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La chute d’un téléphérique en Italie fait au moins neuf morts et deux blessés

mai 23, 2021

 

ROME — Neuf personnes ont été tuées dimanche à la suite de la chute d’un téléphérique dans la région du Piémont, en Italie. Deux enfants ont aussi été blessés et transportés à l’hôpital, indiquent les autorités. Leur état était considéré comme sérieux.

© Fournis par La Presse Canadienne

Une photo prise par les pompiers montre la cabine écrasée au sol entourée de débris dans une clairière au milieu d’un secteur boisé

près du sommet du mont Mottarone qui surplombe le lac Majeur, dans le nord du pays.

À cet endroit, les câbles sont très hauts, a indiqué Walter Milan, porte-parole de l’équipe de secours alpine.

La cause de cet écrasement n’avait pas encore été déterminée. Le temps était ensoleillé dans la région, a ajouté M. Milan.

Les autorités italiennes ont souligné que cette ligne de câbles avait été rénovée en 2016. Elle a été rouverte à la population récemment, après le confinement et les fermetures imposées aux remontées mécaniques des stations de ski à travers le pays dans la foulée de la pandémie de COVID-19.

Le mont Mottarone, qui atteint 1491 mètres d’altitude, offre une vue pittoresque sur le lac Majeur et les Alpes.

La montagne accueille au sommet le petit parc d’attractions Alpyland, qui offre une vue imprenable.

Avec The Associated Press

Italie : un automobiliste renverse et tue deux hommes qui venaient de lui voler sa montre

mars 27, 2021

Un automobiliste italien a pris en chasse, renversé et écrasé deux hommes circulant à scooter, les tuant sur le coup, parce qu’ils venaient de lui voler sa montre, ont rapporté samedi les médias.

Les faits se sont produits vendredi soir près de Naples (sud), lorsque deux hommes à bord d’un puissant scooter ont menacé un automobiliste avec une arme de poing pour lui subtiliser sa montre de marque Rolex.

La victime, âgée de 26 ans, a alors engagé une course-poursuite à grande vitesse, percuté le scooter et écrasé ses agresseurs. Puis il a abandonné son véhicule et s’est présenté aux carabiniers de Marano, en banlieue napolitaine. Ses déclarations ont été corroborées par des témoins, rapporte notamment le quotidien Il Corriere della Sera.

Les deux voleurs présumés, âgés de 30 et 40 ans, étaient des délinquants notoires au lourd passé judiciaire. Un pistolet dont le numéro de série avait été effacé, ainsi qu’une montre, ont été retrouvés sur les lieux de l’accident.

Par Le Figaro avec AFP

RDC-Diplomatie : les dépouilles de Luca Attanasio et de son garde du corps rapatriés en Italie

février 24, 2021

Les corps inertes de l’ambassadeur italien et de son garde du corps, tués le 22 février, lors d’une attaque à Nyrangongo au Nord-Kivu, sont arrivés à Rome en Italie, le  24 février par l’aéroport militaire de Ciampino. Elles ont été réceptionnées par le Premier ministre italien Mario Draghi. 

mediacongo.net - Actualités - Attaque d'un convoi du PAM à Nyiragongo :  l'ambassadeur italien Luca Attanasio est décédé des suites de ses blessures

L’ambassadeur italien Luca Attanasio

Auparavant, une délégation du cabinet du chef de l’État s’était rendue quelques heures plus tôt à Goma pour rendre les derniers hommages à l’ambassadeur Luca Attanasio. Ce dernier et son aide de camp, Vittorio Lacovacci, ont reçu les hommages des autorités congolaises au cours d’une sobre cérémonie non autorisée aux médias.

Le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, et le conseiller principal du chef de l’Etat au collège diplomatique, M. Boshiri, se sont recueillis devant les  deux cercueils enveloppés de drapeaux italiens exposés sous une tente au cœur du dispositif militaire de la Monusco à leur terminal de l’aéroport international de Goma. Après  avoir déposé deux gerbes de fleurs au nom du chef de l’Etat, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les deux personnalités ont échangé quelques mots avec les délégués du gouvernement italien venus pour assurer le rapatriement de leurs compatriotes. Le gouverneur de province a remis le message de condoléances de sa province aux officiels italiens.

