Posts Tagged ‘Interpellation’

France/Violences contre des enfants: des interpellations dans une secte près de Pau

décembre 3, 2019

 

Plusieurs interpellations ont eu lieu mardi à Sus (Pyrénées-Atlantiques) dans la communauté sectaire Tabitha’s Place, soupçonnée notamment de violences envers des mineurs, a-t-on appris auprès du parquet de Pau.

«Le juge d’instruction s’est rendu sur les lieux pour procéder à diverses vérifications, notamment pour de nouveaux faits de violences», a indiqué la procureure de Pau Cécile Gensac, qui s’est également rendue sur place. La République des Pyrénées avait auparavant révélé une opération de gendarmerie débutée dans la matinée dans cette communauté. «Plusieurs personnes sont actuellement en cours d’explications avec les services de gendarmerie», a ajouté la procureure, précisant que des gardes à vue étaient en cours.

Une information judiciaire avait été ouverte en 2014 à la suite d’informations données par un ancien adepte de la communauté, suivie par une autre en mars 2019 après un reportage télévisé fin 2018. Les deux procédures ont été jointes, a précisé le parquet. Dans le cadre de la première information judiciaire, dix personnes avaient été placées en garde à vue en 2015 et des enfants avaient fait l’objet de placement provisoire, lors d’une opération de gendarmerie de grande envergure.

L’enquête portait sur «des faits d’abus de vulnérabilité dans le cadre d’un mouvement à caractère sectaire, des faits de violences sur mineurs concernant les conditions d’éducation, et des faits de travail dissimulé» de Tabitha’s Place, un mouvement religieux installé depuis 1983 à Sus et aussi connu sous le nom d’«Ordre apostolique», «Douze tribus» ou «Ruben and Brothers».

En mars 2002, 19 membres de Tabitha’s Place avaient été condamnés par la cour d’appel de Pau pour «soustraction aux obligations légales des parents», notamment refus de scolarisation et de vaccination de leurs enfants. En 1997, un enfant de 19 mois y était décédé faute d’alimentation et de soins. Ses parents avaient été condamnés à douze ans de réclusion criminelle.

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Gabon : Ike Ngouoni Aila Oyouomi, porte-parole de la présidence, interpellé à Librevill

novembre 21, 2019

Ike Ngouoni Aila Oyouomi

Ike Ngouoni Aila Oyouomi © DR

 

Ike Ngouoni Aila Oyouomi, proche de Brice Laccruche Alihanga, porte-parole de la présidence et conseiller d’Ali Bongo Ondimba, a été interpellé jeudi par la Direction générale des services spéciaux (DGSS).

C’est sur les coups de 11 h 45, heure de Libreville, qu’Ike Ngouoni Aila Oyouomi, porte-parole de la présidence et conseiller politique en charge de la communication auprès du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba (ABO), a été interpellé par des éléments de la Direction générale des services spéciaux (DGSS), comme l’a confirmé son avocat à Jeune Afrique.

À l’heure où nous écrivions ces lignes, ce proche de Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet d’ABO, était toujours interrogé dans le cadre d’une opération de police lancée il y a plus d’une semaine et ayant conduit à l’interpellation de plusieurs cadres d’entreprises publiques, parapubliques et d’établissements bancaires.

« Allure de règlement de comptes »

Parmi les autres personnes arrêtées et interrogées, plusieurs proches de l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Brice Laccruche Alihanga (BLA), et de son Association des jeunes émergents volontaires, comme Ismaël Ondias Souna, ancien directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), et Renaud Allogho Akoue, ancien directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS)

Dans l’attente des suites de l’enquête, les avocats des interpellés ont fait part de leurs inquiétudes quant à son déroulement. « Nous interpellons le gouvernement et les autorités judiciaires sur les risques de discrédit qui pèsent sur ces enquêtes qui prennent l’allure de règlement de comptes », ont-ils déclaré dans un communiqué dont Jeune Afrique a eu copie.

