaux sociaux.

LeBron James lors d’un match à Los Angeles, le 18 février 2018 / © AFP/Archives / Robyn Beck

« Qui est le vrai idiot? Un homme qui met les enfants dans des classes ou un homme qui met les enfants dans des cages? #BeBest », a-t-il lancé, faisant référence au traitement des enfants immigrés clandestins.

– Soutien des stars du basket –

La rivale malheureuse de Trump à l’élection présidentielle, Hillary Clinton, a elle aussi soutenu le sportif, « qui rend beaucoup à sa communauté, et n’a pas peur de dire ce qu’il pense ».

« C’est un athlète de classe mondiale, et un homme de grande classe. Nous avons besoin de plus de gens comme lui dans ce monde », a-t-elle tweeté.

Les tweets de soutien ont également afflué de la part de stars du basket, notamment : « Continue à être toi, roi James », de Stephen Curry des Golden State Warriors ou « On est derrière toi, on sent que quelqu’un aurait vraiment envie d’être à ta place », de Bobby Wagner, des Seattle Seahawks.

Même l’icône de la NBA Michael Jordan, connu pour ne quasiment jamais faire de commentaires sur les problèmes politiques ou de société, y est allé de sa réponse puisque le président l’avait impliqué en terminant son tweet insultant par un ironique « J’aime Mike ».

« Je soutiens LJ », a déclaré dans un communiqué Michael Jordan, maintenant propriétaire de l’équipe des Charlotte Hornets. « Il fait un travail formidable pour sa communauté ».

Quant à LeBron James lui-même, il est resté à l’écart, se contentant samedi de tweeter une photo des élèves de sa nouvelle école avec le message « Allez-y, les enfants! Je vous aime ».

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2018 12h51)

« Tel père, telle fille »: André Boudou, le père de Laeticia Hallyday, méchamment insulté sur les réseaux sociaux

mars 1, 2018

Les inter­nautes se déchaînent

 

André Boudou aurait peut-être préféré rester dans l’ombre. Le père de Laeti­cia Hally­day est la cible de nombreuses insultes sur Inter­net, comme a pu l’être sa fille depuis la mort de Johnny Hally­day.

« Rends les sous de Johnny », « Des bikers ont dit qu’ils t’attendent au virage si tu redonnes pas l’argent que vous volez à la famille de Johnny, toi et ta famille vous êtes des voleurs« , « Tu es aussi voleur que ta fille ! Pauvre Johnny, il a rien vu venir de la famille de rapaces que vous êtes. Honte à vous ». Sur la page Face­book d’André Boudou, le père de Laeti­cia Hally­day, les insultes fleu­rissent. Comme sa fille quelques jours plus tôt, l’ancien ami de Johnny fait l’objet de nombreuses attaques de la part des inter­nautes.

André Boudou et sa fille étaient fâchés depuis deux ans lorsque Johnny Hally­day est décédé ; le père de Laeti­cia était pour­tant bien présent lors de la céré­mo­nie hommage au rockeur. Des témoins ont même rapporté qu’il avait menacé David Hally­day lors de l’événe­ment, sans appor­ter plus de préci­sions : peut-être parlait-il déjà de l’héri­tage à venir, à moins qu’il n’ait fait réfé­rence aux réti­cences premières de David et Laura Smet, qui avaient refusé d’être présents à l’église de la Made­leine à Paris. Sans l’inter­ven­tion d’Emma­nuel et Brigitte Macron, les aînés de Johnny Hally­day ne se seraient proba­ble­ment pas rendus à l’hommage popu­laire fait à leur père, le 9 décembre dernier.

Congo: insultes d’épouses de ministre dans un avion entre Brazzaville et Pointe-Noire

février 20, 2018

 La 3e et 4e épouse d’un ministre s’insultent dans un avion entre BZV et PN

 

Les passagers d’un vol de la compagnie libanaise TAC opérant entre Pointe-Noire et Brazzaville ont vécu un spectacle inédit lors d’un vol entre ces deux villes. Deux co- épouses ont trouvé mieux d’étaler leur rivalité au ciel près de Dieu. Des jetons ( bimbwakelas) se sont croisés durant les 45 mn de vol.

Il s’avère que les deux rivales d’aujourd’hui étaient des meilleurs amies avant que l’une d’elles ne fasse la « main noire » à l’autre. L’heureux bénéficiaire est comme on peut l’imaginer, un responsable politique du Congo avec rang de ministre.

Jacky, la troisième épouse de ce ministre de la république lui avait présenté Sonia comme étant sa sœur avant qu’elle n’apprenne qu’elle était devenue sa rivale. Rêvant de ressembler à sa meilleure amie Jacky, Sonia avait réussi à voler le cœur du ministre.

Le ministre lui louait une villa à Moukondo, et disposait aussi d’une voiture et d’un chauffeur. Sonia partait aussi à Dubaï, Johannesburg et les capitales européennes. Une trahison que Jacky n’a jamais supporté.