Un gros porteur de l’armée de l’air italienne a atterri en milieu de la journée à Goma avec, à son  bord, une dizaine d’officiers militaires. Visiblement émus, les  délégués italiens se sont opposés à toute cérémonie d’hommage aux deux illustres disparus. Aucune prise d’images n’a été autorisée et le lieu de l’exposition des dépouilles mortelles n’a pas été accessible aux autres autorités provinciales civiles et militaires. L’avion militaire de l’armée de l’air italienne a décollé le même jour en direction de  Rome.

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

RDC : ce que l’on sait de l’attaque qui a coûté la vie à l’ambassadeur d’Italie

février 23, 2021
Des soldats de la paix de l’ONU surveillent la zone où le convoi a été attaqué, à Nyiragongo, province du Nord-Kivu, le 22 février 2021.

Luca Attanasio, son garde du corps et son chauffeur ont été attaqués par des hommes armés alors qu’ils faisaient partie d’un convoi du PAM qui faisait route près de Goma, dans le Nord-Kivu.

L’attaque a eu lieu dans la matinée du 22 février, autour de 10 heures, à une dizaine de kilomètres de Goma, dans le territoire de Nyiragongo, dans le Nord-Kivu. Le convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) faisait route vers Rutshuru, sur la route du parc des Virungas, lorsqu’il a été pris d’assaut. Selon le gouverneur de la province, Carly Nzanzu Kasivita, les assaillants étaient au nombre de six.

Selon l’agence onusienne qui a réagi dans un communiqué, « la délégation se rendait de Goma à Rutshuru pour visiter un programme d’alimentation scolaire du PAM lorsque l’incident a eu lieu ». Le convoi a été arrêté au niveau du lieu-dit « Trois antennes », rapporte de son côté le Baromètre sécuritaire du Kivu, projet conjoint de Human Rights Watch et du Groupe d’étude sur le Congo (GEC), qui observe l’activité des nombreux groupes armés dans l’est du pays.

Assaillants inconnus

Le déroulé des évènements reste flou, mais il semble que la Jeep dans laquelle se trouvait l’ambassadeur d’Italie a d’abord été arrêtée par des tirs de sommation avant d’être attaquée. Les assaillants auraient alors tenté de kidnapper les membres du convoi.

Alerté, un contingent de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), qui patrouillait près du lieu de l’attaque avec une unité des Forces armées de la RDC (Fardc), est alors intervenu. Des tirs ont été échangés et le garde du corps du diplomate, Vittorio Iacovacci, ainsi que le chauffeur congolais du véhicule du PAM, Mustapha Milambo, ont péri sur place. Gravement touché à l’abdomen et transféré vers un hôpital, Luca Attanasio a perdu la vie quelques instants plus tard.

LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE EST EN DEUIL POUR CES SERVITEURS DE L’ÉTAT QUI ONT PERDU LEUR VIE DANS L’EXERCICE DE LEURS FONCTIONS

Plusieurs questions subsistent. Selon le PAM, l’attaque s’est produite sur une route sur laquelle le convoi été autorisé à circuler sans escorte. « Les services de sécurité et les autorités provinciales n’ont pu ni assurer des mesures de sécurisation particulière du convoi, ni leur venir en aide faute d’informations sur leur présence dans cette partie du pays », a néanmoins affirmé en fin de journée le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité dans un communiqué.

L’identité des assaillants n’est pas encore connue, mais une source sécuritaire contactée par Jeune Afrique évoque la responsabilité de « certains éléments des FDLR [Forces démocratiques de libération du Rwanda] ». La zone dans laquelle l’attaque a eu lieu est toutefois le repère de plusieurs autres groupes armés, y compris des milices Nyatura et des membres de l’ex-M23.

Le dernier rapport du Baromètre sécuritaire du Kivu évoque la présence de 122 groupes armés distincts dans l’est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri et Tanganyika). Ce chiffre est en baisse par rapport à la dernière recension, qui se focalisait uniquement sur le Kivu. Pourtant, le nombre de civils tués dans cette région en proie à l’insécurité depuis plus de vingt-cinq ans est en nette augmentation depuis la fin de 2019.

« Attaque lâche »

Arrivé en RDC en tant que chargé d’affaires à l’ambassade d’Italie, Luca Attanasio, 43 ans, était en poste depuis octobre 2019.

Sa mort, ainsi que celles de son garde du corps et de son chauffeur, ont provoqué une vague de réactions tant en RDC qu’en Europe. Le président italien, Sergio Mattarella, a dénoncé une « attaque lâche ». « La République italienne est en deuil pour ces serviteurs de l’État qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leurs fonctions », a-t-il ajouté.