Jeuneafrique.com par Georges Dougueli et Mathieu Olivier

Tchad: un civil tué, quatre membres des forces de l’ordre interpellés

novembre 6, 2019

Quatre membres de la garde personnelle du président de l’Assemblée nationale tchadienne ont été interpellés mercredi à N’Djamena après le meurtre d’un civil, a annoncé mercredi à l’AFP le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la capitale tchadienne.

Un motocycliste est mort lundi, touché par des tirs provenant du cortège qui escortait le président de l’Assemblée nationale Haroun Kabadi, a affirmé le procureur, Youssouf Tom.

Il ajoute que «quatre éléments des forces de l’ordre, suspectés d’être impliqués, ont été interpellés le jour même de l’incident» pour meurtre et complicité de meurtre. «Si nous n’arrivons pas à identifier l’auteur du tir, la responsabilité civile de l’Assemblée nationale sera engagée», a-t-il conclu.

Les membres de la garde personnelle de Kabadi, membre du Mouvement patriotique pour le salut (MPS, au pouvoir), avaient déjà provoqué l’émoi en tirant sur un civil en 2018 dans des circonstances similaires. Selon le procureur de la République, dans l’impossibilité d’établir l’identité du tireur, la Justice avait alors conclu à la responsabilité civile de l’Assemblée nationale.

Par Le Figaro avec AFP

Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, interpellé à Paris

juin 6, 2019

Ahmad Ahmad, le patron malgache de la CAF, lors d’une visite à Marrakech, au Maroc, en mars 2017. © Mosa’ab Elshamy/AP/SIPA

 

Selon nos informations, le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin dans un hôtel à Paris, où il séjournait pour assister au congrès de la Fifa.

Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin vers 8h30 à l’hôtel de Berri, à Paris, pour être entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a appris Jeune Afrique. Selon nos informations, cette interpellation serait liée au contrat rompu unilatéralement par la CAF avec l’équipementier allemand Puma pour s’engager avec la société Tactical Steel, basée à La Seyne-sur-Mer.

Une signature de contrat qui, selon l’ex-secrétaire général de l’instance continentale Amr Fahmy, aurait été favorisée par la proximité entre Ahmad Ahmad et un des dirigeants de l’entreprise française, et dont le surcoût atteindrait 830 000 dollars (739 000 euros). « Toutes les décisions ont été prises de manière collégiale » et « transparente », s’était défendu mi-avril le patron du foot africain.

L’arrestation intervient alors qu’Ahmad Ahmad se trouvait à Paris pour assister au congrès de la Fifa, qui a abouti à la réélection du président Gianni Infantino.

Mercredi soir, la CAF a pris la décision de faire rejouer la finale retour de la Ligue des champions africaine, après l’interruption controversée du match pour un problème lié à l’assistance vidéo à l’arbitrage. Une vive polémique s’en est suivie, les Tunisiens de l’Espérance sportive de Tunis, déclarés vainqueurs mais déchus de fait du quatrième titre continental de leur histoire, ayant annoncé leur intention de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Côte d’Ivoire/propos violents contre Alassane Ouattara: Justin Koua brièvement interpellé

septembre 21, 2018

Le président ivoirien, Alassane Ouattara. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

 

Justin Koua, secrétaire national de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo), a été libéré le vendredi 21 septembre après avoir passé la nuit en garde à vue, à la suite de ses propos violents contre le président Alassane Ouattara.

Les ennuis judiciaires recommencent pour Justin Koua. Ce jeune leader de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo), proche d’Aboudramane Sangaré, avait déjà passé vingt-neuf mois en prison à partir de juin 2013. Coutumier des critiques souvent violentes à l’encontre du pouvoir d’Alassane Ouattara, il avait alors été condamné pour « discrédit sur une décision de justice ».

Ce 20 septembre, après avoir reçu 24 heures plus tôt une convocation de la préfecture de police du Plateau (Abidjan), Justin Koua s’est présenté devant des enquêteurs. Ces derniers l’ont interrogé durant plusieurs heures sur ses propos tenus le 15 septembre lors d’un meeting de la jeunesse d’Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS, plateforme de l’opposition dirigée par Georges Armand Ouégnin et proche de l’ex-Première dame Simone Gbagbo).