A peine le Boeing 737 de la TAC ayant pris l’attitude que les deux rivales voyageant en première classe ont commencé à offrir le spectacle aux autres passagers. Jacky, la troisième femme reproche à son ex amie sa trahison lui prédisant un avenir désastreux.

« …Ton mari est venu vers moi, parce que tu ne savais pas l’entretenir. Moi, je le mets à l’aise » a tenté de soutenir Sonia.

Les passagers ont tout entendu durant ce fameux vol, comme par exemple que le ministre donne à l’une d’elles un million de Cfa de popote mensuelle. Qu’il passe plus de nuits avec l’autre, que l’autre n’est pas tendre et ne lui fait pas bien l’amour.

Sonia s’est par ailleurs vantée d’avoir acheté trois parcelles et de disposer de deux taxi et un bus en circulation.

Quand le pilote libanais a pu poser l’avion sur le tarmac de l’aéroport de Maya Maya, chacun des passagers a compris pourquoi le pays n’avance pas et que nos ministres sont aussi incompétents, improductifs et ne veulent jamais passer la main.

Sacer-infos.com par Stany Franck

États-Unis: Trump est visé par un déluge de condamnation après ses propos « racistes »

janvier 13, 2018

Donald Trump à la Maison Blanche le 12 janvier 2018 / © AFP / Brendan Smialowski
                

« Racistes », « abjects » et « blessants », les propos de Donald Trump sur l’immigration en provenance de « pays de merde » ont continué à provoquer un torrent d’indignation à travers le monde qui ne tarissait pas samedi, l’Afrique entière réclamant des excuses.

Les paroles attribuées à Donald Trump sur les pays africains qualifiés de « pays de merde » sont inacceptables, a déclaré samedi le président ghanéen Nana Akufo-Addo.

M. Akufo-Addo estime que ces propos sont « extrêmement malheureux », ajoutant : « Nous ne sommes certainement pas un +pays de merde+ ». « Nous n’accepterons pas de telles insultes, même de la part du dirigeant d’un pays ami, quelle que soit la puissance (de ce pays) ».

La Namibie a pour sa part estimé que les remarques du président « n’avaient pas leur place dans un discours diplomatique ». Le langage de M. Trump « est contraire aux normes de la civilité et du progrès humain », selon son ministère des Affaires étrangères.

Les 15 pays membres de la Communauté des Caraïbes (Caricom) ont condamné un « langage méprisant et répugnant ».

Le New York Times et le magazine New Yorker ont tous deux qualifié M. Trump de raciste, présentant ses commentaires et insistant sur sa conduite qui montrent que le président avait un « point de vue sectaire du monde ».

Mais un éditorial ne va sans doute pas faire tarir la polémique: c’est celui d’une publication suprémaciste américaine qui donne son soutien à M. Trump. Pour The Daily Stormer, les propos attribués à M. Trump sont « encourageants et rafraîchissants, puisqu’ils indiquent que Trump est plus ou moins sur la même longueur d’onde que nous en ce qui concernent la race et l’immigration ».

D’une même voix, dans un langage d’une rare dureté, les 54 ambassadeurs du groupe africain à l’ONU ont exigé vendredi une « rétractation » au président, condamnant des « remarques scandaleuses, racistes et xénophobes ». Ils se sont dits préoccupés par la tendance « grandissante » de l’administration Trump « à dénigrer le continent, et les gens de couleur ».

Le gouvernement haïtien a dénoncé des propos « odieux et abjects » qui, s’ils étaient avérés, seraient à tous égards « inacceptables car ils reflèteraient une vision simpliste et raciste ».

Pas les mots utilisés

Le président américain a réagi à cette nouvelle polémique qui le met en difficulté au moment où il tente de trouver un compromis au Congrès sur le dossier sensible de l’immigration.

« Le langage que j’ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés », a affirmé sur Twitter le milliardaire dans une formule alambiquée.

Quelques minutes plus tard, le sénateur démocrate Dick Durbin, présent lors de la réunion, assurait pourtant que le président avait bien utilisé « plusieurs fois » l’expression injurieuse.

« Les mots utilisés par le président tels qu’ils m’ont été rapportés directement par ceux qui ont participé à la rencontre n’étaient pas +durs+, ils étaient abjects et répugnants », a ajouté le sénateur républicain Jeff Flake, un conservateur opposé à Donald Trump.

Sollicitée jeudi soir, la Maison Blanche n’avait pas contesté ou démenti, se bornant à souligner que M. Trump se battrait « toujours pour le peuple américain ».

Louanges pour Martin Luther King

Dans un étrange télescopage, le président américain a signé vendredi une déclaration en l’honneur de Martin Luther King, qui sera célébré à travers les Etats-Unis lundi, jour férié.

Au cours d’une cérémonie, il a loué « le rêve d’égalité, de liberté, de justice et de paix » du militant noir des droits civiques. Saluant un homme qui a « changé le cours de l’histoire », il a ignoré les questions qui lui ont été posées ensuite.