Les autorités congolaises ont, quant à elles, réagi par la voix de la ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, qui a promis que la RDC « mettrait tout en œuvre pour découvrir qui est à la base de cet ignoble meurtre ». Accompagnée du secrétaire général aux Affaires étrangères, Dominique Kilufya, la cheffe de la diplomatie congolaise a rendu visite à l’épouse et aux enfants de l’ambassadeur.

Avec Jeune Afrique par Romain Gras et Stanis Bujakera Tshiamala

Meurtre de l’ambassadeur de l’Italie en RDC : le Mouvement des Indignés relève l’urgence de la mise en place d’une force neutre

février 22, 2021

Pour ce mouvement citoyen, c’est la présence des armées étrangères et des mouvements rebelles dans cette partie du pays qui y intensifie les tueries, qui vont jusqu’à atteindre les diplomates en visite régulière dans le coin.

Photo: l’ambassadeur Lucca Attanasio/Adiac.

S’appuyant sur le meurtre de l’ambassadeur de l’Italie en République démocratique du Congo (RDC), Luca Attanasio, dans le Nord-Kivu, le Mouvement des indignés de la situation sécuritaire en RDC (Miss-RDC) appelle à la mise en place urgente d’une force neutre dans cette partie du pays.

Ce mouvement dit, par ailleurs, regretter que rien ne soit fait pour mettre fin à l’insécurité dans la région. Le Miss-RDC, qui dénonce l’insécurité et les tueries des populations civiles dans cette partie du pays, rappelle-t-on, mène des plaidoyers qui appellent notamment le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, à réaliser ses promesses de campagne dont l’installation de son Etat-major dans l’est du pays, afin de mettre fin à cette situation chaotique qui dure depuis plus de deux décennies. Ce mouvement citoyen et d’autres  organisations demandent le départ de la mission onusienne, la Monusco, qu’ils accusent de complicité ou de passivité dans la situation d’insécurité dans cette partie de la RDC.

Dans ses plaidoyers, le Miss-RDC recommande également la purge au sein de l’armée afin d’y extirper les officiers affairistes et tous ceux qui sont impliqués dans la situation d’insécurité dans l’est du pays.

Le mouvement s’attend donc à ce que le meurtre de l’ambassadeur d’Italie en RDC conduise les autorités congolaises et la communauté internationale à prendre une fois pour toute, une décision en vue d’enrayer l’insécurité dans cette partie du pays. « Cela doit être la goutte d’eau qui déborde le vase », indique un autre activiste de mouvement citoyen.

Dans une courte vidéo, la ministre congolaise en charge des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, qui s’est rendue à la résidence de l’ambassadeur Lucca Attanasio pour réconforter sa famille, a fait une promesse ferme du gouvernement congolais de tout mettre en œuvre pour découvrir les auteurs de ce meurtre. « C’est avec peine et beaucoup de tristesse que nous venons d’apprendre le décès du jeune ambassadeur Italien ici chez nous en RDC dans un convoi du PAM. Je promets au gouvernement italien que le gouvernement de mon pays mettra tout en œuvre pour découvrir qui est à la base de cet ignoble meurtre », a-t-elle déclaré.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

L’Europe isole le Royaume-Uni sur fond d’une nouvelle variante de la COVID-19

décembre 20, 2020

Les Pays-Bas, l’Italie et la Belgique suspendent les vols provenant du Royaume-Uni. La France, l’Allemagne et l’Autriche y songent également, après les déclarations du premier ministre britannique sur une nouvelle variante plus contagieuse du coronavirus SARS-CoV-2, qui serait « hors de contrôle ».

Les voyageurs britanniques seront vraisemblablement coincés chez eux, avec l'isolement rapide du pays par les autres nations européennes.

© Niklas Halle’n/afp via getty images Les voyageurs britanniques seront vraisemblablement coincés chez eux, avec l’isolement rapide du pays par les autres nations européennes.

Quant à l’Espagne, elle demande une réponse « coordonnée » de l’Union européenne. «L’objectif est de protéger les droits des citoyens européens à travers la coordination et en évitant des mesures unilatérales», a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

Les autorités britanniques ont annoncé samedi dans la soirée un reconfinement de Londres, du sud-est de l’Angleterre et d’une partie de l’est du pays. Cette mesure contraint plus de 16 millions d’habitants à rester chez eux et à renoncer aux retrouvailles de Noël.