Vers une inculpation ?

Face à des partisans en liesse, Koua avait en effet tenu pendant plusieurs heures des propos violents à l’encontre du chef de l’État ivoirien. « Nous allons faire porter à Alassane Ouattara ses habits de deuil et le conduire à sa dernière demeure », avait-il lancé. Il avait ainsi provoqué la sortie prématurée du petit stade d’Anono (commune de Cocody, à Abidjan), où se tenait la rencontre de certains militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI d’Henri Konan Bédié) qui avaient été conviés et avec lesquels le FPI tente un difficile rapprochement.

C’est d’ailleurs en tant que témoin qu’Innocent Yao, président de la Jeunesse rurale du PDCI, qui avait pris la parole au cours du même meeting, a été invité par les services de la préfecture afin d’y être entendu. Le jeune leader du PDCI n’a pas personnellement répondu à l’invitation et s’est fait représenter par des avocats de son parti.

Il est possible qu’il soit inculpé pour appel à la haine, offense au chef de l’État ou troubles à l’ordre public », précise une source judiciaire

Justin Koua, qui a été libéré le vendredi 21 septembre après avoir passé une nuit en garde à vue, n’est pas pour autant sorti d’affaire. « Justin Koua a certes été autorisé à regagner son domicile, mais son dossier est en instruction au parquet, précise ainsi une source judiciaire à Jeune Afrique. Il est possible qu’il soit inculpé pour appel à la haine, offense au chef de l’État ou troubles à l’ordre public ».

Montée des violences verbales

Ces dernières semaines, la violence verbale a signé son retour dans les discours politiques émanant de tous les camps. De quoi faire planer des menaces sur la paix sociale, dans le contexte actuel de précampagne en vue des élections locales (municipales et régionales) du 13 octobre prochain.

Mi-septembre, Dah Sansan, le président du Rassemblement des jeunes Républicains (RJR, organisation de la jeunesse du parti présidentiel), menaçait par exemple de représailles des jeunes de l’opposition et du PDCI qui comptent organiser un sit-in devant le siège de la Commission électorale indépendante (CEI) pour réclamer sa réforme. « Non, ils n’auront même pas l’occasion de descendre dans la rue. Je crois que je vous ai parlé sagement, ils n’en auront pas l’occasion », avait-il ainsi affirmé.

Pour Christophe Kouamé, président de l’association Citoyenneté et participation (Civis-CI), le retour en force des violences verbales est la conséquence d’une « amnistie brutale [prise par le chef de l’État Alassane Ouattara le 6 août 2018 au bénéfice de 800 détenus et exilés pro-Gbagbo] qui n’a pas préparé les esprits tout comme les différents protagonistes, au vivre ensemble, à la cohésion sociale et à la responsabilité, dans un cadre de justice transitionnelle ».

Jeuneafrique.com par – à Abidjan

L’opposant russe Navalny interpellé et blessé légèrement

août 25, 2018

L’opposant numéro un du Kremlin Alexeï Navalny (à gauche) sort d’un commissariat de police de Moscou le après avoir été interpellé le 25 août 2018n / © AFP / Maxim ZMEYEV

L’opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny, a été interpellé samedi devant son domicile, à deux semaines de manifestations contre une réforme du système de retraites à laquelle auxquelles il avait appelé, et blessé au doigt, a annoncé sa porte-parole.

« Navalny a été arrêté par cinq policiers de l’OMON (anti-émeute, NDLR) alors même qu’il quittait Moscou pour rendre visite à sa famille », a écrit la porte-parole, Kira Iarmych, sur son compte Twitter, précisant que son téléphone portable avait été saisi.

Cette interpellation, survenue en milieu de journée, a eu lieu « sous prétexte de procédures dans le cadre du dossier ouvert à la suite de la manifestation du 28 janvier », à laquelle l’opposant avait appelé pour boycotter l’élection présidentielle, a-t-elle précisé, affirmant qu' »aucun procès n’avait eu lieu à l’époque ».