Presque simultanément, à quelques kilomètres de là, le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, faisait l’éloge de la « diversité » et défendait les « valeurs américaines » lors d’un discours sur le « respect ».

Au coeur des débats de la réunion désormais célèbre de jeudi: la régularisation de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, et dont le statut temporaire accordé sous Barack Obama a été supprimé en septembre.

Quand M. Trump a abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 jeunes sans-papiers de travailler et d’étudier en toute légalité, il avait donné jusqu’à mars au Congrès pour trouver une solution pérenne pour ces clandestins, les « dreamers » (rêveurs).

Mais il a lié toute régularisation à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, auquel les démocrates se sont jusqu’à présent opposés fermement.

Agression

Outre la réalisation de cette promesse de campagne, M. Trump exige aussi la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes et une réforme de l’immigration légale pour réduire le rapprochement familial.

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé le président Trump lors des discussions jeudi, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes.

Selon elles, M. Trump faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des Norvégiens.

« Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ? », aurait demandé le président.

Vendredi, il a tenté de donner une version différente de ses propos : « Je n’ai jamais dit quelque chose d’insultant sur les Haïtiens outre le fait que, et c’est une évidence, Haïti était un pays très pauvre et en difficulté ».

Le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés a déploré des propos « racistes », « choquants et honteux ».

L’ancien vice-président démocrate Joe Biden a lui aussi donné de la voix : « Ce n’est pas comme cela qu’un président devrait parler et se comporter. Mais surtout, ce n’est pas comme cela qu’un président devrait penser ».

En Amérique latine, le président vénézuélien Nicolas Maduro a appelé à la solidarité avec les pays « agressés » par Donald Trump. Cuba a de son côté « condamné fermement » des déclarations « racistes, dénigrantes et grossières ».

Romandie.com avec(©AFP / 13 janvier 2018 23h17

États-Unis: Deux journalistes insultés par Trump s’interrogent sur sa santé mentale

juin 30, 2017

Les journalistes Joe Scarborough (G) et Mika Brzezinski à Pasadena (Californie), le 6 janvier 2012 / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Frederick M. Brown

Les deux journalistes vedettes de la chaîne MSNBC, Mika Brzezinski et Joe Scarborough, qui ont fait l’objet d’attaques personnelles et insultantes sur Twitter par Donald Trump, ont dénoncé vendredi un président américain « à la dérive » et mis en doute sa santé mentale.

« L’obsession malsaine du président avec Morning Joe (l’émission matinale de MSNBC, NDLR) ne sert pas l’intérêt de son état mental, ni du pays qu’il dirige », écrivent les deux journalistes dans un éditorial publié par le Washington Post, intitulé « M. Trump, s’il vous plaît, arrêtez de nous regarder ».

« Les dirigeants et les alliés de l’Amérique se demandent une nouvelle fois si cet homme a les capacités requises pour être président », poursuivent-ils.

Donald Trump avait fustigé jeudi en deux tweets assassins « la folle Mika au faible QI » et « Joe le psychopathe ». Il affirme avoir refusé de les recevoir en décembre dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, et mentionne que Mika Brzezinski « saignait abondamment à cause d’une chirurgie esthétique au visage ».

Cette étrange tirade a suscité un tollé jusque dans les rangs des élus républicains, craignant pour la dignité de la fonction présidentielle.

Mika Brzezinski et Joe Scarborough – en couple à l’écran comme à la ville – parlent « d’insultes de cour d’école » et accusent le président américain de mensonges.

Donald Trump, disent-ils, les a invités personnellement à Mar-a-Lago où ils se sont rendus pour ce qu’ils décrivent comme une « plaisante conversation » en présence de son épouse Melania.

Les deux journalistes affirment également avoir fait l’objet de chantage de la part de responsables de la Maison Blanche les mettant en garde contre un « article négatif » dans l’hebdomadaire à scandale National Enquirer, si Joe Scarborough n’appelait pas Donald Trump pour s’excuser de la couverture critique du président dans leur émission. Ce que le journaliste a refusé de faire.

Donald Trump n’a pas tardé à réagir vendredi matin, alimentant de nouveau la polémique.

« J’ai regardé @Morning_Joe au faible audimat pour la première fois depuis longtemps. FAUSSE INFORMATION. Il m’a appelé pour arrêter un article du National Enquirer. J’ai dit non! Mauvaise émission », a tweeté le président des États-Unis.

« Nous sommes convaincus que l’homme n’est pas mentalement équipé pour continuer à regarder Morning Joe », écrivent encore les deux journalistes qui conseillent au président américain de se contenter de « rester branché sur Fox&Friends », l’émission de Fox News très favorable à Donald Trump.

« Ce sera mieux pour l’Amérique et le reste du monde », concluent-ils.

Romandie.com avec(©AFP / 30 juin 2017 18h15)