Le reconfinement interdit l’ouverture des commerces non essentiels et tous les déplacements en dehors de ces zones, placées sous le niveau d’alerte 4, le plus élevé décrété au pays.Les restaurants et bars y étaient déjà fermés depuis mercredi.

Plus contagieux

Le premier ministre Johnson a indiqué que le Royaume-Uni avait informé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de la propagation plus rapide de la nouvelle souche, «jusqu’à 70 %», a-t-il précisé.

De précédentes mutations du SARS-CoV-2 ont déjà été observées et signalées dans le monde.

Les observations des experts sur cette souche apparue mi-septembre à Londres ou dans le Kent n’ont rien de rassurant. Le conseiller scientifique du gouvernement, Patrick Vallance, a déclaré samedi que cette nouvelle variante, en plus de se propager rapidement, devenait aussi la forme «dominante», ayant entraîné «une très forte hausse» des hospitalisations en décembre.

Le nombre de cas de COVID-19 ne cesse d’augmenter partout sur la planète, mais quelques pays semblent avoir réussi à se mettre à l’abri de la pandémie. La plupart de ceux qui peuvent se vanter de ce haut fait sont des petites nations insulaires isolées dans le Pacifique, pour qui la géographie est devenue un atout incommensurable durant la pandémie. Voici une liste de dix pays qui n’ont pas eu de cas de COVID-19.

Samedi, le premier ministre Johnson expliquait que rien n’indiquait que cette nouvelle souche de virus était plus mortelle, qu’elle cause une forme plus grave de la maladie, ou qu’elle réduit l’efficacité des vaccins.

Des mutations sous observation

Cette mutation du coronavirus a poussé l’OMS à demander à ses membres européens de «renforcer leurs procédures de contrôle et de prévention» de la COVID-19.

Au niveau mondial, l’OMS recommande «à tous les pays d’accroître leurs capacités de séquençage du virus Sars-Cov-2 quand c’est possible et de partager les données au niveau international, notamment si les mêmes mutations problématiques sont identifiées».

Selon l’OMS, outre «des signes préliminaires que la variante pourrait être plus contagieuse», la variante «pourrait aussi affecter l’efficacité de certaines méthodes de diagnostic», là aussi selon «des informations préliminaires». L’organisation affirme qu’il n’y a en revanche «aucune preuve d’un changement de la gravité de la maladie», même si ce point fait aussi l’objet de recherches.

Hors du territoire britannique, neuf cas causés par cette nouvelle souche ont été rapportés au Danemark, ainsi qu’un aux Pays-Bas et un en Australie, note l’OMS.

Par ailleurs, plusieurs autres pays ont signalé à l’OMS d’autres variantes qui portent certains des changements génétiques de la variante britannique.

L’Afrique du Sud, qui a également signalé une variante problématique vendredi, considère que cette mutation est à l’origine d’un plus grand nombre de contagions et note une évolution du paysage épidémiologique, notamment avec davantage de patients plus jeunes, sans comorbidités, qui développent des formes graves de la maladie.

Le pays «mène des recherches supplémentaires pour mieux comprendre le lien», indique l’OMS.

Avec CBC/Radio-Canada

Coopération: l’Italie va construire des campus professionnels au Congo

décembre 8, 2020

La délégation italienne conduite par le Premier ministre honoraire, Massimo D’Alema,  a présenté aux syndicats patronaux congolais, le 7 décembre à Brazzaville, le projet de construction des  campus professionnels dans tous les départements du pays. 

Une vue des participants (Adiac)

Le projet de construction des campus professionnels  mobilisera un financement d’environ 250 millions d’euros. Piloté par le ministère de l’Enseignement technique, professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, ce projet pourrait être effectif en juin prochain.

Massimo D’Alema a indiqué  qu’il  consiste à développer le Congo. « Les infrastructures sont plus importantes pour le développement d’un pays. L’enseignement professionnel peut contribuer à la formation des cadres de qualité dans les différents domaines où il y a une grande possibilité de coopération dans le domaine technique, de l’agriculture et bien d’autres », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’Italie est en train d’étudier d’autres possibilités de coopération avec ses partenaires. Elle cherche des formules de financement à travers la participation des institutions financières internationales et privées ainsi que des gouvernements.  « L’Italie est prête à travailler avec le Congo sur un projet concret », a  laissé entendre le Premier ministre honoraire.