Selon la porte-parole, cela a eu lieu « dans le but unique de lui causer des problèmes avant la manifestation du 9 septembre. Pouvez-vous vous imaginer de plus grands lâches que (ceux au) pouvoir? »

Alexeï Navalny voulait organiser des manifestations dans de nombreuses villes russes le 9 septembre contre le très impopulaire projet de réforme du système de retraites.

A la suite de son interpellation, Alexeï Navalny a été brièvement hospitalisé avant d’être de nouveau emmené au poste, a-t-elle déclaré. « On lui aurait cassé le petit doigt lors de l’interpellation ».

La date du procès a été provisoirement fixée à lundi, a-t-elle précisé, et Alexeï Navalny devrait rester en détention d’ici là.

L’opposant n’a pu pour l’instant voir son avocat, les autorités invoquant des motifs de sécurité particuliers au poste de police.

« L’avocat de Navalny rédigera une plainte », a assuré sa porte-parole.

Quelques heures avant son arrestation, Alexeï Navalny avait annoncé sur son compte Twitter qu’il ferait des « annonces intéressantes » dans son émission retransmise en direct sur les réseaux sociaux et prévue à 13H00 (heure locale), à peu près l’heure à laquelle l’interpellation a eu lieu.

L’opposant a durement critiqué le projet de faire augmenter l’âge de départ à la retraite.

L’opposition inhabituelle à une mesure soutenue par le président Vladimir Poutine s’est aussi exprimée à travers une pétition en ligne demandant l’annulation de la réforme, qui a recueilli 2,9 millions de signatures.

M. Navalny a multiplié ces derniers mois les manifestations pour faire pression sur le Kremlin, après avoir été déclaré inéligible à l’élection présidentielle du 18 mars, remportée sans surprise par Vladimir Poutine.

Le 15 juin, l’opposant de 42 ans avait été arrêté pour avoir organisé une manifestation deux jours avant l’investiture de Vladimir Poutine à un quatrième mandat présidentiel, et pour avoir désobéi aux forces de l’ordre.

Il avait purgé 30 jours de détention et a été libéré le jour du début de la Coupe du monde de football en Russie.

Romandie.com avec(©AFP / (25 août 2018 19h28)

Prise d’otages à Paris: l’auteur interpellé, les otages sains et saufs

juin 12, 2018

Paris – L’homme qui retenait deux personnes depuis le milieu d’après-midi mardi à Paris pour des motivations indéterminées a été interpellé et ses otages ont été libérés « sains et saufs », a annoncé la préfecture de police.

« Deux otages, dont un était aspergé d’essence », ont été libérés, a précisé la préfecture de police. Le forcené était retranché depuis 16H00 dans un immeuble de la rue des Petites écuries, une rue animée du centre de Paris (Xe arrondissement), et les policiers de la brigade anticriminalité (BRI) ont donné l’assaut peu avant 20H00.

« Selon les premiers éléments de l’enquête, il pourrait s’agir d’un déséquilibré aux motivations encore floues », avaient indiqué auparavant des sources policières.

Un homme retenu par le forcené avait réussi à se sauver avant l’intervention de la police. Il a été légèrement blessé au cours d’un échange de coups, a précisé à l’AFP une autre source policière.

Un important périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la rue des Petites écuries, fréquentée notamment pour ses bars et ses restaurants.

La France vit sous une constante menace terroriste depuis le début d’une vague d’attentats jihadistes en 2015, qui a fait 246 morts.

Lors de la dernière attaque en date, le mois dernier, un Français de 20 ans né en Tchétchénie a attaqué au couteau des passants dans le quartier parisien de l’Opéra, tuant un homme, une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique.