La présentation du projet a été faite aux syndicats patronaux en présence du ministre de l’Enseignement technique, professionnel,  de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint- Eudes et le président de la  Chambre  de commerce de Brazzaville,  Paul Obambi.

Le ministre conglais a expliqué,  à cette occasion,  que ce projet résulte de l’ambition du chef de l’Etat à construire deux grands campus professionnels avec internat respectivement dans la partie Nord et Sud du pays. Ces infrastructures seront  chargées de la formation professionnelle et qualifiante.

Au niveau des départements, a-t-il poursuivi,  l’implantation des centres d’apprentissage professionnel tient compte des spécificités économiques et techniques. 

De son côté, le président de la Chambre de  commerce de Brazzaville a énuméré les differents  centres de formation nécessaires  pour faire le relai entre la formation professionnelle et  la chambre de commerce.

Au terme de la cérémonie, le président du collectif des opérateurs économiques du Congo, Josaphat-Roger Obesse, a relevé  l’importance des investisseurs dans un  pays. « La présentation du projet sur la construction des campus dans deux axes différents est une bonne chose. Mais ce qui nous intéresse est la participation des entreprises congolaises dans ce projet parce que nous voulons d’un partenariat gagnant-gagnant », a-t-il souligné.        

Avec Adiac-Congo par Lydie Gisèle Oko

Italie: un touriste indélicat endommage une statue, la vidéosurveillance le piège

août 5, 2020
Les carabiniers italiens sont parvenus à identifier le fautif grâce à des images de vidéosurveillance.
Les carabiniers italiens sont parvenus à identifier le fautif grâce à des images de vidéosurveillance. CARABINIERI TREVISO / via REUTERS 

Les carabiniers italiens sont parvenus à identifier, grâce à des images de vidéosurveillance, un touriste autrichien qui avait endommagé une statue représentant Pauline Bonaparte dans un musée près de Trévise (nord-est) au moment où il se faisait prendre en photo, selon un communiqué transmis mercredi 5 août à l’AFP.

«Le touriste autrichien, pendant une visite vendredi au musée Antonio Canova de Possagno, a endommagé trois orteils du pied droit de la statue en plâtre  »Pauline Bonaparte en Vénus victorieuse », réalisée entre 1804 et 1808 par le célèbre artiste originaire de Possagno», précise le communiqué.

Sur les images de vidéosurveillance, qui «ont immortalisé de manière nette toutes les étapes» de ce fait divers, on peut voir un homme de forte corpulence s’allonger contre la statue, elle-même en position semi-couchée, pour se faire prendre en photo. C’est en se relevant qu’il endommage involontairement le pied délicat de la statue en plâtre.

L’air de rien et le nez au vent

Après s’être rendu compte des dégâts causés par sa maladresse, le touriste semble indécis sur la conduite à suivre avant de s’éloigner, l’air de rien et le nez au vent, du théâtre de son méfait. Les carabiniers sont parvenus à déterminer que le suspect faisait partie d’un groupe de touristes autrichiens ayant réservé leurs billets par courriel. Cet email a permis d’identifier l’Autrichienne qui avait effectué la réservation au nom du groupe. Contactée au téléphone par les carabiniers, elle a fini par fondre en larmes et avouer que son mari était le responsable de ces déprédations.

L’homme en question, âgé de 50 ans, a envoyé peu après un email aux carabiniers reconnaissant sa responsabilité et assumant les conséquences de ses actes, sa carte d’identité à l’appui. Selon plusieurs médias italiens, qui ont diffusé la vidéo fournie par les carabiniers, il s’est engagé à payer les réparations.

Coronavirus: un quart des premiers cas hors de Chine lié à un voyage en Italie

juillet 31, 2020

Un quart des premiers cas de Covid-19 repérés hors de Chine continentale étaient des gens qui avaient voyagé en Italie, selon une étude publiée dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, selon laquelle le début de la pandémie pourrait être lié à trois pays. Ces travaux publiés cette semaine prennent en compte le premier cas enregistré dans 99 pays hors de Chine continentale durant les 11 premières semaines de l’épidémie (entre le 31 décembre 2019 et le 10 mars 2020): ils montrent que près de deux tiers (60%) de ces personnes avaient voyagé en Italie (27%), en Chine (22%) ou en Iran (11%).

«Nos résultats suggèrent que les voyages dans un petit nombre de pays où la transmission du virus SARS-CoV-2 était importante pourraient être à l’origine d’épidémies un peu partout dans le monde, avant que la pandémie soit déclarée le 11 mars», a indiqué l’une des auteurs, la Dr Fatimah Dawood, des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), citée dans un communiqué de The Lancet Infectious Diseases.

Des limites importantes

Il existe toutefois des limites importantes à l’étude, soulignent les chercheurs: les premiers cas déclarés dans chaque pays n’étaient peut-être pas réellement les premiers à exister, puisque certains sont sans doute d’abord passés inaperçus. L’étude porte sur 99 pays hors de Chine continentale, où 32.000 cas ont été déclarés durant la période entre le 31 décembre 2019 et le 10 mars 2020.

Pour identifier les nouveaux cas enregistrés dans chaque pays durant la période étudiée, les auteurs se sont basés sur les données en ligne des autorités de chaque pays, les communiqués de presse quotidiens alors diffusés ou encore des éléments recueillis sur les réseaux sociaux.

L’influence des voyages dans tel ou tel pays sur les premiers cas diffère selon les régions du monde. Les voyages en Italie étaient liés à la moitié des premiers cas repérés en Afrique, et plus d’un tiers de ceux repérés en Europe (36%) et sur le continent américain (38%). Mais dans la zone Pacifique, 83% des premiers cas étaient liés à un voyage en Chine. Au total, trois quarts des premiers cas repérés dans chacun des 99 pays étaient des personnes qui avaient voyagé ailleurs auparavant.

Par Le Figaro avec AFP

Italie: un «flux exceptionnel de migrants économiques» avec le Covid-19

juillet 29, 2020

Le gouvernement italien a fait état mercredi d’une hausse des débarquements sur les côtes ces derniers jours, notamment sur l’île touristique de Lampedusa.

La crise sanitaire et économique liée au nouveau coronavirus «engendre un flux exceptionnel de migrants économiques», a estimé mercredi le ministère italien de l’Intérieur dans un communiqué. Nombre d’entre eux débarquent sur l’île touristique de Lampedusa, sous les yeux des baigneurs en vacances. «Les débarquements autonomes sur les côtes italiennes se sont plus que multipliés en très peu de temps», note le ministère, en faisant référence aux petits bateaux qui traversent la Méditerranée depuis les côtes d’Afrique du Nord sans être interceptés.

Près de la moitié des quelque 11.000 migrants qui ont débarqué en Italie la semaine dernière étaient partis de Tunisie, et la plupart d’entre eux étaient des citoyens tunisiens, selon les chiffres officiels. Les autres avaient embarqué, dans leur majorité, de Libye. «L’UE doit se saisir de cette question immédiatement» et opérer une répartition des nouveaux arrivants, «en particulier durant cette phase de risque sanitaire élevé», a déclaré mercredi le ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Maio, sur son compte Facebook.

300 nouvelles arrivées à Lampedusa

Plus de 300 personnes, essentiellement des Tunisiens, sont arrivées à Lampedusa au cours de la nuit de mardi à mercredi à bord de 13 embarcations, portant à plus de 1000 le total des migrants dans le centre d’accueil dont la capacité théorique est de 95 personnes. Elles sont restées un temps placées en rang sur le port – une femme tenant un enfant en bas âge, une autre serrant un chaton – avant qu’une grande partie d’entre elles ne prennent place à bord d’un ferry en direction de la Sicile, a constaté un photographe de l’AFP.

Les gardes-côtes italiens ont par ailleurs annoncé mercredi avoir secouru une centaine de migrants en détresse sur un canot qui se dégonflait au large de la Libye, aucune autorité compétente n’ayant voulu intervenir. La ministre italienne de l’Intérieur Luciana Lamorgese a rencontré lundi le président tunisien Kais Saied et son ministre de l’Intérieur à Carthage (Tunisie) pour exprimer sa «vive inquiétude» face à l’afflux récent de migrants en provenance de Tunisie. Les vols de rapatriement vers la Tunisie ont repris le 16 juillet, 80 citoyens tunisiens ayant été renvoyés depuis la fin du confinement, a indiqué mercredi le ministère, précisant qu’il entendait «augmenter le nombre de retours hebdomadaires».

Par Le Figaro avec AFP