Romandie.com avec(©AFP / 12 juin 2018 18h20)                                                        

Congo-Diaspora: combattants interpellés par la police, avant le concert de Roga Roga, malgré l’autorisation à manifester

mai 26, 2018

 

 

Avec TV5Monde.fr

La police allemande interpelle une « mamie nazie » en fuite

mai 7, 2018

Berlin – La police allemande a annoncé lundi avoir interpellé la figure du négationnisme allemand, Ursula Haverbeck, qui à 89 ans est surnommée la « mamie nazie » alors qu’elle ne s’était pas présentée pour purger une peine de prison ferme.

« Ursula Haverbeck-Wetzel ne s’est pas présentée à la prison pour entamer sa peine de détention à l’issue du délai légal », a indiqué la police dans un communiqué. « Sur la base d’un mandat d’arrêt, elle a été arrêtée lundi vers 13h30 à Vlotho », en Rhénanie du Nord-Westphalie.

Auparavant le Parquet de Verden avait annoncé qu’elle était en fuite.

Selon lui, Mme Haverbeck, condamnée à huit reprises pour des propos négationnistes, doit purger une peine totale de deux ans de prison. Elle aurait dû se présenter pour être écrouée le 23 avril.

Sa dernière condamnation en date, à six mois de prison ferme, a été prononcée en octobre dernier. Elle avait été sanctionnée pour avoir publiquement déclaré en janvier 2016 que le génocide des juifs par les nazis n’avait jamais existé et qu’il n’y avait jamais eu de chambres à gaz à Auschwitz. Ursula Haverbeck a aussi été condamnée en 2015 pour avoir déclaré que l’Holocauste était « le plus grande mensonge » de l’Histoire.

Jusqu’ici, elle n’a jamais été derrière les barreaux.

Sur son site internet, Ursula Haverbeck s’affiche en « représentante du révisionnisme historique » et se targue d’être une « combattante intrépide pour la vérité ».

Elle était l’épouse de Werner Georg Haverbeck, un militant d’extrême droite décédé en 1999, avec lequel elle avait fondé un prétendu établissement d’enseignement réputé pour être un nid de négationnistes. Il a été interdit en 2008.

Quelque 1,1 million de personnes, dont un million de juifs, ont péri entre 1940 et 1945 dans le seul camp d’Auschwitz-Birkenau. Au total, six millions de juifs ont été exterminés par les nazis.

Romandie.com avec (©AFP / 07 mai 2018 14h16)                                                        

RDC: deux soldats rwandais interpellés près l’aéroport de Goma

avril 17, 2018

 

Un soldat des Forces armées (FARDC), près de Goma en 2013, lors des combats contre le M23. © REUTERS/Kenny Katombe

Les autorités congolaises ont arrêté deux militaires rwandais dans la nuit de dimanche à lundi. Les deux hommes s’étaient aventurés près de l’aéroport de Goma, dans la province du Nord-Kivu.

« Nous allons remettre les deux militaires rwandais arrêtés sur notre sol au mécanisme conjoint de vérification des frontières qui les remettra à leur tour au Rwanda », a déclaré à l’AFP le major Guillaume Ndjike, l’un des porte-parole de l’armée congolaise dans le Nord-Kivu.

« Ces soldats rwandais portaient sur eux deux armes, du matériel de transmission et de communication » au moment de leur arrestation dans le principal cimetière de Goma, à environ 500 mètres de l’aéroport, non loin de la frontière entre la RDC et le Rwanda, a ajouté l’officier.

Nous demandons au Rwanda d’agir de la même manière quand il s’agit des soldats congolais

« Nous avons agi ainsi pour montrer à la communauté internationale que nous sommes respectueux du droit humanitaire international et nous demandons au Rwanda d’agir de la même manière quand il s’agit des soldats congolais qui se retrouvent sur le sol rwandais », a-t-il ajouté.

Cet incident survient deux mois après des affrontements entre forces congolaises et rwandaises, qui se sont soldés par la mort de six militaires congolais. En cause : des divergences sur la limitation de la frontière entre les deux pays.

Autorités congolaises, Nations unies et ONG accusent régulièrement Kigali de soutenir les groupes armés locaux et étrangers qui se disputent le contrôle des matières premières dans l’est de la RDC.

Jeuneafrique.com avec AFP